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TUNISNEWS
8 ème année, N° 3147 du 03.01.2009
 archives : www.tunisnews.net  
 
AFP: Deux responsables présumés d'Al-Qaïda jugés à partir de lundi à Paris
Reuters: Deux lieutenants présumés d'Oussama ben Laden jugés en France
Reuters: PORTRAIT - Ganczarski, alias "Ibrahim", l'Allemand d'Al Qaïda
Paris Normandie: Al-Qaïda en procès à Paris
AFP: La Bourse de Tunis, une des rares au monde à clôturer 2008 en beauté
ATS: Crise économique et financière - Les entreprises suisses plutôt confiantes en Afrique du Nord
Hichem Kacem: Gaza brûle–il ? Un jour, le Soleil brillera en Palestine  !
AFP: France: des milliers de manifestants contre l'offensive à Gaza
Reuters: Forte mobilisation à Paris contre les raids à Gaza
Magharebia: Online censorship protest turns into debate among Tunisian bloggers

 

Liste actualisée des signataires de l'initiative du Droit de Retour :
http://www.manfiyoun.net/fr/listfr.html

Celles et Ceux qui veulent signer cet appel sont invités à envoyer leur: Nom, Pays de résidence et Année de sortie de la Tunisie sur le mél de l'initiative :
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Deux responsables présumés d'Al-Qaïda jugés à partir de lundi à Paris
 
 
AFP, le 2 janvier 2009 à 11h30

Par Michel MOUTOT

PARIS, 3 jan 2009 (AFP) - Trois hommes, dont le cerveau présumé des attentats du 11 septembre 2001 et un Allemand, membre important présumé d'Al-Qaïda, sont jugés à partir de lundi par la cour d'assises spéciale de Paris, accusés de complicité dans l'attentat contre une synagogue à Djerba en 2002.
Khalid Cheikh Mohammed, Christian Ganczarski et Walid Nawar (frère du jeune tunisien qui s'est fait exploser dans l'attentat), sont soupçonnés d'avoir, à des degrés divers, incité et aidé le kamikaze à commettre son acte, qui a fait 21 morts dont 14 touristes allemands, cinq Tunisiens et deux Français.
Les trois hommes, dont le procès doit durer jusqu'au 6 février, devront répondre de "complicité et tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste".
Khalid Cheikh Mohammed, accusé d'avoir planifié les attaques contre le World Trade Center et le Pentagone, ne comparaîtra pas devant les magistrats parisiens spécialisés dans les affaires de terrorisme: arrêté au Pakistan en mars 2003, remis aux autorités américaines, il est détenu sur la base de Guantanamo à Cuba.
L'allemand d'origine polonaise Christian Ganczarski est considéré par les enquêteurs et juges antiterroristes français et allemand comme un membre important du réseau Al-Qaïda et un personnage central de ce dossier.
Il est soupçonné d'avoir mis ses connaissances techniques en matière d'internet et de radiocommunications au service d'Al-Qaïda et se serait engagé à recruter pour le réseau d'autres européens.
Accusé de s'être rendu à six reprises dans la zone pakistano-afghane, entre 1999 et 2001, il aurait rencontré à plusieurs reprises Oussama ben Laden et est considéré par l'accusation comme un proche de Khalid Cheikh Mohammed.
Il est accusé d'avoir donné sa bénédiction et le feu vert à l'attentat lors d'un appel téléphonique que lui avait passé peu avant l'explosion le kamikaze, Nizar Nawar, qui avait juste après contacté Khalid Cheikh Mohammed.
Il a été trahi par le téléphone satellitaire du kamikaze, sur lequel figurait son numéro en Allemagne et dont la conversation a pu être retrouvée par les enquêteurs.
Etabli en Arabie Saoudite en 2003, il est tombé dans un piège que lui ont tendu les services secrets saoudiens et occidentaux et a été interpellé par la police française le 3 juin 2003 lors d'une escale à l'aéroport parisien de Roissy-Charles-De-Gaulle.
Dans une lettre ouverte envoyée vendredi à Angela Merkel, Christian Ganczarski appelle la chancelière à demander aux autorités françaises un procès "juste et équitable".
"Il est très clair que ce procès ne peut pas être équitable et qu'il a une motivation politique" de la France, écrit-il, estimant que le président Nicolas Sarkozy l'a condamné par avance dès 2003 en le qualifiant de "haut responsable d'Al-Qaïda".
Le troisième accusé, Walid Nawar, est soupçonné d'avoir fourni une aide matérielle à son frère, en lui achetant notamment en France le téléphone satellitaire avec lequel il appelait Christian Ganczarski et Khalid Cheikh Mohammed.
Deux autres personnes, Jaouar Suissi et Tarek Hdia, un temps soupçonnés de complicité matérielle dans l'attentat, ont été renvoyées en correctionnelle mais aucun fait terroriste n'a été retenu contre eux. Le premier sera jugé en février pour "séjour irrégulier" et le second pour "possession de faux documents administratifs".
Unique accusé à avoir été jugé en Tunisie dans ce dossier, pour complicité d'assassinat, Belgacem Nawar, l'oncle du kamikaze, a été condamné définitivement à 20 ans d'emprisonnement.
Il lui a été reproché d'avoir aidé à la préparation du camion piégé, en travaillant à la fixation à l'intérieur d'une cuve remplie d'une grande quantité de gaz et dotée d'un système de mise à feu.

AFP

 

Deux lieutenants présumés d'Oussama ben Laden jugés en France

 
 
Reuters Vendredi 2 janvier, 11h13

Un Koweïtien considéré comme le "cerveau" des attentats du 11 septembre 2001 sera jugé en son absence à partir de lundi à Paris pour son implication présumée dans une attaque au camion piégé contre une synagogue de Djerba.
Arrêté en mars 2003 au Pakistan et détenu dans le camp américain de la base cubaine de Guantanamo, Khalid Cheikh Mohammed, 44 ans, visé par un mandat d'arrêt français, est présenté comme un proche collaborateur d'Oussama ben Laden.
Un autre haut dirigeant présumé d'Al Qaïda, Christian Ganczarski, un Allemand de 42 ans converti à l'islam et lieutenant supposé d'Oussama ben Laden comparaîtra aussi devant la cour d'assises spéciale.
Le procès, qui doit durer cinq semaines, porte sur l'attentat-suicide au camion piégé contre une synagogue de Djerba, en Tunisie, qui avait fait 21 morts le 11 avril 2002.
Khalid Cheikh Mohammed et Christian Ganczarski sont accusés d'avoir été les instigateurs et organisateurs de l'attentat, revendiqué par Al Qaïda. Deux Français et de nombreux Allemands figuraient au nombre des victimes.
Walid Naouar, Tunisien de 28 ans et frère du kamikaze de Djerba, Nizar Naouar, mort dans l'explosion, est le troisième accusé de ce procès où les prévenus sont jugés pour "complicité d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste".
Il lui est reproché une complicité car il a acheté un téléphone satellite et l'a fait porter à son frère en Tunisie, ainsi qu'un modem et de faux papiers.
Il résidait à Vénissieux (Rhône), près du reste de sa famille. Mis en examen et détenu 14 mois, son oncle a bénéficié d'un non-lieu en fin d'enquête. Plusieurs autres membres de la famille ont été interrogés mais blanchis.
Les trois accusés encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Walid Naouar va plaider l'acquittement, car il nie avoir été informé du projet de son frère et déclare n'avoir rien à voir avec l'attentat. A l'instruction, Christian Ganczarski a aussi nié toute implication.
"MARTYR"
Selon plusieurs témoins, Khalid Cheikh Mohammed aurait été chargé des "opérations extérieures" d'Al Qaïda et de leur financement. Il n'a jamais été interrogé sur l'affaire de Djerba et a peu de chances d'apparaître jamais en France.
Il a en effet plaidé coupable début décembre avec quatre co-accusés à un autre procès, celui des attentats du 11 septembre 2001 de New York et Washington, qui avaient fait 2.973 morts lorsque des avions détournés par des kamikazes avaient frappé plusieurs objectifs.
Dans cette audience qui se tient à Guantanamo depuis un mois, il assume le rôle d'instigateur et a dit souhaiter la peine de mort pour finir en "martyr". Son sort devrait être tranché en début d'année.
A Paris, où aucun avocat ne devrait le représenter, il lui est reproché d'avoir financé l'action de Djerba en remettant 19.326 euros au kamikaze, qu'il aurait guidé.
L'enquête a montré que, quelques heures avant l'attentat, ce dernier a appelé de son téléphone satellite, retrouvé chez lui, un numéro au Pakistan attribué à Khalid Cheikh Mohammed et un numéro en Allemagne attribué à Christian Ganczarski.
La conversation avec Ganczarski au cours de laquelle le kamikaze demande une bénédiction en arabe ("douhaa"), l'Allemand répondant "Que Dieu te récompense", a été enregistrée par la police allemande qui surveillait son ressortissant.
Fait inexpliqué, la police allemande l'a arrêté et interrogé une quinzaine de fois en 2002, mais sans le poursuivre, avant de finalement permettre son arrestation par la France en signalant ses déplacements et son arrivée à Roissy.
L'enquête a par ailleurs démontré que le kamikaze de Djerba, qui avait séjourné en Afghanistan, était en relation téléphonique depuis longtemps avec Khalid Cheikh Mohammed, qui est la dernière personne qu'il a appelée avant l'explosion de la synagogue.
 

PORTRAIT - Ganczarski, alias "Ibrahim", l'Allemand d'Al Qaïda
 
Reuters, le 2 janvier 2009 à 11h10

par Thierry Lévêque

PARIS, 2 janvier (Reuters) - Jugé à Paris à partir de lundi, l'Allemand Christian Ganczarski présente pour le parquet français l'exemple exceptionnel et étonnant d'un Européen devenu lieutenant d'Oussama ben Laden dans les années 1998-2000.
Ce personnage mystérieux pose en outre à l'Allemagne la question du phénomène islamiste, qui semble s'être largement développé dans ce pays au cours des années 1990.
Les attentats du 11 septembre 2001 ont été préparés notamment à Hambourg, où plusieurs des futurs pilotes kamikazes, notamment leur chef égyptien Mohammed Atta, étaient étudiants.
Arrêté à l'aéroport de Roissy en juin 2003, Christian Ganczarski reconnaît avoir connu et fréquenté Oussama ben Laden en Afghanistan, où il a effectué six séjours entre 1999 et 2001, mais nie toute participation à des attentats.
Il aurait été le spécialiste en informatique et télécommunications de l'organisation, selon plusieurs témoins interrogés par la justice française. A Paris, il est jugé pour avoir organisé un attentat qui a fait 21 morts en Tunisie en
2002 dans une synagogue de Djerba.
D'origine polonaise, né le 1er octobre 1966 à Gleiwiz en Pologne, Christian Ganczarski a grandi sous le régime communiste avant d'arriver à l'âge de dix ans en Allemagne avec sa famille.
A Mulheim, dans la Ruhr, sa scolarité a été médiocre. Il n'a pas passé l'examen de fin d'étude. Embauché très jeune dans l'industrie locale comme apprenti-émailleur, c'est là qu'il s'est initié à l'islam, par des rencontres avec des ouvriers
immigrés.
Converti à cette religion en 1986, il a épousé en 1990 une Allemande également convertie, qui lui a donné quatre enfants nés entre 1991 et 2001, prénommés Tamina, Mohammed, Yussuf et Hannan. Un cinquième enfant est né depuis que Ganczarski est détenu en France, dit le parquet français.

FONDATION D'UNE MOSQUÉE
Arabophone, il a fondé aussi dans ces années une mosquée à Duisbourg, en compagnie d'un ancien combattant de la guerre d'Afghanistan contre les Soviétiques.
C'est en Arabie Saoudite où il est parti de 1992 à 1994 avec une bourse d'étude qu'il se serait spécialisé dans l'informatique et serait passé à l'islamisme armé radical.
Selon des témoin cités dans la procédure, Ganczarski avait "prêté allégeance" à Oussama ben Laden vers 1998, se voyant attribuer un rôle de spécialiste de l'informatique, des liaisons radio, d'internet et de la communication.
En Afghanistan, où il aurait vécu selon ces témoins dans une maison sécurisée réservé aux hôtes de marque de ben Laden, il aurait notamment importé du matériel d'Allemagne et installé une antenne de 11 mètres sur le principal camp d'Al Qaïda, favorisant ainsi ses communications.
Surnommé "Abou Mohammed" ou "Ibrahim", Ganczarski voyageait souvent en Europe. Il diffusait sur internet les sermons du chef d'Al Qaïda, selon le témoin Shadi Abdallah, questionné en Allemagne. "Il devait diffuser une image positive de l'Afghanistan et d'Al Qaïda", a-t-il expliqué.
Jack Roche, Australien ayant séjourné dans les camps d'Al Qaïda pour un entraînement militaire, a raconté aux juges français s'être entretenu avec lui en 2000 de projets d'attentats sur les avions américains desservant son pays.
"Il ne supportait plus de vivre en Europe, ne supportait plus le fait que les gens ne suivaient pas les principes du Coran, par exemple de voir les femmes vêtues à l'européenne, et il rêvait de vivre dans un état islamique", a dit un autre témoin, Karim Mehdi, aux juges français.
Sur un enregistrement vidéo remis par l'armée américaine et versé au dossier français, Christian Ganczarski, son fils et sa fille peuvent être vus en janvier 2000 en compagnie d'Oussama ben Laden et de l'Egyptien Mohammed Atta. Ganczarski a déclaré qu'il s'agissait d'un hasard.
Un examen psychiatrique pratiqué durant l'instruction française a conclu qu'il ne souffrait d'aucune maladie mentale.

REUTERS
 

 
 
Al-Qaïda en procès à Paris
 
 
Un Koweïtien considéré comme le « cerveau » des attentats du 11 septembre 2001 sera jugé en son absence à partir de lundi à Paris pour son implication présumée dans une attaque au camion piégé contre une synagogue de Djerba.

Arrêté en mars 2003 au Pakistan et détenu dans le camp américain de la base cubaine de Guantanamo, Khalid Cheikh Mohammed, 44 ans, visé par un mandat d'arrêt français, est présenté comme un proche collaborateur d'Oussama ben Laden.
Un autre haut dirigeant présumé d'Al Qaïda, Christian Ganczarski, un Allemand de 42 ans converti à l'islam et lieutenant supposé d'Oussama ben Laden comparaîtra aussi devant la cour d'assises spéciale.

Le procès, qui doit durer cinq semaines, porte sur l'attentat-suicide au camion piégé contre une synagogue de Djerba, en Tunisie, qui avait fait 21 morts le 11 avril 2002.
Khalid Cheikh Mohammed et Christian Ganczarski sont accusés d'avoir été les instigateurs et organisateurs de l'attentat, revendiqué par Al Qaïda. Deux Français et de nombreux Allemands figuraient au nombre des victimes.

Walid Naouar, Tunisien de 28 ans et frère du kamikaze de Djerba, Nizar Naouar, mort dans l'explosion, est le troisième accusé de ce procès où les prévenus sont jugés pour « complicité d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste ».
Il lui est reproché une complicité car il a acheté un téléphone satellite et l'a fait porter à son frère en Tunisie, ainsi qu'un modem et de faux papiers.

Il résidait à Vénissieux (Rhône), près du reste de sa famille. Mis en examen et détenu 14 mois, son oncle a bénéficié d'un non-lieu en fin d'enquête. Plusieurs autres membres de la famille ont été interrogés mais blanchis. Les trois accusés encourent la réclusion criminelle à perpétuité.

(Source: "Paris Normandie" le 3 janvier 2009)
La Bourse de Tunis, une des rares au monde à clôturer 2008 en beauté
 
AFP, le 3 janvier 2009 à 12h27
Par Hamida BEN SALAH

TUNIS, 3 jan 2009 (AFP) - Dans la tourmente boursière mondiale, la petite Bourse de Tunis aura été l'une des rares à réaliser une performance positive en 2008, avec une progression de 10,7% de son indice, le Tunindex.
"Tunis apparaît ainsi comme une oasis de stabilité financière, rien de mieux pour l'investissement étranger!", lance un analyste, avant de relativiser.
"Ce résultat doit être corrélé avec la faible capitalisation et le peu d'intégration d'une Bourse somme toute naissante", indique cet expert à l'AFP, sous couvert d'anonymat.
"La Bourse est restée à l'abri de la crise mais pour de mauvaises raisons qui sont essentiellement le faible degré d'ouverture du marché", estime Adel Grar, président des intermédiaires en Bourse.
Il n'y a pas eu de problèmes de liquidité et "le marché de bloc a correctement fonctionné", décrète-t-il à une réunion bilan de l'Association de l'analyse financière (Ataf).
En 2008, Tunis n'aurait été surclassé que par le succès mirifique d'Accra au Ghana (+50%) ou celui affiché par Quito en Equateur (+22%), selon un classement du magazine Challenges.
En octobre déjà, Bloomberg Television la classait en deuxième position en matière de performances boursières avec 17,3%, après Accra mais devant Quito.
La Banque Centrale de Tunisie assurait aussitôt que le marché financier allait être à "l'abri des risques de contagion", son gouverneur expliquant que les placements étrangers se limitent à 25% de la capitalisation boursière.
Ces capitaux sont détenus par des "actionnaires de référence" et seuls 10% des investissements sont "flottants", notait Taoufik Baccar à la presse.
La palme qui revient au marché de Tunis s'appuie sur le critère de la performance sans tenir compte de la capitalisation boursière qui, elle, se limite à 5 milliards de dinars (1 dinar = 0,56 euro), soit une des plus faibles de la région.
La quarantaine d'entreprises cotées sont essentiellement des banques.
Malgré sa "performance mondiale", la Bourse de Tunis "reste relativement peu ouverte aux investisseurs étrangers", constate Fadhel Abdelkéfi, directeur général de l'intermédiaire Tunisie Valeurs.
"Dans sa quête d'un statut de super bourse régionale rêvé et annoncé depuis des années, la Bourse de Tunis n'a pas fait beaucoup de chemin", note Tusdex, site boursier de référence.
Pourtant, les huit premiers mois de 2008 ont donné lieu à une vrai prouesse, le Tunindex pointant à +30,76% grâce à des gains à trois chiffres pour certains titres.
En avril, la Bourse accueillait Artes, le concessionnaire de Renault et de Nissan en Tunisie, qui diffusait dans le public 30,18% de son capital avec une capitalisation boursière de 263 millions de dinars.
Ce record est battu en août par l'introduction de 10% de Poulina Holding Group, le plus grand groupe privé tunisien, ramenant un record de souscriptions à plus de 760 millions de dinars.
Autre événement de l'année, la privatisation partielle de la compagnie d'assurances Star qui cédait 35% de son capital à Groupama, un "vrai succès" sur la place de Tunis pour l'assureur français, selon les analystes.
En termes de volumes, le rallongement des séances à cinq heures aura permis  d'améliorer la moyenne journalière autour de 8,5 millions de dinars en 2008.
Les analystes s'accordent à penser que la Bourse gagnerait à s'ouvrir davantage sur son environnement régional. A rester trop protégée, elle risque de rater la reprise attendue et l'effet euphorisant de son classement mondial.

Crise économique et financière
Les entreprises suisses plutôt confiantes en Afrique du Nord
 
ATS, le 2 janvier 2009 à 10h01
Dakar (ats) A l'instar du reste du continent, les inquiétudes sont faibles en Afrique du Nord (Algérie, Maroc et Tunisie) quant à l'impact de la crise économique et financière. Les entreprises suisses n'évoquent pas de craintes particulières.
Les investissements suisses en Algérie ne sont pas encore "très importants", sinon dans une source d'eau par Nestlé Waters, constate Jean-Claude Richard, ambassadeur. Une quarantaine d'entreprises ont un représentant dans ce pays producteur de pétrole pour réaliser leurs affaires commerciales.
Les machines agricoles, les médicaments, les transports (trains, funiculaires, transport maritime), l'ingénierie électrique, sont les principaux secteurs représentés, ajoute l'ambassadeur Richard.
Au Maroc voisin, "aucune" entreprise suisse n'a pris des mesures particulières pour surmonter la crise. "N'étant pas directement intégré au système financier mondial, il n'y a, pour l'instant, pas de crise financière à proprement parler dans le royaume", fait remarquer une employée de l'ambassade.
Reste qu'en Tunisie, selon Philippe-Olivier Béguin, conseiller d'ambassade, les compagnies suisses suivent de près "l'évolution" de la crise. Elles se trouvent essentiellement dans des activités de "niches" (manufactures de produits spécialisés, fournitures d'équipements, agroalimentaires, pharmaceutiques).

Les firmes helvétiques sont préservées des fluctuations de production de la "grande industrie", et n'ont pas encore fait part aux autorités de l'ambassade de leurs "préoccupations" en relation avec la crise actuelle.

(Source: www.tsr.ch (Suisse), le 2 janvier 2008)

Gaza brûle–il ? Un jour, le Soleil brillera en Palestine  !

En Occident, la guerre contre l’Islam est bel et bien déclarée sous prétexte d’une prétendue islamophobie ordonnancée par les magnats de quelques médias à la solde d’influents politiques en perte d’aura et de voix ! Dorénavant, tous les moyens sont bons pour jeter vélocement l’anathème sur une religion qui continue impassiblement son ascension fulgurante, puisqu’elle vient de voir le nombre de ses adeptes (convertis inclus) dépasser, pour la première fois dans l’Histoire, celui des catholiques (1,3 milliards contre 1,1 milliards) ; alors que la population Juive mondiale (environ 14 à 15 millions) se positionne étrangement, par sa modeste envergure, comme étant inversement proportionnelle à l’esclandre de ses lobbies nationaux et internationaux… Les effets potentiels de la loi du plus grand nombre ne doivent pas échapper aux analystes et prévisionnistes éhontés qui, à défaut de pouvoir les dégrafer, s’emploient d’ores et déjà activement à les neutraliser par leurs désormais célèbres schémas de triste mémoire, baptisés « plans préservatifs ! », qui prônent le miroitement de l’arme massive de diabolisation tous azimuts contre tout éveil éventuel en provenance de l’étranger ou des étrangers ! Qu’importe si les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets et si cette islamophobie désobligeante engendre, ipso facto, une occidentalophobie encore plus virulente surtout quand les rapports de forces (médiatiques, politiques, économiques et militaires) entre les deux camps manichéistes ne sont pas comparables. Loin s’en faut ! Pour l’instant, en tout cas, tout laisse croire que le vœu pieux d’un « dialogue des civilisations » juste, brassé par des masses populaires silencieuses parmi les uns et les autres, ne semble pas d’actualité parce que, justement, le spectre d’une « collision des civilisations » rôde plus que jamais et frappe de plein fouet toute velléité bienfaitrice de normalisation au nom du principe ô ! combien désuet, baptisé « principe judéo-chrétien !»…  Au sixième jour de raids sans arrêt de ces Israéliens ni foi ni loi sur Gaza (plus de 420 de 400 morts de civils et trois plus de blessés), l’hypocrisie occidentale continue sa valse habituelle entre le bien et le mal chtonien ! En même temps les gouvernements arabes s’agitent autour des l’ONU pour l’énième recherche d’un refuge ou d’une quelconque réaction qui suspendra le massacre ! Aujourd’hui tous les observateurs honnêtes s’accordent à dire que cette instance d’après-guerre n’a plus de poids devant le Gardien du Monde ni de digne représentativité fiable : l’Inde, le Pakistan, l’Indonésie, l’Iran doivent réintégrer le Conseil de Sécurité et former un contre-poids qui s’avère plus que jamais d’une extrême urgence ! Les mêmes observateurs vont même jusqu’à suggérer, à défaut de dénonciation ferme des exactions perpétrées en ce moment contre tout un peuple martyre,  le boycott ou le retrait simplement des pays arabes de l’ONU !!! Ce sont là des pistes à creuser d’autant que plus de 60 ans passés aucune résolution votée contre Israël n’a pu être exécuté et un Etat Palestinien rêvé n’a pris forme !!!! Cette mascarade ne peut plus durer et ces massacres à répétition doivent être dénoncés… Ce n’est pas la visite de Livni à Paris, qui va encore bluffer le peuple palestinien qui continue d’être terrorisé par le déversement de bombes criminelles 7 jours durant, alors que cette ministre en puissance, palabre avec son homologue au cœur anciennement généreux pour les besoins de sa carrière vacillante entre le « ventricule » gauche et le « ventricule » droit : Sieur Bernard Kouchner, ministre des « petites » Affaires de M. Sarkozy moins agité quand il s’agit de ces pauvres palestiniens livrés à eux-même !

Nous ne demandons pas de faveur ni de la compassion à ces seigneurs de la Terre, mais une juste attitude devant l’injuste agression de ce pays hybride imposé et gonflé à bloc par sa mère nourricière américaine. Nous voudrions rappeler aussi, à qui veut nous entendre, que l’Islam (paix) décrète dans le Verset 190 de la Sourate « La vache », que la guerre sainte (Jihad) est par essence défensive et s’inscrit aux antipodes du sens que veulent donner les obscurantistes des deux bords. De quelle défense les démunis que sont les habitants de gaza, avec leurs armées irrégulières, aux artilleries d’époque pouvons-nous penser ? A quel nombre de victimes Palestiniennes l’UE pourrait-elle se décider à réagir ?

Il est temps de faire montre d’outrecuidance pour se mettre au-dessus de cette mêlée stérile dans l’espoir de voir poindre un jour le Soleil en Palestine par la position commune du monde libre et libéré de ses complexes ethniques, religieux et communautaires car l’Homme n’est Homme que quand il est épris de justice et de PAIX !

Hichem Kacem

Ecrivain


France: des milliers de manifestants contre l'offensive à Gaza

AFP, le 3 janvier 2009 à 17h16

PARIS, 3 jan 2009 (AFP) - Des milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris et dans d'autres villes françaises contre l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, réclamant des "sanctions contre Israël", a constaté l'AFP.
A Paris, entre 21.000 personnes selon la police et 25.000 selon les organisateurs ont défilé après s'être rassemblées Place de la République.
Les manifestants, dont beaucoup portaient un keffieh, scandaient des slogans comme "Nous sommes tous des Palestiniens, Israël assassin" ou "Gaza, Gaza, on est tous avec toi".
Le défilé était organisée à l'appel du "Collectif national pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens" qui regroupe des associations, des partis politiques de gauche et des syndicats.
Derrière la banderole de tête, sur laquelle était inscrit "Halte au massacre. Des sanctions contre Israël", défilaient notamment les dirigeants de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Olivier Besancenot, et du Parti communiste français (PCF), Marie-George Buffet.
"Il faut faire en sorte que s'arrête l'agression contre Gaza et il faut un retour à des négociations sur la base des frontières (israélo-palestiniennes) de 1967", a déclaré Mme Buffet.
"La communauté internationale est hypocrite. La politique de Sarkozy est largement complice", a jugé M. Besancenot.
A Lyon (centre-est), les manifestants étaient entre 8.000 selon la police et 15.000 personnes selon les organisateurs, défilant pour demander l'arrêt du "génocide du peuple palestinien".
Plusieurs milliers de personnes - plus de 3.000 selon la police - ont défilé à Marseille (sud-est) avec un immense drapeau palestinien. "Libérez Palestine, Israël assassin", scandaient-ils en arabe et en français.
Les manifestants étaient également entre 3.000 et 5.000 à Nice (sud-est), où des tracts étaient distribués appelant au boycott "des entreprises qui soutiennent Israël", citant les noms d'une dizaine d'entreprises.
Des manifestations ont rassemblé des centaines de personnes à Toulouse, plus d'un millier à Perpignan (sud-ouest), 3.000 à Lille (nord) et entre 3.800 et 5.000 à Mulhouse (est), avec des pancartes affirmant "Europe, USA complices".
Au moins 452 Palestiniens ont été tués dans l'offensive lancée par Israël contre le Hamas sur la bande de Gaza le 27 décembre, dont 75 enfants et 21 femmes, et au moins 2.290 blessés, selon des sources médicales palestiniennes.
Dans le même temps, quelque 500 roquettes palestiniennes tirées de Gaza ont fait quatre morts en Israël, dont un soldat, et une quinzaine de blessés, selon l'armée et la police israéliennes.
(©AFP / 03 janvier 2009 17h16)
 

Forte mobilisation à Paris contre les raids à Gaza
 

Reuters, le 3 janvier 2009 à 17h12

Plusieurs milliers de personnes - plus de 25.000 selon les organisateurs, 21.000 selon la police - ont défilé samedi à Paris pour réclamer l'arrêt de l'opération militaire israélienne à Gaza, qui a fait plus de 430 morts côté palestinien en une semaine.
Des manifestations similaires étaient prévues dans une trentaine de villes en France à l'appel du "Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens".
Dans la capitale, la tête de cortège s'est ébranlée vers 15h00 de la place de la République pour rejoindre la place Saint-Augustin, dans le VIIe arrondissement, mais une heure plus tard des manifestants n'avaient pas encore quitté le point de rassemblement.
Les manifestants, dont beaucoup arboraient le keffieh traditionnel palestinien noir et blanc, brandissaient des drapeaux aux couleurs de la Palestine.
"Enfants de Gaza, enfants de Palestine, c'est l'humanité qu'on assassine", "Israël assassin, Sarkozy complice", "Palestine, résistance", "Nous sommes tous des Palestiniens", scandaient les participants.
Certains portaient des souliers masculins au bout de bâtons en bois -- une allusion à la chaussure lancée à la figure de George Bush par un journaliste irakien.
Sadia a poussé le perfectionnisme jusqu'à choisir un mocassin de pointure 43, exactement la taille de celui qu'a évité le président des Etats-Unis en décembre.
"Comment un pays qui se dit le plus puissant du monde peut ne rien faire contre les massacres", s'interroge-t-elle sur un trottoir des grands boulevards, où quelques hommes ont improvisé une prière musulmane, étalant leur manteau à même le sol.
"Les USA et l'Europe donnent les armes à Israël", déplore de son côté Naïm, Français d'origine tunisienne.
"L'Union européenne a une carte maîtresse avec les accords (commerciaux) avec Israël. Elle s'en prive. Sarkozy va perdre son temps là-bas", estime-t-il avant la tournée au Proche-Orient du président français.
"C'EST LA HONTE!"
Un jeune manifestant, perché sur un feu tricolore et le visage caché par un foulard, a brûlé deux drapeaux israéliens sous les applaudissements de la foule.
De nombreuses femmes, souvent voilées, ont pris part au défilé, brandissant des photos de jeunes Palestiniens. "Il faut arrêter le massacre des enfants. C'est notre famille, on est solidaires", explique Saïda, venue de Nanterre avec ses proches.
"Cela fait 60 ans que la Palestine devrait avoir son territoire. Il y a eu des dizaines de résolutions qui n'ont jamais été respectées. Les pays occidentaux et l'Onu n'ont aucune crédibilité, c'est la honte", s'emporte Patricia, ancienne fonctionnaire internationale.
Annick, à ses côtés, salue la présence du collectif "Pour une autre voix juive" dans le cortège. "Ce n'est pas une manifestation antisémite", fait valoir la sexagénaire pour qui "le Hamas est évidemment critiquable puisqu'il a tué aussi".
Côté politique, le Parti communiste, la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), le Nouveau parti anticapitaliste et les Verts ont signé l'appel à manifester.
Derrière la banderole de tête, Olivier Besancenot a évoqué "une des manifestations les plus importantes qu'on ait connu depuis des années en solidarité avec la Palestine".
"On est là pour rappeler que la communauté internationale a voté une tonne de résolutions qu'elle n'a jamais appliquées parce que des gouvernement comme la France n'ont jamais voulu hausser le ton face à Israël", a ajouté le dirigeant d'extrême-gauche.
A ses côtés, Denis Baupin, adjoint écologiste du maire de Paris, aurait aimé "que tous les gens qui se disent démocrates et défendent des valeurs de gauche soient présents aujourd'hui"
 
 

 
 
Online censorship protest turns into debate among Tunisian bloggers

31/12/2008

Tunisians mounted a new online protest on December 25th, inviting bloggers to publish a blank post signifying censorship. Critics say the issue requires more direct action.

By Jamel Arfaoui for Magharebia in Tunis – 31/12/08

A national day of protest against censorship in Tunisia, staged on December 25th, has prompted criticism from some bloggers who feel the effort is misplaced.

Even though he participated, blogger Anis considered "Action Blank Post 2008" – in which writers published a blank blog entry to signify censorship – a waste of time. He was disappointed that bloggers were mobilised "for such futilities" instead of "for people that were unfairly imprisoned".

Fellow blogger Saloua derided the idea, saying that Tunisians should instead increase their writing on that day; "otherwise we shall be deemed as practicing internal censorship, especially as we are exposed to censorship every day".

Achour Neji, or exmouslem, called for an expanded mission for the protest. "As we are preparing for the blogging day against blocking," he wrote, "I believe that we must also stand against... false allegation of speaking in the name of God and people, and also where there are express threats of violence."

In Neji's opinion, requests to remove articles or posts and the accompanying threats are merely "the tip of the iceberg of violence that has spread in the veins of Islamist ideology".

Since 2006, bloggers in Tunisia have used December 25th to raise awareness of the banning and manipulation of online writing. An estimated 160 bloggers participated in this year's demonstration.

Numerous bloggers complained in 2008 of intrusions and blockages of websites by the Tunisian Internet Agency (ATI). Many Tunisians also accuse ATI of supporting bans on a number of popular websites. It was this issue that prompted journalist Ziad El Heni to file a lawsuit against the agency, accusing it of blocking the social networking website Facebook before it was re-opened last August based on an order from the President. El Heni lost the case in a lower court, and is preparing himself for an appeal.

Many Tunisians consider blogging to be their last venue for expressing their opinions and attitudes.

"No one can deny that the closure of the traditional venues of expression in the face of Tunisian has made them resort to blogging," wrote blogger Monia Ferjani. "However, I think that Tunisians wouldn't have resorted to blogging if they hadn't been interested in technology and if they hadn't been convinced that this method was effective."

The increase in bloggers, she continued, "is a healthy phenomenon in the body of Tunisian culture and political awareness... citizens have kept a safe distance from [traditional] media because they found the alternative to be better."

Academic Adel Hadj Salem believes the prevalence of blogs in Tunisia is a normal thing. "In countries where there is multiple and objective media, we note an increase of blogging; how then about a country like ours where the political authorities monopolise all venues of mass expression?"

Lotfi Azzouz, Director of Amnesty International's Tunisia branch, thinks the spread of blogs is a good thing, based on their content and the reality of censorship in the country. The Amnesty International website in Tunisia was blocked, he said, after a member posted a controversial statement.

"There is a blog for our branch where I'm keen to post all materials related to Tunisia," he said. "We don't have the right to defend prisoners in Tunisia, but we have the right to publish reports or press releases that are issued by our organisation on Tunisia. Therefore, there is no news in our blog on the mining basin events although our organisation issued many statements on that issue; we don't also publish news on torture."

Bloggers from Egypt joined their Tunisian fellows this year for Action Blank Post. Marwa Rakha called for support for the Tunisian cause, condemning online censorship. "Young Tunisians mastered technology and transcended traditional media channels," she wrote, "creating a medium of self-expression characterised by honesty, transparency, and spontaneity, and attracting an audience that got fed up with formal speeches."

"The success of Arab blogs did not go unpunished in countries that do not support freedom of expression – many blogs were blocked... [and] Egypt, Saudi Arabia and Morocco witnessed cases of detained bloggers," she continued.

"I hereby invite all Arab blogs to take part in our peaceful initiative to protest against blocking blogs and harassing bloggers in their respective countries."

 

(Source : «Magharebia » (site financé par le pentagone US),  le 31 décembre 2008)
Lien: http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/en_GB/features/awi/blog/2008/12/31/feature-02

 

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