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TUNISNEWS
10 ème année, N° 3815 du 02.11.2010
archives : www.tunisnews.net 

Le TMG de l'IFEX demande aux associations de juges à travers le monde d'appuyer les juges indépendants qui sont persécutés en Tunisie
IFEX-TMG calls on judges associations worldwide to support persecuted independent judges in Tunisia
Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier: Communiqué
AFP: Tunisie: Ben Ali appelle à protéger les jeunes de l'extrémisme
Magharebia: L'Organisation des femmes arabes se réunit en Tunisie
CPJ: Morocco suspends Al-Jazeera operations indefinitely

Le TMG de l'IFEX demande aux associations de juges à travers le monde d'appuyer les juges indépendants qui sont persécutés en Tunisie


1 novembre 2010
SOURCE: Le groupe d'observation de la Tunisie

(IFEX-TMG) - Le 2 novembre 2010 - À la veille du Congrès de l'Union internationale des magistrats (UIM) qui se tiendra à Dakar, au Sénégal, le Groupe d'observation de la Tunisie issu de l'Échange international de la liberté d'expression (TMG de l'IFEX), une coalition mondiale de 20 membres de l'IFEX, réitère sa profonde inquiétude face à la persécution continue des magistrats indépendants en Tunisie et des conséquences que cela entraîne pour la liberté d'expression.

Le TMG de l'IFEX a écrit en septembre à l'UIM, une organisation internationale et professionnelle dont l'objectif principal est de "sauvegarder l'indépendance de la magistrature," pour partager ses conclusions alarmantes au sujet du harcèlement incessant des membres élus démocratiquement du bureau de l'Association des magistrats tunisiens (AMT) depuis leur éviction en 2005. (Voir : http://ifex.org/tunisia/2010/09/17/judges_persecuted/fr/ )

"Ces juges sont visés à cause de leur appui à l'indépendance du système judiciaire et de leur opposition à la mainmise du gouvernement sur le Conseil supérieur de la magistrature de Tunisie," a déclaré le président du TMG de l'IFEX, Rohan Jayasekera, du groupe Index on Censorship.

Le Conseil supérieur de la magistrature a la responsabilité de la nomination et de la promotion des juges, ainsi que de l'application des mesures disciplinaires, mais il est administré par le Ministère de la Justice et présidé par le Président Zine El Abidine Ben Ali, qui désigne la majorité de ses membres.

L'État a entrepris d'exercer une mainmise accrue après que le Congrès de 2004 de l'AMT eut adopté à une écrasante majorité une résolution qui demandait la modification de ses statuts et la restructuration du Conseil supérieur de la magistrature, afin de lui donner plus d'indépendance et de le protéger contre l'intimidation.

Depuis sa deuxième mission d'enquête en Tunisie en septembre 2005, le TMG de l'IFEX a documenté diverses formes de persécution des juges indépendants et l'accroissement du recours au système judiciaire pour persécuter les journalistes critiques et les défenseurs des droits de la personne. Le TMG de l'IFEX croit qu'un système judiciaire indépendant, dégagé de l'influence de l'État, est essentiel à la sauvegarde de la libre expression.

Les constatations de la sixième et dernière en date des missions d'enquête sont consignées dans un rapport publié en juin à Beyrouth, "Derrière la façade : Comment un système judiciaire politisé et des sanctions administratives minent les droits de la personne en Tunisie". (Voir : http://ifex.org/tunisia/2010/06/21/rapportdumissiontmg2010.pdf )

De nombreux magistrats ne souhaitent pas se prononcer sur les problèmes auxquels ils sont confrontés dans l'exercice de leur fonction. "Non pas parce qu'ils ne croient pas à l'indépendance de la magistrature, mais parce que ce que nous vivons effraie tout le monde. Aucun magistrat n'aime affronter les périls que nous subissons," dit l'un des juges persécutés actuellement.

Le bureau actuel de l'AMT, qui est soutenu par le gouvernement, ferme les yeux depuis cinq ans sur la persécution des magistrats indépendants, persécution qui passe par des affectations de magistrats sans leur consentement, le refus de promotions, des réductions salariales sans explication, des restrictions imposées à la liberté de mouvement, voire des agressions.

Le Conseil National de l'AMT a même adopté le 18 octobre une résolution qui remerciait le Président Ben Ali de son "appui constant aux intérêts matériels et moraux des juges," et qui s'en prenait à Amnistie Internationale à cause de son rapport paru en juillet sur le prix élevé que paient à l'heure actuelle les juges indépendants et les défenseurs des droits de la personne de Tunisie.

"Nous espérons que le Congrès de Dakar donnera à l'Union internationale des magistrats l'occasion d'entreprendre une action qui pourrait mettre bientôt fin à la persécution des juges indépendants et contribuer à faire naître une nouvelle ère où la magistrature ne sert plus d'instrument au gouvernement pour étouffer les libertés d'expression et d'association," a conclu Amadou Kanoute, du bureau d'ARTICLE 19 au Sénégal, qui dirigeait le printemps dernier la mission du TMG de l'IFEX en Tunisie.

À la veille du Congrès de l'UIM, qui se déroulera à Dakar du 6 au 11 novembre, des associations de juges de partout dans le monde se sont engagées à appuyer les juges indépendants en Tunisie.


Pour tout renseignement complémentaire:
Le groupe d'observation de la Tunisie
Rohan Jayasekera, Chair
c/o Index on Censorship
London
United Kingdom
rj (@) indexoncensorship.org
tél: +44 20 7324 2522

http://ifex.org/tunisia/tmg/


Arabic Network for Human Rights Information
ARTICLE 19: Global Campaign for Free Expression
Bahrain Center for Human Rights
Cairo Institute for Human Rights Studies
Canadian Journalists for Free Expression
Cartoonists Rights Network International
Egyptian Organization For Human Rights
Index on Censorship
Fédération Internationale des Journalistes
International Federation of Library Associations and Institutions
International PEN Writers in Prison Committee
International Press Institute
International Publishers Association
Journaliste en danger
Maharat Foundation (Skills Foundation)
Media Institute of Southern Africa
Norwegian PEN
Association mondiale de radiodiffuseurs communautaires
Association Mondiale des Journaux et des Éditeurs de Médias d'Information
World Press Freedom Committee

 
IFEX-TMG calls on judges associations worldwide to support persecuted independent judges in Tunisia


1 November 2010
SOURCE: IFEX Tunisia Monitoring Group

(IFEX-TMG) - 2 November 2010 - On the eve of the International Association of Judges (IAJ) Congress in Dakar, Senegal, the International Freedom of Expression Exchange Tunisia Monitoring Group (IFEX-TMG), a global coalition of 20 IFEX members, reiterates its deep concern about the continuous persecution of independent judges in Tunisia and its resulting impact on freedom of expression.

IFEX-TMG wrote in September to the IAJ, an international and professional organisation whose main aim is to "safeguard the independence of the judiciary", to share its alarming findings concerning the unabated harassment of the democratically elected board members of the Association of Tunisian Judges (AMT) since their eviction in 2005. (See: http://ifex.org/tunisia/2010/09/17/judges_persecuted/ )

"These judges have been targeted for their support for the independence of the judiciary and their opposition to government control over Tunisia's Superior Council of Magistrates," said IFEX-TMG Chair Rohan Jayasekera of Index on Censorship.

The Superior Council of Magistrates is in charge of appointing, promoting and disciplining judges, but is managed by the Ministry of Justice and is headed by President Zine El Abidine Ben Ali, who appoints the majority of its members.

The state started exerting more control after the AMT 2004 Conference overwhelmingly passed a resolution calling for the amendment of their statutes and the restructuring of the Superior Council of Magistrates to give it more independence and protection from intimidation.

Since its second fact-finding mission to Tunisia in September 2005, IFEX-TMG has documented various forms of persecution of independent judges and an increasing use of the judiciary to persecute critical journalists and human rights activists. The IFEX-TMG believes that an independent judiciary free from state influence is essential to the preservation of free expression.

The findings of its latest and sixth fact-finding mission are documented in a report released in June in Beirut, "Behind the Façade: How a Politicised Judiciary and Administrative Sanctions Undermine Tunisian Human Rights". (See: http://ifex.org/tunisia/2010/06/18/ifextmgmissionreport_june2010.pdf )

"Many magistrates do not like to speak out about the problems they face while doing their job. Not because they do not believe in the independence of the judiciary. It is because what we are undergoing has frightened everybody. No magistrate likes to go through the perils we are facing," said one of the currently persecuted judges.

The current government-backed board of the AMT has turned a blind eye over the past five years to persecution of independent judges, including relocation without their consent, denial of promotion, salary cuts without explanation, restriction of their freedom of movement and even assault.

The AMT's National Council even issued a resolution on 18 October that thanked President Ben Ali for his "regular support for the judges' material and moral interests" and attacked Amnesty International for its July report on the high price currently paid by independent Tunisian judges and human rights defenders.

"We hope that the Dakar Congress would provide an opportunity for the International Association of Judges to initiate action that would soon end the persecution of independent judges and help open a new era where the judiciary is no longer used as a government tool to stifle freedom of expression and association," concluded Amadou Kanoute of ARTICLE 19's Senegal office, who led the IFEX-TMG mission to Tunisia this past spring.

Judges associations from around the world have pledged their support for independent judges in Tunisia in advance of the IAJ Congress in Dakar on 6- 11 November.


For more information:
IFEX Tunisia Monitoring Group
Rohan Jayasekera, Chair
c/o Index on Censorship
London
United Kingdom
rj (@) indexoncensorship.org
Phone: +44 20 7324 2522

http://ifex.org/tunisia/tmg/


Arabic Network for Human Rights Information
ARTICLE 19: Global Campaign for Free Expression
Bahrain Center for Human Rights
Cairo Institute for Human Rights Studies
Canadian Journalists for Free Expression
Cartoonists Rights Network International
Egyptian Organization for Human Rights
Index on Censorship
International Federation of Journalists
International Federation of Library Associations and Institutions
International PEN Writers in Prison Committee
International Press Institute
International Publishers Association
Journaliste en danger
Maharat Foundation (Skills Foundation)
Media Institute of Southern Africa
Norwegian PEN
World Association of Community Radio Broadcasters
World Association of Newspapers and News Publishers
World Press Freedom Committee
 
 
Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier


2 novembre 2010
Le comité national, comme toutes les composantes de la société civile en Tunisie et à l’étranger, suit la situation critique du journaliste Fahem Boukadous, en grève de la  faim depuis 25 jours, exigeant sa libération. Son épouse, Afef Bennaceur, a remarqué lors de sa dernière visite, hier, une dégradation importante de son état de santé et sa difficulté à parler et à se mouvoir. Il se plaint également de douleurs gastriques.
Il est notoire que monsieur Boukadous est affecté d’asthme aigu qui aurait nécessité un suivi médical permanent.
Le militant Hassen Ben Abdallah, condamné à quatre ans d’emprisonnement et un mois, souffre d’allergie et de toux permanente, symptômes qui ont empiré du fait de ses mauvaises conditions d’incarcération.
[…] Nous lançons un appel à toutes les consciences pour œuvrer à leur libération et à la solution des problèmes de la région par les voies pacifiques.
Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
 
Tunisie: Ben Ali appelle à protéger les jeunes de l'extrémisme


(AFP) – le 2 novembre 2010
TUNIS — Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a souligné mardi la nécessité d'édifier un monde "plus sûr" pour les jeunes qui les mettrait à l'abri de l'extrémisme, du fanatisme et du terrorisme.
"L'édification d'un monde plus sûr, plus stable, plus juste et plus développé, à l'abri des conflits, de l'extrémisme et des diverses manifestations de fanatisme et de terrorisme est tributaire du degré d'intérêt que nous accordons à la jeunesse", a-t-il déclaré dans un discours adressé aux participants d'un symposium sur "les jeunes et les défis de l'avenir".
Selon Ben Ali, dont le discours était prononcé par le Premier ministre Mohamed Ghannouchi, l'édification de ce monde reposerait sur une "approche globale et cohérente dans ses volets éducatif, culturel et médiatique".
Cette approche permettrait d'intéresser les jeunes à la politique et de "conjurer le risque de glissement vers le fanatisme, la haine, l'extrémisme et le terrorisme", a-t-il recommandé.
Entre temps, M. Ben Ali a jugé indispensable de connaître les causes de la "désaffection" des jeunes pour "la chose publique et notamment pour la participation politique".
Des centaines de jeunes tunisiens attirés par le salafisme sont poursuivis ou condamnés en vertu de la loi antiterroriste, une législation en vigueur depuis 2003 et décriée par les avocats et les défenseurs des droits de l'Homme.
Des représentants de plusieurs partis politiques participent jusqu'à mercredi au symposium, organisé à l'occasion du 23e anniversaire de l'arrivée de M. Ben Ali au pouvoir, le 7 novembre 1987.

L'Organisation des femmes arabes se réunit en Tunisie


02/11/2010
L'égalité des sexes doit être garantie de manière à avancer sur la voie du développement économique durable, ont déclaré les femmes arabes réunies à Gammarth pour le congrès de l'AWO.
Par Mona Yahia pour Magharebia à Tunis – 02/11/10
Le 3ème congrès de l'Organisation des femmes arabes (AWO) s'est achevé samedi 30 octobre à Tunis en publiant des recommandations destinées à améliorer la condition des femmes dans le monde arabe et à renforcer leur position en tant que partenaires actives du développement social, politique et économique.
Parmi les invités à cette conférence de trois jours se trouvaient les Premières dames de plusieurs pays arabes.
"L'amélioration de la condition des femmes arabes reste une réalisation quotidienne commune qui résulte d'une pensée éclairée et basée sur les réformes, engendrée par une réalité moderne. Chacun doit assumer la responsabilité de renforcer ces progrès et de les mettre en oeuvre, de manière à ce que nos sociétés puissent être capables de parvenir à un développement juste, complet et durable", a déclaré la Première dame de Tunisie, Leila Ben Ali.
"Nous avons cherché à développer l'action de l'organisation dans les domaines de l'éducation, de la jeunesse et de la politique. Nous espérons que la jeunesse arabe, pilier de l'avenir, saura diffuser ces idées", a déclaré la secrétaire général de l'AWO, Wadouda Badran.
Les participants ont discuté de sujets tels que les femmes et les dimensions éducatives, sociales et économiques du développement durable, les femmes et l'environnement, et les femmes et les conflits armés.
"Les guerres constituent un obstacle au développement économique, politique et culturel. Les femmes sont celles qui perdent le plus en temps de guerre, parce que ces dernières détruisent des familles entières", a déclaré le chercheur algérien Amin Zaoui.
Ce congrès a recommandé de diffuser une culture des droits de l'Homme, de manière à garantir l'égalité entre les genres, et de combattre l'extrémisme et l'étroitesse d'esprit. Il a également appelé à des réformes législatives dans les Etats arabes, destinées à combler le fossé entre les dispositions de la loi et leur mise en oeuvre pratique.
"J'espère que ces recommandations seront mises en oeuvre. Plus nous renforcerons les capacités des femmes, plus nous pourrons améliorer nos sociétés", a déclaré la journaliste libanaise Dalal Kandil.
"Lorsque nous parlions des femmes, nous cherchions les moyens de pouvoir les aider. Mais ce congrès a proposé une nouvelle manière de voir les choses, à savoir que les femmes sont des partenaires actives et essentielles au développement. Ce qui est important maintenant, c'est de permettre à ces partenaires de participer aux actions dans tous les secteurs", a déclaré Abdelbaki Hermassi, directeur du Conseil suprême de la communication en Tunisie.
Ce symposium a également appelé à profiter des pouvoirs des femmes et à les aider à faire avancer le processus du développement durable.
Sheikha Fatima Bint Mubarak, la Première dame des EAU, a suggéré la création d'un comité permanent de la jeunesse arabe au sein de l'Organisation des femmes arabes. Elle a ajouté qu'il existait des mécanismes de suivi au sein de l'AWO pour déterminer le niveau des progrès concernant les recommandations émises lors de ce congrès.
La Première dame d'Egypte Suzan Moubarak a suggéré de réserver une journée à la jeunesse arabe.
"Ce sont-là des recommandations importantes pour la jeunesse arabe, car elle est le carburant de l'avenir", a déclaré Mohamed al-Kandam, un participant venu d'Oman. "Pour nous, jeunes Arabes, réserver une journée à la jeunesse nous permet de sentir que les jeunes sont capables de diffuser cette culture de l'égalité des genres et les principes des droits de l'Homme auprès des générations futures."
Le ministre tunisien des Affaires familiales Bibya Chihi a déclaré que faire participer les jeunes à cette conférence s'inscrivait dans le cadre de l'Année internationale de la jeunesse. "Cela vise également à engager cette importante composante de la société à cristalliser les futures stratégies relatives aux questions des femmes", a-t-elle précisé.
"Cette conférence et les recommandations ont été dans une large mesure complètes et objectives et ont inclus toutes les entraves au développement que rencontrent les femmes, comme la pauvreté, l'ignorance et le sous-développement", a expliqué la journaliste jordanienne Kariman Kaiali. "Le monde arabe compte 150 millions de femmes, et presque toutes souffrent des mêmes problèmes."
 
(Source: Magharebia.com le 2 novembre 2010)
Lien: http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/features/2010/11/02/feature-01

The Committee to Protect Journalists
Morocco suspends Al-Jazeera operations indefinitely

New York, November 1, 2010--The Committee to Protect Journalists condemns the Moroccan authorities' decision to indefinitely suspend Al-Jazeera's reporting in Morocco. The government withdrew accreditations from Al-Jazeera staff. CPJ calls on the Ministry of Communications to rescind its decision.

On Friday, the Ministry of Communications accused Al-Jazeera of not following "the rules of responsible and serious journalistic work." According to a statement, published by the official Moroccan News Agency, the ministry conducted "a comprehensive assessment" of Al-Jazeera's news reports and programs on Morocco and found that its coverage "seriously distorted Morocco's image and manifestly damaged its interests, most notably its territorial integrity"--an allusion to Western Sahara, a territory in dispute between Morocco and the Algerian-backed Polisario Front. The statement added that the station was determined to broadcast only a  negative image of the country in a deliberate effort to minimize "Morocco's efforts in all aspects of development and reform projects and to deliberately belittle its achievements and progress on democracy and human rights."

"We are alarmed by Morocco's decision to censor newsgathering by this pan-Arab satellite news channel," said Mohamed Abdel Dayem, CPJ's Middle East and North Africa program coordinator. "We call on the Moroccan Ministry of Communications to lift Al-Jazeera's suspension and restore all accreditations."

On Saturday, Al-Jazeera issued a statement reiterating its commitment to "an editorial policy based on the principal of providing alternate opinions," adding that its "coverage of Moroccan issues has always been professional, balanced and accurate."

Abdel Qader Kharroubi, Al-Jazeera's bureau chief in Rabat, told Agence France-Presse that the station "has always respected the rule of professionalism and neutrality, particularly in Morocco." He told the Lebanese daily As-Safir that the decision to suspend the station's operations does not mean the permanent closure of the office. "We will stay in touch with the Communications Ministry in an effort to rescind the decision. We will not leave Morocco but we will work with all our capabilities to resume coverage."

London-based Elaph news website reported today that there are ongoing negotiations between Al-Jazeera and the Ministry of Communications to lift the suspension.

Earlier this year, two Al-Jazeera journalists, Mohammed al-Baqali and Anas ben Saleh, among other journalists, were not allowed to renew their accreditation despite having completed all the paper work, CPJ research shows.  The case of the two Al-Jazeera reporters is due to be heard next month in court. In 2008, Hassan Rachidi, Al-Jazeera's Morocco bureau chief at the time, was convicted and fined for "disseminating false information" in connection to Al-Jazeera's reporting on social unrest in the southern port city of Sidi Ifni in June of that year. 

 

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