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الثلاثاء, 31 آذار/مارس 2009 20:36

8 ème année, N° 3234 du 31 mars 2009

 

8 ème année, N° 3234 du 31.03.2009
 archives : www.tunisnews.net  

Liberté et Equité: Communiqué
AISPP: Communiqué
Reuters: Naufrage meurtrier d'émigrants africains au large de la Libye
Reuters: Plus de 300 émigrants sans doute noyés près de la Libye
AFP: Libye: 21 morts, 200 disparus dans le naufrage d'un bateau de clandestins
L'aviation israélienne a bombardé un convoi au Soudan, dit Time'un bateau de clandestins
Abdelkader ZITOUNI: Rencontre avec Franck Habineza et Adamou Garba
Kamel Labidi: After CPJ letter, Tunis grants journalist freedom to travel
Bilel: Nous forgeons nos propres chaînes.
Marsoise: Cactus dans le désert médiatique tunisien
Reuters: L'aviation israélienne a bombardé un convoi au Soudan, dit Time
AFP: Algérie: 20 ans après la mort du parti unique, le multipartisme à la peine
AFP: Comores: la Ligue arabe rejette "l'occupation française" de Mayotte
AP: Arafat Web site offers glimpse at besieged bedroom

Liste actualisée des signataires de l'initiative du Droit de Retour :
http://www.manfiyoun.net/fr/listfr.html

Celles et Ceux qui veulent signer cet appel sont invités à envoyer leur: Nom, Pays de résidence et Année de sortie de la Tunisie sur le mél de l'initiative :
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 Le lien internet pour le numéro 121 du journal Attariq El Jadid.
 

Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté et Equité
33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis
Tel/fax: 71 340 860
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Tunis, le 29 mars 2009
Noureddine Arbaoui, ex prisonnier politique, est toujours privé de sa carte d’identité, alors qu’il en a fait la demande au poste de police de Tala il y a trois mois. Il est sorti de prison le 5 novembre 2008 au terme de plus de dix huit ans passés dans diverses prisons de Tunisie à la suite d’une condamnation à l’emprisonnement à perpétuité pour appartenance au mouvement en Nahdha prononcée par le Tribunal militaire.
Monsieur Noureddine Arbaoui a contracté plusieurs maladies chroniques en prison, dues à la torture, aux mauvais traitements et à la négligence sanitaire. Depuis sa libération, il doit se rendre à Tunis pour se soigner ce qui est quasiment impossible sans carte d’identité […]
Pour le bureau exécutif de l’Organisation
Le Président

Maître Mohammed Nouri
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté pour le Docteur Sadok Chourou
Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques
43 rue Eldjazira, Tunis
e-mail : عنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته.

Tunis, le 29 mars 2009
[...]
L’état de santé de Hamed Hamed, ex prisonnier politique, s’est détérioré : il est à l’hôpital régional de Nabeul depuis maintenant deux semaines et l’administration de l’hôpital a informé sa famille que son état était extrêmement critique et nécessitait une intervention urgente que l’hôpital n’avait pas été en mesure d’entreprendre jusqu’alors par manque de sang du groupe B rhésus négatif. L’administration a demandé à la famille de lui en fournir, faute de donneur volontaire et compte tenu de la rareté du sang de ce groupe sanguin. […]
Monsieur Hamed Hamed est né en 1992 *. Il a été condamné en 1991 lors des procès politiques des islamistes. […]. Il est marié et a une fille âgée de 7 ans. Il souffre aussi de diabète en raison du harcèlement sécuritaire qui a duré 18 ans à la suite de sa sortie de prison où il a passé un an et deux mois (entre mai 1991 et juillet 1992). Dernièrement, il a été amputé de trois orteils, il pourrait néanmoins être amputé de la jambe […]
Il est possible de le contacter au 22 764 704

Pour l’association
La commission de suivi des prisonniers libérés
* [sic, LT]
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

 


 

2eme Journée de Soutien aux Matroudines
Etudier  est un droit, Accroche toi et résiste
Artistes en concert de soutien a la lutte des étudiants grévistes de la faim en tunisie

Depuis le 11 février, 5 militants de l’Union Générale des Etudiants de Tunisie observent une grève de la faim illimitée au siège de leur organisation situé au 19 rue Naplouse à Tunis.
Exclus de leurs établissements universitaires pour « délit » d’activités syndicales, ils réclament, notamment, leur droit légitime à être réintégré afin de poursuivre leurs études.
Malgré la dégradation de leur état de santé et le refus des autorités tunisiennes d’engager ne serait-ce que le moindre dialogue avec eux, ils continuent, au péril de leurs vies, une grève de la faim illimitée jusqu’à obtenir gain de cause.
Les rapports médicaux sont alarmants. Le pronostic vital est mis en jeu.
Convaincus de la légitimité de leur cause, nous organisons une soirée de soutien avec la participation de.

Nawel Ben Kraiem (Cirrus)
www.myspace.com/nawelbenkraiem

Jelila
www.myspace.com/jelilabou

Emel Mathlouthi
www.myspace.com/amelmathlouthi

Mohamed Bhar
www.myspace.com/mohamedbhar

Yassar Ayoub, kamel BOUAGILA, Lotfi HAMMAMI, Houda ZEKRI, Iyed DAHMANI …

Et d’autres encore……


Le jeudi 2 avril 2009
De 19 heures à 23 heures
CICP
21ter rue Voltaire, 75011 Paris
Métro : Des boulets
Métro ligne 9
Entré libre

Arts et cultures des Deux RIVES ACDR
Membre de la FTCR
Comité de Soutien aux Etudiants grévistes de la Faim
www.matroudine.fr.vc
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FILIGRANES (association membre de la FTCR)  VOUS INVITE
A LA PRESENTATION DE L'OUVRAGE DE
GILBERT NACCACHE

Qu'as-tu fait de ta jeunesse ?
Itinéraire d'un opposant au régime de Bourguiba
Suivi de Récits de prison
(1954-1979)

Présentation par Hichem Abdessamad
en présence de l'auteur

Un pot de l'amitié sera offert.

1, rue de Nantes 75019 Paris M° Crimée - M° Ourcq - Bus 54
Vendredi 10 Avril à 19H00




Contact : c/o - Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives
3, rue de nantes 75019 Paris - Tel 01.46.07.54.04 -  عنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته. - www.ftcr.eu

 


 

Naufrage meurtrier d'émigrants africains au large de la Libye

Par Reuters, publié le 31/03/2009 à 08:06 - mis à jour le 31/03/2009 à 11:47
GENEVE - Plus de 300 émigrants africains seraient morts noyés après le naufrage de leurs bateaux au large des côtes libyennes, déclare mardi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Trois navires dépourvus de canots de sauvetage auraient sombré au large de la Libye, par grands vents, alors qu'ils faisaient route vers l'Italie, et un quatrième bateau, en difficulté, a été remorqué jusqu'au rivage, a déclaré le porte-parole de l'OIM, Jean-Philippe Chauzy.
"Il semble que des bateaux, peut-être trois, ont coulé au large des côtes libyennes. Ces bateaux n'ont pas de matériel de sauvetage à bord. Il semble que plus de 300 personnes ont disparu en mer", a déclaré Chauzy à Reuters à Genève. "Ils n'étaient pas suffisamment près du rivage pour le regagner à la nage", a-t-il ajouté.
La Libye, très souvent utilisée comme point de départ par les Africains qui veulent trouver du travail en Europe, a signé en février un nouvel accord avec l'Italie pour tenter d'endiguer le flot d'immigrés clandestins cherchant à atteindre l'Europe par le sud.
Plusieurs centaines de milliers d'immigrés clandestins venant de divers pays africains vivent en Libye, où il tentent de gagner la somme nécessaire pour pouvoir payer un trafiquant qui leur obtiendra une place sur un bateau en partance pour l'Italie, expliquent les autorités libyennes.

Plus de 300 émigrants sans doute noyés près de la Libye
 
Par Reuters, publié le 31/03/2009 à 14:16 - mis à jour le 31/03/2009 à 18:41
TRIPOLI - Plus de 300 émigrants africains, parmi lesquels des femmes et des enfants, ont probablement péri noyés après le naufrage de quatre bateaux au large des côtes libyennes, rapportent des responsables.

Vingt-trois corps au moins ont été recueillis par les garde-côtes libyens près des carcasses de trois embarcations de fortune parties du village côtier de Sidi Belal, près de Tripoli, selon des responsables de la sécurité cités par le principal quotidien libyen, Oea.
L'un des bateaux transportait 365 personnes alors qu'il était censé n'en accueillir que 75. Les quatre embarcations avaient quitté la Libye entre samedi et dimanche, apparemment pour gagner l'Italie.
"Après plus de deux jours de recherches, nous n'avons pas retrouvé d'autres corps, ni de survivants, ni le bateau", a déclaré un responsable libyen.
Parmi les disparus figurent des ressortissants de Somalie, du Nigeria, de l'Erythrée, des régions kurdes de Syrie, d'Algérie, du Maroc, des Territoires palestiniens et de Tunisie, selon les autorités libyennes.
"J'étais à bord du bateau avec treize autres Tunisiens parmi les 365 migrants. Je suis le seul survivant. Tous mes compatriotes tunisiens se sont noyés", a dit un survivant cité par un représentant de la sécurité libyenne.
Un quatrième navire, qui transportait plus de 350 clandestins, est tombé en panne près du gisement de pétrole offshore de Bouri, mais les garde-côtes libyens l'ont remorqué jusqu'au port de Tripoli et en ont secouru tous les occupants.
"Il semble que trois bateaux aient coulé au large des côtes libyennes. Ces bateaux n'ont pas de matériel de sauvetage à bord. Plus de 300 personnes semblent avoir disparu en mer", a déclaré à Genève le porte-parole de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), Jean-Philippe Chauzy.
"DÉPARTS MASSIFS" DEPUIS 36 HEURES
"Elles n'étaient pas assez près du rivage pour le regagner à la nage", a-t-il dit. L'OIM n'a connaissance d'aucun survivant à bord de ces trois embarcations.
"Il n'y a pas de matériel de sauvetage sur ces bateaux - ni bouées, ni canots pneumatiques, ni autre chose - parce que le but est d'y entasser autant de monde que possible avec un mépris complet de leur sécurité et de leur dignité", a souligné Chauzy plus tard lors d'un point de presse.
L'OIM a fait état de "départs massifs" de Libye au cours des dernières 36 heures.
"Certaines personnes ont atteint l'Italie, d'autres ont été interceptées et ramenées en Libye, d'autres figurent parmi celles dont on craint qu'elles soient mortes", a déclaré une autre porte-parole de l'OIM, Jemini Pandya. "Nous n'aurons jamais une idée claire du nombre de personnes qui se trouvaient sur les bateaux, car on ne récupère jamais tous les corps."
Le chef du Haut Commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR), Antonio Guterres, a déploré cette série d'incidents qui marquent le début de la "saison" des transferts clandestins en Méditerranée, a déclaré le porte-parole du HCR, Ron Redmond.
Guterres, ancien Premier ministre portugais, a parlé du "dernier et tragique exemple en date d'un phénomène mondial qui voit des personnes désespérées prendre des initiatives désespérées pour échapper aux conflits, aux persécutions et à la pauvreté dans la quête d'une vie meilleure".
Une équipe du HCR fait route vers la région afin d'interroger les migrants qui ont été renvoyés dans les centres de rétention des environs de Tripoli, a précisé Ron Redmond.
La Libye, point de départ de nombreux Africains espérant trouver du travail en Europe, a signé en février un nouvel accord avec l'Italie pour tenter d'endiguer ce flot d'émigrants.
Entre un million et un million et demi de migrants africains en situation irrégulière se trouvent en Libye, attirés par les emplois non qualifiés. Beaucoup tentent de gagner de quoi payer un trafiquant qui leur obtiendra une place sur un bateau en partance pour l'Europe, selon les autorités libyennes et l'OIM.
"Ces gens devaient être en route pour Lampedusa", a déclaré Chauzy. Cette île italienne a vu arriver l'an dernier 37.000 clandestins, en provenance de Libye pour la plupart.

Libye: 21 morts, 200 disparus dans le naufrage d'un bateau de clandestins
 
AFP, le 31 mars 2009 à 18h00
 Imed LAMLOUM
TRIPOLI, 31 mars 2009 (AFP) - Un nouveau drame de l'immigration clandestine a fait au moins 21 morts et plus de 200 disparus dans le naufrage, au large de la Libye, d'une embarcation de fortune en route pour l'Europe, a annoncé mardi l'Organisation internationale des migrations (OIM).
"Une embarcation transportant 257 immigrés a coulé dimanche au large de la Libye. Vingt-trois personnes ont été sauvées et 21 corps ont été repêchés", a indiqué à l'AFP le chef de mission de l'OIM à Tripoli, Laurence Hart.
Il a ajouté que les garde-côtes libyens avaient perdu la trace de deux autres embarcations. Mais "on ne sait pas encore s'il s'agit de bateaux de pêche ou s'ils transportaient des immigrés", a-t-il dit.
Un responsable libyen du ministère de l'Intérieur a indiqué que les garde-côtes avaient "intensifié mardi leurs patrouilles à la recherche d'éventuels rescapés".
"Les conditions climatiques se sont améliorées aujourd'hui, ce qui facilite les recherches", qui doivent se poursuivre jusqu'à jeudi, a-t-il dit sous couvert de l'anonymat.
Par ailleurs, plus de 350 clandestins dont l'embarcation était en difficulté au large des côtes libyennes ont été sauvés lundi par les garde-côtes, selon l'OIM et le ministère libyen de l'Intérieur.
Le responsable libyen a affirmé que 17 personnes parmi ces rescapés avaient été hospitalisées dans un état "critique", tandis que les autres ont été conduits dans le centre de détention de Touicha, à Tripoli.
L'OIM a fait état de "départs massifs" d'immigrants depuis les côtes libyennes au cours des trois derniers jours, notant "une grande pression sur la Libye" engendrée par l'arrivée de milliers de candidats au départ depuis son territoire, selon M. Hart.
"C'est le début de la saison du trafic d'émigration clandestine", a souligné de son côté à Genève M. Ron Redmond, porte-parole du Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).
Profitant d'une météo favorable, des centaines d'immigrants, africains pour la plupart, s'entassent dans des embarcations de fortune pour tenter la périlleuse traversée des côtes libyennes vers Malte ou vers l'île italienne de Lampedusa, au large de la Sicile. Plusieurs centaines d'entre eux y laissent leur vie chaque année.
Ces naufrages "illustrent à nouveau à quels dangers s'exposent les personnes dans ces flux migratoires qui mélangent migrants (économiques) et réfugiés, en Méditerranée et ailleurs, faisant des milliers de morts chaque année", a souligné M. Redmond devant la presse.
Par ailleurs, deux embarcations sont arrivées cette semaine sur les côtes italiennes, transportant chacune plus de 200 personnes, a indiqué le HCR.
Le ministre italien de l'Intérieur Roberto Maroni a assuré lundi que l'immigration clandestine en provenance des côtes libyennes devrait cesser le 15 mai avec l'entrée en vigueur de patrouilles en mer communes italo-libyennes.
"Ces contrôles ont un effet pervers en poussant les filières d'émigration clandestine à trouver d'autres routes encore plus dangereuses", a commenté le porte-parole de l'OIM, Jean-Philippe Chauzy au cours d'un point de presse à Genève.
Déplorant un "piège mortel tendu aux frontières de l?Europe", le secrétaire général du Conseil de l?Europe, Terry Davis, a encouragé de son côté "les gouvernements à continuer, en dépit de la crise économique que nous traversons, d?ouvrir des perspectives économiques dans les pays d?origine de ces migrants", dans des déclarations à Strasbourg.
Avec ses 1.770 km de frontières maritimes, la Libye est devenue un pays de destination et de transit d'immigrés originaires notamment d'Afrique.
AFP
Rencontre avec Franck Habineza et Adamou Garba
Chers camarades,
Nous avons contacté aujourd'hui même les camarades Franck Habineza et Adamou Garba. La délégation de "Tunisie Verte" était composée de Mme Najiba Bakhetri, Mohsen Maâtoug, Mustapha Zitouni, Walid Hmam (jeune vert tunisien) et de moi même. Nous avons expliqué à nos camarades africains que le parti "Tunisie Verte" a déposé son dossier le 19 Avril 2004 et a subis un hold-up politique de la part du ministère de l'intérieur tunisien. Nous n'avons pas de contact avec le parti fantoche, ni aujourd'hui ni demain. Nous avons demandé à nos camarades africains de contacter le ministère de l'intérieur tunisien et de lui demander le récépissé de la demande de Visa et l'organisation d'un congrès du parti "Tunisie Verte".
Le parti "Tunisie Verte" peut après son congrès rassembler toutes les militants sincères, écologiques et non les flics du ministère de l'intérieur. Nous les avons mis en garde contre toute reconnaissance du parti fantoche, isolé en Tunisie et à l'extérieur. Cette reconnaissance ne peut que nuire à la lutte du peuple tunisien et de la société civile pour la Démocratie et la liberté.
Ils sont en contact permanent avec le parti fantoche (par téléphone). Ils nous ont promis qu'ils vont contacter e ministère de l'intérieur pour la demande de Visa et l'autorisation de tenir notre congrès. Ils nous ont proposé de faire un groupe de travail avec le parti fantoche. Cette demande a été refusée catégoriquement par tous les membres du Bureau politique de "Tunisie Verte".
--
Abdelkader ZITOUNI
Coordinateur National
Parti "Tunisie Verte", membre du Parti Vert Européen, membre de la fédération des verts africains, membre de "Global Greens".

After CPJ letter, Tunis grants journalist freedom to travel

By Kamel Labidi/CPJ Middle East Representative

Nearly a week after CPJ sent a letter to Tunisian President Zine El Abidine Ben Ali urging him to end the "ongoing cycle of repression of critical journalists and media outlets," Tunisia's Ministry of Justice and Human Rights told Mohamed Abbou, a prominent human rights lawyer and writer, in a phone call on Saturday that he was free to travel abroad.
"There is no doubt that CPJ's letter and other actions recently undertaken by international human rights groups helped prompt this phone call, " Abbou told CPJ. He said he had been arbitrarily prevented from leaving the country by Tunis airport police on seven separate occasions.
"They finally acknowledged that no decision has ever been made to prevent me from leaving the country after my release from prison in July 2007," Abbou said. The Tunisian Bar Association was also informed by phone the same day that there were no travel restrictions imposed on Abbou, journalists told CPJ.
On the eve of the 53rd anniversary of Tunisia's independence from France, on March 19, CPJ Executive Director Joel Simon told Ben Ali that various transgressions, including arbitrary restrictions on Abbou's right to freedom of movement by Tunisian authorities, "thoroughly belie every statement" he and his government have made about their "proclaimed commitment to increased press freedom over the past two decades."
Simon urged "in the strongest terms" Ben Ali to take "immediate and decisive action" to implement his "repeated commitments to freedom of expression" and to honor his country's pledge to abide by the International Covenant on Civil and Political Rights.
Abbou was incarcerated for more than 28 months for contributing articles to the locally blocked news Web site Tunisnews, in which he compared torture in Tunisia's prisons to conditions in Iraq's infamous Abu Ghraib prison and denounced the subservience of Tunisia's judiciary to the executive branch of government.
In the last few months, international human rights groups such as Amnesty International, the World Association of Newspapers, and IFEX Tunisia Monitoring Group invited Abbou to take part in international meetings in different parts of the world. So did the Doha-based Al-Jazeera satellite TV channel. But Abbou was prevented from leaving the country. His freedom of movement within Tunisia had also been tightly restricted. Plainclothes police have often followed him--they even did today, Abbou told CPJ.
This isn't the first time the Tunisian government has prevented a journalist from leaving the country. In August 2008, CPJ wrote to Ben Ali to protest his government's continuing refusal to grant journalist Slim Boukdhir a passport. To date, Boukdhir still doesn't have one, and is often harassed since his release from prison in July. The journalist was released just a few weeks after a CPJ mission to Tunisia; the findings of that trip were discussed in our report, "The Smiling Oppressor."
Boukdhir wrote about the state of freedom of expression in his country on the CPJ Blog on March 26.

(Source :  CPJ Blog le 30 mars 2009)
http://cpj.org/blog/2009/03/after-cpj-letter-tunis-grants-journalist-freedom-t.php

Nous forgeons nos propres chaînes.
 
 
Par BILEL

En Tunisie, ce qui est presque certain aujourd’hui, c’est qu’il n’y aura pas de prise de pouvoir politique par les forces démocratiques de ce pays ,sans prise préalable du pouvoir culturel , et sa cohérence au niveau de la masse des tunisiens .Masse fragmentée par l’impuissance de ses représentants, qui peine à avoir un projet unitaire , lisible et authentique , masse décomposée par la violence aveugle d’un pouvoir totalement réduit à la gestion de son quotidien et à la survie de ses placements . Bref une dictature aux abois , et aux aguets en permanence, qu’elle soit en position de force ou le dos au mur.Dans notre société tunisienne soumise à la dictature et opprimée sur tous les plans , les tunisiens , et par de là tous ceux d’entre eux qui s’opposent à ben Ali et son système , ont depuis l’indépendance et plus encore depuis la magouille et le putsch du 7 novembre, provisoirement j’espère et je le crois au vu du dynamisme des nouvelles générations, perdu la guerre idéologique.

Cette défaite à elle seule peut expliquer leur continuelle domination par les services de ben Ali , aidé en cela par l’oligarchie financière multinationale et la réaction tunisienne qui lui sont alliées .Une domination totale et active sur tous les fronts , culturel , politique , économique et sociale.

L’aliénation de notre peuple progresse au fur et à mesure que se développent la privatisation spéculative et frauduleuse des richesses du pays et la rationalisation du système dictatorial ,comme disait HORKHEIMER « les esclaves forgent continuellement leurs propres chaînes » , effectivement par la déculturation , l’attentisme , la consommation , le paraître , le manque total de culture politique, et la fragmentation absurde des élites politiques démocratiques qui par principe et par nature s’opposent à ben Ali , nous tous , tous ceux qui s’activent dans la résistance et tous les tunisiens opprimés toutes tendances confondues , nous participons à notre propre défaite.

En Tunisie l’aliénation et l’ethnocide des tunisiens est pratiquement achevé dans sa phase de mise en place. Et comme ce fut démontré par beaucoup de penseurs et à la lecture de l’histoire des peuples , l’aliénation , la réification , la saturation et la chosification de la conscience , tous ces termes horribles désignent un même processus , ce processus doit nous interpeller , nous tunisiens , société cosmopolite , à l’interrogation et à la certitude que cette dictature ne se régénère que grâce à nos divisions et nos suffisances :Le tunisien n’existe , ne se constitue , ne se produit qu’avec l’aide d’autres hommes , dans la réciprocité et la complémentarité , cela a toujours été ainsi et c’est même grâce à cela que nous avons survécu en tant que nation , état nation constitué.Mais il faut ajouter à cela, qu’il n’y’a pas d’Hommes sans société au sens très large du terme , sans Histoire , sans culture et sans représentation.Il n’y’a pas de peuple , ni de société , ni de nation sans un système collectif et singulier d’auto interprétation, qui totalise ses expériences humaines , son cheminement ( pour ne pas dire son ADN) et réponde , de toutes les façons , aux questions fondamentales qu’il se pose en tant que peuple luttant pour sa liberté et la démocratisation de son pays.

Pour les démocrates tunisiens, il est vital et plus que nécessaire aujourd’hui de réduire et faire disparaître la distance et les malentendus qui existent entre eux et la masse des tunisiens indifférente à la chose politique et au drame que vit la Tunisie sur tous les plans , et en premier lieu sur celui des valeurs humaines , car la stratégie aussi vulgaire et fruste de la dictature , impliquée dans le système néolibéral qui est tout à la fois économique , politique , social et culturel , est de réduire les tunisiens et les hommes en général à leur simple fonctionnalité marchande.

La dictature tunisienne est devenu inapte à toute forme de dialogue , elle s’ébroue dans une fuite en avant sans fin , elle ne possède pas les hommes capables de sauver ce qui reste des moyens possibles pouvant sortir la Tunisie de cette impasse infernale , et cette engrenage suicidaire où la plongé ben Ali , endettement , ruines , faillites , système éducatif totalement détruit , mœurs , traditions , culture , familles totalement en état de décomposition avancée , sans oublier les traumatismes qui touchent presque tous les tunisiens soumis à l’arbitraire du système et à sa monopolisation de la domination , de la violence , qui constitue la fonctionnalisation de la société tunisienne , et qui a pour corollaire le contrôle de l’individu par lui-même , il est donc inutile de chercher à pervertir les clients du régime en place , je ne parle pas des militants alimentaires du parti unique , mais des sicaires du système lui-même qui sont totalement nihilistes et aveuglés par le dogme et les rapports de force.

Face aux immenses potentialités et richesses , aux forces de création , aux aspirations de bonheur que tout tunisien et ce depuis l’aube des temps , porte en lui, l’oppression et l’intervention des régimes totalitaires tunisiens post coloniaux , n’ont jamais programmée de libérer ou de démocratiser la société tunisienne , ils oppriment toujours avec plus de rationalité pour le compte du colonisateur d’hier .La contradiction première et évidente qui habite aujourd’hui la société tunisienne est la contradiction mondialiste et néolibérale ou ultra libérale pour ne pas dire maffieuse, ce système ultralibéral a pour objectif d’unifier le monde ;mais il l’unifie d’une façon négative et dévastatrice.L’accumulation accélérée dont bénéficie les sociétés riches, généralement ancienne des sociétés coloniales , se paie du martyre , sur tous les plans et en premier lieu celui des libertés , et de la destruction des peuples de la périphérie , donc de la Tunisie :absence totale de libertés , crise alimentaire ,crise sociale , crise culturelle , crise économique , crise de civilisation , chance de vie très réduite , misère , violence , exil , répression .

S’unir avec nos singularités et nos différences sur un objectif précis , qui répond à une opération de survie et de salut public pour sauver notre patrie et détruire cette dictature qui nous détruit , c’est s’inscrire dans la dernière chance qui nous reste , l’immanence et la transcendance qui sont le fondement de toutes les valeurs universelles : liberté , démocratie , coopération égalitaire , commerce équitable, justice , droit .Toutes ces vérités qui doivent former l’horizon de toute notre lutte de libération , nous devons forcer notre destin et cela ne pourra se faire que dans la cohérence , la transparence et l’union pour passer du règne avilissant de l’oppression , celui de la nécessité aussi , vers le règne de la tolérance et de la liberté.
http://www.facebook.com/notes.php?id=45659255977#/pages/EL-KHADRA/45659255977

 
Cactus dans le désert médiatique tunisien

Par: Marsoise
Il est révolu le temps où je pouvais regarder 7 à 8 tranquillement sur TF1 lors d'un dimanche après-midi pluvieux. Maintenant que le robinet des cartes piratées s'est fermé j'avais pas vraiment le choix hier que de regarder la fameuse émission Sofiène show sur TV7, et le constat était pour le moins consternant.
Il faut dire que les moyens ont bel et bien été déployés pour cette émission, un joli plateau, de la lumière (eh oui c'est un luxe pour TV7 de projeter convenablement la lumière sur les plateaux, vous n'avez qu'à regarder le JT et vous comprendrez de quoi je parle..)des invités..Bref tout ce qu'il y a de plus normal dans tout show qui se respecte, du moins sur le plan de la forme.
Venons en au fonds maintenant, j'ai été vraiment choquée de voir des gamines de moins de 5 ans maquillées de la sorte, avec des perruques, un maquillage à outrance et des gestes qui ne sont pas de leurs âges. Vous me diriez que c'est le concept de l'émission que les enfants soient déguisés, mais excusez moi c'est exactement là que le bât blesse : comment peut-on instrumentaliser des enfants pour faire un show débile et sans aucune valeur artistique !
Je m'explique: les enfants qui ont fait l'émission ont juste été habillés et maquillés comme leurs stars préférées, et n'ont fait que "chanter" en play back une de leurs chansons?
Où est l'innocence d'un petit enfant de 5 ans à qui on a tout enlevé au profit d'un masque d'une star trentenaire? Où est la spontanéité chère à l'enfance à qui on a préféré un discours enregistré et des réponses apprises par cœur? Où est la créativité ? Où est l'art? Où sont les jeunes talents?
Je me rappelle l'école des fans de Jaques Martin et des enfants qui venaient chanter tout simplement un refrain de la chanson de leur chanteur préféré présent sur le plateau sans strass ni artifice, je me rappelle de mes éclats de rire devant autant de spontanéité, de sincérité et d'innocence, je me rappelle de mes yeux émerveillés devant la virtuosité des enfants venus jouer d'un instrument..
Cactus Production qu'avez vous fait de nos enfants?
Il est vrai que notre TV7 nationale est très loin du compte niveau production, et la venue de producteurs privés est le seul moyen de hisser un peu le niveau de cette chaîne. Ceci étant la présence d'une seule maison de prod, la société Cactus Production pour ne pas la citer, ne peux pas améliorer l'état actuel des choses. Si l'on veut que notre chaîne continue sa mission de service public tout en s'ouvrant aux privés, elle doit fonctionner comme diffuseur et appliquer un cahier des charges sélectifs des programmes.
Jusqu'à présent cette ouverture ne profite qu'à Cactus, avec des concepts plus ou moins discutables...Alors dans l'attente d'un hypothétique revirement de la situation (ayant perdu toute confiance dans la qualité de nos programmes j'espère au moins qu'ils trouvent une nouvelle carte pour décoder nos bonnes vielles chaines françaises), j'ai décidé d'enterrer à jamais ma télé.

(Source : le blog tunisien « Marsoise », le 9 février 2009)
Lien :
http://marsoise.blogspot.com

L'aviation israélienne a bombardé un convoi au Soudan, dit Time

Reuters, le 31 mars 2009 à 14h01
LONDRES, 31 mars (Reuters) - L'armée israélienne est bien à l'origine du bombardement en janvier dans le nord du Soudan d'un convoi de poids lourds acheminant des missiles iraniens destinés au Hamas à Gaza, rapporte mardi le magazine américain Time.
A la suite d'informations faisant état de cette livraison au mouvement islamiste palestinien, Tsahal a mobilisé un dispositif impliquant des drones, des chasseurs-bombardiers F-16, des avions-ravitailleurs et des hélicoptères de l'aéronavale, croit savoir Time.
L'hebdomadaire, qui cite deux sources militaires israéliennes haut placées, précise que l'attaque contre le convoi de 23 camions au nord-ouest de Port-Soudan a eu lieu alors que l'armée israélienne était encore engagée dans son offensive contre le Hamas à Gaza.
Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, s'est refusé à tout commentaire lorsqu'il a été interrogé sur cet article à l'occasion d'une tournée sur les hauteurs du Golan syrien occupé.
"Dans notre situation, on ne peut se payer le luxe de parler trop", a-t-il dit. "Nous devons faire ce qu'il faut et rester tranquille", a-t-il toutefois ajouté.
Jeudi, lorsque les premières informations sur ce raid avaient filtré de diverses sources régionales et américaines, le Premier ministre Ehud Olmert avait semblé, lui aussi, confirmer implicitement un implication de Tsahal.
Il avait souligné que l'Etat juif "pouvait frapper partout ses ennemis". "Il n'y a pas à entrer dans les détails - à chacun de faire marcher son imagination. En fait, ceux qui ont besoin de savoir savent. Ceux qui doivent savoir savent qu'il n'y a aucun endroit au monde où Israël ne peut agir."
Selon Time, les Etats-Unis, qui ont été dans un premier temps soupçonnés par le Soudan d'être à l'origine de cette action, ont été informés du raid, qui aurait fait une trentaine de morts, mais n'y ont pas été impliqués.
"L'attaque constitue un avertissement à l'Iran et à d'autres adversaires, leur rappelant la capacité d'Israël en matière de renseignement et d'organisation d'opérations bien au-delà des ses frontières pour déjouer des menaces qui se profilent", souligne Time sur son site internet.
L'article de Time, comme tous les autres parus depuis cinq jours sur le sujet, a été très largement repris par les médias israéliens, qui sont soumis à une stricte censure militaire lorsqu'il s'agit de questions de sécurité nationale.
Vendredi, le Soudan avait reconnu l'existence de ce raid et estimé "probable" qu'Israël en soit responsable.
 
 
Algérie: 20 ans après la mort du parti unique, le multipartisme à la peine
 
 
AFP, le 30 mars 2009 à 17h13

Par Amer OUALI

ALGER, 30 mars 2009 (AFP) - ALGER, 30 mars 2009 (AFP) -  Vingt ans après la fin officielle du système du parti unique en 1989, le multipartisme peine à s'imposer en Algérie où le chef de l'Etat sortant, Abdelaziz Bouteflika, n'a aucun adversaire de taille lors de l'élection présidentielle du 9 avril.

"Le multipartisme est un mort-né en Algérie parce qu'il a été instauré avec d'autres intentions que la pluralité", tranche l'ancien Premier ministre Sid Ahmed Ghozali (1990-92) qui attend depuis 10 ans l'agrèment de son parti, le Front démocratique.

C'est après de sanglantes émeutes populaires en octobre 1988 que l'Algérie, dirigée alors par le Front de libération nationale (FLN) qui avait conduit à l'indépendance du pays en 1962, se dote en 1989 d'une nouvelle Constitution légalisant le pluralisme politique.

Une soixantaine de partis sont reconnus dans la foulée, dont certains agissaient depuis longtemps dans la clandestinité comme le Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA) et le Front des forces socialistes (FFS) des dirigeants indépendantistes Ahmed Ben Bella, premier président de l'Algérie, et Hocine Ait-Ahmed.

L'Algérie connaîtra pendant deux ans un printemps démocratique qui la mènera au bord du chaos lorsque le Front islamique du Salut (FIS, dissous) arrivera aux portes du pouvoir en remportant, en décembre 1991, les premières élections législatives pluralistes jamais organisées dans le pays.

Animé par le projet d'instaurer une république islamique, son ascension sera brisée par l'armée, le pays sombrant dans des violences massives qui ont fait plus de 150.000 morts et subsistent encore ponctuellement.

L'ouverture politique était en réalité un "leurre" et "le pouvoir était dans une logique de pérennisation", dénonce encore M. Ghozali.

Pour le sociologue Ali Bensâad, l'échec du multipartisme est imputable à la conjonction de deux facteurs: "son refus par de larges franges du pouvoir et la montée de la violence".

"On a commencé par faire avorter le pluralisme par des luttes à l'intérieur même du pouvoir. La violence islamiste y a ensuite contribué en provoquant en plus un traumatisme du corps social. Aujourd'hui, nous sommes dans une régression générale", analyse-t-il.

Résultat, "c'est l'administration qui domine la scène politique aujourd'hui", estime le politologue Mohamed-Chafik Mesbah, ancien officier des services de renseignements, pour qui le régime algérien "est exemplaire par sa résistance et sa capacité à phagocyter l'opposition".

Selon lui, le pays connaît aujourd'hui "un recul sur tous les plans" puisqu'il n'y a pas de "véritable représentation politique ni syndicale".

Il en veut pour preuve les émeutes qui éclatent de manière cyclique à travers le territoire et qui expriment "un sentiment de défiance" de la population.

Lors de son élection en 1999 pour son premier quinquennat, Abdelaziz Bouteflika a dénoncé l'ouverture politique "débridée" de 1989 qui a permis une floraison de partis dans une société qui, selon lui, n'était pas prête à vivre dans un modèle de démocratie à l'occidentale.

Il a d'ailleurs durci les conditions de création des partis, alors qu'une ancienne loi permettait à quinze personnes de former une "association à caractère politique" qui se voyait ensuite reconnaître le statut de parti.

Pour l'élection du 9 avril, M. Bouteflika se présente face à cinq adversaires sous l'étiquette de "candidat indépendant", avec le soutien de l'Alliance présidentielle formée par les trois partis dominant l'Assemblée nationale.

Il s'agit du FLN, du Rassemblement national démocratique (RND) et du Mouvement de la société pour la paix (MSP).
AFP

 
Comores: la Ligue arabe rejette "l'occupation française" de Mayotte

AFP / 31 mars 2009 12h41
DOHA - Les dirigeants des 22 membres de la Ligue arabe, dont les îles Comores, ont rejeté "l'occupation française" de Mayotte, après le référendum de dimanche faisant de cette île de l'océan indien un département français, selon leur document final rendu public mardi.
Les dirigeants arabes proclament leur "rejet de l'occupation française et demandent à la France de poursuivre le dialogue avec le gouvernement comorien pour parvenir à un règlement qui garantit le retour de l'île Mayotte sous la souveraineté des Comores".
Cette position est exprimée dans le texte des résolutions finales adoptées par le 21e sommet arabe tenu lundi à Doha en présence du président des Comores, Ahmed Abdallah Sambi.
L'île de Mayotte a décidé dimanche par 95,2% de "oui" à un référendum d'acquérir le statut de département français et de s'arrimer un peu plus à Paris, malgré les îles voisines des Comores qui ont dénoncé la "politique coloniale" de la France.
Les 72.035 électeurs inscrits ont décidé de faire de Mayotte en 2011 le 101e département français -et le 5e département d'outremer (DOM)- étape ultime d'un processus entamé en 1974, lorsque les Mahorais avaient décidé de rester français, quand les trois autres îles des Comores optaient pour l'indépendance.
Dans leur document final, les dirigeants arabes disent "ne pas reconnaître les résultats de ce sondage" et "considérer les mesures que prendrait la France en vertu de ce sondage comme illégales, nulles et non avenues".
S'adressant lundi au sommet de Doha, le président Ahmed Abdallah Sambi avait appelé ses pairs arabes à exprimer "leur solidarité avec le peuple des îles Comores dans la défense de son droit légitime, juridique et souverain à recouvrer l'île de Mayotte et à publier, à l'instar de l'Union africaine, un communiqué rejetant le référendum nul".
"L'île de Mayotte est un territoire arabe occupé et toutes les mesures prises par l'Etat d'occupation sont nulles et non avenues", a-t-il poursuivi.
Le gouvernement des Comores, avec le soutien de l'UA, considère cette consultation dans un "territoire occupé" comme "nulle et non avenue". Il a constamment mais vainement demandé à Paris de renoncer à un tel projet, qui éloigne encore plus la perspective d'une "réunification" de l'archipel de l'océan Indien.
A Mayotte, les principaux partis politiques avaient appelé à voter oui, et une vaste campagne a été menée en français et dans les deux principales langues locales.

Arafat Web site offers glimpse at besieged bedroom

Associated Press, le 30 mars 2009 à 20h30

RAMALLAH, West Bank (AP) _  Yasser Arafat's official Web site posted pictures Monday that it said showed the late Palestinian leader's modest bedroom, offering a glimpse into the way he lived under Israeli siege during the final two years of his life.
The spartan room included a single bed, a lamp and a narrow closet containing Arafat's iconic wardrobe: five military-style suits and four checkered black-and-white Palestinian scarfs.
Arafat lived under siege for two years at his West Bank compound, after Israel accused him of being behind a wave of suicide bombings. He died in a French hospital in November 2004. Arafat is buried in the same compound and the bedroom will be incorporated into a museum documenting his life.
The bedroom contained no windows and could only be accessed through a guard's room, precautions against possible assassination. The sparse guards' room had three bunk beds for his protectors with helmets strewn on the beds alongside gas masks.
Aside from the small bed and blanket, Arafat's room had a worn-out patch of carpet, a drawing said to be by his daughter, Zahwa, a television set and video player and a prayer mat resting upon a chair. The room had three books — including the Muslim holy book, the Quran.
A blue suitcase was placed above the closet — the only indication of Arafat's famous, frenetic world travels.
"It was his lifestyle," said Nasser al-Qidwa, Arafat's nephew and head of the Yasser Arafat Foundation, charged with preserving the former Palestinian leader's legacy. "It wasn't just his bedroom, it was his food and his life."
Arafat was famous for his frugal lifestyle, earning him much popularity among impoverished Palestinians. He refrained from cigarettes — unlike many of his chain-smoking comrades — and insisted on simply prepared food.
While Arafat had few known possessions, he also had large sums of money at his disposal for PLO business and he and his associates were often accused of corruption. Arafat married Suha Tawil late in life and her lavish European lifestyle was widely criticized by average Palestinians.
She briefly lived in Gaza before moving to Paris and then Tunis with her daughter.
Monday's pictures revealed Arafat's bunkered-up lifestyle for the first time.
Arafat first emerged on the world stage in the 1970s for directing high-profile attacks against Israeli targets. As head of the Palestine Liberation Organization, he wandered between Jordan, Lebanon and Tunisia before arriving in the West Bank and Gaza Strip — two swaths of territory Palestinians want for a state — after launching secret peace negotiations with Israel in Oslo, Norway, in the 1990s.
Negotiations halted in 2000, and the Palestinians launched a second armed uprising against Israel shortly afterward. Israel then placed Arafat under siege in his compound, where he stayed for two years until he was evacuated to France in ill health.
Al-Qidwa said the late leader's foundation was still amassing archive materials for the Web site, which took one year to build. He said the bedroom would be sealed to the public until it could be incorporated into a museum documenting Arafat's life. He said designs for the museum were still being prepared.
Al-Qidwa said the room was painted after Arafat's death and it has been cleaned regularly, but none of Arafat's possessions has been removed. He said key items, such as the 1994 Nobel Peace Prize awarded to Arafat and gifts from world leaders, were still in the Gaza Strip. Fatah's rivals in the militant Islamic group Hamas seized power in that territory in June 2007 and have said they are preserving Arafat's possessions in his Gaza City home.
The Yasser Arafat Foundation was created in February last year. Al-Qidwa said they spent $400,000 on collecting archive materials and creating the Web site, and that donors pledged around $6 million toward building the museum.
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On the Net: http://www.yaf.ps/ya/yaf_pano/mazar_pano/mazar.htm
 
 
 
 

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