الخميس, 31 كانون1/ديسمبر 2009 06:00

9 ème année, N° 3509 du 31 decembre 2009

 

9 ème année, N° 3509 du 31.12.2009
 archives : www.tunisnews.net 
Liberté et Equité: Arrestation de Seïf Belkahla, ancien prisonnier d’opinion
Liberté et Equité: Condamnations à l’emprisonnement avec sursis contre un nouveau groupe de jeunes
IFJ Condemns Intimidation of Union leader in Tunisia
Abdel Wahab Hani: La souffrance du Aïd / Retornado Tahar El-Hasni fête son 18e anniversaire
Ouest-France: Solidarité Redeyef a envoyé son premier container en Tunisie - Saint-Sébastien-sur-Loire
L´Humanité: En refoulant un Tunisien à Dakar, le gouvernement contourne la juridiction européenne
AFP: Mali: Al-Qaïda veut sept millions de dollars pour les otages espagnols, selon la presse

 
Liberté pour le Docteur Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies
Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté et Equité
Organisation de droits humains indépendante
33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis
Tel, fax : 71 340 860
 
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Tunis, le 29 décembre 2009
 
Nouvelles des libertés en Tunisie

1) Arrestation de Seïf Belkahla, ancien prisonnier d’opinion
Des agents de la police politique ont arrêté à une heure de l’après midi du lundi 28 décembre 2009 le jeune Seïf Belkahla, ex prisonnier d’opinion, au domicile de sa famille à Taklassa et l’ont conduit dans un lieu inconnu. La famille qui l’a cherché dans les postes et le district de police, n’a pu obtenir la moindre information quant aux raisons et au lieu de sa détention;
[…]
Pour le bureau exécutif de l’Organisation
Le Président
Maître Mohammed Nouri
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
 

Liberté pour le Docteur Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies
Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté et Equité
Organisation de droits humains indépendante
33 rue Mokhtar Atya, 1001, Tunis
Tel, fax : 71 340 860
 
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Tunis, le 30 décembre 2009
 
Nouvelles des libertés en Tunisie

2) condamnations à l’emprisonnement avec sursis contre un nouveau groupe de jeunes
Le Tribunal de Première Instance a condamné à trois mois d’emprisonnement avec sursis Monji Ben Abdallah (étudiant), Jalel Boubakri (commerçant), Mohammed Lassoued (chauffeur) pour tenue de réunion sans autorisation.
[…]
Pour le bureau exécutif de l’Organisation
Le Président
Maître Mohammed Nouri
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
 


IFJ Condemns Intimidation of Union leader in Tunisia
December 31, 2009

The International Federation of Journalists (IFJ) has strongly protested over attempts by Tunisian police to bar Néji Bghouri, the President of the Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), from entering his office at the Essahafa newspaper yesterday.

The police only withdrew after Néji Bghouri and colleagues challenged the legality of their action.

"We condemn this latest incident of intimidation by Tunisian authorities," said Aidan White, IFJ General Secretary. "The action is another example of the contempt in which state agencies hold independently-minded journalists and citizens."

According to the SNJT, plain clothes police officers stopped Bghouri from entering his office at he arrived for work on Wednesday in the afternoon, claiming they were acting on orders from the Ministry of Interior. In the ensuing stand off Bghouri was joined by colleagues and passers by in challenging the police action. After furious exchanges the police were forced to leave and Bghouri was able to enter his office.

The IFJ says independent media in Tunisia have been victims of a government sponsored campaign of harassment and intimidation since the break up of the SNJT leadership which saw the creation last summer of a rival and pro government board seeking to control the syndicate. 

This is the latest act of intimidation against independent journalists in recent months. Journalists Slim Boukdhir and Omar Mestiri have been assaulted and briefly detained by unknown attackers and prominent journalist Taoufik Ben Brik was sentenced to a six-month jail term on 26 November for assault, criminal damage and breach of public decency. His colleague Zoheir Makhlouf was jailed for three months and fined 3000 Euro for posting a video report on the Internet about environmental, economic and social problems in an industrial district.

"These are not isolated incidents," added White. "There is a pattern of discrimination and intimidation which we strongly oppose. The government must keep its hands off journalism and allow free voices in the country's media."

For more information contact the IFJ at   +32 2 235 2207      

The IFJ represents over 600,000 journalists in 125 countries worldwide
Tunisia, North Africa, Middle East and North Africa, Press Release

source :
http://mena.ifj.org/en/articles/ifj-condemns-intimidation-of-union-leader-in-tunisia
 

La souffrance du Aïd / Retornado Tahar El-Hasni fête son 18e anniversaire

 

  "Il y a pire que la haine, il y a l'attente" Paul Claudel

Par: Abdel Wahab Hani

Aïd / Retornado Si Tahar Ben  El-Hédi Ben Ali El-Hasni souffre depuis des années, dans de son passeport et sa carte d'identité nationale, respectivement depuis juillet 2008 et septembre 2007, alors que son épouse est victime, depuis des années, d'une grave maladie incurable, la sclérose en plaque. l'attente

Une histoire ordinaire qui tourne en souffrances:

Originaire du Sers, dans la Wilaya (Gouvernorat / Département) du Kéf, dans le Nord-Ouest déshérité du pays, où il est né le 9 juin 1952, Aïd / Retornado Si Tahar a passé près de la moitié de sa vie d'adulte en Exil. 

Il est arrivé en France le 31 décembre 1991, il y a tout juste 18 longues années, pour y trouver asile après les événements survenus en Tunisie au début des années 90.

Sa femme et ses quatre enfants étaient restés au pays, où ils vécurent les malheurs de la séparation familiale et les brimades de certains responsables zélés, qui engendrèrent la grave maladie de Mme El-Hasni.  

Résistance aux années de plomb des Exilés:

Aïd / Retornado Si Tahar a résisté aux années de plomb, vécues par les exilés tunisiens en France, dans la longue période d'attente des délibérations de l'OFPRA (Office français de protection des réfugiés et des apatrides).

Nous nous étions, nous autres Exilés / Militants de l'Exil, constitués en Collectif des Demandeurs d'asile tunisiens, pour briser l'hypocrisie de l'Administration et annuler la politique de silence dite "Exception tunisienne de l'OFPRA", imposée en haut lieu par un Ministre zélé de la droite dure et compliquée par les dérives de la cohabitation droite-gauche de la fin des années Mitterrand.

Cette terrible attente, face à l'imposant Charles Pasqua, a découragé plus d'un et de nombreux demandeurs d'asile se sont résignés. Certains ont sombré dans l'oubli jusqu'à la normalisation de leurs situations.

L'histoire retiendra cette légendaire résistance, réelle et non virtuelle, sur place in situ et non à distance, à visage découvert et non couverts de couches de pseudonymats, le ventre nu et la situation fragile, sans aucune protection et non protégé par une quelconque nationalité ou une quelconque situation.

Dans cette attente, nous avions livré bataille et mené le combat légal pour l'obtention du statut de réfugié. Le Collectif a entamé des contacts officiels, en bonne et due forme, avec les services compétent de l'OFPRA. Et une légendaire solidarité et entraide se sont installées spontanément entre les demandeurs d'asile. Mais l'élément le plus lucide de cette haute lutte fut la définition, par les exilés eux mêmes, dans des Assemblés générales historiques, de catégories prioritaires, que sont les malades, les époux ayant laissé femme et enfants au pays, les familles et les étudiants.

C'est ainsi, au profit de cette démarche ferme mais rationnelle et sereine, que des avancées ont pu être obtenues et que le dossier a trouvé le chemin de sa régularisation.

Arrivée de Madame El-Hasni et des enfants en France:

Dans ce contexte, et dès l'obtention de son statut de réfugié l'été 1997 et profitant de la visite du Chef de l'Etat à Paris, en octobre 1997, Tahar a eu l'idée de charger un avocat en France pour accélérer les procédures d'obtention des passeports pour sa femme et ses enfants.

Madame El-Hasni et les enfants ont pu alors rejoindre Aïd / Retornado Si Tahar, au bénéfice d'une procédure de regroupement familial, après 6 années de séparation forcée.

Madame El-Hasni était souffrante et ses médecins pointaient ses conditions de vie et de stress durant ces dures années. Elle a été prise en charge médicalement dès son arrivée en France, mais son état empirait d'année en année.

Depuis 2005, elle est devenue dépendante, à cente pour cent, et sa sclérose en plaque de plus en plus handicapante. Son mari Aïd / Retornado Si Tahar et ses enfants viellent sur elle et l'entourent de leur amour, avec l'aide de deux personnes dévouées.

Démarches pour l'obtention de la Carte d'identité et du passeport:

Aïd / Retornado Si Tahar a pris contact avec les services consulaires compétent pour l'obtention de la Carte d'identité nationale (CIN) à l'annexe Malesherbes à Paris et a déposé sa demande le 13 septembre 2007, avec copie de l'ancienne carte déposée auparavant à l'OFPRA. Il attend depuis, alors que les délais d'attente sont de 3 à 5 semaines et que la CIN ne doit souffrir aucun retard.

Malgré l'attente et les découragements, il a pris attache avec le Consulat général de Tunisie à Nanterre (situé à Pantin, compétent pour la région Ile de France -Grand Paris-) et a déposé sa demande de passeport le 24 juillet 2008, après avoir été contacté par le Consul général de Tunisie à Nanterre, avant la nomination de ce dernier à la tête de notre Ambassade à Sanaa, au Yemen, et son remplacement par un nouveau Consul général. 

Aïd / Retornado Si Tahar El-Hasni attend toujours, malgré ses nombreux rappels et l'envoi du dossier médical de son épouse qui ne peut se rendre au pays sans l'assistance et l'accompagnement d'un proche, vu son état de santé.

Aïd / Retornado Si Tahar a fait intervenir de nombreuses personnes qui ont proposé leurs bons offices et ont a cru, à plusieurs reprises, que son passeport était sur le point de lui être délivré. Mais, des blocages semblent persister quelque part dans les rouages de l'Administration, entre Tunis et nos Consulats généraux à Paris et à Pantin.

Les Hasni: Toujours l'espoir, dans la dignité:

Aïd / Retornado Si Tahar s'est investi depuis son arrivée dans le commerce pour subvenir aux besoins de sa famille et faire face aux dépenses sanitaires liées à la maladie de son épouse. Il tient son commerce au 252 rue de Paris à Montreuil, aux portes de Paris, où des dizaines de milliers de nos compatriotes font leurs courses avant de rentrer au Bled tous les ans.

Ses amis le savent toujours patient, toujours confiant et d'une très haute moralité. Jamais personne ne l'a vu se plaindre ou laisser apparaître sa souffrance. A l'exception de très rares moments, comme lors de la récente disparition de son frère cadet, resté au pays, quelques mois après son mariage.

Malgré la douleur, la souffrance et les découragements, Si Tahar a su garder son sourire, sa lucidité et sa détermination à obtenir ses papiers tunisiens et à pouvoir accompagner un jour son épouse, ses enfants et ses petits enfants, en Tunisie.

Espérons que ce jour est si proche, que le rêve des Hasni, de sentir l'air pur du Sers et de pouvoir embrasser la terre de leurs ancètres, se réalise avant que l'année 2009 ne s'éteigne. Amine

 

Montreuil, le 31 décembre 2009

Abdel Wahab Hani

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FaceBook: Abdel Wahab Hani, groupe: AIDOUN ILA TOUNES


Solidarité Redeyef a envoyé son premier container en Tunisie - Saint-Sébastien-sur-Loire

mardi 29 décembre 2009
Redeyef est une ville minière située dans le Sud de la Tunisie. En septembre dernier, des pluies torrentielles se sont abattues sur les terres arides de cette commune de 32 000 habitants. Les tonnes d'eau et de boue dévalant à toute allure de la montagne ont fait officiellement 22 victimes, des disparus et de nombreux blessés. Une semaine plus tard, plusieurs habitants de Saint-Sébastien et de Nantes ont créé l'association Solidarité Redeyef. Certains sont originaires de là-bas, d'autres pas. Tous se sont rassemblés autour d'un objectif : venir en aide aux enfants de Redeyef.

Priorité à l'hôpital

Malika Zenaidi, adjointe à la petite enfance, s'est tout de suite mobilisée, à titre personnel. « Je suis née à Nantes, mais ma famille est originaire de Redeyef », explique-t-elle. « Dans le bourg, très touché par les inondations, des maisons se sont effondrées. Ce sont des familles entières qui ont disparu. »

L'association compte pour l'instant une vingtaine de membres. Khaled Alaimi, originaire de Redeyef, en est le président. « Notre priorité est pour l'instant l'hôpital qui n'était pas préparé à gérer ce genre de catastrophe. » En deux mois, Solidarité Redeyef a réussi à collecter 75 m 3 de matériel : 51 lits médicalisés, 25 fauteuils roulants, 10 déambulateurs, 2 tables de soins, des brancards et autres consommables médicaux sont partis avant Noël dans un container. À son bord également, 63 matelas pour ceux qui ont tout perdu. « Pour le matériel, nous avons bénéficié de l'aide d'autres associations comme Sabougnouma, Altadir, Orthopédistes sans frontière et la banque alimentaire », précise Khaled Alaimi.

Bientôt un autre container ?

Les membres de Solidarité Redeyef se sont partagé les tâches. Ammar Bouyahi, Nantais originaire de Redeyef, a fait un gros travail de sensibilisation auprès de ses compatriotes sur l'agglo ; Taïheb Belkir, habitant de Saint-Herblain, a joué le rôle d'intermédiaire et monté le dossier auprès du ministère de la Santé tunisien.

L'association compte affréter un nouveau container, avec toujours du matériel médical, mais aussi des fournitures scolaires.

 

Contact : 06 83 87 69 18.

(Source: ouest-france.fr le 29 decembre 2009)


Yassine, expulsé la veille de Noël
En refoulant un Tunisien à Dakar, le gouvernement contourne la juridiction européenne.

Il devait sortir de prison pour le réveillon. Le ministère de l’Immigration en a décidé autrement. Yassine Ferchichi, citoyen tunisien de vingt-neuf ans, a été expulsé vers le Sénégal, jeudi 24 décembre. Condamné en 2008 à six ans de prison « pour association de malfaiteurs », avec une interdiction du territoire français, Yassine Ferchichi était incarcéré à Fresnes. En 2004, il avait été arrêté et torturé par la police tunisienne et condamné par contumace à trente-deux ans d’emprisonnement. C’est la raison pour laquelle ses avocats ont alerté sur les risques élevés de torture et de mauvais traitements en cas de renvoi vers la Tunisie. « Nous avons saisi la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour qu’une injonction à l’État français soit faite de ne pas le renvoyer dans son pays d’origine. L’injonction a été faite mais le gouvernement a décidé, sans nous avertir, de le renvoyer au Sénégal », explique Léa Forestier, une de ses avocates. Du coup, le jour de l’expulsion, les avocats déposent une seconde requête auprès de la CEDH demandant à la France des garanties écrites assurant que le Sénégal n’expulserait pas M. Ferchichi vers la Tunisie. La décision de la Cour européenne tombe à 16 h 45. Elle préconise de nouveau la non-expulsion du citoyen tunisien. Ce dernier embarque dans l’avion, dont le décollage est prévu à 16 h 25. Retardé, il ne partira qu’à 17 h 3. Restait donc un quart d’heure pour le faire descendre de l’avion. « Le gouvernement dit qu’il n’est pas possible d’extraire un passager une fois embarqué. C’est faux. Ça s’est déjà fait. Il y a eu une précipitation regrettable de la part du ministère. On aurait pu assigner notre client à résidence en attendant une prise de décision sereine. » Depuis une semaine, Yassine Ferchichi se retrouve à Dakar, seul et isolé. Associations et avocats dénoncent « le mépris des autorités françaises pour la juridiction européenne » et engagent des démarches rapides pour rapatrier le jeune Tunisien.
Ixchel Delaporte
 
(Source: "L´Humanité" (Quotidien - France)

Mali: Al-Qaïda veut sept millions de dollars pour les otages espagnols, selon la presse
AFP le 31 decembre 2009
MADRID — Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) réclame sept millions de dollars et la libération de plusieurs de ses membres détenus en Mauritanie contre la libération des trois volontaires humanitaires espagnols retenus en otages au Mali, a assuré jeudi le quotidien El Mundo.
Le ministère espagnol des Affaires étrangères, interrogé par l'AFP, s'est refusé à tout commentaire sur cette information.
"Aqmi réclame sept millions de dollars (4,8 millions d'euros, ndlr) de rançon pour les trois coopérants espagnols séquestrés le 29 novembre" en Mauritanie alors qu'ils acheminaient de l'aide humanitaire en Afrique de l'Ouest à bord d'un convoi, écrit le journal espagnol sans citer de sources.
El Mundo ajoute que les ravisseurs des trois Espagnols - Roque Pascual, 50 ans, Albert Vilalta, 35 ans, et Alicia Gamez, 35 ans - exigent également "la libération d'un nombre déterminé" d'activistes d'Aqmi détenus en Mauritanie.
L'un des Espagnols, Albert Vilalta, blessé par balle à une jambe lors de son enlèvement, "est bien soigné" et son état "évolue positivement", avait indiqué mercredi le directeur de l'ONG Barcelona Accio Solidaria, Francesc Osan.
Selon El Mundo, le gouvernement espagnol est informé des exigences des ravisseurs et le président du Mali, Amadou Toumani Touré, joue "un rôle fondamental dans les négociations".
Le président malien aurait ainsi dépêché au nord du Mali, où seraient retenus les otages dans une région désertique frontalière avec l'Algérie, son consul en Arabie Saoudite, Iyad Ag Gali, un ancien rebelle touareg.
Ce dernier serait en contact avec un chef tribal du nord du Mali pour négocier la libération des trois otages espagnols, mais aussi celles de l'otage français, Pierre Camatte, capturé le 26 novembre, et de l'Italien Sergio Cicala et son épouse Philomène Kabouree, capturés le 18 décembre par Aqmi.
D'après des informations recoupées il y a un quelques jours par l'AFP, au moins trois intermédiaires tentent d'obtenir la libération des otages européens.

 

 

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