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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3386 du 30.08.2009
 archives : www.tunisnews.net  

Liberté et Equité: Agression de Ramzi Romdhani, prisonnier d’opinion
Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier: Agression de M. Béchir Labidi
Luiza Toscane: Rendez-le à ses enfants ! Un Français est détenu au secret en Tunisie depuis le 19 août
AFP:  Un avion d'Air France dérouté en raison d'un appareil électronique suspect
AFP: La Suisse désigne un juge pour régler le différend l'opposant à la Libye
ATS: Affaire Kadhafi: la Suisse nomme une juriste britannique
AFP: L'Italie refoule vers Tripoli des clandestins arrivés à 40 km de ses côtes
AFP: La libération de Megrahi serait liée à un accord pétrolier
AFP: Lockerbie : Londres a fait volte-face au nom de ses "intérêts" (presse)
AFP: Israël: l'ex-Premier ministre Ehud Olmert inculpé pour corruption
AFP: Israël: les hommes politiques ayant eu des démêlés avec la justice
AP: Afghanistan: de nombreuses fraudes pourraient affecter l'issue du scrutin présidentiel
Telegraph: American government condemns fraud in Afghan election


Liberté pour Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies
Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté et Equité
Organisation de droits de l’homme indépendante
33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis
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Tunis, le 27 août 2009

Agression de Ramzi Romdhani, prisonnier d’opinion
 

Le prisonnier d’opinion Ramzi Romdhani, actuellement incarcéré à la prison de Mornaguia, a été la cible d’une agression extrêmement violente perpétrée par des agents de la prison : l’un des agents a voulu l’empêcher de s’acquitter de la prière du soir du Ramadan ; Ramzi Romdhani a continué de prier, l’agent lui a alors donné un coup de poing violent et l’a fait tomber par terre, occasionnant par là la chute du Coran qu’il tenait à la main. D’autres agents sont alors entrés et l’ont roué de coups de poings et de pieds et l’ont menotté.
Le lendemain, ils ont conduit le prisonnier d’opinion Ramzi Romdhani à l’administration de la Sûreté de l’Etat au ministère de l’Intérieur où il a été violemment agressé et torturé, notamment à l’électricité, et on a menacé de le tuer « comme crèvent les chiens dans les ordures ». Ils l’ont également menacé de monter une affaire contre lui dans laquelle il serait accusé d’avoir agressé un agent de la prison, et de le priver de son droit de visite s’il contactait encore les associations de droits de l’homme.
Une délégation de la Croix Rouge a pu observer les traces de torture
Une délégation de la Croix Rouge de Tunis qui s’est rendue dernièrement à la prison de Mornaguia a pu observer les traces de torture visibles sur le corps de Ramzi Romdhani et l’un des membres de la délégation a eu ce commentaire : « il y a encore un pays qui utilise de telles méthodes ? »
Le total des condamnations prononcées contre le prisonnier d’opinion Ramzi Romdhani pour les mêmes accusations s’élève à 29 ans en raison de procès à répétition n’ayant pas respecté les conditions minima d’un procès équitable. Son calvaire ne se borne pas à l’oppression judiciaire mais se double d’une oppression quotidienne perpétrée par les agents des prisons ou Ramzi Romdhani a été détenu : agressions récurrentes, menaces quotidiennes.
[…]
Pour le bureau exécutif de l’Organisation
Le Président
Maître Mohammed Nouri

(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
 

Comité National de Soutien aux Populations du Bassin Minier

Agression de M. Béchir Labidi

Monsieur Moudhafar Labidi, incarcéré à la prison civile de Kebili, fils du militant syndical Béchir Labidi, emprisonné à La Mornaguia, a informé sa famille qu’il avait été roué de coups et mis à l’isolement pendant quatre jours à la suite de la demande qu’il avait formulée de rencontrer son père, demande qui n’avait pas été refusée par le directeur général des prisons auparavant, la loi sur les prisons l’y autorisant.
Son frère qui lui a rendu visite aujourd’hui a remarqué des contusions sur son visage et ses yeux. Les gardiens, qui ont interrompu la visite pour la reconduire au bout d’une demi heure, ont mis en garde Mouddhafar contre les fâcheuses conséquences d’un compte rendu détaillé de l’incident à sa famille, ce qui est arrivé « ne devant pas sortir des murs de la prison ».
[…]
Le comité national de Soutien aux Populations du Bassin Minier
(source : Arabnews du 30/08/09)
Traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

 
 Rendez-le à ses enfants !
Un Français est détenu au secret en Tunisie depuis le 19 août

Dans la nuit du 18 au 19 août, deux enfants s’étaient fait une joie d’ accueillir à l’aéroport international de Tunis-Carthage leur père, Choukri Selmane, en provenance de Paris. Ayman et Badr, deux garçonnets de cinq et quatre ans, l’attendaient avec leur grands parents tunisiens chez lesquels ils passaient des congés à Nabeul. L’avion a bien atterri vers minuit, mais leur père n’a pas passé les barrières avec les autres passagers et depuis, il ne se passe plus un jour sans qu‘ils ne le réclament.
Choukri Selmane est Franco Tunisien. Il est né à Bondy (93) en France en 1972. C’est en France qu’il vit avec ses deux fils, eux aussi de nationalité française. La mère des enfants est décédée à la suite de l‘accouchement de son second fils. Ayman et Badr étaient arrivés avant leur père et il voulait passer quelques jours avec eux. C‘est avec un passeport français en cours de validité qu‘il s‘est présenté à la police des frontières. Depuis onze jours, il a disparu au ministère de l’Intérieur à Tunis. Son père, Moncef Selmane, s’est inquiété de lui à plusieurs reprises mais il n’a obtenu aucune réponse. Sa famille sait que Choukri a une santé fragile et redoute que ce nouveau choc ne l’affecte profondément.
La durée légale de la garde à vue est de trois jours renouvelables une fois, soit six jours. Elle est donc dépassée maintenant depuis cinq jours. Or la police n’a pas informé la famille du lieu de détention de leur fils, ni des raisons qui l’auraient motivée. Il s’agit donc d’une détention au secret.

Luiza Toscane

Un avion d'Air France dérouté en raison d'un appareil électronique suspect

AFP 30.08.09 | 14h06 
Un avion d'Air France effectuant la liaison entre Tunis et Paris a été dérouté dimanche matin vers l'aéroport de Bastia en raison de la présence à bord d'un appareil électronique suspect, a-t-on appris auprès de la compagnie aérienne, confirmant ainsi des informations d'Europe 1. "L'équipage a trouvé à bord un appareil électronique servant à écouter de la musique qui n'appartenait à aucun passager. Le commandant de bord a décidé de suivre la procédure classique qui consiste à dérouter l'avion vers l'aéroport le plus proche, pour débarquer les voyageurs et procéder à une fouille complète", a expliqué à l'AFP une porte-parole d'Air France. L'avion, qui transportait 178 passagers, a décollé de Tunis vers 07H05 et devait se poser à Roissy-Charles-de-Gaulle à 09H15. A l'issue de la procédure de "décontamination", les passagers doivent réembarquer dans le même avion et quitter Bastia pour Roissy. Leur arrivée dans l'aéroport francilien est programmée pour 16H40, selon une source aéroportuaire.

 

La Suisse désigne un juge pour régler le différend l'opposant à la Libye
 
AFP, le 30 août 2009 à 17h17

ZURICH (Suisse), 30 août 2009 (AFP) - Laa Suisse a désigné dimanche un juge qui siégera au tribunal arbitral devant statuer sur la légalité de l'arrestation d'un des fils du leader libyen Mouammar Kadhafi, alors que le retour des ressortissants helvétiques serait imminent.
 La Confédération a désigné la juriste britannique Elizabeth Wilmshurst, spécialiste du droit international, pour siéger au tribunal arbitral, a indiqué le ministère des Affaires étrangères helvétique dans un communiqué. Le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz avait signé le 20 août à Tripoli un accord prévoyant la mise en place d'un tribunal indépendant devant statuer sur la légalité de l'arrestation d'Hannibal Kadhafi en juillet 2008.
Après plus d'un an de rupture des relations avec Tripoli, M. Merz s'était rendu en Libye pour présenter les excuses de la Suisse pour l'arrestation musclée du fils du leader libyen dans un palace de Genève pour mauvais traitement sur deux domestiques. Le document ne comprend en revanche aucune clause sur le sort du représentant du groupe d'ingénierie ABB en Libye et le responsable d'une petite entreprise de construction empêchés de quitter depuis plus d'un an le territoire, en mesure de rétorsions. Le Premier ministre libyen "a garanti par écrit que les deux Suisses pourront quitter la Libye avant la fin du mois", selon Berne, et la Confédération retient depuis plusieurs jours son souffle, espérant chaque jour le retour des deux hommes. Selon la presse dominicale, les deux ressortissants helvétiques devraient rentrer en Suisse dimanche par un vol régulier.

 

Affaire Kadhafi: la Suisse nomme une juriste britannique

(ats / 30 août 2009 17:29)
Le Conseil fédéral a nommé le juge chargé de siéger dans le tribunal arbitral qui statuera sur l'arrestation d'Hannibal Kadhafi en juillet 2008 à Genève. Il s'agit de la Britannique Elizabeth Wilmshurst, a indiqué le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).
Dans un communiqué, les services de Micheline Calmy-Rey relèvent que Mme Wilmshurst "est réputée pour être une spécialiste du droit international se distinguant tout particulièrement par son expérience et son indépendance". Et d'ajouter: "Vu son parcours professionnel, cette juriste britannique s'avère toute qualifiée pour siéger dans ce tribunal arbitral".
Mme Wilmshurst est cheffe du programme de droit international à Chatham House (l'institut royal des affaires internationales à Londres) depuis 2003. De 1999 à 2003, elle a été conseillère juridique adjointe au Foreign Office, le ministère britannique des affaires étrangères.
Selon l'accord signé le 20 août par la Suisse et la Libye, Berne et Tripoli avaient dix jours pour choisir chacun un juge provenant d'un pays tiers afin de constituer le tribunal arbitral qui doit être mis en place. Ces deux juges choisiront ensuite dans un délai de 20 jours un troisième magistrat qui présidera le tribunal dont le siège se trouvera à Londres.
Une fois constitué, le tribunal aura 60 jours pour rendre son verdict sur l'arrestation du fils de Mouammar Kadhafi et de son épouse dans la cité de Calvin. Un délai jugé trop court par la professeure et avocate genevoise, Gabrielle Kaufmann-Kohler, citée dans les colonnes du "Matin Dimanche".
Ce tribunal arbitral devra déterminer si la police genevoise a agi de manière illicite ou disproportionnée lors de l'arrestation du couple Kadhafi en 2008 à Genève. Le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz a présenté à Tripoli des excuses officielles pour une arrestation jugée "injustifiée et inutile".
 

L'Italie refoule vers Tripoli des clandestins arrivés à 40 km de ses côtes
 
AFP, le 30 août 2009 à 16h23
ROME, 30 août 2009 (AFP) -Les autorités italiennes ont refoulé dimanche vers les côtes libyennes 75 immigrés clandestins dont l'embarcation avait été interceptée à une quarantaine de kilomètres de la Sicile (sud), en vertu d'un accord controversé avec Tripoli, a annoncé l'agence Ansa.
Le zodiac des 75 clandestins - dont 15 femmes et trois mineurs - a été intercepté par plusieurs vedettes des garde-côtes à 44 km au sud des côtes italiennes. Le petit groupe a été transbordé sur un patrouilleur de la police financière, qui est aussitôt parti en direction de la Libye.
Un des immigrés, qui avait des côtes cassées, a été transporté dans un hôpital sicilien.
L'armée maltaise a de son côté indiqué dimanche à l'AFP que cette même embarcation avait été repérée samedi dans ses eaux territoriales par un hélicoptère de la mission européenne Frontex de lutte contre l'immigration clandestine.
Après un contact avec les passagers du zodiac, notamment pour vérifier leur état de santé, l'armée maltaise avait décidé de transférer vers La Valette quatre d'entre eux - deux hommes, une femme et un petit enfant - qui nécessitaient des soins, a précisé un porte-parole de l'armée. Le zodiac avec les autres passagers avait ensuite repris sa route vers l'Italie.
Selon les calculs faits par l'agence Ansa, un millier de migrants ont au total été renvoyés en Libye par l'Italie depuis début mai, après que les autorités libyennes eurent accepté de reprendre les clandestins partis de leurs côtes.
"Selon les premières informations, les migrants seraient originaires de Somalie, un pays qui connaît depuis une vingtaine d'années une complète anarchie, une situation qui touche surtout la population civile", a déclaré la porte-parole en Italie du Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), Laura Boldrini, faisant part de sa "préoccupation".
Le HCR a condamné les précédentes reconduites de migrants en Libye, de même que les organisations de défense des droits de l'Homme et le Vatican, au motif que des demandeurs d'asile pourraient se trouver parmi les migrants.
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi se trouvait en visite dimanche à Tripoli pour le premier anniversaire du traité d'amitié entre les deux pays, censé solder les comptes de plus de trente ans de colonisation italienne (1911-1942).
Dimanche, le responsable au Sénat du parti de Silvio Berlusconi, Maurizio Gasparri, a affirmé que les débarquements de clandestins en Italie avaient "diminué de 94%" depuis la mise en place de cette nouvelle politique de refoulement immédiat.
 

La libération de Megrahi serait liée à un accord pétrolier

Reuters, le 30 août 2009 à 15h35
LONDRES, 30 août (Reuters) - La Grande-Bretagne a accepté d'inclure la libération de l'ancien agent libyen Abdel Basset al Megrahi dans le cadre d'un accord de transfert de prisonniers peu de temps avant la signature d'un accord pétrolier entre Londres et Tripoli, rapporte le Sunday Times.
Ces révélations, qui s'appuient sur deux courriers du ministre de la Justice Jack Straw, mettent à mal la version du gouvernement britannique, qui a toujours démenti tout marchandage commercial avec la Libye en échange de la libération de Megrahi.
Souffrant d'un cancer en phase terminale, ce dernier, condamné pour l'attentat de Lockerbie qui avait fait 270 morts en 1988, a été libéré le 20 août de sa prison écossaise pour raisons médicales, une décision qui a provoqué la colère de Washington.
Le Sunday Times rapporte que deux lettres de Jack Straw adressées au ministre écossais de la Justice Kenny MacAskill, et datées de cinq mois d'écart, montrent qu'il est revenu sur sa décision initiale de ne pas inclure Megrahi dans un accord de transfert de prisonniers alors discuté avec la Libye.
Selon le journal, ce changement d'avis a été motivé par l'imminence de la signature d'un accord d'exploration pétrolière et gazière de 900 millions de dollars entre Tripoli et British Petroleum.
BP a toujours démenti tout lien entre la signature de cet accord et l'accord sur les prisonniers.
Dans son premier courrier adressé à Kenny MacAskill, qui date de juillet 2007, Jack Straw écrit qu'il refuse d'inclure Megrahi dans l'accord sur le transfert de prisonniers.
Mais, en décembre 2007, il annonce dans un nouveau courrier au ministre écossais de la Justice qu'il a changé d'avis pour prendre en compte "les intérêts supérieurs du Royaume-Uni", précise le journal.
Le secrétaire d'Etat John Denham a déclaré dimanche à Sky News qu'il était "parfaitement clair" que la libération de Megrahi ne résultait d'aucun marchandage commercial, étant acquis que l'Ecosse l'a finalement libéré pour raisons médicales et non dans le cadre de l'accord sur le transfert de prisonniers.
Les négociations sur des transferts de prisonniers faisaient partie des discussions plus larges en vue d'une normalisation des relations avec la Libye", a-t-il fait valoir.
Abdel Basset al Megrahi, qui purgeait une peine de prison à vie en Ecosse, est la seule personne à avoir été jugée - en 2001 - pour l'explosion du Boeing 747 de la Pan Am au-dessus de la ville écossaise de Lockerbie en décembre 1988. L'attentat avait fait 270 morts, dont 189 Américains.
REUTERS
 

Lockerbie : Londres a fait volte-face au nom de ses "intérêts" (presse)

AFP, le 30 août 2009 à 14h41
LONDRES, 30 août 2009 (AFP) - ondres a accepté en 2007, au nom de ses "intérêts" nationaux, que le Libyen condamné pour l'attentat de Lockerbie soit inclus dans un accord de transfèrement de prisonniers avec Tripoli, en pleine négociation d'un important contrat pétrolier, révèle dimanche le Sunday Times.
L'hebdomadaire britannique s'est procuré deux lettres envoyées en 2007 par le ministre britannique de la Justice, Jack Straw, à son homologue écossais, Kenny MacAskill, qui font état du revirement de Londres à l'égard d'Abdelbaset Ali Mohamed al-Megrahi, dont la libération fin août par l'Ecosse fait polémique.
Dans la première lettre, datée du 26 juillet 2007, M. Straw dit être favorable à ce que le Libyen, qui purge alors sa peine en Ecosse, soit exclu de l'accord en discussion sur le transfèrement de prisonniers (PTA) entre la Grande-Bretagne et la Libye.
Dans la seconde, en date du 19 décembre 2007, M. Straw informe M. MacAskill que sa position a changé. "Je n'ai pas été en mesure d'obtenir une exclusion explicite" pour Megrahi du champ d'application du PTA, écrit M. Straw. Il ajoute avoir décidé, "au vu des intérêts manifestes du Royaume-Uni", que Megrahi ne devrait dès lors pas être nommément exclu du PTA.
Le Sunday Times suggère que la volte-face de M. Straw est liée à un accord d'exploration pétrolière et gazière entre la compagnie britannique BP et la Libye, valant potentiellement quinze milliards de livres, pour lequel les négociations étaient alors dans l'impasse.
Selon l'hebdomadaire, Tripoli aurait fait pression sur Londres pour que Megrahi soit inclus dans le PTA, en échange de sa signature avec BP. Le Sunday Times affirme que moins de six semaines après l'envoi de la seconde lettre de M. Straw, l'accord pétrolier était signé.
En réaction à ces allégations, BP a nié que des considérations politiques aient joué dans la conclusion de l'accord. Le Premier ministre écossais Alex Salmond a estimé qu'il s'agissait d'une pure "coïncidence" si le PTA avait été négocié à la même période que l'accord avec BP.
M. Straw a, de son côté, expliqué que les négociations sur le PTA entraient dans le cadre des tentatives internationales de "normalisation des relations avec la Libye".
Il a d'autre part insisté sur le fait qu'il avait clairement fait savoir à Tripoli que, même si Megrahi n'était pas exclu du PTA, l'Ecosse, dont le système judiciaire est indépendant de Londres, disposerait toujours d'un droit de veto sur son transfèrement.
De fait, lorsque l'Ecosse a libéré Megrahi, le 20 août 2009, elle a refusé de le faire dans le cadre du PTA. M. MacAskill a estimé que le PTA ne pouvait pas s'appliquer dans ce cas, et a décidé d'accorder sa liberté à Megrahi au titre d'une procédure juridique différente, celle de la libération pour raisons médicales.
Megrahi, qui est rentré immédiatement en Libye, est atteint d'un cancer de la prostate en phase terminale et n'aurait plus que trois mois à vivre selon les médecins.
Le Libyen avait été condamné en 2001 à la prison à vie avec une peine de sûreté de 27 ans pour l'explosion d'un avion de la compagnie américaine Pan Am le 21 décembre 1988 au-dessus du village écossais de Lockerbie, qui avait tué 270 personnes.
AFP

Israël: l'ex-Premier ministre Ehud Olmert inculpé pour corruption
AFP, le 30 août 2009 à 17h28
Par Leigh BALDWIN
JERUSALEM, 30 août 2009 (AFP) -  Trois chefs d'inculpation de corruption ont été retenus dimanche contre l'ex-Premier ministre Ehud Olmert, une première dans l'histoire d'Israël contre un ancien chef du gouvernement, a annoncé le bureau du procureur général Menahem Mazouz.
"Le procureur général a décidé d'inculper l'ancien Premier ministre Ehud Olmert et sa secrétaire personnelle Shula Zaken", a indiqué ce bureau dans un communiqué.
"Le dossier d'inculpation a été présenté aujourd'hui (dimanche) au tribunal de district Jérusalem", précise le texte.
C'est la première fois qu'un ancien Premier ministre est inculpé en Israël, selon la même source.
L'ancien Premier ministre centriste a toujours clamé son innocence et a démissionné de ses fonctions le 21 septembre 2008, après que la police eut recommandé son inculpation dans le dossier Talansky, une affaire de transferts illégaux de fonds de la part de Morris Talansky, un homme d'affaires américain.
L'un des chefs d'inculpation retenus contre M. Olmert porte sur cette affaire.
La seconde, dite Rishontours, porte sur des billets d'avion que M. Olmert se serait fait rembourser plusieurs fois pour lui-même et des membres de sa famille.
La troisième affaire pour laquelle M. Olmert devra rendre des comptes concerne des nominations de certains de ses proches à des fonctions au Centre d'investissement, un organisme officiel.
Ces faits se sont déroulés à l'époque où M. Olmert était maire de Jérusalem (1993-2003) puis ministre de l'Industrie et du Commerce (2003-2006).
Ehud Olmert, contraint à la démission du fait de ces affaires, a quitté ses fonctions après les législatives de février et la désignation du chef de la droite Benjamin Netanyahu comme nouveau chef du gouvernement, le 31 mars.
AFP
 

Israël: les hommes politiques ayant eu des démêlés avec la justice

AFP, le 30 août 2009 à 18h15
JERUSALEM, 30 août 2009 (AFP) - La décision d'inculper l'ancien Premier ministre israélien Ehud Olmert pour corruption est une première en Israël, où d'autres hommes politiques ont toutefois eu des démêlés avec la justice.
- L'actuel ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman : la police a recommandé début août l'inculpation pour corruption, fraude, blanchiment d'argent, abus de confiance et entrave à l'enquête, du chef du parti ultranationaliste Israël Beiteinou. Il a promis de démissionner de ses fonctions s'il est inculpé.
- L'ancien ministre des Finances Avraham Hirshson : condamné en juin 2009 par un tribunal de Tel-Aviv à cinq ans et cinq mois de prison ferme pour avoir détourné à son profit un million de dollars.
 Séquestration d'une jeune femme aux Etats-Unis :...
 ETA: 25 etarras arrêtés en France depuis le début...
- L'ancien ministre de la Santé Shlomo Benizri : condamné en juin 2009 à quatre ans de prison ferme pour corruption, fraude et entrave à la justice.
- L'ancien président israélien Moshé Katzav : doit passer en jugement en septembre 2009 pour viol, harcèlement sexuel et actes indécents.
- L'ancien ministre de l'Intérieur Aryeh Deri : condamné en 1999 à trois ans de prison pour avoir illicitement perçu 155.000 dollars. Il n'a finalement purgé que 23 mois en raison de sa "bonne conduite" en prison.
- L'ancien président israélien Ezer Weizman : a démissionné de ses fonctions en 2000 en raison de soupçons selon lesquels il aurait accepté des pots-de-vins de divers hommes d'affaires.
AFP
 

Afghanistan: de nombreuses fraudes pourraient affecter l'issue du scrutin présidentiel
 
30 août 2009
La commission chargée d'enquêter sur les éventuelles fraudes survenues lors de l'élection présidentielle du 20 août en Afghanistan et du dépouillement a annoncé dimanche avoir reçu plus de 550 plaintes suffisamment graves pour affecter l'issue du scrutin si elles sont avérées.
Sur les plus de 2.000 allégations de fraudes, bourrages d'urnes et autres intimidations reçues à ce jour, la Commission des plaintes électorales en a retenu 567 comme prioritaires en raison des conséquences qu'elles pourraient avoir sur l'issue du scrutin si elles sont confirmées, a déclaré Nellika Little, porte-parole de cette commission indépendante.
Le chiffre de 567 est en très nette augmentation par rapport au précédent bilan de 270 plaintes prioritaires communiqué vendredi par cette même commission.
Après dépouillement de 35% des bulletins de vote, le président afghan sortant Hamid Karzaï devance pour le moment son principal adversaire Abdullah Abdullah d'une quinzaine de points. M. Karzaï est crédité de 46,2% des suffrages contre 31,4% pour l'ancien chef de la diplomatie, selon ces résultatas partiels.
Les résultats définitifs ne sont pas attendus avant la mi ou la fin septembre. Si aucun candidat ne dépasse les 50%, les deux premiers seront départagés par un deuxième tour.
Si les accusations de fraudes sont avérées, elles pourraient affecter la légitimité du scrutin. AP
 

American government condemns fraud in Afghan election
29 August 2009
By Ben Farmer in Kabul
The American government has spoken out against fraud in the Afghan presidential election, amid signs the international community is preparing to take a firmer stance with candidates.
A spokesman for the US National Security Council, a White House foreign policy forum chaired by President Barack Obama, said: "We condemn any acts of fraud.
"It is important that the outcome of these elections reflect the will of the Afghan people.
"We will continue to encourage Afghan authorities to follow the comprehensive anti-fraud measures established in order to protect the integrity of the election process and ensure that the election results are credible."
There are growing fears that Afghanistan's second presidential election is at risk of being undermined by a low turn-out and widespread allegations of vote-rigging.
The condemnation follows reports that President Hamid Karzai had heated exchanges with Richard Holbrooke, President Obama's special envoy to the region, during a discussion about the August 20 poll.
Envoys from Britain, the US and its allies are also to meet on Wednesday for a summit in Paris to discuss the aftermath of the vote.
The Afghan election watchdog has received more than 1,500 accusations of ballot rigging, intimidation and fraud.
Abdullah Abdullah, the former foreign minister and the president's closest challenger, has accused the government of "state-engineered fraud" and said he will not accept the legitimacy of a stolen election.
Yesterday the incumbent Hamid Karzai appeared to pull farther ahead of his main rival, according to the latest results unveiled yesterday by the country's election commission.
Total results released so far come from 35 percent of polling stations
Out of 2.03 million valid votes counted, Karzai won 940,558 and former foreign minister Abdullah Abdullah 638,924, Daud Najafi, chief electoral officer at the Independent Election Commission (IEC), told a news conference.
Those results handed Karzai 46.3 percent of votes announced and Abdullah 31.4 percent, widening the incumbent's previous lead of around nine percent.
Dr Abdullah's campaign has filed more than 100 official complaints against the Karzai campaign including allegations that ghost polling stations were set up and ballot boxes were stuffed with forged votes.
Mr Karzai's campaign has in turn accused Dr Abdullah's supporters of intimidation.
The incumbent is widely considered to be the favourite to win, but pre-election polls suggested Dr Abdullah could deny him the 50 per cent needed to avoid a second round.
After polling, Mr Karzai's campaign has repeatedly said it had gained enough votes to win outright.
A successful Taliban campaign of intimidation meant most voters were scared away in much of the Pashtun tribal south and nationwide turnout may be as low as 35 per cent.
Certified results will not be announced in the election until September 17.
(Source:"telegraph.co.uk" le 29 août 09)
Lien: http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/asia/afghanistan/6111371/American-government-condemns-fraud-in-Afghan-election.html
 

 

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