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TUNISNEWS
8 ème année, N° 2739 du 21.11.2007
 archives : www.tunisnews.net
 

 

 

AFP: Tunisie: ouverture et renvoi du procès de 29 Tunisiens accusés de complot
La Presse Canadienne :Tunisie: ouverture du procès de présumés "salafistes djihadistes"
AFP: Jacques Chirac mis en examen pour détournement de fonds publics
AP: Les réactions à la mise en examen de Jacques Chirac
AFP: Algérie : l’attentat contre un avion à Djanet attribué à un «Mouvement pour l'autonomie du Sahara»

 


 
Tunisie: ouverture et renvoi du procès de 29 Tunisiens accusés de complot

AFP 21.11.07 | 14h45
Le procès de vingt-neuf Tunisiens présumés terroristes inculpés de "complot contre la sûreté de l'Etat" s'est ouvert mercredi devant le tribunal de première instance de Tunis, qui a renvoyé les débats au 1er décembre.
Ces prévenus membres du "groupe de Soliman" sont jugés à la suite de l'instruction ouverte sur les affrontements sanglants qui ont eu lieu en décembre-janvier 2007, entre autres à Soliman, à 30 km au sud de Tunis.
Alertés la veille, "à la dernière minute" selon eux, les avocats de la défense ont demandé un report qui a été accepté.
Trois des prévenus incarcérés ont "refusé" de se présenter à la première brève audience, a indiqué le président de la 4e Chambre criminelle du tribunal.
Ce procès s'est ouvert au milieu d'un important dispositif de sécurité déployé aux abords du palais de justice, entre la place du gouvernement et l'Hotel de Ville.
Dix chefs d'accusation ont été retenus contre les 29 prévenus qui encourent la peine capitale, selon l'avocat Samir Ben Armor. Il s'agit entre autres de "tentative d'attaques préméditées visant à renverser le régime", assassinat, maniement d'armes et d'explosifs et adhésion à une organisation terroriste, selon l'instruction clôturé le 8 septembre dernier.
Un 30e co-accusé, Zouheir Jrid, sera jugé pour complicité et pour avoir tu des informations sur la préparation d'actes terroristes, dans une ferme, quyi est une propriété familiale, à Ain Tbournek, sur les hauteurs de Grombalia (40 km de Tunis).
Se nommant "Armée d'Assad Ibn Fourat", ce groupe avait pour mission de planifier des attentats kamikaze notamment à Tunis et Sousse, pôle touristique du centre-est, avait indiqué à l'AFP Me Ben Amor.
La plupart de ses membres ont été arrêtés après les accrochages armés qui ont eu lieu entre le 23 décembre 2006 et le 3 janvier 2007, à Soliman et Hammam-Lif, et qui ont fait 14 tués dont deux policiers selon les autorités.
Selon Tunis, les six meneurs du groupe, dont un Mauritanien, s'étaient infiltrés d'Algérie, après un séjour dans les maquis du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) devenu branche d'Al-Qaïda pour le Maghreb, après son ralliement au réseau terroriste d'Oussama ben Laden.

 


 

Tunisie: ouverture du procès de présumés "salafistes djihadistes"
 
La Presse Canadienne
TUNIS - Le procès du groupe armé de présumés "salafistes djihadistes" impliqués dans des affrontements meurtriers avec les forces de l'ordre tunisiennes s'est ouvert mercredi devant le tribunal de première instance de Tunis, sous la protection d'un dispositif de sécurité particulièrement renforcé.
Les accusés avaient été arrêtés à l'issue d'accrochages qui avaient fait fin décembre 2006, début janvier 2007, 12 morts parmi les membres du groupe armé, tous des Tunisiens à l'exception d'un Mauritanien, Mohamadou Makam Makam, alias Chokri. Les forces de sécurité avaient perdu un militaire et un agent de police.
Sur les 30 jeunes jugés, 29 encourent la peine capitale. Ils devront répondre notamment de "complot contre la sûreté de l'Etat", "tentative d'agressions dans le but de renverser le régime" et "incitation de la population à s'entre-tuer".
Les inculpés qui se réclament d'une organisation baptisée "Soldats d'Assad Ibn Al Fourat", du nom d'un chef de guerre arabe, sont en outre accusés d'appartenance à une organisation terroriste à laquelle ils auraient procuré des armes, des explosifs, des munitions et autres produits et matériels. Le trentième prévenu, Zouhaïr Jridi, sera jugé pour non divulgation d'informations sur la préparation d'actes terroristes sur le mont d'Aïn Tbornok, à plus de 30km de Tunis.
Son frère Makram a été tué lors des affrontements, tout comme le chef du groupe Lassad Sassi, qui avait combattu en Afghanistan avant de rejoindre le maquis du GSPC algérien (ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat, devenu récemment Al-Qaïda au Maghreb islamique -AQMI)
Selon le ministre de l'intérieur Rafik Haj Kacem, le noyau du groupe s'était infiltré en Tunisie par la frontière algérienne. Ils envisageaient notamment des attentats contre les ambassades américaine et britannique à Tunis, d'après les autorités citées par la presse locale.
Le tribunal a reporté le procès au 1er décembre prochain à la demande de la défense, pour prendre connaissance du dossier et préparer leurs plaidoiries. Plusieurs avocats parmi la quarantaine mandatés jugeaient le délai de dix jours qui leur avait été accordé "inacceptable et insuffisant".
Au surplus, "nous n'avons pas été informés de la date du procès que par le biais de certaines familles de prévenus, elles-mêmes avisées juste la veille", ont déploré Mes Samir Ben Amor et Saïda Akremi.

 

 


 

 

Le dénommé Jacques Chirac, l’ami de Ben Ali mis en examen par la justice de son pays pour « Détournement de fonds publics »
 
Jacques Chirac mis en examen pour détournement de fonds publics
 

AFP - Mercredi 21 novembre, 15h02
PARIS (AFP) - Six mois après son départ de l'Elysée, Jacques Chirac est devenu mercredi le premier ancien président de République à être mis en examen, pour détournement de fonds publics dans l'affaire des chargés de mission de la ville de Paris du temps où il en était le maire.
Sa mise en examen, annoncée par son avocat Me Jean Veil, signifie que la juge Xavière Simeoni considère que des "indices graves et concordants" pèsent sur M. Chirac dans cette affaire d'emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris avant 1995 au bénéfice de proches du RPR.
M. Chirac est redevenu en juin un justiciable ordinaire après avoir été protégé pendant douze ans par sa fonction à la tête de l'Etat. Il a depuis déjà été entendu le 19 juillet comme témoin assisté dans une autre affaire, celle des emplois fictifs au profit du RPR.
Jacques Chirac est arrivé à 08h30 au pôle financier du palais de justice de Paris en tant que "témoin assisté" et a été entendu pendant trois heures lors d'une audition qui s'est déroulée "dans le meilleur climat", selon Me Veil.
Me Veil a tenu à souligner qu"aucun enrichissement personnel" n'était reproché à l'ancien chef de l'Etat dont la mise en examen n'est assortie, selon une source judiciaire, d'aucun contrôle judiciaire, ni d'aucune caution. M. Chirac sera à nouveau entendu d'ici quelques mois sur les chargés de mission, son avocat précisant que l'audition de mercredi a porté sur l'organision générale de la mairie de Paris et "l'organigramme des responsabilités des uns et des autres".
Dans cette affaire instruite depuis 1999, les enquêteurs considèrent que certains emplois rémunérés par la mairie de Paris étaient totalement fictifs.
Dans une tribune dans Le Monde de jeudi, M. Chirac écrit avoir "souhaité ou autorisé" ces recrutements car ils étaient "légitimes autant que nécessaires". S'exprimant pour la première fois sur ce sujet, il ajoute qu'ils ont été autorisés par le conseil municipal de Paris. Mais selon une source proche du dossier, une autorisation du conseil municipal ne garantirait pas la légalité de ces recrutements. Dans sa tribune, M. Chirac assure en outre que "jamais les moyens de la ville de Paris n'ont été mis au service d'autres ambitions que d'agir pour les Parisiennes et Parisiens".
Parmi les bénéficiaires présumés de ces emplois se trouve un ancien préfet, soupçonné d'avoir bénéficié d'un chauffeur payé par le cabinet du maire de Paris. Selon une source proche du dossier, il s'agit du seul contrat signé de la main de M. Chirac, lorsqu'il dirigeait la capitale de 1977 à 1995.
Une vingtaine de personnes sont soupçonnées d'avoir attribué ces emplois litigieux ou d'en avoir bénéficié dans les années 1980 et 1990. Me Veil souligne que "ces 20 cas sur une période de maire de 18 ans" sont à apprécier au regard des "40.000 agents et quelque 300 chargés de mission" employés par la mairie.
Parmi eux, 5 ex-directeurs de cabinet de la mairie sont déjà mis en examen, notamment pour "détournement de fonds publics": Robert Pandraud, Daniel Naftalski, Michel Roussin, Rémy Chardon et Bernar d Bled.
L'ancien député UMP de Paris Jean de Gaulle est également mis en examen dans ce dossier pour avoir bénéficié d'une assistante en 1990/91 ou encore Marc Blondel, alors secrétaire général de FO, pour un garde du corps payé par la Ville. Cette affaire a également valu à Alain Juppé, ancien adjoint aux finances de la ville, d'être entendu comme simple témoin le 15 mai par les policiers à Nanterre.
Les policiers s'intéressent également à Claude Chirac, la fille de M. Chirac, conseillère à la mairie de Paris de 1989 à 1993 mais qui était alors salariée d'une société privée.

 
Les réactions à la mise en examen de Jacques Chirac

 
AP - Mercredi 21 novembre, 16h08
PARIS - Les réactions à la mise en examen mercredi de Jacques Chirac pour "détournement de fonds publics" dans le cadre de l'affaire des chargés de mission de la Ville de Paris:
- Pour le député socialiste Arnaud Montebourg, c'est "une sorte de victoire posthume". "La justice aurait dû passer lorsque Jacques Chirac exerçait les responsabilités les plus élevées", a regretté M. Montebourg, auteur sous le gouvernement Jospin d'une proposition de résolution visant à renvoyer le président devant la Haute cour pour les affaires de la mairie de Paris. "Aujourd'hui, c'est bien tard que de s'en prendre à un homme âgé (...) Dix ans après, cela n'a pas grand sens".
- L'ancien juge Eric Halphen a jugé que "s'il faut se féliciter que la justice fasse son travail, il faut regretter qu'en France, il y ait une espèce de tabou qui fait qu'on ne puisse s'occuper des hommes politiques que quand ils ne sont plus au pouvoir". "C'est bien mais c'est malheureusement un peu tard et il ne faudrait pas pour autant penser que la justice est la même pour tout le monde", a-t-il commenté sur France Inter.
- Le député-maire Vert de Bègles (Gironde) Noël Mamère a estimé sur RTL que le fait "que l'ex-président de la République soit mis en examen pour ce qui s'est passé à la mairie de Paris, cela me semble tomber sous le sens, ou alors cela voudrait dire qu'il n'y a plus de justice dans ce pays". "Cela apparaît comme un événement considérable comme si un président ou ancien président était intouchable" mais "il faut que la justice, de temps à autres, montre qu'elle s'adresse à tous les citoyens français, y compris ceux qui sont au plus haut sommet de l'Etat".
- L'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud a jugé que "c'est un peu tardif de remettre ça". "Je trouve que la prescription, c'est enlever la paix de Damoclès sur la tête des individus, c'est la loi du pardon", a dit sur France Info ce proche de M. Chirac. "J'estime que les Français ont d'autres soucis que de revenir 20 ans, 30 ans en arrière et pourquoi pas 50 ans, en ce qui concerne l'imprescriptibilité (...) J'estime qu'il faut tirer un trait sur tout cela", a-t-il ajouté.
- L'ancien ministre délégué aux Relations avec le Parlement de Jacques Chirac, Henri Cuq a souligné que l'ex-président "savait qu'il aurait" à s'expliquer et "il le fait en responsabilité avec la dignité et le sens de l'honneur qui l'ont caractérisé tout au long de sa carrière politique". Il a autorisé le recrutement de ces chargés de mission "parce qu'ils étaient légitimes et nécessaires au bon fonctionnement et à l'impulsion qu'il souhaitait donner à l'administration de la ville de Paris".
- L'avocat Pierre-François Divier, à l'origine de cette procédure, a expliqué sur RTL que cette mise en examen représentait "probablement une victoire du bon fonctionnement finalement du système judiciaire" mais aussi "une nouvelle totalement inhabituelle" car "c'est quand même la première fois qu'un ancien président de la République en France est mis en examen." L'ancien chef de l'Etat est mis en cause, selon Me Divier, parce que "toute une série de personnes qui n'ont jamais mis les pieds à la Ville de Paris (...) étaient payées par la Ville de Paris". AP

 
Algérie : l’attentat contre un avion à Djanet attribué à un «Mouvement pour l'autonomie du Sahara»
 

Par AFP le 21/11/2007 à 11:01
Un « Mouvement pour l'autonomie du Sahara », inconnu jusqu'à présent, est à l'origine de l'attentat de Djanet le 10 novembre contre un avion stationné à l'aéroport, affirme aujourd'hui le quotidien El Watan.

L'attentat avait visé un avion de transport militaire et non un avion civil de la compagnie Air Algérie. L'attentat, qui n'a pas fait de victimes, n'a pas été revendiqué et n'a jamais été confirmé de sources officielles. «De nombreux indices permettent de pencher vers la thèse d'un pseudo-Mouvement pour l'autonomie du Sahara, un mouvement d'obédience politique avec des ramifications extraterritoriales, financé notamment par la France et la Libye, les deux pays qui se disputent le contrôle des Touareg du Sahel" comme auteur de l'attentat, affirme l'envoyée spéciale d'El Watan à  Djanet.

"Des phalanges (de ce mouvement) ont été alimentées en armes, ont bénéficié de logistique et ont été entraînées au Niger et au Mali pour mener une guerre fratricide au nom d'une lutte d'intérêt d'Etats étrangers", affirme le quotidien. El Watan indique que depuis cet attentat, deux barrages fixes de la gendarmerie ont été placés à l'entrée et à la sortie de Djanet, alors que l'aéroport "donne l'impression d'être en état de siège". "Les treillis verts (de l'armée) sont visibles partout, y compris sur la piste, éclairée aux trois quarts par une lumière ne laissant que quelques zones d'ombre".
 


 


 

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