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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3515 du 06.01.2010
 archives : www.tunisnews.net 
Reporters sans frontières: La famille Ben Brik entame une grève de la faim illimitée
La famille de Taoufik Ben Brik entame une gréve de la faim illimité
Liberté et Equité: Azouz Bouderbala porté disparu jusqu'à nouvel ordre
Salim BEN HAMIDANE: Ensemble pour un RETOUR DIGNE
Abdel Wahab Hani: Aïda / Retornada Afifa Makhlouf-Eleuch est arrivée à Sousse, sans aucun problème
Abdel Wahab Hani: Le Comité central du RCD au pouvoir les 16, 17 et 18 janvier.. Le remaniement semble être imminent
Slim Bagga: Torrrr. "Nada"...Abdelwaheb Hani ou lâche ou démissionnaire mais en tout cas nouveau merce
Jalel El Gharbi: Tunis /Paris: le martyre et la phrase de trop
Hend Harouni: ALHAMDULILEH  VIVA PALESTINA 3  IS IN GAZA NOW!
AFP: CAN-2010 : Où vont les Aigles?
AFP: UPM: un diplomate jordanien pré-sélectionné pour le secrétariat général
AFP: Après le traité de Lisbonne, l'UE doit ouvrir ses portes à d'autres pays (Moratinos)
AFP: France: doutes croissants sur l'opportunité d'une loi contre la burqa
AFP: Un général américain fustige la qualité du renseignement en Afghanistan
AFP: Attentats contre la CIA: la Jordanie reconnaît avoir collaboré avec Balawi
AP: CIA bomber coerced to work for Jordan spy agency
 REPORTERS SANS FRONTIERES
COMMUNIQUE DE PRESSE
06.01.2010

Français seulement
Arabe
TUNISIE
La famille Ben Brik entame une grève de la faim illimitée


Azza Zarrad, épouse de Taoufik Ben Brik, a déclaré à Reporters sans frontières, le 6 janvier 2010, à l’issue de sa visite hebdomadaire à son mari dans la prison de Siliana, l’intention de huit membres de sa famille d’entamer une grève de la faim illimitée pour dénoncer la détention du journaliste.

« Ses cinq frères, deux sœurs et moi-même entamons à compter de ce soir une grève de la fin illimitée. Ça ne peut plus durer Il faut que le monde entier bouge (…). Quand les mots ne sont plus écoutés, les seules armes qui nous restent sont nos corps », a déclaré Azza Zarrad.

Reporters sans frontières appelle les autorités à entendre les demandes de la famille de Taoufik Ben Brik. En outre, l’organisation dénonce de nouvelles pressions policières sur les journalistes indépendants au cours des deux dernières semaines.

« Les méthodes utilisées sont pernicieuses, visant à isoler totalement les journalistes de l’étranger. Privés de connexions Internet ou dans l’impossibilité de recevoir des appels téléphoniques de l’étranger, les journalistes tunisiens sont totalement coupés du monde », estime Reporters sans frontières.

La surveillance est montée d’un cran supplémentaire le mardi 5 janvier, à l’occasion de la grève de la faim organisée par le Comité tunisien de protection de journalistes en solidarité avec Taoufik Ben Brik et Zouhaïer Makhlouf, actuellement incarcérés. « Je suis suivi en permanence, dans le moindre de mes mouvements depuis dimanche », a déclaré Lotfi Hajji à Reporters sans frontières.

En outre, le 31 décembre au soir, alors qu’il rentrait chez lui, le journaliste Slim Boukhdhir a été poursuivi par des policiers en civil. « Ils attendent que je sois seul, sans témoin, pour m’enlever, comme le 28 octobre dernier. D’ailleurs, j’ai reconnu un des hommes. Depuis le 29 octobre, je suis en permanence contrôlé », a déclaré le journaliste à Reporters sans frontières. En outre, la somme d’argent envoyée le 30 décembre par Reporters sans frontières, via Western Union, à Slim Boukhdhir, a été retirée le 31 décembre depuis Tunis, par une autre personne que le destinataire.

Le 30 décembre, Neji Bghouri, journaliste au quotidien gouvernemental La Presse et secrétaire général du Syndicat des journalistes tunisiens (cf CP du mois d’août), a été empêché d’accéder aux bureaux de sa rédaction par plusieurs agents de la police politique qui invoquaient des “instructions“. Il a fallu l’intervention de plusieurs de ses collègues pour que les policiers le laissent passer. Le 31 décembre, un dispositif policier avait été mis en place sur l’autoroute menant de Tunis à Kairouan, afin d’empêcher Neji Bghouri de se rendre à Kairouan où il était attendu pour donner une conférence. Il a dû renoncer et regagner Tunis.

Le 28 décembre, le correspondant de Radio Kalima à Gabès (400km au sud-est de Tunis), Moaz Jemai, alors qu’il était à Tunis, a été suivi. Alors qu’il dînait au restaurant, il s’est fait voler ses papiers d’identité, son matériel professionnel et son salaire de 1500 dinars (800 euros) par une personne qu’il suspecte comme travaillant pour la police politique. Alors qu’il est allé porter plainte pour vol, le policier qui l’a reçu lui a clairement fait comprendre que tous ses effets lui seraient rendus dès le lendemain, avec en plus une somme d’argent importante, à condition qu’il cesse sa collaboration pour Radio Kalima. Comme il a exprimé son refus, Moaz Jemai est sans papiers.

Les connexions Internet du correspondant de Radio Kalima à Jendouba (150 km au nord-ouest de Tunis), Mouldi Zouabi, ont été coupées. Par ailleurs, il a été convoqué à la police à de nombreuses reprises, et des policiers ont exercé des pressions afin que son fils soit exclu de l’école primaire dans laquelle il est scolarisé.

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Soazig Dollet ( سوازيك )
Bureau Afrique du Nord & Moyen-Orient / North Africa & Middle-East Desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
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http://www.rsf.org
La famille de Taoufik Ben Brik entame une gréve de la faim illimité !
La declaration de Jalel Ben Brik Zoughlami:

"On vient de sortir de la visite de Tawfik; on la trouvé très affaibli, sa santé s'est trop détériorée, on crant sérieusement pour sa vie, on peut le laisser périr lentement dans les prisons de Ben Ali.
Nous toute sa faille: sa femme, ses deux soeurs et ses cinq fréres entamerons dés ce soir Mercredi 6 janvier une graive de la faim illimitée jus-qu'a la libération de Tawfik.
Une gréve de la faim illimitée contre le crime de mort de Ben Ali et pour la Vie et la Liberté de Tawfik!
Dignité et Démocratie a la Tunisie!
La famille la poète journaliste Tawfik Ben Brik"

Mercredi 06-01-2010 a 17h30

 

Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté et Equité
33 Rue Mokhtar Atya, 1001, tunis
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Tunis, le 5 janvier 2010
 

Azouz Bouderbala porté disparu jusqu'à nouvel ordre

Le jeune Azouz Ben Salah Ben Moncef Bouderbala, originaire de Chgarnia, dans la délégation d'Enfidha, gouvernorat de Sousse, a disparu depuis treize jours. Sa famille a informé le Procureur de la République du Tribunal de Première Instance de Sousse le 26 décembre 2009 que leur fils avait été emmené le 23 décembre 2009 par quatre personnes en civil au poste de police de Monastir puis à Moknine [...] puis le domicile avait été perquisitionné. Sa famille ignore toujours le motif et le lieu de sa détention [...] Il avait déjà été arrêté par le passé et condamné à trois mois d'emprisonnement avec sursis.
[..]
Pour le bureau exécutif de l'Organisation
Le Président
Maître Mohammed Nouri
(traduction d'extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
 

Ensemble pour un RETOUR DIGNE

 

Par Salim BEN HAMIDANE

 

La délivrance de son passeport à un citoyen tunisien, exilé, est devenue, dans notre deuxième République, un exploit miraculeux qui devrait être félicité. Les décideurs et autres protagonistes de la conquête, qui y ont ardemment aidé, mériteraient éloges et compliments !

 

Ce document administratif s’est donc métamorphosé en certificat officiel de loyauté et de bonne citoyenneté, synonymes d’allégeance insoupçonnable.

 

Malheureusement, rares sont les élus. Parmi les centaines de nos concitoyens, exilés et éparpillés sur les cinq continents, seule une poignée de chanceux a pu accéder à ce que l’on pourrait qualifier comme un véritable privilège national.

 

Ceux qui ont pris l’initiative de franchir le seuil de nos chancelleries et réclamer leur droit, élémentaire et constitutionnel, à la libre circulation, n’ont pas de quoi se réjouir.

 

Au terme de longues années d’attente et de tracasseries administratives,  jalonnées par des humiliations ignominieuses et récurrentes, le pauvre requérant, maudit et malmené, sera enfin incité à manifester sa pleine gratitude envers ses bienveillants maîtres.

 

Une réalité amère qui nous a pas laissé insensibles ; nous les instigateurs de l’initiative « droit au retour ».

 

Notre objectif ultime était de conquérir ce droit dans la dignité et la transparence absolue.

Ce fût le moteur propulsif de notre action et la motivation qui sous-tendait toute la démarche.

 

Afin d’y aboutir, nous avons adopté une approche réaliste, consensuelle et conciliante.

Le fameux « congrès de Genève », constitutif de notre jeune OIET, en était l’aboutissement.

A vrai dire, ce congrès était un rassemblement qui avait pour vocation d’unir les énergies et synchroniser les actions. Mieux encore, il a ouvert les perspectives à tous ceux qui ont émis des réserves sur la question ou refuser de s’y rallier.

 

Il importe ici de noter que les exilés tunisiens, toutes tendances confondues et indépendamment de leurs enthousiasmes ou engagements, ont été tous conviés pour participer aux débats, et ce bien avant la genèse d’une quelconque conception organisationnelle.

 

L’adhésion était au départ minoritaire et hésitante, à l’instar de tout projet militantiste.

Faut-il avouer que le désespoir dégénéré par l’infléchissement du mouvement 18 octobre n’était pas sans laisser de profondes séquelles sur l’opposition tunisienne, notamment sa frange exilée.

La suspicion et la méfiance envers les initiatives sont presque devenues l’attitude habituelle chez les militants. Et pour cause, les échecs et les déceptions.

 

Mais la noblesse de la démarche et la crédibilité de ses acteurs ont dissipé les inquiétudes, stimulé l’enthousiasme et ressuscité l’espoir. Les choses finissent promptement par s’arranger et les exilés, réunis à Genève, ont profondément cru à l’unité et à la solidarité, conditions sine qua non pour relever le défi et réaliser le projet commun de RETOUR tout en préservant leur DIGNITE. 

 

En effet, un RETOUR DIGNE à notre pays ne pourrait l’être qu’avec des moyens nobles et selon une démarche sereine, exempte de coups-bas et affranchie de tout esprit marchand.

 

C’est cette démarche, respectueuse de soi-même, qui nous permettra de résister aux manigances de nos services consulaires.

Le traitement discriminatoire et affligeant dont nombreux exilés furent victimes, lors du dépôt de leurs demandes de passeports, ne peut qu’être vigoureusement dénoncé.  

 

L’Organisation Internationale des Exilés Tunisiens a le mérite de s’attribuer, dès sa genèse, en Coordination, la mission, ô combien patriotique, de combattre tout chantage ou humiliation.

 

C’est sa raison d’être voire l’identité qui fait honneur à tous ses adhérents.

 

N’oublions jamais que les exilés tunisiens sont, du moins de part leur historique, des opposants politiques, défendant des droits et réclamant des libertés. Ils ont donné de leur jeunesse et de leur bonheur pour servir l’intérêt commun.

 

Dès lors, avant qu’ils ne soient de simples citoyens, dociles et anéantis, par la rude épreuve de l’exil, se sont surtout des militants, décidés à vivre dans la dignité et refusant l’oppression et la compromission.

 

C’est cette voix, à la fois conciliante et tenace, que l’OIET promeut sans aucune illusion sur la complexité de la mission.

 

J’aimerais enfin conclure sur un ton constructif en réitérant l’appel, de l’OIET, aux autorités tunisiennes pour entreprendre une initiative audacieuse mettant fin à l’épreuve de l’exil et rompant avec la haine des éradicateurs et la bassesse des spéculateurs.

 

Attendant que la sagesse l’emporte, nos chers compatriotes tunisiens exilés, sont appelés, aujourd'hui plus que jamais, à se rassembler, avec confiance et détermination, autour de notre projet de RETOUR DIGNE et à œuvrer par des moyens nobles, à la hauteur de la grandeur de leur cause et de leurs sacrifices.

 

L’espoir est grand, le RETOUR, inch’ALLAH, certain, et la Tunisie s’impatiente à nous embrasser.

 


 
 
Aïda / Retornada Afifa Makhlouf-Eleuch est arrivée à Sousse, sans aucun problème
 
Par: Abdel Wahab Hani

 

Notr comaptriote Aïda / Retornada Afifa Makhlouf-Eleuch a pu rentrer ce matin, mercerdi 6 janvier 2010. Elle est arrivée ce matin à l'aéroport international Tunis Carthage, munie de son passeport français, après une vigntaine d'année dasile forcé en France.

Epouse de notre ami Aïd / Retornado Dr Ahmed Eleuch et soeur de l'ancien prisonnier politique Bouraoui Makhlouf, Aïda / Retornada Afifa a pu quitter l'aéroport, après les formalités habituelles de douanes et de police, sans aucun problème.
 
Elle s'est dirigé à Sousse, où elle a rejoint les funérailles de sa soeur Mongia Makhlouf, veuve Gandour, décédé avant hier.

Pour mémoire de militant, c'est une première qu'un exilé volentaire rentre au pays avec son passeport français. L'administration semble avoir été sensible à cette dimension humanitaire, face au drame que vivent les Makhlouf.

Ce Retour, sans problème, dans la dignité, permettra, espérons-le, à tous les acteurs de ce dossier d'avoir raison gardée, afin de permettre le règlement, sans délai, de ce drame qui n'a que trop duré.

Nous avons appelé à la Sagesse et au sens des responsabilités de tout un chacun, dans le pouvoir, dans l'opposition et au sein de la communauté multiple des Exilés eux mêmes.
 
Il semble que cet Appel commence à être entendu et qu'il génère l'agacement des forces de la réaction, du parti de la haine et des nabbaras de tous bords.
 
L'essentiel, pour nous, c'est que le drame des Exilés trouve une règlement Digne et Urgent, dans l'intérêt des intéressés eux même et dans l'intérêt supérieur de la Nation.
 
Personne ne pourra assumer la responsqbilité de ce drame et de ses dommages collatéraux, devant la Nation, devant l'Histoire et devant Allah le tout puissant.
 
J'en appelle à la responsabilité de tous.
 
Allahomma Hal Ballaght.. Allahomma Fach'had..


Paris, le 6 janvier 2010
Aïd / Retornado dans la transparence
Abdel Wahab Hani
 
Groupe FaceBook: AIDOUN ILA TOUNES
Le Comité central du RCD au pouvoir les 16, 17 et 18 janvier.. Le remaniement semble être imminent
 
Remarques à chaud par: Abdel Wahab Hani

D'habitude banales, les sessions ordinaires, et mêmes exceptionnelles, de Comité centrale du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), parti  au pouvoir, n'attirent guère l'intérêt du public, étant un rendez-vous habituel bi-annuel, tournant souvent au rituel 'organique' de la vie du parti. Mais la 2e session ordinaire, annoncée à l'instant même (sur le portail de la Présidence Carthage..tn), pour les 16, 17 et 18 janvier, attire l'attention.

ومن جهة أخرى أعلن الأمين العام للتجمع أن سيادة الرئيس قرر دعوة اللجنة المركزية للانعقاد في دورتها العادية الثانية أيام السبت والأحد والاثنين 16 و17 و18جانفي 2010.

Elle intervient alors que le pays attend, depuis des mois, la confirmation / infirmation d'un probable remaniement ministériel, en ce début du dernier quinquennat du Chef de l'Etat en exercice.

Les coutumes du RCD veulent que les membres de son CC se réunissent à la Maison du Parti, Avenue Mohamed V, sans leur Président. Et qu'ils se rendent au Palais présidentiel de Carthage pour le jour de clôture, avec un discours 'présidentiel' du Président du Parti.

Cette "présidence présidentelle" du parti présidentiel et le" rituel présidentiel" qui l'accopmagne n'ont pas manqué d'appeler les vives protestations de l'opposition, qui dénonce un traitement privilégié du parti au pouvoir, alors que le Chef de l'Etat est le Président de tous les Tunisiens, dès l'annonce des résultats officiels de son élection.
 
Pour pallier à cette critique, le RCD au pouvoir s'est doté, très tôt, d'une Vice-Présidence, assumée jusqu'en juillet 2008, par un Tandem, composé par l'ancien (Hamed Karoui) et l'actuel Premier Ministre (Mohamed Ghannouchi), avant de limiter le nombre, à l'unicité, la Vice-Présidence. C'est désormais l'actuel Premier Ministre qui assume seul, cette fonction.
 
Mais le problème de l'Impartialité institutionnelle de la fonction du Chef de l'Etat, soulevé par l'opposition, reste pertinent, notamment en ce dernier quinquennat.
 
Tous les acteurs de la vie politique nationale appellent de leurs voeux un Développement politique digne du Développment social et Humain de la Nation, y compris l'actuel Chef de l'Etat lui même, lors de sa prestattion de Serment du 12 novembre dernier, devant les deux chambres réunies au Bardo.
 
Les récents débats budgétaires ont largement abandé dans ce sens, que se soit dans les interventions des Députés et des Conseillers ou des les réponses des Ministres, notamment du Premier Ministre Mohamed Ghannouchi.

Hormis cet aspect qui ne manqeura pas d'êre rappelé, cette 2e session ordinaire du CC du RCD, devrait accompagner, en amont ou en aval, le remaniement tant attendu. Les tunisiens auront donc une idée claire sur le Gouvernement qui présidera à leurs destinés durant les cinq prochaines années. Et qui préparera, de surcroit, l'avenir de la Nation.
 
Notons que cette 2e session ordinaire est marquée par le décès de feu Si Rachid Driss, compagnon de la Libération et membre n° 3 dudit Comité central, ainsi que feu Saïd Gombra n° 66 et peut être d'autres dont le décès nous a échappé.
 
Le règlement du RCD ne prévoit pas de remplacement des membres décédés du CC, mais la question devrait se poser.
 
D'ailleurs, les Statuts sont très basique pour un grand parti, au pouvoir de surcroit. Il y a beaucop à faire à son jeune Secrétaire général Mohamed Ghariani, ou à son successeur, pour les moderniser et les démocratiser.
 
Cinq points retienennt notre attention:
 
1-La nomination par le Bureau politique des Secrétaires généraux des Comités de coordination devrait être remplacé par un processus d'élection démocratique;
 
2-La nomination de plus de 40% des membres du CC, par le Président du Parti réduit la légitimité dméocratique de cette institution. Si ces nominations peuvent pallier des manques, par exemple dans la représentation des femmes ou des jeunes, leur nombre trop élevé fait entrer en conflit une légitimité de nomination et une autre des urnes et risque de ce fait de bloquer l'institution.
 
3-La présence au sein du CC de commis d'Ambassadeurs, de Gouverneurs ou de Présidents d'Institutions nationales devant revetir le cachet de l'Impartialité. En suivant la logique établie par le Code électoral, comme il a été amendé par le Loi organique du 14 juin 2004, les critères d'Inégibilité pour l'appartenance à l'une des Chambres du Parlement, les Députés ou les Sénateurs, doivent être observées par les partis politiques, ainsi que les critères d'incompatabilité avec lesdites fonctions. Il y va de la sérénité et de la pérennité des Institutions de la République.
 
Nous avons à l'esprit à titre d'exemples: le Président du Comité supérieur des droits de l'homme, M. Moncer Rouissi, n° 18, dont la présence au CC amoindrit les chances dudit Comité d'accéder au rang "A" des institutions nationales des droits de l'homme, auprès des Nations Unies. Nous pensons aussi à M. Sadok Chaabane, Président du Conseil économique et sociale, n° 13.. Ainsi qu'aux Présidents et membres des Conseils d'Administration des Institutions financières, faisant appel public à l'Epargne, au Crédit et à la Participation.
 
4-La stricte conformation aux lois de la république fait parfois défaut. Par exepmle les Secrétaires généraux des Comités de coordination se comportent comme des représentants de l'Etat et sont traités d'une manière privilégié par les Wollat/Gouverneurs et les Mootamads/Délégués, ce qui n'est pas conforme à l'esprit de la loi républicaine. Nous viens à l'esprit le retard pris par le Secrétariat général du parti d'informer le Ministère de l'Intérieur des changements intervenus dans ses structures dirigeantes.
 
5-Ainsi que le non respect des termes des Statuts et du Réglement intérieur, lors des décisions. Par exemple lors de la nomination des Secrétaires généraux des Comités de coordination et de leurs adjoints, qui sont des préprogatives du Bureau politique, et non du Président du parti... etc
 
6-Lors des nominations qui interviennent dans sa structure et qui émanent de son Président, le parti doit distinguer entre la fonction de Président du parti et de Président de la République. Il doit en tenir compte de cete distinction dans ses somuniqués, sa presse et ses médias, et tenir la presse et les médias nationaux à ce stricte respect. Par exepmle, lors du futur et inéluctable changement imminent de Bureau politique, préropgative du Président du parti, selon les termes des qrticles 25 et 26 de son règlement intérieur, il ne faut pas dire: "Le Chef de l'Etat a décidé"... mais plutôt : "le Président du parti"... Il y va de cette noble séparation appelé par nos citoyens.
 
Nous adressons ces remarques amicales aux sages du parti au pouvoir et à sa direction, pour qu'il renforcent la Démocratie interne dans leurs structures, ce qui aura un impact inéluctable dans la démocratisation de la vie politique dans le pays.

Remarquons au passage, que la clôture, prévue le 18 janvier, coincidera avec le 58e anniversaire de la Révolution, commémorant le déclechement de la Révolution bénie et l'arrestation du Zaïm feu Habib Biourguiba et ses compagnons et ayant enclenché le processus final de l'épopée nationale de l'Indépendance. Ext-ce le hasard du calendrier ou un choix réfléchi pour mieux encrer le parti au pouvoir dans son histoire, après des tentatives de lui en donner une autrem en substitution?

A suivre..

Paris, le 6 janvier 2010
Abdel Wahab Hani
À propos d'insultes sur TUNISNEWS

J'ai publié hier après midi sur facebook cet article. Il m'a valu un article sur Tunisnews. Admettez que avant d'écrire mon article, j'ai prévenu Abdelwaheb Hani de ma prise de position publique. Je considérais cela honnête de ma part. Lui, il a choisi de répondre sur Tunisnews et en cachette. Cela en dit long sur les pratiques que je dénonce.
Il a tout fait pour infirmer des informaions sur l'agression de Ahmed Manai. Une agression qui a bel et bien eu lieu. Manque de chance pour Abdelwaheb, lorsque le premier cercle d'amis d'Ahmed Manai à Sousse m'avait contacté, je n'étais pas seul. Et trois personnes, dont deux avocats peuvent témoigner, qu'ils étaient ahuris. Lorsqu'on m'appelé, Ahmed n'avait pas encore choisi sa stratégie de déni; ses plus proches venaient de le ramasser par terre.
Alors lorsque Abdelwaheb Hani  insulte Faouzi Mahbouli "l'escroc"; les journalistes qui n'auraient aucun discours, que fait-il: il désinforme et il insulte; mais n'apporte aucune contre-vérité. C'est mal parti pour lui, surtout que le consul de Tunisie l'a convoqué aujourd'hui pour le recadrer. Et celà, il n'en fera jamais part.

Je vous donnerai à tous des preuves irréfutables pour le faux comba de Abdelwaheb Hani. Sans insultes. Mais voilà déjà ce que j'avais écrit hier sur Facebook...

Slim Bagga
 
 

Torrrr. "Nada"...Abdelwaheb Hani ou lâche ou démissionnaire mais en tout cas nouveau merce

par Slim Bagga

 
"Torr", vous avez compris en tunisien? "Nada", c'est rien dans l'autre langue qui rappelle un triste passé...
Que Abdelwaheb Hani soit usé par l'exil, on peut comprendre; c'est le libre choix de tout être d'abandonner ou de renoncer à la seule et unique condition de le faire en conscience. Qu'il ne le fasse surtout pas pour vivre du malheur des famille et donner l'impression de servir en servant une dictature.
Les options de Abdelwaheb sont connues depuis longtemps; mais ses choix sont et doivent être révélées afin que cessent les entourloupes de cette girouette.
Il y en a marre; il y en assez d'écouter un Abdelwaheb Hani en croyant avoir un Abdelwaheb Hani pour ami, lorsque ce monsieur est l'intermédiaire direct du consul de Tunisie à Paris et le larbin indirect de l'ambassadeur, que cet ambassadeur soit Raouf Najjar ou son prochain. Selon mes sources qui sont formelles, Abdelwaheb Hani est le dissident du seul Lazhar Abaab qui recrute des opposants au retour, islamiste inféodé au régime depuis une dizaine d'années lorsqu'il dut quitter la librairie OKBA. On s'en fout, c'est connu. Il ne sert personne au retour en Tunisie sinon une place pour son propre retour imminent...
Qu'il soit contre la démarche du retour de Khatrouche, Daimi, Ben Hamidane etc, c'est à lui concéder; qu'il soit contre son "instrumentalisation" par des lignes radicales comme celles de Moncef Marzouki ou Rached Ghannouchi, c'est discutable. Quoique ni Moncef ni Rached n'étaient venus à Genève pour imposer leurs orientations; on les a invités pour donner leur points de vue sur leurs manières de considérer ce droit au retour. Ils l'ont donné, et un invité a droit au respect de le laisser s'exprimer.
En revanche, ce qui n'est plus discutable, c'est de créer par des concertations nuisibles une opposition, cachée sous le drap d'une démarche intellectuelle et qui est une opération policière.
Cela ne passera pas; et je ne le laisserai pas passer. Tous, vous êtes avertis. Abdelwaheb Hani a trop souffert de l'exil mais toujours été approximaitf. Là, ici, il est concret à travers ses actes, à travers ses déclarations, à travers ses gesticulations, à travers ses mensonges, à travers ses silences, à travers ses fuites, à travers ses fuites en avant. ....
Je ne parlerai pas des preuves; il suffit de voir comment il interprète le journal officiel tunisien en faveur de "son" ambassadeur à l'UNESCO, Mezri Haddad, qu'il le fasse derrière le dos de celui qu'il veut contredire. Comme pour se cacher...et en tout cas tromper..
Sur cette question, je persiste et signe que Mezri Haddad est numéro deux, rien que numéro deux à ce poste de l'Unesco. Et que Abdelwaheb est encore dans la catégorie se situant entre rien et moins que rien.
Les irréductibles résistants qu'il a fréquentés ne marchent pas dans sa combine. Et je le dénonce au nom de TOUS...et je le dénonce en lui disant "Nada"; son initiative est "Torr".
Cela ne trompera plus personne...sauf les démissionnaires et certains lâches...

A suivre...Je n'en ai pas fini avec ce nouveau mercenaire plus dangereux que les flics qui nous menacent quotidiennement de mort.
Tunis /Paris: le martyre et la phrase de trop

 Jalel El Gharbi

Ni les faits ni les réactions dont il sera question ici ne s’inscrivent dans la polémique opposant Paris et Tunis sur ce que cette dernière considère comme ingérence étrangère et que Paris tient pour des atteintes aux droits de l’Homme en Tunisie. Un véritable différend a opposé les deux capitales. Paris en a référé à ses alliés européens et, fait sans précédent, Tunis a riposté en impliquant l’Union Africaine et l’Union du Maghreb Arabe i.e. le colonel Mouamar Kadaffi, qui préparant son fils à lui succéder au trône ne veut pas entendre parler de critiques ni à son encontre ni même à l’encontre des frères et amis.
Tout commence à Doha. Le 18 décembre 2009, la chaîne Al-Jazeera documentaire diffuse une émission consacrée à l’assassinat du syndicaliste tunisien Farhat Hached, une figure emblématique du syndicalisme et du nationalisme maghrébins. Jamais émission n’aura suscité un aussi vif émoi en Tunisie même parmi les plus francophiles. Rappelons rapidement les faits et leur symbolique. Farhad Hached est abattu le 5 décembre 1952 par La Main Rouge, organisation terroriste qui a également assassiné le militant Hédi Chaker le 13 septembre 1953 et le nationaliste Abderrahmane Mami le 13 juillet 1954. Hached est né le 2 février 1914 dans les îles Kerkennah.
D’abord militant de la CGT française, maniant très bien la langue française, ce socialiste ancré dans la culture de son pays opte dès 1944 pour un syndicalisme nationaliste. L’union générale tunisienne du travail (UGTT) voit le jour en 1946. En 1951, elle compte plus de 120 000 adhérents fortement engagés. La jeune centrale syndicale aura très vite acquis une stature internationale grâce aux relations de Hached en Europe et surtout aux USA (c’est lui qui présentera Bourguiba à ses amis américains). La centrale a d’autres atouts: une vision de l’avenir et un programme politique prévoyant la création d’une union syndicale maghrébine regroupant la Libye, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie. Hached a surtout un programme pour l’après-indépendance avec un volet économique, social, politique et surtout un engagement pour les libertés fondamentales.
Pour nombre de Tunisiens, Hached représente une chance perdue. La Tunisie avait peut-être besoin d’un homme sans allégeances, sans attaches ni régionalistes ni étrangères; Bourguiba était trop attaché à sa région et trop francophile aux yeux de certains. En 1952, Farhat Hached était à l’apogée de sa carrière politique. Le mouvement national, c’était l’UGTT.
Le 5 décembre 1952, il est blessé sur la route de Radès, puis emmené ailleurs pour être abattu à bout portant. L’onde de choc de cet événement s’étendra jusqu’aux USA, en Suède et surtout au Maroc. Aussi bien en Tunisie qu’au Maroc, la résistance armée ne commencera de manière effective et radicale que suite à cet assassinat.
François Mitterrand, alors ministre de l’intérieur, rapatrie les assassins dans un avion militaire depuis la base de Bizerte. Ce que confirme l’émission d’Al Jazeera, c’est que le Président du conseil (premier ministre) était au courant. Interviewé au cours de cette émission Antoine Méléro (*), déclare «Moi, je trouve cela légitime et si c’était à refaire, je le referais». Pour dire les choses de manière euphémique, la phrase était de trop. Cette déclaration est jugée arrogante à Tunis. Méléro pousse le cynisme plus loin: «Bourguiba savait qu’on allait tuer Farhat Hached et cela l’arrangeait», il laisse entendre également que le «gouvernement tunisien était au courant» (le Bey?). Ces affirmations sont tenues pour de pures allégations aussi bien par les jeunes historiens tunisiens que par d’anciens syndicalistes comme Filali, comme Ben Salah qui ont participé au documentaire d’Al-Jazeera.
On comprend que l’UGTT ne pouvait pas ne pas réagir. La centrale syndicale semble déterminée à obtenir que les auteurs et les responsables soient jugés. L’UGTT vient d’être suivie en cela par le Conseil de l’Ordre des avocats, par le mouvement Attajdid (ancien Parti Communiste Tunisien) sans compter un vaste mouvement dans l’opinion publique. Quelle que soit l’arrière fond de cette affaire, il est certain que l’image de la France risque d’en pâtir, qu’il s’agit d’un dossier dont l’importance va bien au-delà des derniers remous suscités par «l’ingérence de la France» et que du reste on ne fait pas l’avenir avec l’omission, fût-ce de ce qui n’a plus l’avenir.

(*) Auteur d’un ouvrage au titre on ne peut plus explicite: La Main Rouge l’armée secrète de la république, éditions Du Rocher 1997.
(Source : « Babelmed » (le site des cultures méditerranéennes – France), le 28 décembre 2009)
Lien :
http://www.babelmed.net/Pais/M%C3%A9diterran%C3%A9e/tunis_paris.php?c=4842&m=34&l=fr
 

ALHAMDULILEH  VIVA PALESTINA 3  IS IN GAZA NOW!

By Hend Harouni-Tunisia

Date : 20 Muharam, 1431- January 6th, 2010

Now, we hear the best right moment that the world keeps concentrating on and waiting for : ALL OUR CONGATULATIONS VIVA PALESTINA CONVOY! You finally entered Gaza and broke the siege from Rafah  crossing ! you triumphed and we are waiting to see how happy you are with Gaza people welcoming you!

Great! You are in Gaza land now exchanging warm feelings, yes that’s true! Yes you will inshalah be compensated for :

caused delays, ill-treatment  and all kinds of offences you have been subject to by the police especially at the Egyptian Arish port : we saw how many of you were beaten and injured. We all are grateful to all of YOU! our hearts keep squeezing for what you endured since the first moments of your itinerary by now taking around one month time of tiring efforts, long distances, repeated promises and heavy extra costs we are following all what happens to you and we are really sick for same.

 

by : living the best feeling of the free person meeting the free people although under siege to say you are not alone we came to be with you. This is solidarity!.

This is a strong concrete human rights example that your free selves showed to all the world.

You are brave and honest people. History already registered your deeds. We keep praying Allah for you, for Gaza people and Palestine too.


 
CAN-2010 : Où vont les Aigles?

AFP, le 6 janvier 2010 à 09h12
"L'objectif c'est de sortir du groupe, souligne Giresse. Si on fait ça +Bravo+, vu qu'on n'a pas un groupe facile. Bien sûr, on aura aussi en point de mire la CAN-2012 (organisée par le Gabon)".
La Tunisie sera privée, outre Chikhaoui blessé de longue date, d'un de ses meilleurs joueurs, le meneur Ben Khalfallah, qui a renoncé à participer au tournoi sans explications. "On ne peut pas
faire venir quelqu'un contre son gré", a simplement avancé la Fédération tunisienne.
Les Aigles de Carthage seront-ils remis de leur élimination du Mondial-2010? Ils s'étaient inclinés 1-0 au Mozambique à la surprise générale et le sélectionneur Umberto Coelho en avait fait les frais,
remplacé par Faouzi Benzarti. Il s'agit là de leur troisième sélectionneur en deux ans après le départ de Roger Lemerre mi-2008.
La Zambie apparaît comme l'équipe la plus faible, elle qui n'a marqué que quatre buts lors de ses six matches de la poule qualificative. Aucun joueur ne se détache vraiment parmi les Chipolopolos (boulets de cuivre), si ce n'est les frères Katongo (Felix et Christopher).
AFP

UPM: un diplomate jordanien pré-sélectionné pour le secrétariat général

AFP, le 6 janvier 2010 à 00h57

LE CAIRE, 6 jan 2010 (AFP) - LE CAIRE - Un candidat jordanien au poste de secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée a reçu mardi soir le soutien de cinq des pays membres de l'UPM, dont celui de la co-présidence française et égyptienne, a indiqué le ministère égyptien des Affaires étrangères.
Les ministres des Affaires étrangères d'Egypte, de France, d'Espagne, de Tunisie et de Jordanie, réunis au Caire, "ont indiqué qu'ils accueillaient favorablement le candidat jordanien Ahmad Massa'deh pour le poste de secrétaire général de l'UPM", rapporte l'agence officielle Mena, citant un communiqué du ministère.
Ils se sont accordés sur le fait que cette candidature serait évoquée lors d'une prochaine réunion le 12 janvier à Bruxelles, "pour préparer une recommandation commune à l'intention des ministres des Affaires étrangères des pays membres afin qu'elle soit entérinée de manière définitive le plus vite possible, peut-être à la mi-février", selon la Mena.
Le secrétariat général pourrait ainsi être opérationnel à la fin février, ajoute l'agence.
Le futur secrétaire général sera basé à Barcelone avec des adjoints palestinien, israélien, turc et de la Ligue arabe.
En décembre, des diplomates avait fait savoir que la candidature de M. Massa'deh, ambassadeur de Jordanie à Bruxelles, ne rencontrait pas l'assentiment général et que Paris avait par le passé cherché d'autres solutions, approchant la Tunisie pour le poste de secrétaire général.
Le chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos avait estimé juste avant son départ de Madrid pour Le Caire que l'UPM était "très proche de nommer son secrétaire général", un sujet en débat depuis des mois.
Il avait souligné que la nomination d'un secrétaire général permettrait notamment de préparer le second sommet de l'UPM, prévu en juin à Barcelone (nord-est de l'Espagne), dans le cadre de la présidence espagnole de l'Union européenne.
La France et l'Egypte assurent la co-présidence de l'UPM, créée le 13 juillet 2008 sur une idée du président français Nicolas Sarkozy. L'UPM compte une quarantaine de membres, dont les pays de l'UE, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée.
Elle ambitionne, en développant des projets concrets dans divers domaines (environnement, transports, énergie, culture, éducation...), de donner un nouveau souffle à la coopération euro-méditerranéenne lancée en 1995 à Barcelone et restée lettre morte.
L'UPM a toutefois été mise en veilleuse au premier semestre 2009 en raison des tensions provoquées par l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza en début d'année. Sa relance s'est ensuite heurtée à la controverse sur une participation du chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, à ses travaux, et à l'absence d'un secrétaire général.
Le Caire et d'autres capitales arabes refusent la présence de M. Lieberman, dont le pays est membre de l'UPM, en raison de ses positions ultra-nationalistes et hostiles à un Etat palestinien.
AFP
 

Après le traité de Lisbonne, l'UE doit ouvrir ses portes à d'autres pays (Moratinos)

AFP, le 5 janvier 2010 à 15h11
MADRID, 5 jan 2010 (AFP) - Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a jugé mardi "fondamental" que l'Union européenne s'ouvre à l'adhésion d'autres pays, notamment des Balkans, une fois réglées, avec le traité de Lisbonne, ses difficultés institutionnelles.
L'Espagne, qui a pris la présidence tournante de l'UE le 1er janvier, "considère qu'il n'y a pas de raisons de mettre des obstacles à une politique de portes ouvertes", a-t-il déclaré pendant une rencontre avec des journalistes européens en poste à Madrid.
Une fois résolu, avec l'adoption du traité de Lisbonne, le long casse-tête institutionnel auquel l'UE a été confrontée, "il est fondamental d'envoyer ce message politique", a estimé le chef de la diplomatie espagnole.
M. Moratinos a notamment évoqué les pays de l'ex-Yougoslavie, jugeant que, parmi eux, la Bosnie était "le plus fragile" et assurant que "l'Espagne va accorder la plus grande attention" à celle-ci pendant sa présidence.
Il a aussi mentionné l'Islande, qui a déposé cette année sa candidature et pourrait adhérer dès 2012, et la Turquie, espérant qu'elle continuerait d'ouvrir des chapitres d'adhésion, tout en reconnaissant que pour ce pays, le processus serait "long".
L'Espagne soutient vivement la candidature de la Turquie alors que plusieurs Etats membres s'opposent à son entrée, comme la France, l'Autriche et l'Allemagne, proposant à la place un "partenariat privilégié" avec l'UE, qu'Ankara refuse.
M. Moratinos a souligné en revanche que l'Espagne ne reconnaîtrait pas pendant sa présidence l'indépendance du Kosovo mais afficherait à l'égard de ses autorités une attitude constructive.
AFP

France: doutes croissants sur l'opportunité d'une loi contre la burqa

AFP, le 6 janvier 2010 à 12h21

Par Sofia BOUDERBALA
PARIS, 6 jan 2010 (AFP) Des doutes de plus en plus sérieux s'expriment dans la classe politique française, à droite comme à gauche, sur l'opportunité d'une loi sur l'interdiction du voile islamique intégral, le parti socialiste s'y déclarant opposé.
"Le Parti socialiste n'est pas favorable à une loi de circonstance", a déclaré mercredi son porte-parole Benoît Hamon sur la radio RTL, délivrant pour la première fois la position officielle du principal parti d'opposition sur la question d'une loi contre la burqa ou le niqab.
"Le Parti socialiste a débattu, il a rappelé des principes: nous sommes totalement opposés à la burqa, la burqa est une prison pour les femmes. Dans la République, elle n'a pas sa place mais une loi de circonstance n'aurait pas les effets escomptés", a-t-il expliqué.
Lundi, le président Nicolas Sarkozy a évoqué devant des responsables de son parti UMP (droite) la possibilité pour le Parlement d'adopter une "résolution" - une disposition non-contraignante - sur le port du voile intégral, sans toutefois exclure un recours à la loi.
Une position jugée "pas très claire" par le PS, qui évoque le malaise du camp présidentiel, selon lui, "très divisé sur cette question".
Depuis le lancement, en juillet, d'une mission parlementaire chargée de plancher sur le sujet, des responsables politiques de gauche comme de droite ont émis des doutes sur l'opportunité de légiférer, alors qu'il y a en France moins de 2.000 femmes portant le voile intégral, selon le gouvernement.
Plusieurs élus de gauche et représentants de la communauté musulmane en France -- forte de 5 à 6 millions de membres, selon les estimations -- ont notamment mis en garde contre les risques de stigmatisation dans un contexte délicat, après la polémique sur l'interdiction des minarets en Suisse et alors que le débat actuel sur l'identité nationale en France est accusé de "dérapages racistes".
Mercredi, le député PS Arnaud Montebourg a acccusé Nicolas Sarkozy d'utiliser des "recettes électorales des républicains américains" pour créer avec la question de la burqa des "guerres identitaires", "plutôt que parler des problèmes économiques et sociaux qui (...) qui minent le pays".
De son côté, le président du Front national (extrême droite) Jean-Marie Le Pen a estimé qu'une loi n'était "pas nécessaire" pour interdire la burqa, assurant que les "règlements de police suffisent", et a profité de l'occasion pour réclamer un "référendum sur l'immigration" en France en 2010.
Jusqu'alors, l'opposition socialiste était globalement hostile à une loi, à l'exception de trois élus de la jeune garde du parti, mais à droite, une majorité de parlementaires et de membres du gouvernement s'y étaient déclarés favorables.
En annonçant le 22 décembre le dépôt en janvier d'une proposition de loi interdisant le port de la burqa dans l'espace public, le chef de file des députés UMP Jean-François Copé a pris de court sa propre majorité et la mission parlementaire, censée rendre ses propositions d'ici la fin du mois.
Cette annonce lui a valu un sévère rappel à l'ordre du président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, lui-aussi UMP, qui a jugé cette initiative "prématurée".
Alors qu'il lançait le débat en juin en prévenant que la burqa n'était "pas la bienvenue en France", Nicolas Sarkozy s'est montré cette semaine très prudent.
 
En répétant qu'il ne voulait pas s'exprimer "avant les conclusions" de la mission parlementaire, le président n'a pas départagé son camp, ni offert de ligne directrice sur la question.

 

Un général américain fustige la qualité du renseignement en Afghanistan
AFP, le 6 janvier 2010 à 08h08

Par Daphné BENOIT

WASHINGTON, 6 jan 2010 (AFP) -
Le chef du renseignement militaire de l'Otan en Afghanistan fustige dans un rapport au vitriol la qualité des renseignements américains à l'utilité "marginale", et somme de centrer les efforts sur la population et son environnement davantage que sur les insurgés.
"Après huit ans de guerre en Afghanistan, la communauté américaine du renseignement n'a qu'une utilité marginale pour la stratégie globale", résume le général américain Michael Flynn dans ce document accablant.

Trop occupé à traquer l'ennemi et les bombes artisanales (IED), première cause de mortalité des soldats en Afghanistan, "le renseignement est incapable de répondre à des questions fondamentales sur l'environnement dans lequel opèrent les forces armées et sur les gens dont elles cherchent à gagner le soutien" contre les talibans, ajoute-t-il dans ce document au ton particulièrement sévère.
Dès lors, les analystes ne peuvent que "hausser les épaules lorsque leur hiérarchie leur demande des informations et des analyses nécessaires à une contre-insurrection efficace", la stratégie prônée par le commandement militaire en Afghanistan et qui passe par la "conquête des cœurs et des esprits".
Le rapport du général Flynn sur la branche militaire du renseignement intervient moins d'une semaine après la mort en Afghanistan de sept agents de la CIA dans un attentat-suicide perpétré par un agent double jordanien.
Ces conclusions, combinées à l'attaque réussie contre la CIA, sont d'autant plus alarmantes qu'elles interviennent au moment où les Etats-Unis sont en train d'augmenter massivement leur présence en Afghanistan pour tenter de regagner du terrain face aux insurgés talibans.
Selon le haut gradé, les spécialistes du renseignement déployés sur le sol afghan "ignorent tout de l'économie locale et des propriétaires fonciers», ont une idée "vague de l'identité des vrais chefs et de la manière de les influencer" et "se tiennent éloignés des gens les mieux placés pour obtenir les réponses".
Pour tenter de corriger le tir, le général américain suggère d'inciter les analystes à "bouger sur le terrain, comme le font les journalistes, pour rendre visite sur place à des sources d'information et rapporter ces renseignements aux commandements régionaux".
De même, il encourage les unités militaires sur le terrain à rédiger et partager des rapports sur leurs patrouilles, leurs échanges avec les agriculteurs et dirigeants locaux, ou sur les émissions de radio écoutées par la population.
Comparant la guerre en Afghanistan à une bataille électorale, le général souligne que "pour gagner, les stratèges d'un candidat doivent constamment observer les désirs, tendances, activités et loyautés au niveau local" susceptibles d'être exploités contre l'adversaire.
Les agents doivent "rassembler des informations accessibles à tous", et non pas seulement tirées d'un travail clandestin, souligne-t-il, en citant un ancien directeur de l'Agence américaine de renseignement militaire, pour lequel "le véritable héros du renseignement est Sherlock Holmes, pas James Bond".
Certains à Washington ont accueilli plutôt froidement les remarques du général Flynn.
"Le renseignement doit se concentrer sur la contre-insurrection", mais "à commencer par une compréhension claire des motivations de l'ennemi, de ses forces et de ses intentions", a commenté un responsable du renseignement américain, sous couvert d'anonymat. "Sans cela, on ne va pas avoir beaucoup de succès avec le reste".
 

Attentats contre la CIA: la Jordanie reconnaît avoir collaboré avec Balawi

AFP, le 6 janvier 2010 à 13h21

Par Randa HABIB
   
    AMMAN, 6 jan 2010 (AFP) -
Les Jordaniens ont reconnu que l'auteur présumé de l'attentat contre des responsables de la CIA en Afghanistan, revendiqué par les talibans, collaborait avec leurs services de renseignement alors que ses proches mettent en doute le fait qu'il ait pu commettre une telle attaque.
"La Jordanie a bénéficié depuis un an d'informations antiterroristes cruciales de Humam Khalil al-Balawi qu'elle a partagées avec les services avec lesquels nous collaborons dans la lutte antiterroriste", a indiqué mercredi à l'AFP un haut responsable jordanien sous couvert de l'anonymat.
"Nous avons partagé avec les Etats-Unis les informations relatives à l'Afghanistan", a ajouté le haut responsable. "Tant la Jordanie que les Etats-Unis ont encouragé Humam à poursuivre sa collaboration en matière de sécurité."
Cette source a toutefois réitéré que la Jordanie ne disposait d'aucune preuve que l'attentat ayant fait huit morts, dont sept agents de la CIA, le 30 décembre sur une base de la CIA en Afghanistan ait été commis par Balawi, comme l'affirment des médias américains.
Son épouse turque a aussi affirmé mercredi qu'il était impossible que son mari soit coupable de tels faits.
"Mon mari ne peut pas être un agent de la CIA ou de la Jordanie, parce que c'était un homme tranquille. Je ne pense pas que mon mari ait pu faire cela", a déclaré Defne Bayrak au téléphone à la télévision turque NTV.
"Il ne m'a jamais parlé de cela, et je ne pense pas que cela soit vrai", a ajouté la femme qui vit en Turquie.
Selon Defne Bayrak, son mari qu'elle a épousé il y a neuf ans, ne s'est pas rendu en Afghanistan, mais au Pakistan, pour suivre des études de médecine.
"Il voulait devenir chirurgien... Nous avons parlé pour la dernière fois au téléphone il y a environ un mois et demi. Il n'y a rien eu d'anormal dans notre conversation. Il a parlé de venir en Turquie... Il nous avait dit d'aller en Turquie et qu'il viendrait bientôt", a-t-elle ajouté.
En soirée, une source jordanienne proche du dossier a indiqué que "tout montre que Balawi a été tué dans l'attentat suicide", ajoutant cependant n'avoir "aucun moyen de vérifier si c'était lui le kamikaze".
L'attaque a également coûté la vie à un capitaine des services de renseignements jordanien, Ali bin Zeid, cousin éloigné du roi Abdallah II.
Depuis l'attentat, la Jordanie souligne sa détermination à poursuivre sa guerre contre le terrorisme pour expliquer la présence d'un agent jordanien avec des membres de la CIA.
"Nous n'attendrons pas que le terrorisme frappe de nouveau à notre porte comme cela a été le cas en 2005", lorsque trois hôtels ont été la cible d'attaques revendiquées par le Jordanien Abou Moussab Zarqaoui, numéro deux d'Al-Qaïda, faisant 60 morts, a insisté le haut responsable. "Notre politique est d'aller de l'avant et de poursuivre les terroristes même hors de nos frontières".
Citant des responsables du renseignement américain, le quotidien New York Times indique que Balawi était également perçu par l'agence de renseignement américaine comme sa meilleure source d'informations sur Al-Qaïda depuis des années.
Le journal affirme que le passé extrémiste de Balawi était connu des renseignements jordaniens et américains, mais que les deux services pensaient qu'il avait été persuadé de se retourner contre ses anciens coreligionnaires islamistes.
La mère de Balawi, Shanara Fadel al-Balawi, a affirmé à l'AFP que son fils "n'a jamais été extrémiste et ne partage pas les opinions extrémistes". Elle a cependant confié être sans nouvelles de lui depuis février 2009.
Un des frères de Balawi a affirmé que la famille avait reçu un coup de téléphone anonyme le 31 décembre provenant d'Afghanistan l'informant de sa mort dans l'attaque.
Mais son père, Khalil al-Balawi, a tenu à souligner que, faute d'informations sûres, il ne pouvait confirmer sa mort.
   
 

CIA bomber coerced to work for Jordan spy agency
 
 
Associated Press, le 6 janvier 2010 à 07h32
By JAMAL HALABY, Associated Press Writer
 ZARQA, Jordan (AP) _
ZARQA, Jordan – The suspected Jordanian double agent who killed seven CIA officers in Afghanistan was thrown into jail by Jordanian intelligence to coerce him to track down al-Qaida's No. 2 leader, Mideast counterterrorism officials said Tuesday.
The 32-year-old doctor's allegiance was to al-Qaida from the start, however, and not to his Jordanian recruiters or their CIA friends — and it never wavered, a Middle East counterterrorism official told The Associated Press.
He and two other counterterrorism officials gave identical accounts of how and when Humam Khalil Abu-Mulal al-Balawi was recruited.
Jordanian intelligence believed the devout young Muslim had been persuaded to support U.S. efforts against al-Qaida in Afghanistan and wanted al-Balawi to help capture or kill Ayman al-Zawahri, a fellow doctor from Egypt who was Osama bin Laden's right-hand man, according to another counterterrorism official based in the Middle East.
All four spoke on condition of anonymity because they were not authorized to comment on matters involving the CIA and Jordan's national security.
Family and friends said al-Balawi, a father of two young daughters, had practiced medicine in a clinic at a Palestinian refugee camp near Zarqa, the hometown of slain al-Qaida in Iraq leader Abu Musab al-Zarqawi. One high school classmate, Mohammed Yousef, described al-Balawi as "brilliant," well-spoken and well-mannered, though he kept mostly to himself and did not mingle much with relatives or friends.
The doctor also spoke openly about wanting to die in a holy war, Yousef said, adding that in Internet postings he called tirelessly for jihad against Israel and the United States.
"If the love of jihad entered a man's heart, it will not abandon him, even if he wanted so," al-Balawi said in an interview published by the Ana Al-Muslim, or "I, the Muslim," Web site.
Jordanian intelligence was aware of these provocative statements when they arrested al-Balawi last March after he signed up for a humanitarian mission to the Gaza Strip with a Jordanian field hospital in the wake of Israel's offensive there, the counterterrorism officials said.
Al-Balawi was jailed for three days and shortly after that, he secretly left his native Jordan for Afghanistan, they said, suggesting he had agreed to take on the mission against al-Qaida.
Once in Afghanistan, al-Balawi provided valuable intelligence information that helped foil al-Qaida terror plots on Jordan, the officials said. His Jordanian recruiters then offered al-Balawi to their CIA allies as someone who would help them capture or kill al-Zawahri.
On Dec. 30, the Jordanian was invited to Camp Chapman, a tightly secured CIA forward base in Khost province on the fractious Afghan-Pakistan frontier, according to a former senior U.S. intelligence official and a foreign government official.
He was not closely searched, according to former and current U.S. intelligence officials, apparently because of his perceived value as someone who could lead American forces to senior al-Qaida leaders.
Shortly after the debriefing began, al-Balawi set off his explosives, a former U.S. intelligence official said. The blast killed seven CIA employees and Ali bin Zaid, a senior Jordanian intelligence officer and relative of Jordan's King Abdullah II.
Yousef, al-Balawi's high school friend, said the doctor had deceived family and friends, telling them in March he was going to Turkey for medical studies and to be with his wife, a Turkish journalist.
"He fooled us, saying he was going to continue his medical studies, but he embarked on a suicide mission," said a close relative, who requested anonymity, citing instructions from Jordanian authorities to the family not to talk to the media. "He never called us," the bearded relative said, weeping.
He said the family found out about al-Balawi's death in a telephone call last Thursday from a man who claimed to be from the Taliban.
A Jordanian official living abroad denied al-Balawi was a double agent, saying he was a sometime contact of the Jordanian intelligence who had no formal role as an intelligence officer.
The official said al-Balawi had been arrested by Jordanian authorities about a year ago and was investigated before being released for what the official said was a lack of evidence.
The official said al-Balawi then traveled to Pakistan, saying he planned to study there, and contacted Jordanian authorities by e-mail soon after. Al-Balawi claimed to have important information about al-Qaida plans to target Jordanian interests, the official said.
Jordan shared that information with the United States, and maintained contact with al-Balawi electronically, the official said, adding that Jordan has no confirmation that al-Balawi was the suicide bomber.
Still, the case raises uneasy questions about how the CIA could have been duped for so long.
A U.S. intelligence official said Tuesday the danger of using informants is inherent but unavoidable. He said intelligence agencies have to rely on unsavory individuals to penetrate terrorist groups because no one else has the access.
He said those hazards were neither denied nor ignored by the CIA officers. He spoke on condition of anonymity because he was not authorized to discuss the matter publicly.
Questions also remain about why the bomber was not searched for weapons or explosives prior to his meeting with CIA officers, which is standard protocol even for visiting dignitaries, said senior foreign government official and more than a dozen former CIA officers.
Also unclear is why so many people were present for the debriefing. For physical security reasons and to protect the identifies of both informants and CIA officers, debriefings are generally conducted with two or three people.
Former CIA officers said the large group and failure to screen for a bomb suggest a lapse in what the CIA calls "tradecraft" — standard operating procedures meant to maximize security, secrecy and intelligence gathering.
The Pakistani Taliban has claimed they used a turncoat CIA operative to carry out the attack, saying it was in revenge for a top militant leader's death in a U.S. missile strike.
It was impossible to verify the claim independently, but it is highly unusual for the Pakistani Taliban to claim credit for an attack in Afghanistan.
Michael Scheuer, former head of the CIA unit that tracked bin Laden, said it's inconceivable that the bombing could have been carried out without the knowledge of the al-Qaida-linked Haqqani network. The autonomous Afghan Taliban faction — whose leader was once a U.S. ally — is a serious threat to American and NATO troops in Afghanistan's east and operates on both sides of the border with Pakistan.
"There is no way this operation would have occurred in Khost without the knowledge and active support of Jalaluddin (Haqqani) and/or his son," Scheuer said. "They and their organization own the area — and especially right around Khost — and nothing occurs that would impact their tribe or its allies without their knowledge and OK. Both men, moreover, would be delighted to help bin Laden in any way they can."
The bombing — the worst attack against the CIA in decades — exposed the close cooperation between Jordanian intelligence and the CIA, which has for decades helped fund and train Jordanian operatives.
In return, Jordan has acted as a proxy jailer for the CIA, interrogating several al-Qaida militants who were flown in on rendition flights from Guantanamo Bay.
A key U.S. ally in the Middle East, Jordan has consistently offered intelligence to the United States on militants and helped track down Jordanian-born al-Zarqawi, who was killed in a U.S. airstrike in Iraq in June 2006.
Jordan has a vested interest to fight al-Qaida, which has plotted several deadly attacks against the pro-U.S. Arab kingdom. The plots included a bungled attempt to bomb the U.S. Embassy and tourist attractions during Millennium celebrations in Jordan and a 2004 foiled attack using chemicals on the Amman headquarters of the Jordanian intelligence, which experts said would have killed thousands.
The bombing of the CIA base was an embarrassment for Jordan.
The country's pro-U.S. government has gone to great lengths to conceal its connection with the attack on the CIA to avoid angering Arabs already disgruntled with Washington's Mideast policy, which they regard as biased in favor of Israel.
Al-Balawi came from a nomadic Bedouin clan from Tabuk, in western Saudi Arabia, which has branches in Jordan and the West Bank. He was born in Kuwait in 1977 to a middle-class family of nine other children, including an identical twin brother. He lived there until Iraq's 1990 invasion of the rich Gulf nation when the family moved to Jordan. He graduated with honors from an Amman high school and studied medicine in Turkey.
Associated Press

 

 

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