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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3573 du 5.03.2010
 archives : www.tunisnews.net 
Liberté et Equité: La famille de Ramzi Romdhani ne peut lui rendre visite pour la quatrième semaine d’affilée.
Assabilonline: La Cour d’Appel de Nabeul prononce son jugement dans l’affaire de Tabligh
Assabilonline: La famille de Mohammed Tahar Ali dépose une requête auprès du procureur de la République pour demander des explications sur le sort réservé à leur fils
Slim BAGGA: Pour Zakia Dhifaoui
Hend Harouni : La stricte surveillance policiere se poursuit sans relache
TAP: Participation de la Tunisie à la 13e session ordinaire du Conseil des droits de l'Homme
AFP: Belgique/meurtre enfant : le père tunisien condamné à 20 ans de prison
AFP: La Mauritanie refuse de négocier avec des "groupes terroristes"
Reuters: Saharan turmoil undermines counter-terror efforts
AFP: Les droits des femmes ont avancé dans 15 pays du Moyen-Orient sur 18 (étude)
Reuters: Les 27 veulent gommer les divergences sur la diplomatie de l'UE
AFP: France: l'origine reste le premier critère de discrimination (rapport)
AFP: Google affiche sa fermeté sur la Chine, sans fixer d'échéance
Le Temps – Suisse: «Comme l’UDC (en Suisse), Geert Wilders fait de l’islam un enjeu de société (en Hollande)»
 
Liberté pour le Docteur Sadok Chourou, le prisonnier des deux décennies
Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté et Equité
Organisation de droits humains indépendante
33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis
Tel/fax : 71 340 860
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Tunis, le 4  mars 2010

La famille de Ramzi Romdhani ne peut lui rendre visite pour la quatrième semaine d’affilée.


L’administration de la prison de Mornaguia a interdit jeudi 4 février 2010, et pour la quatrième semaine d’affilée, à la famille de Ramzi Romdhani de rendre visite à leur fils, prisonnier d’opinion. Les deux premières semaines elle avait été autorisée à faire rentrer le couffin sans toutefois être autorisée à lui rendre visite. Les deux dernières semaines, le couffin et la visite ont été interdits.
Le prisonnier d’opinion Ramzi Romdhani est en butte depuis son entrée en prison et ses condamnations totalisant 28 ans d’emprisonnement à des persécutions incessantes et des agressions à répétition perpétrées par les agents de la prison précitée.
[…]
Pour le Bureau exécutif de l’Organisation
Le Président

Maître Mohammed Nouri
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
La Cour d’Appel de Nabeul prononce son jugement dans l’affaire de Tabligh

        Assabilonline, Tunisie
La Cour d’Appel de Nabeul a prononcé jeudi 25 février 2010 son jugement dans l’affaire d’un groupe de sept personnes (deux de Korba et cinq de Nabeul) accusées de « tenue de réunion ». Faouzi Ben Hamida et Lotfi Sassi ont été condamnés à trois mois d’emprisonnement fermes, idem pour Abdeljelil, originaire de Korba, qui avait été arrêté le lundi 1er mars.
Quant à Rafik Hachouch, Fethi Chelly et Anis Kamel ainsi qu’une autre personne originaire de Korba, ils ont été condamnés à trois mois d’emprisonnement avec sursis.
Les faits remontent à l’année dernière lorsque […] le domicile de Faouzi Ben Hamida avait l’objet d’une descente. Il avait été perquisitionné sans mandat du procureur de la République. […] le groupe avait été conduit au district de Nabeul et seul Faouzi Ben Hamida avait été interrogé à la suite de quoi ils avaient été déférés devant le tribunal de Première Instance de Grombalia qui avait prononcé à leur encontre une condamnation à un mois d’emprisonnement ferme. Mais en appel la peine a donc été augmentée.
[ ….]
En collaboration avec le Saïed Mabrouk, militant des droits humains
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

La famille de Mohammed Tahar Ali dépose une requête auprès du procureur de la République pour demander des explications sur le sort réservé à leur fils


        Assabilonline, Tunisie
Jeudi 4 mars 2010, le frère de Rafik Ben Mohammed Tahar Ali, originaire de Nabeul (cité Elborj) a déposé une requête auprès du Procureur du Tribunal de Première Instance de Tunis, pour s’enquérir du motif de son arrestation le 2 mars 2010 à Tunis.
Omar Ben Mohammed Tahar Ben Mohammed Salah, demeurant Logement n°1 rue Ayoub Lansari à Borj Boukhlifa à Nabeul, s’est adressé à « Excellence, permettez que l’affaire soit éclaircie afin que nous puissions charger l’avocat de mon frère s’il le faut » selon le texte de la requête.
Après avoir remis la requête au Procureur de la République, Omar Tahar Ali s’est rendu au ministère de l’Intérieur qui l’a présenté au Comité des droits de l’homme du Ministère. Après avoir noté tous les renseignements ayant trait à l’ingénieur Rafik Mohammed Tahar Ali, elle lui a promis de le rechercher et de l’informer le plus rapidement possible par téléphone.
L’administration de la société où il travaille, qui construit la clinique Hannibal, avait informé le 4 mars sa famille que des agents de police en civil avait arrêté leur fils alors qu’il était en plein travail. Sa famille n’a reçu au moment où nous écrivons cette information aucune précision quant à son sort ou son lieu de détention.
En collaboration avec Saïed Mabrouk, militant des droits humains
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)
 

Pour Zakia Dhifaoui:


par Slim BAGGA

Il y a et il y aura toujours sous ce régime mafieux des "insolents" et des "insolentes" peu médiatisés. On en parle peu car ils ou elles ne cherchent pas les feux de la rampe.
Zakia Dhifaoui est de ceux-là: une jeune femme, enseignante, sans problème...Son salaire est assuré à Kairouan.
Mais cette Zakia-là pose problème: car elle ne ressemble pas et ne se reconnaît pas dans le silence ambiant. Alors, elle éjecte d'un revers de main la fausse conscience des enseignants, et elle s'engage pour les grévistes du Bassin minier.
En d'autres temps, ses élèves auraient crié en choeur" Admirable exemple". Mais dans ce pays, l'on se tait.
"Mouwatinoun" de Mustapha Ben Jaafar fait tout pour la sortir des griffes du pouvoir rancunier. J'en suis témoin, le souci de Mustapha Ben jaafar était qu'ell récupère son poste, son droit, après des mois de prison...et sa libération arrachée.
Aujourd'hui que le pouvoir dit avoir libéré les prisonniers du Bassin minier, Zakia est toujours l'otage de la bêtise, de la dictature, de la vengeance policière d'un régime obtus...
Affamer, c'est le slogan du pouvoir: mettre les contestataires à genoux...
Pourtant Zakia mérite que les Organisations se penchent sur son cas.
Elle entame une grève de la faim ce 8 mars, Journée internationale de la Femme.
Alors, accompagnons-la pour recouvrer ses droits: C'est un appel à la vie que son cri recèlera le 8 M.
Des revendications comme celles de Zakia Dhifaoui, Kalthoum Kannou, Azza Zarrad et tant d'autres ont une musique plus belle que le ciel (actuel) de Tunisie...mars

LA STRICTE SURVEILLANCE POLICIERE SE POURSUIT SANS RELACHE

Hend Harouni-Tunisie

Au Nom d’Allah Le Clément et Le Miséricordieux et la Paix & la Prière Soient sur Notre

Prophète Loyal et Sincère Mohamed

Tunis le Vendredi 19 Rabii al Awal 1431-5 Mars 2010,

Ce jour, Vendredi 5 Mars 2010 la même Isuzu blanche-4 portes- immatriculée sous le n° 7561 TU 63 avec les agents de la police civile continue encore  sa filature de mon frère Abdelkarim Harouni, Ex-prisonnier politique , Secrétaire Général de l’Union Générale Tunisienne des Etudiants , Secrétaire Général de l’organisation des droits de l’homme « Liberté et Equité » et Ingénieur Principal en génie-civil, Responsable Technique dans une entreprise dans sa spécialité sise aux berges du Lac et ce, tout au long de ses déplacements et elle se mobilise en permanence devant son lieu de travail comme de coutume allant jusqu’à le suivre en compagnie de son collègue de travail, soit en déplacement de travail chez des entreprises où ces agents de la police civile se sont même permis de pénétrer à l’intérieur de ces entreprises ??!!... .

Puis, au retour de  Abdelkarim et de son collègue  à  leur lieu de travail, ils les ont poursuivis et se sont mobilisés en face de leur établissement.

On se demande quand prendra fin cette pratique de stricte surveillance policière ?!.


La Tunisie : Où en est-elle ? En termes de démocratie, d’économie et du respect des droits humains
 

 

L’Association des Travailleurs Maghrébins de France de Nancy et L’IRTS Lorraine

Organisent une CONFÉRENCE au FORUM de l’IRTS DE LORRAINE

La Tunisie : Où en est-elle ?

En termes de démocratie, d’économie et du respect des droits humains

En octobre 2099, le général Zine El-Abidine Ben Ali est « réélu » pour un cinquième mandat à la tête de la Tunisie avec 89,62 % des suffrages exprimés.

Dès le lendemain, les actes de répression et de harcèlement à l’encontre de nombreux journalistes et opposants s’intensifient. Et pourtant, la Tunisie est un des pays les plus avancé du monde Arabe (droits de la femme, gouvernance économique, santé et éducation).

L’image d’un Ben Ali « bouclier » contre la menace islamiste tient-elle encore la route en 2010 ?

Est-elle le principal alibi du pouvoir pour justifier le verrouillage institutionnel et politique ?

Quelle est la responsabilité des pays occidentaux et, notamment, de la France, dans le maintien de ce régime ?

Avec :

Marie Camberlin : Responsable du bureau Afrique du nord et Moyen-Orient

(Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme)

Mouhieddine Cherbib. Président de la FTCR

(Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des 2 Rives)

Jeudi 11 mars 2010 20h30 Au forum de Nancy,

 201 avenue Raymond Pinchard /

54000 Nancy


Participation de la Tunisie à la 13e session ordinaire du Conseil des droits de l'Homme


TUNIS, 4 mars 2010 (TAP) - La Tunisie participe aux travaux de la 13e session ordinaire du Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies qui se déroulent du 1er au 26 mars à Genève.

Cette session est consacrée à l'examen de la situation dans le domaine des droits de l'Homme dans le monde y compris les incidences de la crise économique et financière mondiale.

A cette occasion, M. Abdelwaheb Jemal, ambassadeur représentant permanent de la Tunisie auprès de l'Office des Nations Unies à Genève et chef de la délégation tunisienne a prononcé une allocution dans laquelle il a mis en exergue les réalisations de la Tunisie dans les différents domaines des droits de l'Homme et de leur préservation.

Il a indiqué que la Tunisie qui a l'honneur de présenter son rapport national dans le cadre du mécanisme de l'examen périodique universel depuis avril 2008, est déterminée à poursuivre le suivi de la mise en oeuvre des recommandations issues du Conseil des droits de l'Homme, respectant ainsi ses engagements internationaux qui s'inscrivent, également, dans les constantes de sa politique nationale.

La politique tunisienne, a-t-il ajouté, a fait des droits de l'Homme un pilier fondamental de son système sociétal et l'un des hauts principes inscrits dans sa constitution.

Evoquant les nobles dimensions humanitaires des initiatives du président Zine El Abidine Ben Ali à l'échelle internationale, l'ambassadeur représentant permanent a affirmé que la Tunisie tout en appelant de nouveau à oeuvrer davantage pour la concrétisation du Fonds mondial de la solidarité, se félicite de la large adhésion exprimée à l'égard de l'initiative du président Zine El Abidine Ben Ali, relative à la proclamation de 2010, année internationale de la jeunesse à travers l'adoption d'une résolution à ce sujet par l'Assemblée Générale des Nations Unies.

Il a indiqué que cette manifestation mondiale offre une occasion à tous pour s'employer davantage à consacrer les valeurs universelles des droits de l'Homme dans les rangs de la jeunesse, promouvoir le rapprochement entre les peuples et éliminer les différentes formes de ségrégations et d'exclusion.

L'ambassadeur représentant permanent a mis en relief les choix de la Tunisie de l'ère nouvelle en matière de promotion de la condition de la femme, la préservation de ses droits et la consolidation de sa place, relevant que la femme en Tunisie constitue un facteur de paix et de sécurité et un symbole de modernité et de progrès.

Evoquant la place et l'importance des droits de l'Homme dans le projet sociétal initié par le Président Ben Ali, M. Jemal a indiqué que la Tunisie, qui a été parmi les membres fondateurs du Conseil des droits de l'Homme, est soucieuse de contribuer, de manière agissante, aux travaux de cette institution et de participer au débat constructif engagé en son sein, dans le but d'atteindre, a-t-il dit, les nobles objectifs pour lesquels il a été crée, développer le processus des droits de l'Homme et inculquer ses principes et vertus, dans la mesure où ces droits sont le prélude à tout processus de progrès et de modernisation.

Il a indiqué que l'évaluation permanente par le Conseil de la situation des droits de l'Homme dans les différentes pays du monde, à travers le mécanisme de l'examen périodique universel, constitue un important apport au dispositif des droits de l'Homme dans leur universalité, leur globalité, et leur interdépendance.

La Tunisie, a-t-il ajouté, a été parmi les premiers pays a avoir adopté ce mécanisme, qui a représenté pour elle une opportunité à travers laquelle elle a mis en exergue son approche globale en matière des droits de l'Homme ainsi que sa constante détermination à protéger, à défendre et à promouvoir ces droits.

Dans ce contexte et dans le droit fil des législations, mesures et dispositions annoncées par la Tunisie, au cours de la 10e session ordinaire du Conseil des droits de l'Homme, tenue au mois de mars 2009, M. Abdelwaheb Jemal a indiqué que la Tunisie a parachevé le dépôt de ses rapports périodiques aux organes des traités, l'amendement de la loi relative au soutien de l'effort international dans la lutte antiterroriste, la promotion du système de la justice pénale et l'élargissement des alternatives aux peines privatives de liberté.

Il a, également, rappelé que la Tunisie a accueilli, au courant du mois de janvier 2010 le rapporteur spécial de l'ONU sur la protection des droits de l'Homme et la lutte antiterroriste, réuni toutes les conditions nécessaires à sa visite et donné son accord de principe au rapporteur spécial sur les conditions de détention en Afrique pour se rendre en Tunisie.

Il a affirmé, en conclusion, que la Tunisie est déterminée à poursuivre son action en faveur de la diffusion de la culture des droits de l'Homme, à la plus large échelle, convaincue du fait que prendre conscience et s'imprégner de ces droits est une condition de leur garantie et de leur pérennité.

 

Belgique/meurtre enfant : le père tunisien condamné à 20 ans de prison
AFP, le 5 mars 2010 à 11h02

TUNIS, 5 mars 2010 (AFP) - Un Tunisien soupçonné d'avoir tué son fils de trois ans à Liège, en Belgique, a été condamné à 20 ans de prison ferme par un tribunal de Tunis, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat
"Issam Mareghni a été condamné à 20 ans de prison ferme pour violence volontaire qui a provoqué la mort, et ce en vertu de l'article 208 du code pénal", a indiqué à l'AFP Me Abdenasser Laaouini. Le jugement a été rendu dans la nuit du mercredi à jeudi, a-t-il précisé.
Le suspect en fuite depuis la disparition de son fils Jason en février 2009 s'était livré de lui-même au procureur général du parquet de Tunis en avril.
Issam Mareghni, placé en garde à vue le 4 avril de la même année, avait rejoint la Tunisie après avoir quitté la Belgique, où il résidait en situation irrégulière. Un mandat d'arrêt international avait été lancé contre lui.
Selon son avocat, il "n'a pas tué intentionnellement l'enfant qui est mort accidentellement, mais il a eu le tort de s'enfuir sous l'effet de la panique".
Le corps du garçonnet avait été retrouvé le 19 mars au pied d'une colline  grâce au témoignage de la compagne de son père, Philomena Di Gironimo, qui a été interpellée en Belgique et inculpée de "recel de cadavre". Elle a affirmé que son compagnon lui avait avoué, le 14 février, avoir tué Jason "à coups de chaussure".
 

La Mauritanie refuse de négocier avec des "groupes terroristes"

AFP, le 5 mars 2010 à 01h25

Le gouvernement mauritanien refuse de négocier avec les groupes terroristes ou de faire un échange de prisonniers contre des otages en leur possession, a affirmé jeudi le Premier ministre mauritanien, Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf.

"Il n'y aura pas de négociations avec ces groupes terroristes et il n'y aura pas d'échange de qui que ce soit contre qui que ce soit avec les preneurs d'otages", a-t-il affirmé au cours d'une conférence de presse.

   "Autrement, on n'en finira jamais", a expliqué le Premier ministre mauritanien, affirmant cependant que son pays entendait "faire tout ce qui est en son possible pour que les otages pris sur notre territoire puisse retrouver leur liberté et regagner les leurs".

   Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait réclamé la libération de quatre prisonniers en Mauritanie pour libérer un couple d'Italiens enlevé sur son territoire.

   M. Ould Mohamed Laghdhaf a, dans ce cadre, souligné le haut degré de préparation de son armée "présente désormais partout et bien préparée pour assurer la sécurité dans son pays et sur ses frontières".

   "L'armée a été suffisamment dotée de moyens pour faire face à toutes les menaces, son dernier exploit contre les criminels à sa frontière nord en est la preuve", a-t-il ajouté.

   La semaine dernière, l'armée mauritanienne avait tendu une embuscade à un convoi de véhicules transportant de la drogue, "sécurisée par les groupes criminels présents dans le région", faisant trois morts et 20 prisonniers dans les rangs des islamistes.

   Concernant les relations entre le Mali et la Mauritanie en rapport avec la lutte contre le terrorisme, le Premier ministre a loué la coopération entre les deux pays, qualifiant ces relations de "fraternelles et séculaires, tissées par le sang, la religion, la géographie et l'histoire".

   "Il est vrai que nous avons répondu de façon diplomatique à un geste que nous avons jugé inamical, pour le reste, rien n'a changé", a-t-il dit au sujet du rappel par son pays de son ambassadeur à Bamako en protestation contre la libération d'un salafiste mauritanien (recherché par Nouakchott) pour la libération d'un otage français.
ANALYSIS-Saharan turmoil undermines counter-terror efforts


Reuters, le 3 mars 2010 à 15h48

* Al Qaeda cells may deepen roots in Sahara
* Coup, disputes hit regional military cooperation
* Resource investment, tourism revenues at stake

By Richard Valdmanis

DAKAR, March 3 (Reuters) - The capacity for military cooperation against al Qaeda cells operating in North Africa has been undermined by a coup in Niger last month and rising tensions between governments in the region.
Any erosion in coordination could allow the group to deepen its roots in a zone rich in energy and minerals deposits coveted by international resource firms, and may damp much-needed tourism revenues, analysts said.
"The current situation certainly seems to have dashed the optimism of mid-2009, when there was much talk of multilateral regional cooperation," said Jeremy Binnie, security expert for Jane's Defense in Washington.
Mutinous soldiers stormed the presidential palace in Saharan state Niger last month, toppling President Mamadou Tandja and his government. The coup is likely to delay the resumption of military aid to Niger, which had been suspended due to complaints over Tandja extending his rule last year.
Meanwhile, regional neighbours Mali, Mauritania and Algeria have descended into a diplomatic tussle over Mali's handling of a recent al Qaeda hostage case -- in which it agreed to release four Islamist prisoners for the liberation of a Frenchman.
"There's a reduced likelihood of cooperation in the Sahara now," said Geoff Porter, Africa analyst for Eurasia Group. "There is a tremendous amount of distrust in the region and these latest developments only make it worse."
AL QAEDA HAVEN
Al Qaeda's North African wing -- known as al Qaeda in the Islamic Maghreb or AQIM -- emerged in 2007 from the Salafist GSPC movement which waged a campaign of suicide bombings and ambushes in Algeria during the 1990s.
Its initial operations targeted the Algerian military and international organisations in the country.
The group has since shifted a large part of its activities south to the Sahara desert -- using the politically volatile and sparsely populated area as a safe haven for its hostage and drugs smuggling operations.
"AQIM may try to exploit some maneuvering space as a result of frustrations governments in the Sahel region have towards one another," said Mark Shroeder, Africa analyst at Stratfor.
"But this will be tempered by the fact that these governments will not be reducing their individual heightened security postures they have towards AQIM," he said.
The United States and European nations have been trying to improve the capacity of the Saharan states to work together to combat the al Qaeda threat, which analysts said could pose a risk for long-term resource investment.
"These states are so divided. Unless they work together, there is going to be too much ungoverned space," said a western diplomat based in the region.
Niger, for example, has attracted billions of dollars in investment from companies like uranium miner Areva and energy giant China National Petroleum Corp, while Mauritania is hopeful western drillers like Total will find oil deposits.
"Companies may be discouraged from pursuing projects if there is a perception of high risk," said Eurasia's Porter.
The capacity of western nations to fill any widening of the Saharan security gap due to regional diplomatic tensions may also be undermined by deepening mistrust between them and the North African states.
Algeria, a regional counter-terrorism powerhouse, has accused France of orchestrating Mali's prisoner swap to save hostage Pierre Camatte, and has also resisted western pressure to pursue AQIM beyond its borders.
"The way the French hostage has been released is a dangerous setback in the fight against al Qaeda in the Sahel," said retired Colonel Ahmed Adimi on Algerian state television. "The visit of (French President) Sarkozy to Mali is in itself a victory for al Qaeda," he added.
The prospect of increased al Qaeda activity in the Sahara could hurt tourism revenues in places like Niger and Mali which, according to the World Tourism Organization, rely on sightseers for more than 4 percent of their respective GDPs.
"The dollar figures are fairly negligible, but as a percentage of GDP they are extremely high," said Porter.
Tuareg rebels active in Niger and Mali have begun cooperating with al Qaeda cells in recent months because they are able to make more money through ransoms and drug trafficking than they could from their share of tourism revenues, according to security experts.

 

  Les droits des femmes ont avancé dans 15 pays du Moyen-Orient sur 18 (étude)


AFP, le 4 mars 2010 à 17h39
WASHINGTON, 4 mars 2010 (AFP) -
Les droits des femmes ont connu des progrès dans 15 pays du Moyen-Orient sur 18 au cours des cinq dernières années, notamment au Koweït, en Algérie et en Jordanie, selon une étude américaine publiée à quelques jours de la journée internationale de la femme du 8 mars.
Les droits des femmes ont connu des progrès dans 15 pays du Moyen-Orient sur 18 au cours des cinq dernières années, notamment au Koweït, en Algérie et en Jordanie, selon une étude américaine publiée à quelques jours de la journée internationale de la femme du 8 mars.
La fondation Freedom House, un institut de défense des libertés autrefois présidé par Eleanor Roosevelt, l'épouse du président Franklin D. Roosevelt, estime dans ce rapport publié cette semaine que la condition des femmes a empiré dans seulement trois des pays et territoires étudiés: l'Irak, le Yémen et les territoires palestiniens.
Ce sont les femmes tunisiennes qui bénéficient du plus grand degré de liberté dans la région, suivies par les femmes du Maroc, d'Algérie et du Liban notamment. Le Yémen et l'Arabie Saoudite sont lanterne rouge, selon l'étude.
Au rang des progrès, au Koweït les femmes ont gagné les mêmes droits politiques que les hommes et quatre femmes ont été élues au parlement en mai 2009, pour la première fois dans l'histoire du pays.
En Algérie, une réforme de 2005 a amélioré l'autonomie de la femme au sein de la famille et a levé l'obligation pour celle-ci d'obéir à son mari. En Jordanie, premier pays à le faire après la Tunisie, un tribunal a été créé pour traiter des "crimes d'honneur", les meurtres de femmes commis par des parents au nom de la protection de l'honneur de la famille, qui sont en hausse dans beaucoup de pays.
En Irak, au Yémen et dans les territoires palestiniens, où sévissent des conflits ou des violences, la situation des femmes s'est détériorée.
En Irak notamment, les "crimes d'honneur", les viols et les enlèvements "ont augmenté de façon significative depuis cinq ans, forçant les femmes à rester à la maison et les privant de toute opportunité d'éducation ou d'emploi", dit l'étude. Dans ce pays cependant, un quart des sièges au parlement sont tenus par des femmes.
Seulement 28% des femmes travaillent ou sont "économiquement actives" au Moyen-Orient, le taux le plus bas du monde. La région enregistre toutefois des progrès dans plusieurs pays comme au Qatar où 42% des femmes travaillaient en 2007 contre 36% en 2000. La progression des femmes au travail est aussi nette en Algérie (+6% à 38%) et en Libye (+4% à 27%).

Les 27 veulent gommer les divergences sur la diplomatie de l'UE


Reuters, le 3 mars 2010 à 14h21
par Julien Toyer

CORDOUE, Espagne, 5 mars (Reuters) - Après le difficile début de Catherine Ashton à la tête de la diplomatie européenne, les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept cherchaient vendredi à mettre à profit la discussion sur le futur service d'action extérieure de l'UE pour repartir du bon pied.
Réunis à Cordoue à l'occasion d'une réunion informelle autour de la nouvelle Haute représentante et du chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos, ils devaient également plancher sur les relations entre l'Union européenne et les grands pays émergents.
Catherine Ashton a présenté ces derniers jours aux ambassadeurs des Vingt-Sept sa vision du service diplomatique européen, créé par le traité de Lisbonne et auquel doivent participer des fonctionnaires de la Commission et du Conseil des ministres de l'UE, ainsi que des diplomates de Etats membres.
"Nous devons nous organiser pour être entendus. Si nous sommes capables d'agir de manière unifiée sur la scène mondiale, nous pourrons préserver nos intérêts. Si ce n'est pas le cas, d'autres prendront les décisions à notre place", prévient-elle dans l'un de ces documents, que Reuters s'est procuré.
"Nous avons besoin d'un service qui s'assure que, lorsque nous parlons, notre voix est entendue et que, lorsque nous agissons, nos actions font la différence", poursuit-elle, sans toutefois trancher les questions sensibles des missions, de l'organisation et du fonctionnement politique, institutionnel et financier, qui seront détaillées d'ici l'été.
Ces points font encore l'objet d'intenses discussions au sein des Etats membres, de même que les nominations dans les principales délégations de l'Union européenne à l'étranger, dont Pékin, New Dehli, Moscou ou Brasilia. Mais il y a désormais une volonté partagée au sein des Vingt-Sept d'aller vite.
"Il faut maintenant avancer car de nombreux points restent à préciser concernant les nominations, les instruments financiers, l'autonomie du militaire ou le caractère hybride de ce service, à cheval sur la Commission et le Conseil", résume un diplomate européen.
LUTTES INTER-INSTITUTIONNELLES
Si l'ensemble des Etats membres - en particulier ceux qui comme la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Espagne qui ont les diplomaties les plus actives - cherchent à façonner ce nouveau service à leur main, les relations ont aussi été particulièrement tendues entre les institutions européennes.
Le ministre suédois, Carl Bildt, qui s'était inquiété il y a deux semaines du manque de transparence autour de la nomination d'un proche de José Manuel Barroso à la tête de la délégation de l'UE à Washington, a à nouveau écrit à Catherine Ashton pour lui faire part de sa préoccupation quant à ces dissensions.
Dans sa lettre, co-signée avec le ministre britannique David Miliband, il dit regretter ces "luttes évidentes" et fait valoir que le nouveau service "ne fonctionnera que si la Commission européenne, les Etats membres et le secrétariat du Conseil sont en mesure de travailler ensemble de manière cohérente".
"Il y a une demande croissante pour une action de l'UE dans le monde. Cette demande est pour le moment substantiellement plus grande que l'offre. Le SAE est central pour s'assurer que le rôle de l'UE soit renforcé", écrivent-ils.
Le service d'action extérieure doit être sur pied au cours du second semestre 2010 et emploiera jusqu'à 8.000 personnes, dont 2.000 à 3.000 diplomates.
Il sera représenté dans la quasi totalité des pays du monde mais les ministres souhaitent dès sa création qu'une attention particulière sera portée aux BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), qui seront l'objet d'un long échange à Cordoue.
"Nous voulons voir comment nous pouvons aborder nos relations avec eux de manière conjointe et non un par un", explique la présidence espagnole de l'UE
 

France: l'origine reste le premier critère de discrimination (rapport)


AFP, le 5 mars 2010 à 17h42
PARIS, 5 mars 2010 (AFP) - Le premier critère de discrimination en France est lié à l'origine (28,5% des cas), selon le rapport pour l'année 2009 de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) rendu public vendredi.
La Halde est un organisme public créé en 2004 en France pour lutter contre les discriminations sous toutes leurs formes. L'année dernière, elle a reçu 10.946 réclamations, un chiffre en hausse de 21% par rapport à 2008.
Le premier critère de discrimination en France reste l'origine (28,5%), suivi du handicap ou de l'état de santé (18,5%), des activités syndicales (6%), de l'âge (5,5%), les convictions religieuses n'étant invoquées que dans 3% des cas, indique le rapport.
Selon le président sortant de la Halde, Louis Schweitzer, une personne "venant du sud de la Méditerranée a neuf fois moins de chances de trouver un logement qu'une personne du nord de la Méditerranée" avec le même profil (garanties, salaire, situation familiale) et un Africain a trois fois moins de chances de trouver un emploi qu'un Européen.
L'an passé, l'instruction d'un total de 1.752 cas a abouti à des règlements à l'amiable, des médiations, des rappels à la loi, des recommandations mais aussi à des recours devant les tribunaux (212), des transmissions au parquet (12) ou des transactions pénales (8).
Parmi les suites positives, la Halde relève sur le plan judiciaire les 32.000 euros de réparations versés à un salarié dont le licenciement constituait une discrimination raciale, ou encore l'annulation du licenciement d'une salariée en raison de son transsexualisme.
M. Schweitzer a souligné que les "victoires" obtenues devant les tribunaux avaient un effet d'entraînement et remarqué que la notoriété de la Halde avait contribué à "faire reculer la tolérance face aux discriminations".
"Avec plus de moyens on aurait pu faire plus et il reste beaucoup à faire", a-t-il ajouté en souhaitant par exemple qu'on instaure des tests pour dépister les discriminations dans le secteur du logement, comme dans les entreprises.
 
Google affiche sa fermeté sur la Chine, sans fixer d'échéance

AFP, le 2 mars 2010 à 22h11
WASHINGTON, 2 mars 2010 (AFP) - Une haute responsable de Google a indiqué mardi qu'aucune date limite n'avait été fixée pour décider de la poursuite des opérations en Chine, mais elle a assuré que le groupe restait décidé à ne plus soumettre son moteur de recherche à la censure.
"Nous sommes en train d'examiner nos activités (en Chine) actuellement", a déclaré la directrice juridique adjointe, Nicole Song, lors d'une audition parlementaire sur "la liberté de l'internet mondial et l'état de droit".
Interrogée par le sénateur démocrate de l'Illinois Richard Durbin sur une date limite, Mme Song a répondu: "nous n'avons pas de calendrier précis".
"Ceci étant dit, nous sommes fermement décidés à ne plus censurer le résultat des recherches en Chine, et nous travaillons dans cet objectif", a-t-elle ajouté.
Google a "beaucoup d'employés sur le terrain" en Chine, "donc nous sommes conscients de la gravité et du caractère sensible de la décision que nous prenons", a poursuivi Mme Wong.
"Nous voulons y arriver - arrêter la censure des résultats de recherche - de façon convenable et responsable", a dit Mme Wong.
Mme Wong n'a guère donné de détails sur les attaques informatiques que Google avait révélées en janvier, qui ont été l'un des facteurs poussant le groupe à menacer de se retirer de Chine.
Elle a indiqué que plus de 25 gouvernements avaient entrepris de bloquer des services Google ces dernières années.
Sans les citer tous, elle a évoqué 13 pays ayant bloqué le site de partage de vidéos YouTube depuis 2007: la Chine, la Thaïlande, la Turquie, le Pakistan, le Maroc, le Brésil, la Syrie, l'Indonésie, l'Iran, l'Arabie Saoudite, la Birmanie, le Bangladesh et le Turkménistan.
Les plateformes de blogs Blogger et BlogSpot ont été bloquées dans au moins sept pays depuis deux ans: la Chine, l'Espagne, l'Inde, le Pakistan, l'Iran, la Birmanie et l'Ethiopie.
Quant au réseau social Orkut, il a récemment été bloqué en Arabie Saoudite, en Iran et aux Emirats arabes unis.
 

«Comme l’UDC (en Suisse), Geert Wilders fait de l’islam un enjeu de société (en Hollande)»

Le parti du leader populiste obtient un bon score aux municipales, arrivant deuxième à La   Haye. Il avait axé sa campagne sur l’islamisation du pays

Caroline Stevan

Le Parti de la liberté, mené par le député Geert Wilders, est arrivé en tête des municipales mercredi à Almere, ville de près de 190 000 habitants située au centre des Pays-Bas. A La   Haye, la capitale politique de l’Etat, les populistes sont arrivés deuxièmes (lire encadré). Le scrutin faisait office de test, trois mois avant des législatives anticipées. L’analyse de Jérôme Jamin, politologue à l’Université de Liège et auteur d’un ouvrage sur les nationalismes (*).

Le Temps: Comment expliquez-vous cette percée du Parti de la liberté?

Jérôme Jamin: Le discours de Geert Wilders s’appuie sur deux piliers, qui en font un mouvement populiste plus que d’extrême droite: une vive critique des partis politiques en place et une vive critique de l’islam. Il est difficile, sans avoir encore tous les résultats, de savoir lequel a surtout joué. Les deux, sans doute.

– Geert Wilders n’est donc pas d’extrême droite?

– L’extrême droite articule son discours ultranationaliste autour d’une nation pure et homogène qu’il faudrait débarrasser d’une série de parasites, qu’ils soient juifs, musulmans ou étrangers. Geert Wilders, lui, est libéral sur le plan économique et progressiste sur le plan social. Par exemple, il ne condamne pas les homosexuels. Le populisme est un appel au peuple contre les élites politiques, financières, voire syndicales, comme ce fut le cas dans l’esprit de Margaret Thatcher ou judiciaires dans celui de Silvio Berlusconi. Geert Wilders use de cette logique, il oppose les citoyens néerlandais aux politiciens qui les gouvernent.

– Qu’en est-il de son discours sur l’islam?

– Tout comme Pim Fortuyn (ndlr: populiste néerlandais assassiné en 2002) avant lui, Geert Wilders combat l’islam au nom de la démocratie, du féminisme et de la laïcité, ce qui est très malin. Mais il réduit surtout cette religion à Ben Laden et au terrorisme, gommant ses multiples facettes. En cela, il s’approche de l’extrême droite. Il fait peur aux gens en leur inventant un ennemi, puis il leur propose de l’abattre. Comme l’UDC en Suisse, Geert Wilders fait de l’islam un enjeu principal de la société. Il essaie de faire croire que toutes les manifestations de l’islam, que l’on parle d’une femme voilée, d’un minaret, d’une musique ou d’un attentat, tiennent d’un même complot: un agenda caché de pays musulmans visant à islamiser complètement l’Europe. L’histoire récente du pays, avec les assassinats du cinéaste Theo Van Gogh et de Pim Fortuyn, facilite l’effroi.

– Doit-on craindre un climat explosif aux Pays-Bas après ce scrutin?

– Le climat est très mauvais depuis ces assassinats et la défiance de l’islam existe depuis longtemps. Il y a quelques années, la liste de Pim Fortuyn avait déjà enregistré des résultats similaires. Puisque l’ennemi décrit n’existe pas, Geert Wilders ne pourra pas entreprendre d’actions marquantes pour s’en débarrasser là où son parti est arrivé en tête.

– Peut-on attendre le même succès aux prochaines législatives?

– Je ne sais pas si le Parti de la liberté a assez de personnel pour couvrir tout le territoire mais, s’ils obtiennent le même score, ils pourront exiger de participer à la coalition et mettre à l’agenda un certain nombre de thèmes qui leur sont chers.

– Le succès du Parti de la liberté tient-il aussi à la personnalité de son leader?

– Geert Wilders a du charisme, il est élégant, sympathique et passe bien à la télé. Comme Silvio Berlusconi, il n’a pas vraiment de programme politique mais sourit aux électeurs en leur disant «avec moi, tout ira bien».

(*) «L’imaginaire du complot»,Presses universitaires d’Amsterdam, 2009.

(Source : « Le Temps » (Quotidien – Suisse), le 5 mars 2010)

 

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