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TUNISNEWS
9 ème année, N° 3299 du 04.06.2009
 archives : www.tunisnews.net  
Soirée solidarité - Liberté pour le prisonnier d’opinion Dr. Sadok CHOUROU
LTDH: Appel pour la liberation des prisonniers du Bassin Minier
LTDH: Communiqué
Reuters: Accord entre Européens sur l'accueil d'anciens de Guantanamo
AFP: Britannique exécuté : Al-Qaïda se radicalise, le Mali sous pression
AFP: Obama a ouvert "les portes de l'espoir" entre l'Occident et les musulmans (Isesco)
Xinhua: Une famille tunisienne périt dans l'accident de l'Airbus d'Air France
Le Temps : La mosquée séculaire de Boulimane à Djerba recouvre son minaret

Liste actualisée des signataires de l'initiative du Droit de Retour :
http://www.manfiyoun.net/fr/listfr.html

Celles et Ceux qui veulent signer cet appel sont invités à envoyer leur: Nom, Pays de résidence et Année de sortie de la Tunisie sur le mél de l'initiative :
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Soirée solidarité

 

Liberté pour le prisonnier d’opinion Dr. Sadok CHOUROU,

 Ex-président

du Mouvement En-Nahdha

 

 

En soutien au  prisonnier d’opinion Dr. Sadok CHOUROU, ex-président du mouvement En-Nahdha, et par solidarité avec les prisonniers du bassin minier, les centaines de jeunes, victimes des lois anticonstitutionnelles du 10 décembre 2003, baptisées lois « anti-terroristes » et pour contester le verrouillage total du champs politique et social en Tunisie, nous appelons à une soirée solidarité, en présence des différents acteurs politiques et associatifs tunisiens:

  

Vendredi 5 juin 2009 à  19h00

 

Salle :  AGECA


177  rue de Charonne 75011 paris
Métro Alexandre Dumas

 

 

C’est une occasion pour sensibiliser l’opinion nationale et internationale  au calvaire des prisonniers et des ex-détenus politiques, des militants politiques et des défenseurs des droits de l’homme, toutes obédiences confondues.

Ensemble, nous réclamons que la liberté est un droit absolu qui doit bénéficier à toutes et à tous sans discrimination : en priver une frange ou un groupe équivaut à en priver la société toute entière.

Les élections législatives et présidentielles de novembre prochain n’auront aucun sens avec le maintien de la politique de bras de fer, sans libération de tous les prisonniers politiques et sans le respect des libertés publiques et privées.

 

ORGANISATEURS :

 

Solidarité Tunisienne / Ezzeitouna / Voix Libre / AISPP (Association

Internationale de Solidarité avec les Prisonniers Politiques) / ACHR (Commission Arabe des Droits Humains).

Ligue Tunisienne pour la défense des Droits de l’Homme
Tunis le, 02 juin 2009

APPEL POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS DU BASSIN MINIER 
 (Traduit de l’arabe)
 
Une année s’est déjà écoulée depuis l’intervention brutale des forces de l’ordre, utilisant les armes à feu pour réprimer les manifestations pacifiques des habitants du Bassin Minier, surtout ceux de Redeyef. Le 6 juin 2008, deux jeunes gens avaient été tués et plusieurs autres blessés. Plusieurs arrestations s’en suivirent englobant des dirigeants syndicalistes et des militants de la société civile. Plusieurs d’entre eux avaient été condamnés à des peines sévères lors de procès inéquitables.
 
Une année après, et au moment où l’on parle régulièrement de l’éventualité d’une prochaine libération des prévenus et condamnés, on procède au transfert des prisonniers de la prison de Gafsa à d’autres lieux de détention éloignés, ce qui est de nature à aggraver le calvaire des familles pour rejoindre l’ enfant, le mari ou le proche emprisonné.
 
Durant la même période, d’autres jeunes se sont faits condamnés à des peines allant jusqu’à une année  de prison ferme pour avoir participé à une marche organisée par les familles pour revendiquer la libération des prisonniers.
 
Par contre, aucune enquête sérieuse sur les événements et plus particulièrement ceux du 6 juin 2008 pendant lesquels deus jeunes gens ont été tués par balle n’a et é menée et ce en dépit de l’annonce, ce jour là, de la création d’une commission d’enquête pour déterminer les responsabilités.
 
Une année après ces événements, aucune réponse aux véritables questions qui ont accéléré l’éclatement des manifestations pacifiques n’a été trouvé.
 
Rappelant la gravité de ces évènements, les militantes et militants de la Ligue appellent avec insistance à la libération d’urgence de tous les prévenus et les condamnés dans les affaires du Bassin Minier et à leur réintégration dans leurs fonctions ainsi qu’au traitement des problèmes qui sont à l’origine des événements et ce par le dialogue constructif pour aboutir à des solutions  à la hauteur des aspirations et attentes des citoyens de la région.
Pour le Comité Directeur
Le Président
Mokhtar Trifi

 
Ligue Tunisienne pour la défense des Droits de l’Homme
Tunis le, 02 juin 2009
Communiqué
(Traduit de l’arabe)

Les autorités ont mobilisé, aujourd’hui, d’importantes forces de police dans toutes les régions du pays pour empêcher les structures de la Ligue Tunisienne pour la Défense des Droits de l’Homme de remettre aux gouverneurs et au ministre de la justice et des droits de l’homme un APPEL POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS DU BASSIN MINIER.
 Seul le président de la section de Gafsa a pu atteindre le siège du gouvernorat et remettre l’appel à l’un des fonctionnaires.
 M Abderrahmane Hdhili, membre du Comité Directeur a, quant à lui, été retenu à Ksibet El Mediouni et empêché de prendre la route de la capitale.
A Tunis, un important dispositif d’agents de sécurité ont bloqué le président de la Ligue, des membres du Comité Directeur et des comités des sections du Grand Tunis alors qu’ils se dirigeaient vers le ministère de la justice pour y déposer l’Appel.
A Bizerte, des agents, pour la plupart en civil, ont cerné les membres du Comité de la section avec d’autres militants leur barrant la route vers le siège du gouvernorat. L’officier Slim Zelzli, chef de la brigade de la voie publique a même violemment agressé les militants Lotfi Hajji et Mohamed Hedi Ben Said en puisant d’un registre ordurier à l’encontre des habitants de la ville et d’un autre militant souffrant d’un handicap physique.
A Monastir, le président de la section locale a été bloqué à Zramdine et empêché ainsi de rejoindre avec les autres membres du comité le chef lieu du gouvernorat pour remettre leur requête.
Le même scénario d’obstruction de la voie s’est reproduit à Jendouba, Kairouan, Tozeur, Kébili et Sousse. A Kelibia, les membres du comité n’ont pu atteindre le siège de la délégation.
Le Comité Directeur salue la mobilisation des militantes et militants de la Ligue pour faire parvenir l’APPEL POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS DU BASSIN MINIER aux autorités exécutives exprimant la volonté générale que cet appel soit exaucé dans les plus brefs délais. Le Comité dénonce le blocus imposé pour interdire ces actions pacifiques tendant à attirer l’attention sur ce drame qui dure depuis plus d’une année dans la région du Bassin Minier comme cela apparaît à travers l’appel ci-joint.

Pour le Comité Directeur
Le Président
Mokhtar Trifi

Accord entre Européens sur l'accueil d'anciens de Guantanamo
 
 
Reuters, le 4 juin 2009 à 15h10
LUXEMBOURG, 4 juin (Reuters) - Les ministres de l'Intérieur des 27 pays membres de l'Union européenne se sont mis d'accord jeudi sur les conditions d'accueil d'ex-détenus de Guantanamo afin d'aider les Etats-Unis à fermer ce camp.
Les ministres sont convenus que tout Etat membre envisageant d'accueillir un ancien détenu devait en informer tous les autres et partager toute information fournie par les Etats-Unis sur cette personne avant de prendre une décision finale.
Les Vingt-Sept sont désireux d'aider le président Barack Obama à tourner la page de Guantanamo, où l'administration de George Bush a detenu arbitrairement durant huit ans des terroristes présumés, mais la liberté d'aller et venir dans
l'espace unique européen leur posait problème.
Les ministres sont convenus que les permis de séjour des anciens prisonniers pourront spécifier certaines limitations de circulation, bien que les frontières ouvertes rendront difficiles la mise en oeuvre de telles restrictions.
Le coordinateur européen de la lutte anti-terroriste, Gilles de Kerchove, a jugé "très important" l'accord intervenu jeudi à Luxembourg et souligné qu'il laissait, en toute hypothèse, une liberté totale aux Etats membres de recevoir tel ou tel détenu.
Le ministre tchèque de l'Intérieur, Martin Pecina, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE, a déclaré que l'accord pourrait permettre l'accueil de "plusieurs dizaines" d'anciens prisonniers de Guantanamo au niveau européen.
"C'est fini. Nous devons tourner la page", a déclaré le commissaire européen à la Justice, Jacques Barrot, après cet accord qui fut difficile à négocier mais montre, selon lui, le soutien de l'UE aux efforts de l'administration Obama pour
rompre avec la politique de George Bush.
L'administration Obama a entrepris de trier les détenus de Guantanamo en quatre groupes : les 'libérables', les 'extradables', les 'jugeables' et 'détenables' à perpétuité en raison de leur dangerosité.

REUTERS

Britannique exécuté : Al-Qaïda se radicalise, le Mali sous pression

AFP 04.06.09 | 18h26 
L'exécution pour la première fois d'un otage occidental - un Britannique - par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) marque une radicalisation de ce mouvement et place le Mali sous pression pour renforcer sa lutte antiterroriste, jugent jeudi plusieurs spécialistes. "Un cap a été franchi, car c'est la première fois qu'il y a une volonté de ne pas céder au chantage", a dit à l'AFP Louis Caprioli, sous-directeur à la Direction de la surveillance du territoire (DST) en France de 1998 à 2004, où il était chargé de la lutte antiterroriste. "On a changé de dimension, c'est inquiétant car on sait que, maintenant, ils assassinent" les otages, a-t-il ajouté au cours d'un entretien téléphonique depuis Paris. L'organisation a "montré qu'elle pouvait aller au bout de sa logique", a-t-il souligné. Les spécialistes de la lutte contre le terrorisme interrogés par l'AFP s'accordent à dire que, dans le passé, les otages occidentaux de la branche maghrébine d'Al-Qaïda ont souvent été libérés après versements de rançons. Les gouvernements concernés ont toujours catégoriquement démenti. Aqmi, dont les éléments sont issus de l'ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC algérien), enrôle depuis 2006 sous sa bannière les mouvements armés islamistes de Tunisie, d'Algérie et du Maroc, ainsi que ceux du Sahel. Il compterait plusieurs centaines de combattants. Année après année, l'organisation accroît sa présence dans la bande sahélienne, notamment dans le nord du Mali et dans l'est de la Mauritanie, des zones qualifiées de "grises", ou de "non droit" par les experts, tant ces immensités désertiques échappent en grande partie au contrôle des Etats concernés. Depuis fin 2003, des camps d'entraînements mobiles sont signalés dans le nord du Mali, où les combattants islamistes, avec des complicités locales, prélèvent des "taxes" sur les nombreux trafics de cigarettes, de véhicules, de drogue ou de migrants clandestins. Jusqu'à présent, les combattants islamistes n'avaient jamais frappé au Mali, qu'ils considéraient comme une base arrière, une source de financement pour mener le combat plus au nord (Algérie, Maroc, Tunisie). "Il y a une rupture du consensus" de la part de la branche maghrébine d'Al-Qaïda et "cela va mettre en difficultés les Maliens", a estimé à l'AFP un spécialiste des questions terroristes en Afrique de l'Ouest. "Depuis deux ans et demi, il y a deux tendances au sein de l'organisation. Ceux qui sont dans une logique algérienne et veulent des fonds pour acheter des armes pour combattre en Algérie. Et ceux qui suivent l'idéologie internationale d'Al-Qaïda", selon cet expert s'exprimant sous couvert de l'anonymat. L'exécution au Mali du touriste britannique Edwin Dyer, enlevés le 22 janvier au Niger, avec trois autres touristes européens, constitue donc "une victoire de la ligne jihadiste" au sein de l'Aqmi. Et maintenant, le président malien Amadou Toumani Touré "va avoir une vrai pression sur lui", a assuré Alain Antil, responsable du programme Afrique subsaharienne à l'Institut français des relations internationales (Ifri) de Paris. Déjà, le quotidien privé algérien Liberté, dans son édition de jeudi, ne se montrait pas tendre envers Bamako. "Force est de constater que le gouvernement malien, porte une grande responsabilité, dans la mesure où il n'a pas fait montre de grande détermination à lutter efficacement contre les groupes terroristes qui ont trouvé sur son sol un asile paisible", selon le journal. La radicalisation d'Aqmi devrait donc entraîner logiquement un renforcement de la lutte anti-terroriste dans cette région, avec un appui technique accru des Occidentaux et des Algériens.

 Obama a ouvert "les portes de l'espoir" entre l'Occident et les musulmans (Isesco)
(AFP) - 04/06/2009 17:18
KAIROUAN (Tunisie) - Le président américain a suscité "l'espoir d'une nouvelle vision des relations entre l'Occident et le monde musulman", a affirmé l'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences de la culture (Isesco).
"L'esprit et l'objectif de la visite du président Obama (...) ouvre les portes de l'espoir d'une nouvelle vision des relations entre l'Occident et le monde musulman", a déclaré le directeur général de l'Isesco, qui fédère 57 Etats musulmans, dont l'Iran.
"Une vision basée sur le respect mutuel et la reconnaissance de l'autre dans ses spécificités culturelles et religieuses", a déclaré Abdulaziz Altwaijiri, qui clôturait une conférence internationale sur "le dialogue des civilisations et la diversité culturelle".
Il s'est réjoui d'une "heureuse coïncidence" entre l'esprit de la visite de Barack Obama en Arabie Saoudite et en Egypte et le thème de la conférence co-initiée avec l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Ces assises se tenaient depuis mardi à Kairouan, cité-phare de l'islam sunnite modéré (7è siècle après J.C) dans le centre de la Tunisie, désignée "capitale culturelle islamique" pour 2009.

Une famille tunisienne périt dans l'accident de l'Airbus d'Air France
Xinhua le 2009-06-04 18:10:40 |

TUNIS, 4 juin (Xinhua) -- Une famille tunisienne a péri dans l'accident de l'Airbus A330 d'Air France, a révélé jeudi le quotidien tunisien "Le Temps".
Cette famille se compose de feu Hatem Zerelli, de son épouse française, de leur fille de 3 ans et de leur fils d'à peine 1 an. Selon le quotidien"Le Temps", le regretté Hatem Zerelli était âgé de 30 ans, originaire de Sayada, du gouvernorat de Monastir (150 km à l'est de Tunis).
Il était employé à l'hypermarché "Carrefour" de Lyon, et avait décidé d'aller au Brésil avec sa famille pour y passer 15 jours de vacances.

A la bonne heure !
La mosquée séculaire de Boulimane à Djerba recouvre son minaret
 
La mosquée Boulimane à Jaâbira a fait l'objet la semaine dernière d'un acte de défiguration consistant en la destruction de son minaret embryonnaire pluriséculaire unique en son genre. L'ASSIDJE (Association pour la Sauvegarde de l'Île de Djerba ) n'a pas manqué alors d'en faire part au public, à titre informatif comme le lui dicte son devoir, dans un article paru dans le journal Le Temps dans son édition du dimanche, auquel nous réitérons nos vifs remerciements pour la publication de nos doléances et la diffusion de nos informations au large public.
Contrairement au cas de la mosquée Ouelhi saccagée en 2006, où il avait été question de cinq longs mois d'attente et d'incertitude avant qu'on daignât intervenir pour récupérer les vielles pierres et les arcs de voûtes descellés et volés remis finalement en place, nous sommes heureux d'annoncer que M. Le Gouverneur de Médenine, réagissant immédiatement à l'information de destruction qui lui était parvenue par nos soins, a formulé à l'adresse de qui de droit l'ordre catégorique de la réparation du gravissime dommage, et que M. Le Délégué d'Ajim s'est déplacé en personne sur les lieux pour veiller à l'exécution des travaux de restauration entrepris sous le regard vigilent et connaisseur du représentant de l'Institut National du Patrimoine et du technicien expert  L'ASSIDJE se doit maintenant de rassurer que ces travaux de restauration viennent presque à terme et qu'en conséquence la mosquée Boulimane est sur le point de recouvrer son joyau de minaret, témoin de la grandeur de nos aïeux qui évoluaient en symbiose avec leur temps et avec le contexte prévalant. Sa dignité est finalement recouvrée, et sa mémoire est désormais sauve.
La réaction virulente et immédiate de M. le Gouverneur et l'implication spontanée de M. le Délégué sont louables et incontestablement salutaires et dissuasives. La voix de la raison et du bon sens a prévalu et nous ne pouvons que nous en réjouir. Un tel soutien du premier Représentant de l'Etat dans notre région ne peut que nous stimuler davantage pour aller de l'avant dans notre action de conscientisation et de sensibilisation. Tant pis pour les amateurs de la démesure, de l'inesthétique, de l'irrationnel ; tant mieux pour  le patrimoine et l'authenticité. 

Naceur Bouabid
Président de l'ASSIDJE
(Source : « Le Temps » (Quotidien – Tunis), le 4 juin 2009)
 
 
 


 

 

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