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TUNISNEWS
8 ème année, N° 3204 du01.03.2009
 archives : www.tunisnews.net  
Reporters sans frontières: Reporters sans frontières inquiète pour le journaliste Zouhir Latif arrêté à Khartoum
Reporters Without Borders: Concern about British journalist arrested yesterday in Khartoum
Aujourd'hui Le Maroc: La CEDH condamne l’expulsion par l’Italie d’un islamiste tunisien
Larbi Chouikha: « Papy fait de la résistance » !  - Gilbert Naccache à l’espace Art-Libris
Continental News: «Noces de porcelaine» pour l'Union du Maghreb arabe
Mizaanoon: Israël: Le Mal absolu /2
Liste actualisée des signataires de l'initiative du Droit de Retour :
http://www.manfiyoun.net/fr/listfr.html

Celles et Ceux qui veulent signer cet appel sont invités à envoyer leur: Nom, Pays de résidence et Année de sortie de la Tunisie sur le mél de l'initiative :
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Reporters sans frontières
 (http://www.rsf.org)
Communiqué de presse

28 Février 2009

SOUDAN

Reporters sans frontières inquiète pour le journaliste Zouhir Latif arrêté à Khartoum
 
Reporters sans frontières exprime sa vive inquiétude après l'arrestation, le 27 février à Khartoum, du journaliste britannique d'origine tunisienne, Zouhir Latif. Trente heures après les faits, son lieu de détention reste inconnu.

"Nous demandons aux autorités soudanaises de fournir des explications urgentes à cette arrestation, qui survient moins d'un mois seulement après l'expulsion de la journaliste canado-égyptienne Heba Aly. Le gouvernement de Khartoum doit annoncer publiquement où Zouhir Latif se trouve et ce qui lui est reproché", a déclaré l'organisation.

Le 27 février, vers midi, le journaliste indépendant Zouhir Latif, qui collabore notamment au service arabe de France 24 ainsi qu'au quotidien généraliste panarabe Al-Hayat, a été arrêté à son domicile de Khartoum, par les services de renseignements. Ces derniers ont saisi le disque dur de son ordinateur, son matériel vidéo et ses cassettes.

Le journaliste venait de passer 21 jours au Darfour, alors que les "travel permits" accordés par les autorités aux journalistes souhaitant se rendre dans cette région de l'ouest du pays n'excèdent souvent pas deux semaines. Selon plusieurs sources locales, son arrestation pourrait être liée à ce séjour ainsi qu'au fait qu'il travaillait également pour le Programme alimentaire mondial, une agence des Nations unies.

Le 2 février dernier, la journaliste canado-égyptienne Heba Aly, travaillant au Soudan pour plusieurs médias internationaux, notamment l’agence Bloomberg News et l'IRIN, un département d’informations humanitaires des Nations Unies, avait été contrainte par les autorités à quitter le territoire. Son expulsion pourrait être liée à un de ses déplacements au Darfour et à ses enquêtes sur l'armement.
Reporters Without Borders
SUDAN

Concern about British journalist arrested yesterday in Khartoum
 
Reporters Without Borders is very worried about Zoheir Latif, a British journalist of Tunisian origin who was arrested yesterday in Khartoum. Thirty hours have gone by since his arrest and it is still not known where he is being held.
 
“We call on the Sudanese authorities to urgently explain this arrest, which comes less than a month after the expulsion of Heba Aly, a journalist with Canadian and Egyptian dual citizenship. The government must publicly say where Latif is being detained and what he is charged with”, the organisation said.

A freelance journalist who works for France 24’s Arabic-language service and the pan-Arab daily Al-Hayat, Latif was arrested at his Khartoum home by intelligence agents who confiscated his computer’s hard drive as well as video material and cassettes.

Latif had just spent 21 days in the western region of Darfur although the travel permits issued to the journalists by the authorities are usually for periods no longer than two weeks. According to local sources, his arrest could be linked to this visit to Darfur and the fact that he also works for the World Food Programme, a UN agency.

Heba Aly, who was working in Sudan for various international news media including Bloomberg News and IRIN (a UN humanitarian news agency), was deported on 2 February. Her expulsion may have been linked to her visits to Darfur and her reporting on the local arms industry.
La CEDH condamne l’expulsion par l’Italie d’un islamiste tunisien
 
 l'Italie a été condamnée, mardi, par la Cour européenne des droits de l'Homme pour avoir expulsé vers la Tunisie de l'islamiste Essid Sami Ben Khemais. La CEDM avait ordonné la suspension de cette mesure.
L’Italie a été critiquée mardi à Strasbourg pour avoir expulsé vers son pays un Tunisien considéré comme proche des milieux islamistes terroristes alors que la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) avait ordonné la suspension de cette mesure. Actuellement détenu en Tunisie, Essid Sami Ben Khemais avait été condamné par contumace en janvier 2002 à 10 ans de prison par le tribunal militaire de Tunis pour appartenance à une organisation terroriste. A l’époque de sa condamnation, Essid Sami Ben Khemais se trouvait sur le sol italien. En mars 2006, alors qu’il venait de purger en Italie une peine de cinq ans de prison pour appartenance à une association de malfaiteurs, un tribunal italien avait prononcé son expulsion vers la Tunisie dans une affaire de coups et blessures. Affirmant qu’il risquait d’être torturé s’il était renvoyé en Tunisie, M. Ben Khemais avait introduit une requête devant la CEDH en janvier 2007. En mars suivant, la Cour demanda la suspension de l’expulsion en application de l’article 39 de la Convention européenne des droits de l’Homme (mesures provisoires). La Cour avait rendu une décision en faveur de Essid Sami Ben Khemais. Le 3 juin 2008, les autorités italiennes ont expulsé M. Ben Khemais vers la Tunisie, passant outre à la décision de la CEDH. Dans cette décision rendue dans cette affaire la Cour européenne des droits de l’Homme n’a pas été prise en considération par les autorités italiennes. Rome avait notamment soumis à la Cour des documents émanant des autorités tunisiennes assurant que le requérant ne serait soumis à aucun acte de torture. C’est une condition que le gouvernement italien avait exigée des autorités tunisiennes avant de procéder à l’expulsion. Dans son arrêt, la CEDH juge toutefois ces assurances insuffisantes et souligne que Rome n’a pas demandé la levée de la mesure suspendant l’expulsion. Les éléments fournis par Tunis quant à l’absence de mauvais traitements dans les semaines suivant l’expulsion du requérant sont insuffisants, estiment les juges, car ils ne présagent en rien du sort de l’intéressé à l’avenir. A l’unanimité, ils ont conclu à la violation des articles 3 (interdiction de la torture et des traitements inhumains ou dégradants) et 34 (droit de requête individuelle). Ils ont alloué au requérant 10.000 euros pour dommage moral. En décembre, l’Italie avait déjà expulsé vers la Tunisie un ex-imam, Mourad Trabelsi, malgré une ordonnance de la CEDH s’y opposant. L’opération d’expulsion est un moyen que les autorités italiennes utilisent pour écarter toutes les personnes menaçant la sécurité du pays et qui sont indésirables sur son territoire.

 par : AFP
(Source: Aujourd'hui Le Maroc le 26 fevrier 2009)
URL de cet article: http://www.aujourdhui.ma/international-details67314.html
 

Larbi Chouikha: « Papy fait de la résistance » !  - Gilbert Naccache à l’espace Art-Libris

Larbi Chouikha

Ils étaient tous là ; des militants de la gauche sous toutes ses variantes aux syndicalistes toutes générations confondues, aux curieux et aux habitués des salons huppés de la banlieue nord de Tunis, aux artistes et universitaires à la recherche des traces oubliées de notre mémoire, et même, un ancien ministre de l’intérieur, Tahar Belkhodja en personne! Ils étaient tous là, y compris tous ses anciens camarades et compagnons de cellules ; les uns, qui ont prospéré dans leurs affaires ou se sont convertis à d’autres causes, parfois, plus gratifiantes matériellement, les autres, en gardant toujours leur train-train d’antan tout en continuant à alimenter leur veine révolutionnaire des idéaux progressistes, en vogue, aujourd’hui. Ils étaient tous là pour contempler, dévisager, redécouvrir ou simplement, observer cette figure historique de la gauche radicale sous Bourguiba qui nous a fait faux bond ces dernières années en décidant de s’installer en France. La salle même était exigüe pour contenir tout ce beau monde et le maître de céans se trouvait obligé de s’excuser publiquement. Le prétexte de cette rencontre était bien choisi : la parution de son dernier ouvrage : « Qu’as-tu fait de ta jeunesse. Itinéraire d’un opposant au régime de Bouguiba (1954-1979), suivi de récits de prison »

Sa démarche titubante, son sourire radieux légendaire, un débit relativement lent, mais le regard toujours vif et l’esprit aussi alerte, Gilbert Naccache, ou, Papy, pour les proches, semble se remettre de sa maladie. A l’adresse d’une assistance qui scrutait ses moindres propos et gestes, il déclare, qu’il n’éprouve aujourd’hui, ni ressentiment, ni haine, ni rancœur contre quiconque, pas même contre ceux qui le réprimaient, et que l’échec du mouvement qu’il avait incarné avec d’autres, était le résultat des luttes internes qui l’avaient traversés et des analyses erronées qui étaient dominantes. Et pour mieux faire passer son idée, il recourt à une métaphore musicale pour dire, qu’en définitive, « les partitions qu’on jouait, résonnaient au son de la répression et non pas à celui de notre propre projet ». Dans son ouvrage, il est plus explicite : « Dans l’ensemble, je crois pouvoir dire que la plus grande cause d’ennuis que nous avions en prison ne venait pas des gardiens, nous nous étions accommodés, mais des difficultés de coexistence entre nous… »

A la fin de son intervention, certains présents dans la salle avaient souhaité assister à une passe d’arme entre l’ancien ministre de l’intérieur de Bourguiba et l’ancien prisonnier politique sous Bourguiba, mais… ils ont vite désenchanté! Car, l’heure des explications publiques, des procès sur les responsabilités de chacun, du travail mémoriel sur cette période charnière, ne semblent pas avoir sonné! Et après quelques brèves interventions du public, c’est la séance de dédicace du livre qui prit le dessus et ce, au grand bonheur de son éditeur et ancien camarade de cellule, Ezzeddine Hazgui,

L’ouvrage en question, se distingues des écrits précédents, puisqu’il s’agit cette fois-ci d’une biographie de l’auteur, un témoignage édifiant de ses 25 années de combats, de ses états d’âme, ses expériences, ses impressions…, mais aussi, son arrestation, la répression qu’il a subi, ses procès, ses conditions d’incarcération, sa cohabitation avec ses camarades détenus. D’ailleurs, avec une humilité poussée à l’extrême, il écrit : « Les évènements que je relate sont ceux qui ont marqué mon souvenir ou qui ont eu une influence sur mon itinéraire, que le lecteur m’excuse s’il n’a pas la même lecture de cette histoire ». L’ouvrage se scinde en deux parties ; dans la première, c’est un exposé du cheminement chronologique (de la Tunisie indépendante aux dernières années de prison), et notre Papy nous replonge dans ces années pour relater à sa manière les évènements qui l’ont marqués: de son passage au PCT à son expérience trotskyste, à la naissance du groupe perspectives, à la répression de 1968, et à la politique des coopératives initiée par Ben Salah,…. pour aboutir finalement à un épilogue intitulé : « l’évolution de mes idées politiques ». Dans ce chapitre, et à l’adresse de ses détracteurs de tous bords, il écrit : « Mes positions ont certes évolué, j’ai beaucoup nuancé mes anciennes certitudes, mais je n’ai jamais pensé, comme les « nouveaux philosophes », que l’engagement à gauche débouchait forcément sur le goulag, et que donc toute notre action s’inscrivait dans un mauvais combat, et qui plus est, perdu d’avance. Certains pans entiers du marxisme-léninisme doivent certes êtres abandonnés aujourd’hui, mais je reste persuadé qu’il y a un noyau scientifique valable dans le marxisme…. ». La seconde partie de son ouvrage est davantage anecdotique. Emaillée de récits pittoresques sur la vie carcérale, le lecteur est convié à un voyage dans la vie quotidienne des prisonniers politiques, et l’on découvre que la débrouillardise et le savoir-faire primaient souvent sur les clivages politico idéologiques et la cohabitation ne rimait pas toujours avec une parfaite cohésion. Telles qu’elles sont narrées, ces histoires défilent devant nous comme le scénario d’un film poignant et captivant qui pourrait être l’œuvre d’un réalisateur, de préférence, un ancien détenu politique comme Nouri Bouzid, par exemple!

Aujourd’hui encore, nous constatons avec amertume, que l’histoire de l’opposition à Bourguiba sous toutes ses facettes est reléguée au second plan et que toutes les souffrances endurées par ces militants de tous bords sont confinées dans l’oubli et l’amnésie populaire. Espérons toutefois, que la large diffusion et la lecture de cette biographie vibrante de Gilbert, surtout, par les jeunes générations de ce pays, suscitent un débat fécond à l’échelle nationale à l’instar de l’effet qu’avait créé la pièce Khamsoun de Fadhel Jaïbi! D’ailleurs, pourquoi ne pas soumettre une suggestion à nos élites dirigeantes qui s’étonnent du désintérêt de nos jeunes pour l’histoire nationale et pour la chose publique? Que le livre de Papy fasse une entrée remarquée dans les établissements d’enseignement pour devenir un manuel scolaire de référence! Ainsi, bon nombre des Tunisiens découvriront dés leur jeune âge, que l’histoire de leur pays ne se conjugue pas au singulier, qu’elle est l’expression d’une pluralité de projets, d’une diversité de parcours, d’appartenances confessionnelles multiples, de visions différentes, voire opposées, … Et pour l’éditeur de l’ouvrage ; une occasion rêvée de se frotter encore plus les mains!

(Source : Attariqaljadid n°117 du 28 février au 6 mars 2009)

 

 

Actualité Afrique du Nord
«Noces de porcelaine» pour l'Union du Maghreb arabe

 
En guise de noces de porcelaine, la poste tunisienne a émis un timbre-poste commémoratif, à l'occasion du vingtième anniversaire de la création de l'Union du Maghreb arabe. Le «minimum syndical», pourrait-on dire, pour célébrer un «événement» qui n'en est plus un depuis que ce gigaprojet, vieux de deux décennies, n'est plus qu'un... rêve en bois. Renfermés sur eux-mêmes, protectionnistes à souhait, peu enclins aux règles, pourtant universellement admises du libre-échange, les pays du Maghreb font face à une foultitude d'obstacles difficiles à «enjamber».

Autant d'»arguments objectifs» qui se dressent en travers du chemin cahoteux de la construction maghrébine, la «septième plaie» du GMA demeurant forcément le lourd contentieux du Sahara occidental, considéré comme l'un derniers «cas non négociables» de décolonisation dans le monde. Pathétique pied de nez de l'histoire, la tournée maghrébine du nouveau représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, correspond avec la célébration «à blanc» du vingtième anniversaire de la naissance de l'UMA. Ensemble régional «désintégré» pour des raisons multiples, à commencer par le déficit démocratique qui reste à rattraper dans les pays le composant, la communauté de destin, longtemps appelée des voeux de l'ensemble des peuples du Maghreb, reste, elle aussi, à construire. Justement, selon un rapport d'experts réunis à Tunis pour l'occasion, une quarantaine d'accords et de conventions, signés entre les pays du Maghreb, demeure à ce jour sans résultats sur le terrain. Face aux défis majeurs d'un monde qui se transforme en village planétaire, des pays puissants se regroupent en communauté de destin et d'intérêts, au moment où les pays maghrébins, aux potentialités et ressources naturelles énormes, tombent dans les travers dangereux de la désunion. Au-delà des clivages politiques et des «sensibleries» qui ne trompent plus personne, force est de constater que la dimension stratégique dans la construction maghrébine, à savoir la nécessaire intégration économique, demeure à un niveau insignifiant. Selon les dernières données, les échanges commerciaux entre les pays maghrébins sont en dessous de trois pour cent contre soixante-dix pour cent avec l'Union européenne.

Un constat d'autant plus accablant que le patron du Fonds monétaire international, en visite dernièrement dans la région, avait exhorté les pays maghrébins à dépasser leurs «différends politiques» et leurs «vues courtes» au profit d'une meilleure entente sur le terrain de ce qui reste comme la plus grande des batailles : l'intégration économique et commerciale au sein d'un ensemble régional, supposé être le plus homogène (avec peut-être le Conseil de coopération du Golfe) de tous les regroupements régionaux partout dans le monde. Le gigantesque projet en cours de construction de l'autoroute est-ouest peut-il (juste pour l'exemple) avoir un sens ou même une rentabilité, économiquement parlant, avec la fermeture depuis quinze ans des frontières algéro-marocaines et le dialogue de sourds entre les pays membres de l'Union maghrébine qui n'ont plus tenu de sommet depuis trois lustres. Que dire alors des perspectives à venir comme celle d'un accord stratégique, souhaitable par tous, d'association UMA-UE avec tout ce que cela suppose comme retombées positives pour les pays maghrébins, qui doivent à tout prix éviter d'avancer en rangs dispersés, parce que le risque premier est justement celui de toujours regarder dans des directions opposées, lorsque les nouveaux défis (et le bon sens) exigent de tous de développer la même vision commune pour une région qui s'impose comme le véritable ventre mou de tout le bassin méditerranéen ?

C'est pourquoi le rêve d'un Maghreb des peuples unis, au destin commun ou encore (comble du luxe) à la monnaie commune, apparaît, aujourd'hui, comme une image d'Epinal aux yeux des Maghrébins eux-mêmes.

El-Houari Dilmi
 
(Source: Continental News  le 1er mars 2009)
Lien:http://www.continentalnews.fr/article_impression.php?id=5708

 

 

Israël: Le Mal absolu /2

 

Mizaanoon

Introduction

En guise d’introduction voici deux images parmi des centaines voire, des milliers d’autres qui ne laissent aucun doute sur la nature méphistophélique, non seulement des militaires israéliens en exercice, mais de l’ensemble de cette société qui, au fond, est aussi militarisée.

Première image.

«Les images

[1] sont là, les témoignages aussi. Durs, sans appel. Comme celui de Khaled Abed Rabbo, trente ans. Il se trouvait avec sa famille au rez-de-chaussée d’un immeuble du hameau d’Ezbat Abed Rabbo (au nord de gaza) dans lequel vivaient 27 personnes. Le 7 janvier, (2009) en milieu de la matinée, les israéliens sont arrivés. Ils ont installé un poste militaire. Les chars se sont mis en position derrière des buttes de sable alors que, par haut-parleurs, ils intimaient l’ordre aux gens de sortir. « Comme nous habitions au rez-de-chaussée, nous sommes sortis les premiers, a raconté Khaled. J’étais avec ma femme, nos trois filles et ma mère. J’avais un drapeau blanc. Sur le char, il y avait deux soldats. L’un mangeait des chips, l’autre du chocolat. On ne savait pas quoi faire. Soudain un soldat est sorti du char. Il était roux et portait les papillotes des religieux. Il a tiré sur ma petite fille de deux ans, Amal. Ses intestins sont sortis de son ventre. Puis il a visé en rafale celle de sept ans, Souad. Ma femme s’est évanouie. Il a tiré sur ma mère. » Les deux filles, Amal et Souad sont mortes. La troisième, grièvement blessée, a été évacuée vers la Belgique. Elle est tétraplégique.» (En annexe 1 une liste non exhaustive[2] de certains parmi principaux criminels de guerre israéliens qui ont participé au dernier massacre de Gaza et à plusieurs autres auparavant.)

Deuxième image :

«… Et que dire de la grande quantité d’israéliens qui, par pure exaltation devant les bombardements des quartiers en entier, se sont installés dans des postes d’observation avec leurs paniers de pique-nique pour mieux « jouir du spectacle excitant» que leur offrent leurs forces armées en pleine exécution de la boucherie ? Les mêmes israéliens sont « enchantés des images, qui remplissent les premières pages des journaux, des soldats souriants, de retour de leur mission, dans les chars, montrant avec leurs doigts le signe de la victoire.

[3]»

Le fascisme et le nazisme sont dépassés par le sionisme.

«L’Italie fasciste et l’Allemagne nazi

[4] ont bombardé, envahi et annexé des pays et des territoires, comme prélude à la construction d’un empire mondial. Les israéliens, dans leur ivresse de puissance, suivent exactement leurs traces et appliquent la même conception : Bombardements aériens massifs sans distinction aucune entre les habitants ou les installations militaires (Faut-il encore signaler qu’à Gaza, des installations militaires, au vrai sens du terme, comme au temps des fascistes et des nazis, elles n’existent pas, tout au plus des résistants ou des guérilleros dont les armes rudimentaires ne nécessitent même aucune installation militaire. Ou est-ce qu’un peuple enfermé dans une partie de sa propre terre comme dans une cage, n’a aucun droit à résister par n’importe quel moyen ? – Par conséquent tous les objectifs sont civils et les israéliens le savent parfaitement, comme ça été largement étayé dans la première partie de cet article ainsi comme il le sera aussi dans cette deuxième partie avec des détails encore plus atroces et qui dépassent les horreurs commises par les nazis.), attaques éclairs et acharnées à base de véhicules blindés, mépris et rejet total de toutes critiques venant de n’importe quelle instance internationale, et, le tout accompagné ouvertement d’une concentration militaire afin d’enchaîner avec une nouvelle guerre beaucoup plus meurtrière encore, s’il en faut, contre l’Iran. Et tout comme les dirigeants nazis et fascistes s’étaient servis de la «menace bolchévique », le haut commandement israélien a déclenché, à l’échelle mondiale, une immense campagne de propagande dirigée par l’énorme, et, d’une efficacité terrifiante, réseau sioniste universel, tout en agitant le spectre de «la terreur islamique » pour justifier les préparatifs d’une gigantesque attaque contre un pays qui compte soixante quatorze millions d’habitants. (En annexe 2 une liste des plus importantes organisations sionistes aux Etats-Unis[5])

Notons que le nouveau premier ministre israélien (entrant) issu des dernières élections, Benyamin Netanyahu, le favori de la plupart des organisations sionistes aux Etats-Unis, a déclaré publiquement et clairement que l’attaque militaire contre l’Iran constitue la partie prioritaire de son agenda. Un message qui a vite mis en branle toutes ces organisations afin qu’elles redoublent d’efforts pour s’assurer le consentement, l’appui et l’agissante collaboration de la nouvelle Administration Usaméricaine tout comme toutes les autres auparavant. Le journaliste du Wall Street Journal

[6], Brett Stephens, complètement émerveillé et se prosternant aux pieds du dirigeant israélien, ratifie sans réserve les justifications de Netanyahu et écrit : «La menace nucléaire de l’Iran représente un danger pour le monde éminemment plus grave que la crise économique…et constitue une menace existentielle pour Israël. » Stephens continue dans son article et résume la position de Netanyahu envers Obama : « Si la diplomatie échoue et les Etats-Unis décident de ne pas recourir à la force militaire, Israël se chargera d’attaquer en solitaire…»

Netanyahu réclame ouvertement la destruction totale de tout le programme nucléaire iranien. Ça importe peu qu’il soit civil ou non. Et comme les centrales sont construites sur toute l’étendue du territoire iranien, il faut bien s’attendre à la destruction pratiquement de tout le pays. En effet les israéliens avaient bien attaqué et détruit la construction de centrale nucléaire en Irak, en 1981, qui était à son étape préliminaire et d’ailleurs sous la supervision de la France qui garantissait son usage civil. Il n’y a aucun doute, non seulement qu’ils vont attaquer l’Iran, mais qu’ils feraient la même chose avec n’importe quel autre pays arabe proche ou lointain qui ose franchir, si vraiment il a la volonté de le faire, un certain seuil de progrès scientifique réel. Ce genre de progrès n’est pas permis dans la stratégie sioniste.

Gigantesques livraisons d’armements des U.S.A vers Israël.

Au sujet de ces préparatifs de guerre contre l’Iran plusieurs agences de presse ne cessent de rapporter depuis décembre (2008) l’embarquement de quantités considérables de matériels de guerre via la Grèce.

Selon les déclarations d’un courtier de la marine marchande, s’exprimant sous l’anonymat

[7], il est affirmé : «quun embarquement de quelques 3.000 tonnes de munitions en une seule fois est chose très rare. Nous n’avons pas vu une cargaison pareille sur le marché depuis des années. » D’autres courtiers de Londres familiers à ce genre de transport d’armes pour le compte des troupes américaines et anglaises dans le passé, trouvent aussi que de semblables contrats d’affrètements vers Israël bien rares. (Reuters, 10 janvier 2009)

De son côté, le Pentagone a confié à une compagnie de la marine marchande grecque le transport d’armes vers Israël. Selon des documents publics en possession de l’agence de presse Reuters, les Etats-Unis cherchent à affréter un navire marchand pour embarquer durant ce mois (de janvier 2009) des centaines de tonnes d’armes de la Grèce à destination d’Israël. Selon le Commandement d’Embarquement Militaire de la Marine des Armées américaines (MSC, sigles en anglais), le navire devait transporter 325 containers standards de 20 pieds remplis de ce qui est mentionné comme « munitions » sur deux voyages séparés du port grec d’Astakis vers le port d’Ashdod entre mi-janvier 2009 et la fin du même mois. Une indication « matériel dangereux » contenue dans le document mentionne qu’il s’agit de substances explosives et de détonateurs. Sans plus de détails !

Par ailleurs on signale d’un autre côté qu’un autre chargement de munitions d’un volume aussi anormalement similaire a été acheminé des Etats-Unis vers Israël au début de décembre et rapporté en ces termes : « Un appel d’offre remporté par une compagnie de navigation allemande a consisté en l’affrètement d’un bateau de cette compagnie par les USA et a transporté un grand chargement d’armes d’un poids de plus de 2.600 tonnes et composé 989 containers standards de 20 pieds. Il était parti de Caroline du Nord vers le même port israélien d’Ashdod. (Press TV, 10 janvier 2009)

Est-ce que tous ces grands chargements de munitions sont liés à l’invasion de Gaza ?

Un autre appel public du Pentagone pour le transport, par un bateau commercial, fait le 31 décembre, soit 4 jours après le déclenchement des bombardements aériens sur Gaza par les avions de chasse F16. Certains observateurs avaient hâtivement conclu, sans apporter rien pour étayer leurs thèses, que ces livraisons d’armes et de munitions étaient destinées à approvisionner les forces armées israéliennes en appui dans leur dernière offensive sur Gaza (Reuters du 10 janvier 2009)

Eh bien ces rapports sont totalement erronés, car la livraison de munitions précède toujours avant le commencement d’une opération militaire. La munition requise pour « l’Opération Plomb Durci » avait été décidé en juin 2008. Après la demande faite par Israël, dans le cadre de l’assistance militaire américaine à ce pays, le Congrès des Etats-Unis a approuvé en septembre 2008 la livraison de 1.000 unités de Bombes Guidées de « Diamètre 39» dirigées par GPS (GBU-39) de très haute précision. Ces bombes sont destinées à pénétrer et détruire des bunkers.

Ces bombes intelligentes GBU-39 qui sont produites par la compagnie Boeing, ont été livrées à Israël en novembre et ont été utilisées durant les attaques aériennes initiales sur Gaza. (Ces faits sont confirmés par le quotidien israélien « Jérusalem Post » qui ajoute que ces armes pourraient être embarquées sur les avions militaires Boeing F15s que possède l’FAI (Forces armées israéliennes)

Il est très peu probable que la grande partie des armements y compris les grands chargements signalés plus haut et dont la date d’arrivée à Israël était prévue pour fin janvier, soit destinée pour l’opération sur Gaza. La GBU-39 est « légère » (130Kg). Donc tout le chargement des GBU-39 (1.000 unités) serait d’un poids de 130 tonnes. En d’autres termes, les spécifications des GBU-39 ne correspondent en rien aux descriptions des chargements des munitions « d’un volume exceptionnellement grand et de grand tonnage ».

Le chargement du 31 décembre est de l’ordre de 3.000 tonnes. Un chargement de munitions aussi exceptionnel et de grand tonnage signifie un transfert d’armement lourd vers Israël.

Selon des déclarations militaires U.S les munitions seraient envoyées pour être entreposées en vu leurs utilisations « à court terme » dans un prévisible grand conflit.

« Ces chargements, généralement programmés auparavant, est une chose routinière et ne constituent en aucun cas un appui dans une situation en cours comme le dernier cas de Gaza… Les forces armées des U.S.A préparent des arsenaux dans certains pays en prévision, à court terme, de leurs propres nécessités» (Reuters du 10 janvier 2009)

Depuis le lancement de l’Opération Théâtre Iran à Moyen Terme (TIRANNT, l’acronyme en anglais) en mai 2003, on a observé une série d’escalades qui n’exclue pas une action militaire contre l’Iran et la Syrie (Et certainement de nouveau le Liban, d’autant plus que le Hezbollah ne cesse de gagner du terrain sur le plan politique et sans doute aussi sur le plan de certains préparatifs militaires, comme l’a déclaré le leader de ce mouvement de résistance, Hassan Nasrallah, lors de son dernier discours, le 19 février, en mémoire du chef militaire Imad Moghnia assassiné à Damas il y a juste un an. Les israéliens savent parfaitement que tout ce que dit Nasrallah est une vérité méridienne.) TIRANNT a été suivie par une série de plans militaires concernant l’Iran. Des innombrables déclarations officielles et documents militaires Usaméricains laissent prévoir une extension de la guerre au Moyen Orient.

Donc ce genre de livraison d’armes indique bien qu’il ne s’agit pas seulement d’une simple escalade préliminaire, sur la scène sinon de l’étape la plus active dans tout le processus de planification militaire américano-israélienne.

On ne sait pas avec certitude la date de l’utilisation de ces armes mais la question principale à ce sujet est de savoir, si l’invasion de Gaza fait bien partie d’une aventure militaire beaucoup plus étendue au cours de laquelle seront utilisés des armements lourds y inclus les bombes anti-bunkers fabriquées aux Etats-Unis.

L’accumulation de bombes anti-bunkers, fabriquées aux USA, par Israël remonte à 2005.

« Selon Jewish Virtual Library du 21-22 septembre 2004 et les quotidiens israéliens Haaretz et Jérusalem Post, les Etats-Unis, vendront à Israël 5.000 bombes intelligentes, dans le cadre des plus importants accords sur les armements entre alliés depuis des années.

Parmi les bombes que recevront les forces aériennes (d’Israël), selon ces dernières sources il y a 500 bombes anti-bunkers d’une tonne destinées à transpercer les murs de béton armé de deux mètres d’épaisseur, 2500 bombes normales d’une tonne aussi, 1.000 autres bombes d’une demi-tonne et 500 bombes d’un quart de tonne. Les bombes qui sont en train d’être livrées à Israël comportent les versions transportées par voie aérienne, comme des bombes d’entraînement et des détonateurs entre autres. Elles sont guidées par le satellite déjà mis sur orbite par Israël et utilisé par ses forces armées.

Les livraisons d’armements successives augmenteront aussi les réserves déjà existantes en bombes intelligentes d’Israël. Le Pentagone a déclaré au Congrès que ces bombes sont destinées à maintenir l’avantage qualitatif d’Israël (sur l’Iran) et à développer les intérêts stratégiques et tactiques des Etats-Unis.

Donc les chargements réels de bombes anti-bunkers « made in USA » ont commencé, comme on l’a vu plus haut en 2005. À cette date les Etats-Unis avaient donné le feu vert pour la livraison de :

5.000 « armes intelligentes de lancement aérien » entre lesquelles se trouvent 500 bombes anti-bunkers BLU 109. On pense que ce genre de munitions (revêtues d’uranium) serait plus que suffisant pour faire face à toute la gamme des objectifs répertoriés en Iran à l’exception des installations sous-terraines de Natanz qui pourraient requérir [Des armes plus puissantes] les anti-bunkers BLU-113 [une variante de la BLU 28

[8]]

La BLU-109 est plus petite que la GBU 28. « Il s’agit d’une ogive de 900kg qui pourrait être simultanément utilisé avec le système de positionnement GPS […] et pourrait perforer jusqu’à 4,5m de béton armé.»

Au comble de la guerre contre le Liban au mois d’août 2006, un grand chargement de bombes GBU 28 de 2,2 tonnes a été envoyé d’urgence vers Israël (Selon le New York Times).

[Au fait ce chargement a été rapporté par plusieurs journaux et médias dans le monde et particulièrement par les journaux britanniques, car ce chargement a été acheminé d’urgence par les avions militaires « Galaxie » ayant fait escale dans des bases militaires anglaises.]

La GBU 28 est fabriquée par Raytheon. Cette bombe a été déjà utilisée contre l’Irak durant la Guerre du Golfe en 1991 et peut perforer du béton armé d’une épaisseur de 6 mètres. (Haaretz du 9 novembre 2008). La différence entre les bombes intelligentes GBU 39 (130Kg) utilisées contre Gaza et la GBU-28 qui pèse 2,2 tonnes est évidente.

« La Bombe Guidée 28 (GBU-28) est une arme spéciale développée pour pénétrer les centres de commandement irakiens situés profondément sous terre. La GBU-28 est une munition conventionnelle de 2.270Kg guidée par laser et utilise une ogive perforatrice de 2.000 Kg.» (Selon Federation of American Scientists.)

Donc les récents chargements exceptionnellement grands d’armes vers Israël font partie des accords de 2004 entre Washington et Tel Aviv et sont financés les fonds de l’assistance militaire US à Israël.

Tel qu’il a été signalé plus haut, il existe un historial de livraisons de bombes anti-bunkers (y inclus la GBU-28) qui remontent donc à 2005. Bien qu’on ignore la nature et la composition exactes de tous ces récents chargements d’armes vers Israël, il y a des fortes suspicions que ça comporte la version des bombes anti-bunkers les plus lourdes y incluse la GBU-28.

À ce propos il vaut bien la peine de signaler que durant l’été passé, Israël a demandé au Pentagone la livraison des bombes anti-bunkers GBU-2. L’intention déclarée sera de pouvoir les utiliser durant l’éventuelle opération militaire contre l’Iran.

En septembre 2008, selon les rapports de la presse américaine et israélienne qui cite des responsables du Pentagone, la demande de Tel Aviv a été repoussée. Washington se serait refusé catégoriquement à donner le feu vert pour le chargement des bombes anti-bunkers GBU-28 afin d’être utilisées pour attaquer les installations nucléaires de l’Iran. « Par contre on a accepté la livraison des bombes légères GBU-39 pour être utilisées contre Gaza. « Les Etats-Unis auraient refusé une demande israélienne pour un équipement militaire et un soutien plus ample pour renforcer encore davantage les capacités d’Israël pour attaquer les installations nucléaires de l’Iran. »

Dans la demande israélienne transmise et refusée au plus haut niveau, les américains y ont vu un signal indiquant qu’Israël se trouverait aux étapes avancées dans leurs préparatifs d’attaque contre l’Iran. Et sur ce, les américains ont averti Israël de ne pas passer à l’action, car ça risque de mettre en danger leurs intérêts dans la région et si malgré tout les israéliens décident d’attaquer, les américains exigent qu’ils les mettent au courant auparavant. Au début de septembre dans un rapport d’Haaretz, on a indiqué que la demande comprenait bien les bombes anti-bunkers GBU-28.

Au milieu de septembre, selon un rapport de « l’Associated Press », les Etats-Unis ont accepté la vente de 1.000 bombes anti-bunkers GBU-39 et les experts militaires israéliens avaient déclaré qu’on leur fournira une nouvelle puissante arme dans l’attaque contre Gaza.

Ainsi donc et théoriquement à chaque fois qu’Israël avait demandé des armes et que l’Administration américaine aurait soupçonné qu’elles allaient être utilisées pour bombarder l’Iran, on a prétendu que les américains n’étaient d’accord. (Defense Update, décembre 2008)

Intoxication médiatique

Les déclarations officielles et les rapports de presse sont plus que douteux et tendent à semer la confusion et la duperie, car Israël et les Etats-Unis ont toujours agi en étroite coordination. Il n’est pas vrai du tout qu’Israël soit obligé de demander la permission des Etats-Unis pour lancer une opération militaire.

Dans le cadre de l’intoxication un rapport du journal israélien, Haaretz, avait insinué que Bush s’est montré inflexible et n’a pas voulu d’une opération contre l’Iran. Selon ce rapport les Etats-Unis auraient menacé d’abattre les avions israéliens si jamais on décide d’attaquer unilatéralement l’Iran.

« Autorisation de survol de l’espace aérien : Une attaque contre l’Iran apparemment exige le survol de l’espace aérien irakien. Donc les avions israéliens nécessitent un couloir aérien sauf pour ne pas être abattus par d’autres avions militaires ou par missiles antiaériens Usaméricains. Les Usaméricains auraient refusé une telle demande. Afin de s’esquiver ils auraient dit aux israéliens d’aller demander une autorisation au gouvernement de Nuri El Maliki. » (Haaretz du 9 novembre 2008)

Bien sûr que le rapport en question n’est qu’une supercherie. Les opérations militaires sont toujours étroitement coordonnées entre les deux alliés et jamais, les américains n’oseraient abattre les avions de leurs principaux et meilleurs alliés israéliens quelles que soient les circonstances.

La nature et la composition de ces chargements d’armements des Etats-Unis vers Israël.

Ces cargaisons extraordinaires de munitions nécessitent normalement l’approbation du Congrès. Que l’on sache il n’existe aucun archive ou enregistrement publics d’une approbation concernant des chargements de munition de telles dimensions.

Ni la nature ni la composition de ces chargements ne sont réellement connues. Est-ce que la sollicitude d’Israël de lui livrer la GBU-29 de 2,2 tonnes a été satisfaite sans passer par le Congrès ? Ou est-ce que ça fait partie de la livraison des 3.000 tonnes de GBU-28 ? Et y-a-t-il dans tout cet arsenal israélien aussi de bombes nucléaires tactiques anti-bunkers ? – Ce sont là des questions qu’il faut bien adresser au Congrès des Etats-Unis. En tout cas Robert Gates, celui qui continue à tenir les rênes au Pentagone, confirme la continuité dans l’agenda militaire Usaméricain.

Renforcements des protections anti-missiles.

Au début du mois de janvier 2009, le Pentagone a dépêché vers Israël 100 officiers militaires du Commandement Européen (EUCOM) pour collaborer avec les israéliens dans l’installation d’un nouveau système d’alerte-radar très sophistiqué dit l’X-band. Ce projet fait partie d’un autre paquet d’aide militaire à part celui déjà agréé par le Pentagone en septembre 2008. Selon des documents officiels « le gouvernement israélien a sollicité une aide pour se protéger contre une puissante attaque de missiles iraniens. Et le Secrétaire de la Défense, Robert Gates, a ordonné le déploiement de ce système à la mi-septembre passée.

Une fois ce système entre en fonction, il sera, selon l’Agence de la Défense des Missiles US, en mesure de scruter l’espace et détecter des objets minuscules à grande distance et à haute altitude. Ainsi il sera intégré dans le réseau global US de détection de missiles.

« En outre ça donne aux israéliens des capacités qui leur permettent de détecter des missiles balistiques de moyenne et de longues portées beaucoup mieux que ne le permet le système actuel de radar a déclaré Morrell. (Un des porte-parole du Pentagone) « Non seulement ça permet de doubler la portée des radars de défense contre les missiles, mais ça augmente aussi le temps disponible pour se préparer à faire face à une attaque du genre. »

Le même fonctionnaire ajoute que ce système permet aux israéliens d’augmenter considérablement leurs moyens défensifs. Il existe, selon toujours le même fonctionnaire, une croissante menace de missiles balistiques dans la région et particulièrement de la part de l’Iran. Et personne ne se sente inquiétée par cette menace dans la région autant que les israéliens. Et évidemment ils ont sollicité notre aide (Defense Talk.com du 6 janvier 2009.)

Donc le nouveau système de radar X-band permet une interception peu de temps après le lancement du territoire ennemi. (Selon le Sénateur Joseph Azzolina, Protecting Israël from Iran’s missiles, Bayshore News du 26 décembre 2008.)

Et le fait que le radar X-band soit intégré dans le réseau global de détection de missiles Usaméricain ce qui inclut les satellites, les navires de guerre Aegis en Méditerranée, dans le Golfe, en Mer Rouge ainsi que les radars Patriot et les intercepteurs installés au sol. Ce qui signifie dans ce contexte, que celui qui prend la décision, ce sont les Etats-Unis qui contrôlent tout le système de Défense Aérienne : C’est un système Usaméricain et il le restera ainsi, indique encore Morrell. Donc c’est un autre cadeau qu’on fait aux israéliens, car il est plus que probable que ça nécessite du personnel Usaméricain sur le terrain pour le faire fonctionner. (Cité d’Israël National News du 9 janvier 2009.)

En d’autres termes tant que ce système de défense aérienne soit intégré dans le système global contrôlé par les militaires Usaméricains, les israéliens ne peuvent, en aucune circonstance, lancer une opération militaire sans le consentement des Etats-Unis.

En fin de compte toutes ces cargaisons de munitions des Etats-Unis qui doivent arriver à Israël après la prise du pouvoir d’Obama comme président des Etats-Unis et Commandant en Chef, font partie d’un programme beaucoup plus vaste de coopération militaire entre les U.S.A et Israël concernant l’Iran.

Le renfort apporté dans le système de défense contre les missiles combiné avec ces grandes cargaisons d’armes font partie d’une escalade qui pourrait mener le monde vers une guerre plus étendue encore au Moyen Orient sous l’Administration Obama.

Ou sommes-nous tout simplement devant une nouvelle guerre froide ? – Il y a des renforts militaires des deux côtés. Devant l’initiative des Etats-Unis et d’Israël, l’Iran a renforcé son système de défense contre les missiles avec le soutien de la Russie. Selon un rapport (21 décembre 2008), Moscou et Téhéran sont en train d’avoir des conversations qui portent sur la livraison de la part de la Russie d’un système de défense aérienne de moyenne portée, particulièrement les systèmes des missiles terre-air S-300.

L’autre guerre secrète :

Depuis bien avant la création de leur état en terre de Palestine, les sionistes se sont adonnés, comme on l’a vu aussi dans la première partie, à toutes sortes de terrorismes, de massacres de civils, d’assassinats de personnalités, qui de par leur importance sociale, politique ou diplomatique représentent à leurs yeux un danger quelconque pour leur projet. Ils ont assassiné des palestiniens et des arabes dans les quatre coins du globe. Parfois les victimes ne sont même pas arabes ni musulmans comme c’est le cas du délégué des Nations Unies en Palestine, le comte Folke Bernadotte, assassiné le 17 septembre 1948.

Tzipi Livni, la ministre des affaires étrangères dans le gouvernement d’Ehud Olmert, (sortant) a suivi la voie de son propre père Eitan Livni. Un immigrant polonais qui est arrivé en Palestine au début du 20ième siècle. Il

était le chef de l’organisation terroriste Irgoun Zvai Leumi. L’organisation terroriste qui a préparé et exécuté, entre autres grands massacres aussi atroces les uns que les autres sur les paisibles villageois qui ont disparu ainsi que leurs propres villages, l’explosion de l’hôtel King David à Jérusalem, le 22 juillet 1946 qui a fait 92 morts et 58 blessées. Tzipi a forgé ses « dons diplomatiques » dans les arcanes des services de renseignement et de l’assassinat, le Mossad, dans les années 80. On lui attribue entre autres au moins l’organisation et la participation dans l’exécution, à Rome, d’un haut responsable de l’Organisation de Libération de la Palestine.

En ce moment et selon un article paru dans un quotidien espagnol

[9], sous le titre « Guerre secrète d’Israël contre le programme nucléaire iranien » on peut lire le suivant : «Israël est en train de mener une autre guerre secrète contre le programme nucléaire iranien. Il le fait à travers des sabotages, des compagnies épouvantails, des agents doubles et des sicaires. Ça pourrait, comme dans le cas de l’Irak, n’être que le prélude à la grande opération militaire directe dont il est question plus haut. Citant comme source le quotidien anglais « The Daily Telegraph » qui se réfère à des documents des services secrets Usaméricains, le quotidien espagnol rapporte : « selon ces sources, les israéliens ont mis à exécution des plans qui consistent à assassiner des savants et de hauts techniciens qui participent dans la réalisation du programme nucléaire iranien. Leur objectif, à travers ces actes, serait de ralentir le maximum possible ou même arrêter complètement ce programme en attendant le « coup de grâce.»

Avec la collaboration des Etats-Unis, ces opérations secrètes israéliennes sont concentrées sur l’élimination physique de ressources humaines importantes pour le programme et sur le sabotage de la chaîne de transmission de fourniture nucléaire a affirmé Reva Bhalla, un analyste de la compagnie Usaméricaine privée des services de renseignement Stratfor. Une compagnie qui est en relation étroite avec l’Administration Usaméricaine.

Un autre ex- agent de la CIA affirme de son côté, que l’intention d’Israël de « ralentir le programme » sans que les iraniens ne s’en rendent compte de ce qui se passe réellement. On essaye donc de retarder le plus que possible en attendant de trouver la solution définitive. Selon cet agent, c’est « une bonne politique. »

Le Daily Telegraph a rappelé les rumeurs selon lesquels le Mossad, les services secrets israéliens, était bien derrière le décès d’Ardeshire Hassanpour, un important savant nucléaire iranien qui travaillait dans la centrale d’Ispahan, mort dans des circonstances mystérieuses en 2007. On a dit qu’il serait mort envenimé par un gaz létal incolore et inodore.

(Ça doit de la même ou semblable composition chimique du « polonio 210 » utilisé par les russes pour assassiner un de leur ex-agent secret Alexandre Litvinenko, mort le 23 novembre 2006 à Londres.)

Dans le passé les Israéliens ne sont jamais embarrassés de scrupule pour assassiner les savants des pays hostiles. C’est ce qu’ils ont fait avec l’Irak et c’est ce qu’ils feront avec les iraniens.

Bien avant l’invasion et l’occupation de l’Irak, ils avaient déjà assassiné plusieurs savants de ce pays. Ils tueront beaucoup plus durant l’occupation Usaméricaine. L’un de ces assassinats a eu lieu le 13 juin 1980 à Paris. C’était le terrifiant massacre du savant égyptien Yahia El Meched à Paris. El Meched travaillait dans la centrale nucléaire de l’Irak qui a été par la suite bombardée comme signalée plus haut. El Meched a reçu un terrible coup sur la tête, avec un lourd objet métallique tranchant, qui lui a brisé le crâne et fait sauter le cerveau en mille éclats qui se sont collés sur les murs et le plafond de la chambre de l’hôtel où il était logé.

[10] Tel que ça était décrit à l’époque.

Toujours selon le quotidien britannique, les israéliens utilisent des compagnies paravents pour s’infiltrer dans le réseau commercial de l’Iran. Au départ on lui livre du matériel de qualité et par la suite on lui file du matériel dangereusement défectueux.

Gaza : un essai général pour l’attaque contre l’Iran.

Gaza écrit J. Petras

[11] « est un essai général pour une attaque militaire à grande échelle contre l’Iran. Au cours de la campagne d’extermination à Gaza, les stratèges politiques et militaires israéliens ont tiré une grande quantité d’enseignements de valeur capitale sur :

1- Les niveaux de complicité de l’Europe et des États-Unis d’un côté et les niveaux d’impuissance des régimes arabes.

2- Le haut niveau et ampleur de l’appui politique et matériel auquel ils peuvent s’attendre de la part du gouvernement des États-Unis à chaque fois qu’ils ont à pulvériser leurs adversaires.

3- Le haut degré de l’appui intérieur de l’électorat juif, même dans le cas où les aspects de la boucherie sont d’une brutalité extrême.

4- L’appui massif et indiscutable, dans une guerre offensive dans ses aspects les plus impitoyables et criminels, qu’ils reçoivent de toutes les organisations juives sionistes les plus influentes politiquement et les plus nanties aux États-Unis et en Europe occidentale.

5- La débilité et l’inefficacité de l’Organisation des Nations Unies et l’incapacité de toute la série d’organisations humanitaires pour freiner la campagne d’extermination entreprise par Israël pour détruire l’existence totale de tout un peuple.

6- L’appui inconditionnel de tous les moyens de communication et des agences de presse aux États-Unis et des médias dans la plupart des pays européens et dans le reste du monde.

7- La bonne disposition des critiques libéraux à culpabiliser, pour violence et à part égale, les victimes de l’extermination et les exterminateurs. Et ainsi rendre stérile toute condamnation conséquente et efficace de l’état sioniste

8- L’adoption par pratiquement tous les journalistes, écrivains, académiciens et politiciens du vocabulaire euphémique diffusé par la machine de propagande israélienne. Par exemple, une guerre totale et intense s’appelle « incursion ». Dix mille attaques aériennes entreprises par des centaines d’hélicoptères et d’avions de chasse israéliens se situent, en ce qui se réfère au terme « violence », au même niveau que les sporadiques et inoffensifs lancements des roquettes artisanales de Hamas. Les bombardements israéliens de milliers de modestes logements, des hôpitaux, des infrastructures vitales sont qualifiés d’objectifs « terroristes ». Les résistants qui tentent de détenir l’avance de l’envahisseur sont étiquetés de « terroristes de Hamas.» Les bombardements de la Croix Rouge, des installations d’assistance humanitaire des Nations Unies, des hôpitaux et des mosquées s’appellent des « erreurs » ou sont justifiés pour être des « endroits utilisés par les terroristes de Hamas pour lancer leurs roquettes.»

Les dirigeants politiques israéliens ont appris une leçon de leur petite sale et combien criminelle guerre : à savoir qu’ils peuvent détruire totalement une nation, annihiler toute une société et assassiner ou blesser gravement plus de 7.000 personnes en totale impunité. Les dirigeants israéliens ont compris qu’ils peuvent déclencher une guerre-génocide sans craindre la moindre érosion dans leurs relations diplomatiques (exception des cas de la Mauritanie, Qatar, Bolivie et le Venezuela). Les israéliens ont pu confirmer la loyauté et la soumission des principaux régimes arabes de la région et se sont assurés de la coopération et du consentement de l’Égypte, de l’Autorité Palestinienne, de la Jordanie et de l’Arabie Saoudite. Les dirigeants militaires et civils israéliens estiment qu’avec un si haut degré de complicité gouvernementale, combinée avec l’appui de tous les dirigeants sionistes importants et les magnats des moyens de communication,

(De la nature sinistre d’un Rupert Murdoch) ils peuvent passer outre les plus grandes manifestations populaires, les appels au boycott et les dénonciations au sein des Nations Unies. Les dirigeants israéliens savent que les critiques d’importants leaders religieux et le nombre croissant de dissidents intellectuels et activistes juifs ne peuvent avoir aucun impact ni conséquences réelles sur les gouvernements occidentaux ni sur la ferveur et la fidélité des principales organisations juives-sionistes qui leur sont acquises à 100% et d’une manière permanente.

L’impunité.

Les deux menaces potentielles, c'est-à-dire le boycott économique et la rupture de l’assistance militaire ne se sont pas matérialisées jusqu’à présent. Aux États-Unis, les organisations sionistes se sont assurées que la question du boycott n’apparaisse même pas dans l’agenda ni de l’exécutif ni du législatif. L’AIPAC, la plus puissante de toutes les organisations sionistes a rédigé les directives à ce sujet et s’est assurée l’approbation presqu’à l’unanimité (100% au Sénat et 90% au Congrès) de la résolution qu’elle avait dictée elle-même et qui approuve l’invasion et la boucherie qui s’en est suivie. Non seulement mais les sionistes qui colonise le Pentagone ont autorisé de nouveaux envois massifs de missiles de 500Kg durant le massacre de Gaza pour maintenir les réserves létales des sionistes à leur niveau idéal.

Pour conclure cette deuxième partie deux réflexions seraient intéressantes à évoquer. La déclaration faite par le premier ministre encore, pour quelques jours ou semaines en exercice, Ehud Olmert, le jeudi 26 février dernier, juste après les informations selon lesquelles, les travaux de construction la centrale nucléaire de Bouchehr, en Iran, avec la collaboration des russes, sont terminés, à l’adresse donc de ce pays en ces termes : «Nous sommes un pays fort, très fort, nous disposons de capacités (militaires) dont il est difficile d’imaginer.» A estimé donc Olmert, dont les propos étaient diffusés par la radio publique sioniste. « Nous avons déployé d’énormes efforts pour renforcer notre force de dissuasion…Je ne pas en dire plus mais croyez-moi je sais ce dont je parle.

Bien qu’au fond ni Olmert, ni tous les autres dirigeants sionistes n’ont point besoin de fanfaronnades de ce style, car tout le monde sait, qu’en plus de leurs arsenaux propres qui comportent des armes de destructions massives concrètes et imaginaires y compris, comme l’a déclaré l’ex-président américain, Jimmy Carter, 150 têtes nucléaires. On sait aussi qu’ils possèdent des grandes quantités d’armes biologiques et chimiques qu’ils ont déjà utilisées, à titre d’essai, durant les « Intifada» et particulièrement celle de Jenine en Cisjordanie. Et aussi à titre individuel comme ils l’ont fait pour liquider l’ancien chef de l’OLP Yasser Arafat. Il n’est pas exclu qu’Arafat soit envenimé au polonio 210, car à la fin de ses jours il avait les mêmes symptômes et mêmes teint morbide que l’agent russe Alexandre Litvinenko. Donc à part tout cela, ils disposent de tous les arsenaux occidentaux et particulièrement ceux de leurs alliés, les Etats-Unis d’où ils peuvent se servir à volonté. Il n’y a absolument aucun doute là-dessus tant que les décideurs, en la matière, dans tout cet hémisphère occidental, ne sont pas les dirigeants politiques mais les organisations sionistes dont le poids considérable ne fait pas l’ombre de la moindre doute.

D’autre part et comme l’a confirmé le vétéran journaliste Mohammed H. Heykel, lors de sa dernière conférence retransmise sur la chaîne Al Jazeera le jeudi 26 février dernier « Tous les pays arabes réunis ou dispersés, sans exception aucune, ne possèdent ni des forces armées, ni les armements nécessaires pour, non pas attaquer la machine de guerre sioniste, mais tout simplement pour s’en défendre. Une défense, c’est le minimum qu’exige la souveraineté d’un pays.» Et d’ajouter : «Toutes les armes qu’on achète à coup de milliards de dollars aux pays occidentaux, leur nature et les conditions de leur utilisation et contre qui, sont soumises non pas à l’agrément des pays fabricants, c'est-à-dire les pays occidentaux, mais aux contrôles directs des sionistes israéliens.» À partir de là on peut comprendre que les sionistes ne se font plus aucun souci sur une moins que probable réaction militaire de la part d’un régime arabe quelconque ou de tous les régimes arabes réunis.

(À suivre)

Annexe 1 : Une liste partielle des criminels de guerre israéliens.

1. Ehud Olmert, premier ministre

2. Ehud Barak, ministre de la Guerre israélien.

3. Tzipi Livni, la ministre des Affaires Étrangères israélienne

4. Yuval Deskin, chef des services secrets Shin Bet

5. Lieutenant général Gabi Ashkenazi, chef de l’État Major des forces israéliennes d’occupation.

6. Colonel Hartzi Halevi, commandant de la brigade des parachutistes.

7. Colonel Ygak Slovik, commandant de la 401ième brigade

8. Général de brigade Jonathan Locker, chef des forces aériennes.

9. Général de division Ido Nehushtan, forces aériennes.

10. Colonel Ron Ashrov, commandant de la zone nord de Gaza.

11. Général de brigade Eyal Eisenberg, commandant de toutes les forces israéliennes d’occupation.

12. Général de brigade en réserve Sho’alay Marom.

13. Lieutenant colonel Yoav Mordechai, 13º bataillon de la brigade d’infanterie Goliani.

14. Lieutenant colonel Oren Cohen, 13º bataillon de la brigade de l’infanterie Goliani.

15. Lieutenant colonel Avi Blot, 101º bataillon de la brigade des parachutistes.

16. Lieutenant colonel Yhuda Cohen, régiment Rotem, brigade de l’infanterie Givati.

17. Lieutenant colonel Ronen Dagmi, commandant-adjoint de la 401ª brigade blindée.

18. Colonel Avi Peled, commandant de brigade, bataillon 51º

19. Général de brigade de réserve, Zvika Fogel, ex-chef du commando Sud

20. Général de brigade Yuval Halamish, chef des services secrets israéliens.

21. Colonel Hartzi Halevi, commandant de brigade de parachutistes.

22. Colonel Hertzi Halevy commandant de brigade.

23. Colonel Tomer Tsiter, participant dans le massacre de Gaza, « Plomb Durci » tout comme dans le massacre de Jenine en 2002 connu sous le nom Opération Bouclier Défensif.

24. Officier de l’infanterie en réserve, Gur Rosenblatt

25. Officier de l’infanterie en réserve, Guy Ohaion

26. Lieutenant colonel Erez

27. Commandant Nimrod Aloni

28. Lieutenant colonel en réserve Shlomo Saban

29. Capitaine Ron Vardi

30. Colonel Pnina Sharvit-Baruch, chef de service de juridiction internationale et procureur militaire.

31. Général de division Yoav Galant, chef du Commando Sud.

32. Sous-lieutenant major Richard Awizrat

33. Général de division Amos Yadin, chef d’espionnage militaire.

Annexe 2 : La liste des organisations sionistes aux USA.

1. Ameinu

2. American Friends of Likud

3. American Gathéring/Federation of jewich Holocaust Survivors.

4. American - Israel Friendship League

5. American – Israel Public Affairs Committee

6. American –Jewish Committee

7. American – Jewish Congress

8. American – Jewish Joint Distribution Committee

9. American Sephardi Federation

10. American Zionist Movement

11. American for Peace Now

12. AMIT

13. Anti-Defamation League

14. Association of Reform Zionist of America

15. B’nai B’rith International

16. Bnai Zion

17. Central Committee of American Rabbis

18. Committee for Accuracy in Middle East Reporting in America

19. Development Corporation for Israel/State of Israel Bonds

20. Emunah of America

21. Friends of Israel Defense Forces

22. Hadassah, Women’s Zionist Organization of America

23. Hebrew Immigrant Aid Society

24. Hillel: The Foundation of Jewish Campus Life

25. Jewish Community Centers Association

26. Jewish Council for Public Affairs

27. Jewish Institute for National Security Affairs

28. Jewish Labor Committee

29. Jewish National Fund

30. Jewish Reconstructionist Federation

31. Jewish War Veterans of the USA

32. Jewish Women International

33. Mercaz USA, Zionist Organization of the Conservative Movement

34. Na’amt USA

35. NCSJ: Advocates on behalf of Jewish in Russia, Ukraine, the Baltic States and Eurasia

36. National Council of Jewish Women

37. National Council of Young Israel

38. ORT America

39. Rabbinical Assembly

40. Rabbinical Council of America

41. Religious Zionist of America

42. Union for Reform Judaism

43. Union of Orthodox Jewish Congregations of America

44. United Jewish Communities

45. United Synagogue of Conservative Judaism

46. WIZO

47. Women’s League for Conservative Judaism

48. Women’s for Reform Judaism

49. Workmen’s Circle

50. Word Zionist Executive, US

51. Zionist Organization of America.

[1] L’Humanité du 23 février 2009

[2] Voir l’article de James Petras sur : http:// www.rebelion.org/noticia.php?id=80506

[3] Financial Times du 26 janvier 2009

[4] Le même article de James Petras

[5] Du même article de James Petras

[6] Wall Street Journal du 24 janvier 2009

[7] Voir l’article de Michel Chossudovsky sur internet : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=11743

[8] Voir l’article du même auteur, « Planneed US-Israeli Nuclear Attack on Iran », Global Research

du 1er. mai 2005

[9] Gara du 17 février 2009

[10] Voir les archives d’Aljazeera du

[11] Voir l’article intégral sur http://www.rebelion.org/noticia.php?id=80506

 

 

 

 

 

 

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