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TUNISNEWS

 8 ème année, N°  2869 du 01.04.2008

 archives : www.tunisnews.net

 

Liberté et Equité: Communiqué
Remarque sur le sondage de la page d'accueil (du site www.tunisnews.net )
AP: Nicolas Sarkozy en visite d'Etat en Tunisie du 28 au 30 avril
AFP: Procès/AKP: risque de refroidissement de relations UE-Turquie déjà fraîches
Turkey's top court will hear case for banning Islamic-rooted ruling party
Turkish Dailynews: EU must claim Turkey, before it is too late
Turkish Dailynews: Our house is on fire

 

 

  Sauvez la vie du prisonnier politique et ingénieur Ridha Boukadi
Liberté pour Slim Boukhdhir, la plume libre
Liberté et Equité
Organisation de droits de l’homme indépendante
33 rue Mokhtar Atya, 1001 Tunis
Tel/fax: 71 340 860
Email : Liberte_éعنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته.

Tunis, le 31 mars 2008


1) Une brigade d’agents de la police politique a arrêté mercredi 20 mars 2008 le jeune Béchir Ben Mahmoud Ben M’barek Zitouni et l’a conduit dans un lieu inconnu. Sa famille ignore tout de ce qui a pu lui arriver jusqu’à aujourd’hui. Bien que que le délai légal de garde à vue soit dépassé, le jeune Béchir Zitouni n’a été ni libéré ni écroué.

2) Samedi 29 mars 2008 dans l’après midi, Rachid Othmani et Faouzi Hmidette ont été libérés de la prison civile de Messaadine […]

3) Jamel Rahmani, militant politique et des droits de l’homme, a été interrogé et soumis à une enquête vendredi 28 mars pendant trois heures, par la brigade de l’orientation du district de la Sûreté de Sidi Bouzid. L’interrogatoire était axé sur son rôle dans le comité de défense des femmes voilées. On lui a demandé de couper ses contacts avec tous les militants politiques et des droits de l’homme appartenant à l’opposition et de signer un engagement en ce sens, ce qu’il a refusé.
Pour le bureau exécutif de l’organisation
Maître Mohammed Nouri
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version originale, LT)

 

ON ECRIT à « TUNISNEWS »

 

Remarque sur le sondage de la page d'accueil (du site www.tunisnews.net )

Par : M. K

 

Je  voulais faire une remarque sur le sondage à la page d'accueil du site. que je trouve biaisé. les propositions de réponses dénotent un état d'esprit limité qui prétend présenter les modalités possibles et couvrant le champ de la question posée et présentée comme parlant de l'action potentielle de l'opposition et comme étant ouverte à la totalité de vos lecteurs.

vous auriez  appeler  le sondage plus justement "l'opinion par rapport aux possibilités de la candidature PDP à la présidentielle 2009". plusieurs personnes ne répondraient pas volontiers à cette question parce qu'ils ne se la posent pas.  seuls les adhérents membres sympathisants etc du PDP se demandent dans la même réflexion s'il faut présenter maya jribi ou plutôt nejib chebbi ou boycotter etc.. il ne faut donc pas confondre une question  posée par le PDP  (et dont les réponses possibles sont le pdp devrait présenter maya jribi ou nejib chebbi ou boycotter etc..) avec une question qui touche l'opposition en général qui est comment faire pour les prochaines présidentielles, et dont les modalités  peuvent être: "boycotter"/ "choisir un porte parole unique", "présenter plusieurs" etc., mais non pas "nejib echebbi" ou "maya jribi" , réponses particulières concernant une question explicite chez le PDP.

 

Sinon, cela signifie que vous confondiez et limitez l'opposition dans sa totalité avec le PDP. et ce que doit penser ou se résout à faire l'opposition dans ses différentes composantes avec ce que doit penser ou décider le PDP.

 

(Réaction recue par e-mail, le 1er avril 2008)

 

 

Nicolas Sarkozy en visite d'Etat en Tunisie du 28 au 30 avril

 

The Associated Press - 04/01/08
Le président Nicolas Sarkozy entreprendra une visite d'Etat en Tunisie du 28 au 30 avril, annonce mardi un communiqué publié à l'occasion du séjour qu'effectue actuellement à Tunis la secrétaire d'Etat française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac.
Dans la capitale tunisienne, deuxième étape d'une tournée entamée en Egypte et qui la conduira ensuite en Libye, Mme Idrac a assisté au forum "Med-Allia" auquel participent quelque 600 chefs d'entreprises franco-méditerranéennes.
Selon le communiqué, ses entretiens avec les responsables tunisiens sont destinés à "préparer les grandes initiatives économiques qui pourront être prises" lors du voyage du président français en Tunisie, où le locataire de l'Elysée s'était rendu en juillet dernier peu après sa prise de fonction.
Il s'agit en particulier de "conclure un nouvel accord de partenariat économique et financier, destiné à accompagner l'effort de renforcement de la compétitivité tunisienne dans le contexte d'ouverture à la concurrence internationale".
La France est le principal partenaire économique de la Tunisie, premier pays sud-méditerranéen à entrer en zone de libre-échange avec l'Union européenne en janvier 2008. Le volume des échanges franco-tunisiens a presque quadruplé en moins de 10 ans, atteignant un niveau record en 2007, à 7 milliards d'euros.
Il est également question "d'envisager la possibilité d'une coopération dans le domaine nucléaire ainsi que plusieurs grands contrats possibles dans le domaine des transports".
Le projet d'Union pour la Méditerranée (UPM), qui vient d'être approuvé par le Conseil européen, en vue de revitaliser le Processus de Barcelone, est également à l'ordre du jour de la tournée de Mme Idrac en Afrique du Nord.
Le premier sommet de l'UPM est prévu à Paris le 13 juillet. Il sera précédé par une réunion des ministres méditerranéens du Commerce, le 2 juillet à Marseille, puis par un forum des milieux d'affaires de la Méditerranée également dans les cité phocéenne, les 3 et 4 juillet, à l'initiative du MEDEF, de Business Europe et de l'Union méditerranéenne des confédérations d'entreprises (UMCE).
"Ma première priorité sera de mobiliser les milieux patronaux méditerranéens au service de l'objectif de libéralisation des échanges économiques et d'intégration dans la région et du développement du capital humain", ambitionne la secrétaire d'Etat française au Commerce extérieur.
Illustration de "la priorité" qu'elle entend accorder à la Méditerranée, le voyage de Mme Idrac sera complété par deux autres échéances prévues dans les mois qui viennent au Maroc et en Algérie. AP

Procès/AKP: risque de refroidissement de relations UE-Turquie déjà fraîches

AFP, le 31 mars 2008 à 19h15

 

Par Amélie BOTTOLLIER-DEPOIS

 

BRUXELLES, 31 mars 2008 (AFP) - Les relations déjà difficiles d'Ankara avec l'Union européenne risquent de se détériorer encore après le lancement lundi du procès visant à interdire le parti AKP au pouvoir en Turquie, qui donne de nouvelles armes aux pays opposés à l'adhésion turque au bloc européen.

La décision de la Cour constitutionnelle turque de juger recevable le recours déposé par le procureur en chef de la Cour de cassation pour interdire l'AKP "porte un grand coup aux relations entre l'UE et la Turquie", a estimé Amanda Akçakoca, analyste à l'European Policy Centre à Bruxelles.

Le commissaire européen à l'Elargissement Olli Rehn a répété lundi qu'il y avait "beaucoup en jeu" dans cette affaire et qu'il ne voyait pas de "justification" à une interdiction de l'AKP. Sa dissolution ne se justifierait selon lui que si le parti utilisait la violence ou appelait à la violence.

Il n'a en revanche pas réitéré clairement la menace agitée samedi d'une perturbation des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE, commencées en octobre 2005.

Le cadre de ces négociations stipule qu'en cas de "violation grave des principes démocratiques" par la Turquie, "la Commission est obligée de regarder quelles ramifications cela pourrait avoir sur les négociations", avait-il déclaré samedi.

Ce mandat de négociations précise même qu'en cas "de violation grave et persistante" des libertés et de la démocratie, les 27 peuvent suspendre ces pourparlers. Par une simple majorité qualifiée, et non à l'unanimité comme c'est le cas habituellement en matière d'élargissement.

Si la Commission n'a pas encore indiqué si elle considérait comme une "violation grave et persistante" ce procès contre l'AKP, accusé de menacer les fondements laïques de la république turque,

Olli Rehn a en revanche estimé que "dans une démocratie normale, ce genre de problèmes se règle dans les urnes et pas devant les tribunaux".

"Ce n'est pas encore au niveau d'un coup d'Etat militaire, mais on n'en est pas loin", a jugé de son côté lundi la spécialiste de la Turquie Kirsty Hughes.

Malgré tout, les analystes ne pensent pas que l'UE décidera à ce stade un gel formel des négociations d'adhésion turque.

"Cela n'aiderait pas le gouvernement turc, soutenu par les Européens, si l'UE suspendait les négociations. L'UE ne prendra pas une telle décision à moins que l'AKP ne soit effectivement

interdit", à l'issue d'une procédure qui devrait prendre plusieurs mois, a prédit Kirsty Hughes.

De toutes façons, ces négociations sont déjà au point mort.

Seuls six des 35 chapitres thématiques qui jalonnent les négociations ont en effet été ouverts en plus de deux ans, huit autres sont gelés depuis décembre 2006 en raison de la question chypriote, et "personne ne s'attendait à l'ouverture de chapitres dans un avenir immédiat", a noté Amanda Akçakoca.

En revanche, cette procédure ne manquera pas de conforter les Etats membres comme la France, l'Autriche ou Chypre qui s'opposent régulièrement à l'entrée de ce grand pays musulman dans le bloc

européen, face aux partisans d'Ankara que sont le Royaume-Uni ou la Suède.

Ces pays "sourient sans doute aujourd'hui. Cela va aider leur cause, parce que cela montre que la Turquie est loin d'être prête à devenir membre de l'UE", a souligné Amanda Akçakoca.

"Au niveau des gouvernements de l'UE hostiles", "je crois qu'il n'y aura pas de surenchère", a tempéré Didier Billion, de l'Institut des relations internationales et stratégiques à Paris.

"Par contre, au sein des opinions publiques des dits pays, un certain nombre de responsables politiques vont agiter cela comme une preuve que définitivement la Turquie n'est pas un pays

démocratique", a-t-il ajouté.

Une attitude paradoxale: les pays plus hostiles à l'adhésion turque dénoncent en effet souvent l'islamisation du pays, opinion partagée par le procureur turc qui accuse l'AKP de vouloir islamiser la Turquie.

 

 

 

 Turkey's top court will hear case for banning Islamic-rooted ruling party

 

The Associated Press
Tuesday, April 1, 2008
ISTANBUL, Turkey: Turkey appeared to be heading for months of political uncertainty and disruption of government policy after the top court unanimously voted to hear a case for banning the Islamic-rooted ruling party.
The decision by the Constitutional Court Monday highlighted the power struggle between the secular establishment and allies of Prime Minister Recep Tayyip Erdogan, pious Muslims who have advocated Western-style reforms as part of Turkey's bid to join the European Union.
The decision also tests the institutions of a democracy with an authoritarian legacy, and has deepened concerns that the political rift is hurting an economy that emerged from chaos in 2001 to become a magnet for foreign investment.
The government vowed to push ahead with EU reforms, but the governing Justice and Development Party is likely to devote much of its time to the legal fight for survival. Just eight months ago, the party that has led Turkey, a NATO member, since 2002 surged to re-election with 47 percent of the popular vote.
"It is an embarrassment for Turkish democracy to see this case opened," said Suat Kiniklioglu, a ruling party lawmaker and spokesman for Parliament's Foreign Affairs Committee. "Unfortunately, we will spend most of our energy on this."
The 11-member court is expected to take much of 2008 to decide on the case brought by Abdurrahman Yalcinkaya, the chief prosecutor of the High Court of Appeals. In a 162-page document, he accused the ruling party of trying to scrap secular principles enshrined in the constitution.
Yalcinkaya cited the government's efforts to lift a ban on wearing Islamic head scarves in universities, attempts to roll back restrictions on religious education and allegedly anti-secular comments by ruling party officials.
The prosecutor asked the court to bar 71 people, including Erdogan and President Abdullah Gul, from politics for five years. If Gul is banned from politics, he could remain as president because the post is meant to be apolitical, despite perceptions that Gul's staunchly secular predecessor, Ahmet Necdet Sezer, vigorously sought to undercut the government with his veto power.
The court's admittance of the case amounts to a victory for the ideological heirs of Turkish national founder Mustafa Kemal Ataturk, who occupy posts in the military, judiciary and bureaucracy and see themselves as defenders of the secular order against forces that seek to impose Islam on society.
Erdogan, however, represents a newly empowered class of Muslims who say their piety is compatible with a commitment to the secularism espoused by Ataturk. They say their opponents seek to preserve privileges by curtailing religious freedoms and other democratic rights.
"We should not forget something, which is that there can be differences in our lifestyles, ethnic roots, beliefs and sects," Erdogan said in an address on national television. "These differences is richness which make us stronger rather than weaker."
"I am saying again, none of our differences can prevent us from joining hands for our common goals and uniting around our republic's principles and national values," he said. Erdogan's address was apparently recorded before the court ruling, and shown after it.
The Justice and Development Party, known by its Turkish acronym AKP, has 340 seats in the 550-seat parliament. If it is shut down, its members could regroup under the banner of a new party to lead the government. However, a ban on the party could slow or derail government policies, including free speech legislation and other reforms linked to Turkey's EU bid.
The European Commission on Monday termed the legal maneuvering in Turkey as excessive.
"I do not see any such justification for this case," EU Enlargement Commissioner Olli Rehn said. In the EU, he said, "the kind of political issues referred to in this case are debated in the parliament and decided through the ballot box, not in courtrooms."
Senior AKP lawmaker Nihat Ergun told Turkey's NTV television that the party would seek a constitutional change to make it harder to disband political parties, a strategy that could trigger protracted wrangling in Parliament.
Some analysts say the ruling party has squandered political capital that it earned at the ballot box last year, pushing hard for constitutional amendments that would allow women to wear Islamic head coverings at universities at the expense of a broader policy platform that could have aroused fewer suspicions about government intentions.
Istanbul's stock market closed 1.23 percent lower on Monday, partly because of traders' concerns over the court decision. The Turkish lira slid 1.7 percent against the U.S. dollar, according to Central Bank figures.
Barclays Capital said in a report released prior to the court decision that the controversy could distract the government from economic reforms.
"Again, while we believe these issues will ultimately be resolved, they cloud Turkey's outlook," the London-based investment bank said.
Scrutiny now falls on the Constitutional Court, which closed two political parties deemed to be anti-secular in 1998 and 2001 and annulled a parliamentary vote on Gul's presidential candidacy last year. Some analysts said that ruling was legally unsound and reflected the court's political sympathies, despite its avowal of judicial independence.
Eight of the 11 members of the top court were appointed by Sezer, the former president who was a strong supporter of Turkey's secularist traditions.
Nihat Ali Ozcan of the Economic Policy Research Institute in Ankara said the legal process would "chip away at the power of the governing party, while relaxing secularists who fear that the secular regime is at stake."

___

Associated Press Writers C. Onur Ant in Istanbul and Selcan Hacaoglu in Ankara contributed to this report.

 

 

EU must claim Turkey, before it is too late

Mehmet Ali Birand

 

You must have noticed that Turkey is no longer on the European Union's agenda. There are no discussions for or against Turkey, no more statements. Until a very short while ago, leaders of countries that did not wish to see Turkey join the EU as a full member used to bombard the public with arguments such as that Turkey wasn't really European and that Turkish workers would invade Europe.

 

A deep silence reigns now. Apart from a few negative words, nobody speaks. Don't get me wrong, though. This is not due to an improvement of Turkey's image in Europe. It is due to our domestic fights and the enormous traps we lay for ourselves. We are doing to ourselves what Turkey's opponents would have loved to do. We have filled our agenda with domestic politics that we have become blind to everything else. Not only do we fail to achieve any of the EU reforms, we also do everything we can to clash with the EU criteria. We are also involved in a domestic fight that no European could ever comprehend. What's worst is that this fight is not likely to end very soon.The end, especially, is what scares people the most. There are ruinous scenarios on the horizon. Would you prefer the storm that the closure of the AKP is likely to cause, or the consequences of a referendum on secularism? Take your pick. What would you do if you were a European wishing to keep Turkey out of the EU? Since Ankara is digging its own grave anyway, would you still rant and rave and risk damaging bilateral relations? Or, would you prefer to kick the subject off your agenda to watch from a distance as Turkey “sinks” itself?

 

Happy today, sorry tomorrow:

 

Today, some Europeans may be very happy about the developments. However, they should know that they will regret this very much tomorrow. To watch developments like a UN observer, to do nothing but criticize or not care at all will not only keep Turkey out of the EU, it will also help create a Turkey that is bound to cause a lot of trouble to Europe in the future.  Turkey as a deeply unstable country with a more Islamized way of life and a much-reduced secular system will pose a big threat to Europe.  The borders it shares with Europe and its almost three million workers in Europe will make Turkey very hard to deal with, even if it is left outside the door. I don't even want to imagine what “that” Turkey would do to the regional balances together with Iran, Iraq and Syria. That is why Europe must stop being a spectator and must claim secular Turkey “as its own,” if it has the slightest ability to calculate its own long-term interests.

 

(Source : « Turkish Dailynews », (Quotidien – Turquie), le 1er avril 2008)

Lien : www.turkishdailynews.com.tr

 

 

 

Our house is on fire!

Yusuf KANLI

 

After almost five-hour-long deliberations on the report of the rapporteur, the Constitutional Court voted unanimously to accept opening a closure case against the ruling Justice and Development Party (AKP) and 7 to 4 for discussing the charges against President Abdullah Gül. Thus, the judicial process in connection with the indictment submitted by the chief prosecutor of the Court of Appeals for the closure of the ruling AKP on grounds that it has become a focus of fundamentalist activities has started at the Constitutional Court. This has become the second case when the ruling party of this country is facing a closure case. The first case, the forefather of the AKP, was the Welfare Party (RP) which was closed down after a seven-month-long trial. How the case against the AKP will end, we cannot say from now but it is obvious that prospects for the ruling party and for Turkey will not be that bright in the months ahead.

 

The prime minister and his AKP party must realize that the awkward situation we have all landed in is a direct by-product of them losing their temper because of their outstanding July 22 electoral victory, getting engaged in majority imposition, brushing aside pluralism and getting more and more antagonistic with the belief, “We have the majority, we can do anything we like, the way we like.”

 

Coupled with that “majority complex” the “we have waited for five years on turban (headscarf), we won't take a step back” adamancy and the over-confidence that nothing could be done against a party that had support of almost one in every two Turks produced this awkward result.

 

What might be worst is the preparations of the AKP to undertake some further amendments in the constitution in a manner to save itself. Such acts will be nothing less than pouring fuel on a burning fire.

 

Some people may not understand how grave the situation is as of yesterday, but our house is on fire!

 

Who is responsible?

 

Letters are pouring from some pro-AKP readers stressing that this and many other columnists writing for Turkish papers were wrong in putting the blame of the nasty situation the country has landed in mostly on the shoulders of Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan. While we have to respect each other's views because respect to views other than your own is a fundamental requirement of a free society and democratic understanding and I am afraid I have to stress that “A leader don't creates problems; solves problems” is one of the requirements of being a leader and unfortunately that's what we fail to see in our prime minister and in his reactive and antagonistic approach to any sort of criticism.

 

For example, a prime minister just cannot have the right not to feel the need to exchange opinions with the main opposition leader assuming that nothing will come out of such a meeting. “There is no room to feel being offended at the top of the state,” former President Süleyman Demirel was saying.

 

I will do a favor to the prime minister and suggest him ask his translators – he unfortunately does not know English – translate for himself a book “The 21 indispensable qualities of a leader: Becoming the person others will want to follow” by John C. Maxwell (published in 2007 by Thomas Nelson, Inc.). Even translation of the name of 21 chapters of the book explaining qualities that a leader must possess may help him a lot in understanding why he has been under fire so much:

 

·   Character: Be a piece of the rock.

 

·   Charisma: The first impression can seal the deal.

 

·   Commitment: It separates doers from dreamers

 

·   Communication: Without it you travel alone.

 

·   Competence: If you build it, they will come.

 

·   Courage: One person with courage is a majority.

 

·   Discernment: Put an end to unsolved mysteries.

 

·   Focus: The sharper it is, the sharper you are.

 

·   Generosity: Your candle loses nothing when it lights another.

 

·   Initiative: You won't leave home without it.

 

·   Listening: To connect with their hearts, use your ears.

 

·   Passion: Take this life and love it.

 

·   Positive attitude: If you believe you can, you can.

 

·   Problem solving: You can't let your problems be a problem.

 

·   Relationships: If you get along, they'll go along.

 

·   Responsibility: If you won't carry the ball, you can't lead the team.

 

·   Security: Competence never compensates for insecurity.

 

·   Self-discipline: The first person you lead is you.

 

·   Servanthood: To get ahead, put others first.

 

·   Teachability: To keep leading, keep learning.

 

·   Vision: You can seize only what you can see.

 

(Source : « Turkish Dailynews », (Quotidien – Turquie), le 1er avril 2008)

Lien : www.turkishdailynews.com.tr

 

 

 

 

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