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24avril03

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TUNISNEWS
3ème année, N° 1070 du 24.04.2003
 archives : www.tunisnews.net
LES TITRES DE CE JOUR:
 

Comité International pour la Libération de Lotfi Farhat : Communiqué n°1
Nouvelles de Tunisie: Organisation d'une conférence-débat à Berlin sur le thème: ''Tunisie, terre de dialogue''
AP: L'agence Moody's juge "stables" les perspectives de l'économie tunisienne
AFP: Inauguration de la 21ème Foire internationale du livre de Tunis
Yahyaoui Mokhtar: L'empire eclatée
Le Matin: Les Américains et l'enjeu pétrolier en Algérie
Les revendications de la nation irakienne
AFP: Des ors des palais de Bagdad aux douanes américaines
CNN: Spain rejects extremist Iraq government
Libération : Mossoul sous la férule des imams sunnites - Des milices religieuses y assurent la sécurité
Libération: Les chiites, cauchemar américain
Oumma: L'une voilée, l'autre pas
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Comité International pour la Libération de Lotfi Farhat  
 
Communiqué n°1

mercredi 23 avril 2003, par Tunisie, réveille-toi !


TUNISIE
Libérez Lotfi Farhat !
 
 

Le 2 août 2000, un vacancier ordinaire accompagné de sa femme enceinte (Souad) est arrêté alors qu'il débarque au port de la Goulette (Tunis). Lotfi Farhat, qui comme à l'accoutumée part passer ses vacances d'été en Tunisie, où l'attend sa petite fille Syrine arrivée avant lui, se trouve cette fois-ci aux prises avec la dictature tunisienne qui lui reproche ses contacts avec des milieux de l'opposition tunisienne exilée en France.
 
Le 31 janvier 2001, Lotfi Farhat est condamné dans un simulacre de procès à 7 ans d'emprisonnement ferme et à 5 ans de contrôle administratif par le tribunal militaire de Tunis, confirmé par la cour de cassation.
 
Aujourd'hui, c'est toute sa famille, sa femme Souad, sa fille Syrine, 4 ans, et son fils Yacine 2 ans, que Lotfi Farhat n'a pas vu naître, qui se trouve prise en otage. Lotfi Farhat est à la prison de Gabès et sa famille est en France.
 
A l'occasion du deuxième anniversaire de Yacine a été constitué un Comité International pour la Libération de Lotfi Farhat (CILLF), appelant au soutien national et international pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de Lotfi Farhat et pour mettre un terme au déchirement de la famille Farhat.
 
Les signataires :
Anne-Charlotte Dommartin, Chamseddine, Hédi Yahmed, Luiza Toscane, Chokri Yacoub (d'Amnesty International Lausanne groupe 18), Mohamed Jaouadi (de l'Association des Jeunes Tunisiens au Canada), Brigitte AZEMA-PEYRET (d'Amnesty International), Jacques Borie (intermediasol), Khaled M'Barek (du Centre d'Information sur la Torture en Tunisie), Marguerite Rollinde (du site Maghreb-ddh), Samir Ben Amor (de l'Association internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques), Sihem Ben Sedrine (du Conseil National pour les Libertés en Tunisie), Mourad (du site « Tunisie, Réveille-toi ! »), Mqas (du site « Tunisie, Réveille-toi ! »),...
 
(Source : www.reveiltunisien.org, le 23 avril 2003)
 
 
ÊæäÓ: áÌäÉ ÍãÇíÉ ÇáÕÍÇÝííä ÇáÃãÑíßíÉ ÊØÇáÈ ÈÅØáÇÞ ÓÑÇÍ ÇáÌÈÇáí æÇáíÍíÇæí

æÇÔäØä - ÎÏãÉ ÞÏÓ ÈÑÓ
 
ÍËÊ áÌäÉ ÏæáíÉ ãÚäíÉ ÈÍãÇíÉ ÇáÕÍÇÝííä ÇáÓáØÇÊ ÇáÊæäÓíÉ Úáì ÅØáÇÞ ÓÑÇÍ ÇáÕÍÝííä ÍãÇÏí ÇáÌÈÇáí æÒåíÑ íÍíÇæí¡ ÇáãÍÊÌÒíä Ýí ÇáÓÌæä ÇáÊæäÓíÉ.
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(ÇáãÕÏÑ: æßÇáÉ ÞÏÓ ÈÑÓ ÈÊÇÑíÎ 23 ÃÝÑíá 2003)
 
 
FLASH INFOS
 
Environnement : Collecte sélective des ordures
Lancée, il y a quelques années, en tant que projet pilote dans quelques municipalités, la collecte sélective des ordures ménagères semble ne pas avoir séduit les autres communes. Pourtant, elle peut constituer un moyen important favorisant le changement du comportement des citoyens face aux ordures en particulier et à l'environnement en général. Les déchets ménagers, estimés à 1,7 million de tonnes par an soit une moyenne de 500 grammes par habitant par jour, sont constitués à 68% de matières organiques, 11% de matières plastiques, 11% de papiers, 3% de métaux, 3% de tissu et 1% de verre.
 
(Source : Le Temps du 24 avril 2003, d’aprés le portail Babelweb)
 
GSM : les raisons d'une saturation
Mardi après-midi à Tunis, les détenteurs de téléphones mobiles sur le réseau de Tunisie-Télécom ont paniqué. Certains ont même cru à une défaillance de leurs appareils. La raison? Ils ne pouvaient ni recevoir ni envoyer des appels. Cela a duré un peu plus de trois heures. Contactés, les services concernés sont catégoriques : «Techniquement, notre réseau est intact. Cependant de 18h00 à 21h00, nous avons constaté que pendant la tranche concernée parla saturation les appels ont doublé sur le réseau prépayé seulement, d'où cette perturbation.
 
(Source : La Presse du 24 avril 2003, d’aprés le portail Babelweb)
 
Assurances-Rupture BIAT / GAT : Un communiqué mal apprécié
Les instances dirigeantes du Groupe des Assurances de Tunisie (GAT) auraient mal apprécié la forme du communiqué par lequel la BIAT annonçait son retrait du captal du GAT et la naissance de BIAT assurances. Certaines sources proches des dirigeants du GAT précisent que la rupture est due au fait que la BIAT voulait «manager» directement le «GAT» et désigner à sa tête des «banquiers». Cette mainmise n'aurait pas été appréciée par le staff du GAT qui considère que le métier d'assureur a ses «spécificités» que ne sauraient apprécier des managers dotés d'une expérience exclusivement bancaire.
 
(Source : Le Quotidien du 24 avril 2003, d’aprés le portail Babelweb)
 
Industrie laitière : A l'instar de ce qui s'est passé en France
La marque Yoplait tomberait-elle sous la Coupe de Danone ? «Yoplait» le producteur français de lait et dérivés est dirigé depuis juillet 2002 par le groupe Paribas affaires industrielles qui l'a racheté pour succéder à PAI : le Français Danone et le Suisse Nestlé. En Tunisie, les trois protagonistes sont présents : Yoplait chez Inesfood et Laine, Danone en partenariat avec Délice, et Nestlé depuis longtemps en tant que distributeur. Nul doute que «l'épilogue» français de cette affaire aura des répercussions directes sur la physionomie du marché tunisien des laits et dérivés.
 
(Source : Le Quotidien du 24 avril 2003, d’aprés le portail Babelweb)
 
Le chiffre du jour : 95%
Le glaive de la suspension des lignes des abonnés Tunisie Télécom qui n'ont pas payé leurs factures dans les délais fixés semble avoir porté ses fruits. A quelques jours de cette opération, 95% de ces retardataires se sont rués vers les guichets des agences pour payer leurs factures.
 
(Source : Le Quotidien du 24 avril 2003, d’aprés le portail Babelweb)
  
Organisation d'une conférence-débat à Berlin sur le thème: ''Tunisie, terre de dialogue''
 
 

24/4/2003--Une conférence-débat sur le thème: ''Tunisie, terre de dialogue'' s'est tenue le 22 avril 2003 à la maison des cultures du monde à Berlin, dans le cadre des manifestations programmées au titre de l'année de la Tunisie en Allemagne.
 
Cette conférence, organisée par l'Ambassade de Tunisie à Berlin, en collaboration avec le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Loisirs et l'Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) à Francfort, a été animée par M. khelifa Chater, professeur-chercheur d'histoire moderne à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de Tunis.
 
M.Chater a mis en valeur le brassage culturel qui a marqué la Tunisie, terre d'ouverture, de tolérance et de liberté.
 
Cet esprit a souligné le conférencier continue d'animer la volonté des dirigeants tunisiens qui prônent le dialogue, la compréhension entre les peuples, le partenariat et la solidarité internationale.
 
Plus de 120 personnes ont assisté à cette rencontre, dont des responsables allemands dans les milieux politique, médiatique, culturel et universitaire, des membres du corps diplomatique et des représentants de la colonie tunisienne à Berlin.
 
Cet événement a été également l'occasion de promouvoir le tourisme tunisien à travers la distribution, lors de la réception offerte au terme de cette conférence, d'une documentation riche et diversifiée sur le produit touristique en TunisieÒ
 
(Source : www.infotunisie.com )
 
 

Renforcer le partenariat entre le tissu associatif tunisien et le Mouvement international pour les loisirs scientifiques et techniques 
 

23/04/2003-- M. Kamel Haj Sassi, secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux Loisirs a reçu, à Tunis, M. Jean-Claude Guiraudon, président du Mouvement international pour les loisirs scientifiques et techniques.

M. Guiraudon a salué la place de choix qu'occupent les sciences et le savoir en Tunisie et la sollicitude dont bénéficie la société civile exerçant dans le domaine du développement.

Par ailleurs, M. Guiraudon a exprimé la volonté du Mouvement international des loisirs scientifiques et techniques de renforcer les liens de coopération et de partenariat avec le tissu associatif tunisien.

La participation de la Tunisie a l'exposition internationale des créations scientifiques et de jeunesse, prévue à Moscou en juillet 2003, a été évoquée au cours de cet entretien.
 
(Source : www.infotunisie.com )
 

L'agence Moody's juge "stables" les perspectives de l'économie tunisienne
 

                      Associated Press, le 23.04.2003 à 18h58
                      TUNIS (AP) -- L'agence internationale de notation Moody's a élevé de "Baa3" à "Baa2" la note plafond de la dette des obligations libellées en devises pour la Tunisie dont elle qualifie les perspectives économiques de "stables".
                      La note de la dette à court terme a été portée quant à elle à "Prime-2" contre "Not Prime" précédemment.
                      L'agence londonienne indique que cette appréciation tient compte de la "stabilité de l'économie tunisienne et sa résistance aux chocs extérieurs".
                      Conséquence de quatre années successives de sécheresse, de la récession de l'économie mondiale et des retombées des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis et du 11 avril 2002 à Djerba dans le sud du pays, l'économie tunisienne a enregistré en 2002 un taux de croissance de seulement 1,9%, le plus faible des dix dernières années.
                      En dépit de ces aléas, le déficit de la balance des transactions courantes et le déficit budgétaire ont été ramenés respectivement à 3,8% et 2,6% du PIB, relève l'agence.
                      Moody's rappelle que durant la dernière décennie, la Tunisie a réalisé un taux de croissance moyen de l'ordre de 5%, grâce à un accroissement continu des investissements et une stratégie diversifiée en matière de tourisme.
                      L'agence de notation estime par ailleurs à 6% le taux de croissance devant être réalisé par l'économie tunisienne pour pouvoir satisfaire les demandes d'emploi des jeunes d'ici 2006.
Selon les chiffres officiels, le taux de chômage actuel se situe aux environs de 15% de la population active pour dix millions d'habitants.
 
 

Inauguration de la 21ème Foire internationale du livre de Tunis
 

 AFP, le 24.04.2003 à 09h18
                      TUNIS, 24 avr (AFP) - La 21ème Foire internationale du livre  s'est ouverte jeudi à Tunis avec cette année une participation  record de maisons d'édition représentant 35 pays du monde arabe,  d'Afrique, d'Europe et d'Amérique du Nord.
                      Malgré une conjoncture internationale qualifiée de difficile par  le comité directeur de cette foire, quelque 800 exposants ont fait  le déplacement à Tunis (contre 716 l'année précédente), le grand  absent étant cette année l'Irak.
                      La France et l'Italie sont représentées par 365 maisons  d'édition et sur les quelque 112.000 titres présentés, 45% sont des  ouvrages scientifiques. S'agissant de la répartition par langues,  l'arabe vient en tête (70,19%) suivi du français (26,84%) et de  l'anglais (2,91%).
                      En marge de cette foire sont organisés deux colloques sur  "L'industrie du livre: la création et la communication" et sur "Le  livre, la distribution et la commercialisation. Au volet de  l'animation seront organisés un atelier de calligraphie arabe et un  récital de poésie.
                      Outre la Tunisie, les pays exposants sont les suivants: Libye,  Algérie, Maroc, Egypte, Syrie, Palestine, Liban, Jordanie, Arabie  Saoudite, Emirats Arabes Unis, Koweit, Sultanat d'Oman, Soudan,  Turquie, Iran, Mali, Nigeria, Côte d'Ivoire, Guinée, Malawi,  Sénégal, Bénin, Zimbabwe, France, Italie, Grande-Bretagne, Belgique,  Canada, Allemagne, Suisse, Espagne, Pays-Bas, Etats-Unis et Grèce. 
 
 

Mot de présentation de la tribune télévisée "Canal du Dialogue"

A l'occasion du lancement de la tribune télévisée, Canal du dialogue, Tahar Ben Hassine a présenté le contexte politique dans lequel la tribune a été lancée en insistant sur le verrouillage de tout espace d'_expression par le régime ainsi que sur le devoir national qui incombe à chaque citoyen de briser ce verrou pour pouvoir débattre librement de l'avenir de son pays, tant il est vrai que cet avenir est de la responsabilité de tous, et non pas d'un seul parti ou du seul gouvernement.

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Çä ÍßÇãäÇ áã íßÊÝæÇ ÈÓáÈäÇ ÌãíÚ ÍÞæÞäÇ ÇáãÔÑæÚÉ Ýí ÇáÊÚÈíÑ æÇáÊäÙã æÇáÇÎÊíÇÑ ÇáÍÑ Èá Çäåã íÓÊÈáåæääÇ ÃíÖÇ æåÐÇ ãÇ áÇ íÞÈáå Çí ÇäÓÇä.

ÝÃãÇã åÐÇ ÇáæÖÚ ÇáãÒÑí ãä ÌãíÚ ÌæÇäÈå æÇáÐí íÌÚáäÇ ãÊÃÎÑíä áíÓ ÝÞØ ÈÇáäÓÈÉ áãÊØáÈÇÊ ÚÕÑäÇ æØãæÍ ÔÚÈäÇ Èá ÃíÖÇ ÈÇáäÓÈÉ áÚÔÑÇÊ ÇáÈáÏÇä ÇáÇÝÑíÞíÉ ÇáÊí ßäÇ äÓÎÑ ãäåÇ æßÐáß ÈÇáäÓÈÉ áÇÔÞÇÆäÇ Ýí ÇáÌÒÇÆÑ æÇáãÛÑÈ ÇáÐíä ÚÇÔæÇ ÊÞÑíÈÇ  äÝÓ ÇáÊÇÑíÎ ÇáãÚÇÕÑæÇáÈÑÛã ãä Ãä ÔÚÈäÇ íÝæÞ ÔÚæÈåã ãä ÍíË ÇäÊÔÇÑ ÇáÊÚáíã æãÓÊæì ÇáÚíÔ.

ÝÇáÌÒÇÆÑ Çáíæã¡ æÇáÈÑÛã ãä ÇáÍÑÈ ÇáÇåáíÉ ÇáÏÇãíÉ ÇáÊí ÊÖÑã äÇÑåÇ ÇáÚÕÇÈÇÊ ÇáÇÌÑÇãíÉ ÇáãÊÓÊÑÉ ÈÇáÇÓáÇã¡ ÝÇäåÇ ÊÚíÔ ÊÚÏÏíÉ äÓÈíÉ æáßäåÇ ÛíÑ ãÒíÝÉ ßãÇ ÃäåÇ ÊÊãÊÚ ÈÍÑíÉ ÕÍÇÝÉ áã ÊÔåÏåÇ Ýí ßÇãá ÊÇÑíÎåÇ ÇáãÚÇÕÑ. ÃãÇ ÇáãÛÑÈ ¡ æÈÔåÇÏÉ ÌãíÚ æÓÇÆá ÇáÇÚáÇã ÇáÍÑÉ æÇáãÄÓÓÇÊ ÇáÏæáíÉ¡ ÝÇäå ÎØì ÎØæÇÊ ãÊãíÒÉ Ýí ÇÊÌÇå ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÍÞíÞíÉ. ÝÇáÇÍÒÇÈ ÇáãÛÑÈíÉ áíÓÊ ÕäíÚÉ ÇáÓáØÉ æáÞÏ ÈÑåäÊ ÎáÇá ÇáÇäÊÎÇÈÇÊ ÇáÇÎíÑÉ Úáì ÇÓÊÞáÇáíÊåÇ æßÇãá ÔÚæÑåÇ ÈÇáãÓÄæáíÉ. ßãÇ Ãä ÇáÌÑÇÆÏ ÇáãÛÑÈíÉ áíÓÊ ÕäíÚÉ ÇáÓíÏ ÚÈÏ ÇáæåÇÈ ÚÈÏ Çááå æáÇ ÊÓÊáã ãÞÇáÇÊåÇ ãä ÃãËÇáå Èá ãä ÕÍÝííä ÃÍÑÇÑ æãáÊÒãíä.  æåÇ åæ ÇáãÛÑÈ ÇáÔÞíÞ íÕÇÏÞ ÃÎíÑÇ Úáì ÞÇäæä ÌÏíÏ íÓãÍ áÇí ãæÇØä ÈÝÊÍ ÞäÇÉ ÊáÝÒíæäíÉ ÍÑÉ.

Çä ÇáãÓÇáÉ áíÓÊ Ýí ãä íÍßã Èá Ýí ØÑíÞÉ Íßãå. Ðáß Ãä ãä íÍßã Çáíæã íÎÕ ÇáÍÇÖÑ ÃãÇ ßíÝ íÍßã ÝíÎÕ ÇáãÓÊÞÈá. ÝÍÊì ÇÐÇ ÓáãäÇ ÈÇäå íÍÞ áÍßÇãäÇ Çä íÓíØÑæÇ Úáì ÍÇÖÑäÇ ÝáÇ íãßääÇ Çä äÞÈá ÈÇä íÑÊåäæÇ ãÓÊÞÈá ÈáÇÏäÇ æÇÈäÇÆäÇ. .ÝäÍä áÇ äÚÑÝ Çáíæã ÔíÆÇ Úä ãÓÊÞÈáäÇ. æÇáÔÚÈ ÇáÐí áíÓÊ áå ÑÄíÉ Úä ãÓÊÞÈáå íÕÈÍ ÔÚÈÇ ãÊÎæÝÇ æíÇÆÓÇ. æåí ÇáÍÇáÉ ÇáÊí íÚíÔåÇ ÔÚÈäÇ Çáíæã . æíäÊÌ Úä Ðáß ÈÇáØÈÚ ÇáÑßæÏ ÇáÐí ÈÏÃÊ ÊÚíÔå Çáíæã ÈáÇÏäÇ Ýí ÌãíÚ ÇáãíÇÏíä æÝí ÇáãíÏÇä ÇáÇÞÊÕÇÏí ÈÇáÎÕæÕ¡ ãÚ ßá ãÇ íÊÑÊÈ Úä Ðáß ãä åÌÑÉ ÞÇäæäíÉ æÛíÑ ÞÇäæäíÉ æÊäÇÞÕ ÇáÇÓÊËãÇÑÇÊ ÇáæØäíÉ æÇáÇÌäÈíÉ æÇäÊÔÇÑ ÇáÈØÇáÉ æÛíÑåÇ ãä ÇáãÓÇæí.

 ÝãÓÊÞÈá ÈáÇÏäÇ ãÑÊÈØ Çáíæã ÈØÑÍ ÌãíÚ ÇáãÔÇÑíÚ ÇáãÓÊÞÈáíÉ æÈÇáÇÎÊíÇÑ ÇáÍÑ ÈíäåÇ. æåæ ãÇ ÓæÝ ÊÓÇåã åÐå ÇáÞäÇÉ ÇáãÊæÇÖÚÉ Ýí ÊÍÞíÞå.

 æãä åÐÇ ÇáãäØáÞ ÝÇä ãäÔØæ åÐå ÇáÞäÇÉ áÇ íÔäæä ÍÑÈÇ Úáì ÃÍÏ æáÇ íÚÈÑæä Úä ÚÏÇæÉ áÇÍÏ Èá ÈÇáÚßÓ ÝÇäåã íÏÚæä Çáì ÇáÍæÇÑ ÇáæØäí ÇáÈäÇÁ ÇáÐí ßÇäÊ ÇáÓáØÉ ÇáØÑÝ ÇáæÍíÏ ÇáÐí íÑÝÖå.

ÝÃãáäÇ åæ Ãä ÊÓÇåã åÐå ÇáãÈÇÏÑÉ ÇáãÊæÇÖÚÉ ÞÈá ßá ÔíÁ Ýí ÇÞäÇÚ ÇáÑÇí ÇáÚÇã ÇáæØäí ÈÇä ãÕíÑ ÈáÇÏäÇ ÞÖíÉ ÊÎÕ ßá ÇÈäÇÁ ÇáæØä ÈãÎÊáÝ ÞäÇÚÇÊåã æÇÊÌÇåÇÊåã æáíÓ ÝÞØ ÇáÍÒÈ ÇáÍÇßã Çæ ÇáãÓÄæáíä Ýí ÇáÍßæãÉ ÇÐ Çäå áÇ íÍÞ áÇí ØÑÝ ÇÞÕÇÁ ÇáÇÎÑíä Çæ ÇáæÕÇíÉ Úáíåã.

æÃãáäÇ ÇáÇÎÑ åæ Çä íÞÊäÚ ÇáÍßÇã ÈÇä ÇáÊØæÑ ÇáÊßäæáæÌí ÇáÐí äÚíÔå Çáíæã áã íÚÏ íÓãÍ áåã ÈßÈÊ ÕæÊ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÇä ÇáØÑíÞ ÇáÕæÇÈ åæ ÝÊÍ æÓÇÆá ÇáÇÚáÇã áÌãíÚ ÇáÊíÇÑÇÊ ÇáÊæäÓíÉ ááÇÓåÇã Ýí ÊæÚíÉ ÔÚÈäÇ æÍãÇíÊå ãä ÇáãÎÇØÑ ÇáÊí ÊÍíØ ÈÍÇÖÑå æãÓÊÞÈáå.

(ÇáãÕÏÑ ãæÞÚ ÂÝÇÞ ÊæäÓíÉ  ÈÊÇÑíÎ 23 ÃÝÑíá 2003) http://www.perspectivestunisiennes.net 

 
 
ãä ÃÌá ãÝåæã ÂÎÑ æãÞÇííÓ ÌÏíÏÉ ááæØäíÉ

ÈÞáã: Ï. ãäÕÝ ÇáãÑÒæÞí
 
íæã 20 ÃÝÑíá –äíÓÇä  ¡ äÔÑ  ãæÞÚ'' ÊæäÓ- äíæÒ''  Úáì ÇáÇäÊÑäÊ ÔåÇÏÉ ÔÏøÊ ÇäÊÈÇåí æåí  áãÊØæøÚ ÊæäÓí Úä ÇáãÛÇãÑÉ æÇáãÃÓÇÉ ÇáÊí ÊÚÑøÖ áåÇ åæ æÈÞíÉ ÇáãÊØæÚíä ÇáÚÑÈ ÇáÐíä åÈøæÇ ãä ßáø ÇáæØä ÇáÚÑÈí áäÕÑÉ ÇáÚÑÇÞ¡  Úáøåã íÚæøÖæä ÊÎÇÐá ÇáÃäÙãÉ æÌíæÔåÇ ÇáÑÇÈÖÉ Èßá ÝÎÑ æÇÚÊÒÇÒ Úáì ÃØÑÇÝ ÇáÏæíáÇÊ ÇáÊí ÕäÚÊ ÍÏæÏåÇ ãÚÇåÏÇÊ ''ÓÇíßÓ- Èíßæ'' Ýí ÇáãÇÖí  æÇáãÓÊÚÏÉ áÈÐá ÏãÇÆåÇ ÇáØÇåÑÉ ááÏÝÇÚ Úä ÇáÍÏæÏ ÇáÊí ÓÊÑÓãåÇ ãÚÇåÏÇÊ '' ÓÇíßÓ -Èíßæ'' Ýí ÇáãÓÊÞÈá.
 
æåÐÇ ÇáãÊØæøÚ ÐåÈ åæ ÇáÂÎÑ ãÏÝæÚÇ ÈÃäÈá ÇáÞíã æãÓßæäÇ ÈÃÌãá ÇáÕæÑ áíæÇÌå  ÇáÍÞíÞÉ ÇáãÎíÝÉ . åÐå ÇáÍÞíÞÉ áã Êßä  äíÑÇä ÌíæÔ ÇáÛÒæ  ÇáåÇÆáÉ æßÇäÊ ãÊæÞÚÉ¡  æáíÓÊ ÙÑæÝ ÇáÍÑÈ ÇáÑåíÈÉ æÃÎØÇÑåÇ ¡  ÝØáÇÈ ÇáÈØæáÉ æÇáÇÓÊÔåÇÏ áÇ íÑåÈæäåÇ Èá åã ÃÊæÇ ÃÓÇÓÇ ááÈÍË ÚäåÇ. ÇáãÝÇÌÃÉ ÛíÑ ÇáÓÇÑøÉ ÊãËáÊ Ýí ãÇ  ÊÚÑøÖ  áå ÇáÑÌá æÑÝÇÞå  Úáì íÏí ÇáÖÈøÇØ ÇáÚÑÇÞííä ãä ÅåãÇá  æÏÝÚ ááãæÇÞÚ ÇáÊí íÓÊÍíá ÇáÏÝÇÚ ÚäåÇ  æÊÑßåã Ïæä ÊÚáíãÇÊ Ëã ÇáÊÎáí Úäåã Ýí ÇáÚÑÇÁ. æáíÓ åäÇß ãÇ íÌÚáäÇ äÔß Ýí ÕÏÞ åÐå ÇáÔåÇÏÉ ÝÞÏ äÔÑÊ ÌÑíÏÉ'' áæãæäÏ'' ÇáÝÑäÓíÉ  ÈÊÇÑíÎ 11 ÃÝÑíá ãÞÇáÇ ÚäæÇäå ''ÌÇÁæÇ áÅÚÇäÉ ÇáÚÑÇÞ - ÇáãÊØæÚæä ÇáÚÑÈ íÔÚÑæä ÈÃäåã ÎÏÚæÇ''.
 
Ýí åÐÇ ÇáãÞÇá äÌÏ äÝÓ ÊÝÇÕíá ÇáÊíå æÇáÖíÇÚ ÏÇÎá ÇáÚÑÇÞ ÅÈÇä ÇáÍÑÈ ÈáÇ ÊÏÑíÈ æãåÇã æÃæÇãÑ æäÝÓ ÇáÞÕÕ Úä ÝÑÇÑ ÇáÖÈÇØ ÇáÚÑÇÞííä æÊÔÑøÏ ÇáãÊØæÚíä  æãÍÇæáÇÊåã ÇáíÇÆÓÉ ááÚæÏÉ Åáì ÃæØÇäåã æåÐÇ  ÌÒÁ ãä ÇáÔåÇÏÉ ÇáãäÔæÑÉ :''íÞæá ÇáãÊØæÚ ÇáÊæäÓí ÇáÃÓÚÏ ÌÑÇÏ -30 ÓäÉ-: Åä ÇáãÊØæÚíä ÇáÚÑÈ ÇáÐíä ÓÈÞæå ÈÇáÚæÏÉ ãä ÍíË ÃÊæÇ ÞÇáæÇ áå: "Åä ÇáÌÈåÉ ßáåÇ ÎíÇäÇÊ"¡ ãæÖÍÇ Úáì ÓÈíá ÇáãËÇá ßíÝ Ãä ãÊØæÚÇ íãäíÇ åãø ÈÖÑÈ ØÇÆÑÉ "ÃÈÇÊÔí" ÃãÑíßíÉ áßä ÖÇÈØÇ ÚÑÇÞíÇ ÕÇÍ Ýí æÌåå: "áÇ ÊØáÞ ÇáäÇÑ.. ÅäåÇ ÚÑÇÞíÉ". æíÖíÝ ÇáÃÓÚÏ ÞÇÆáÇ: "Åä ÇáßËíÑíä ãä ÇáãÊØæÚíä ÇáÚÑÈ ÔÚÑæÇ ÈÇáÅÍÈÇØ ÃãÇã ÊÏåæÑ ÇáæÖÚ ÇáÚÓßÑí Ýí ÇáÌÈåÉ ÈÝÚá ÇáÎíÇäÇÊ ÇáÊí ÍÏËÊ æÊÊäÇÞá ÇáÃáÓä ÍßÇíÊåÇ .
 
áßä ÇáÕÏãÉ  ÇáßÈÑì ÇáÊí ÃÐåáÊ ÇáÔÈÇä    æÃÝÞÏÊåã    ÑÔÏåã   ßÇäÊ  ãæÇÞÝ ÈÚÖ ÇáãÏäííä ÇáÚÑÇÞííä ''æíÞæá ÇáãÊØæÚ ÚãÇÏ -25 ÓäÉ-: "ÇáÃåÇáí åÇÌãæäÇ ÈÔßá ãßËÝ æÃØáÞæÇ ÚáíäÇ ÇáäÇÑ æßÇäæÇ íÓÃáæääÇ: áãÇÐÇ ÃÊíÊã Åáì åäÇ¿ áÊÏÇÝÚæÇ Úä ÕÏÇã¿!"¡ æíÖíÝ ÚãÇÏ Ãä åÌæã ÇáÃåÇáí ÊÓÈÈ Ýí ÞÊá ÈÚÖ ÇáãÊØæÚíä¡ æÃä ãÓáÍíä ÚÑÇÞííä ÞÊáæÇ 3 ãäåã Ýí ÚãáíÉ ÇÎÊÑÇÞ ááÕÝæÝ ÇáÎáÝíÉ ÈÔßá ÛÇÏÑ''
 
áäÊÕæÑ Ðåæá åÄáÇÁ ÇáÔÈÇÈ ÇáÚÑÈ ÇáãÊÍãÓíä ÇáãÎáÕíä æåã íÞÊáæä ÈÑÕÇÕ  ãÏäííä ÚÑÇÞííä íÑæä Ýíåã ãÑÊÒÞÉ ÚÑÈ ÌÇÁæÇ ááÏÝÇÚ Úä  ÇáÏßÊÇÊæÑ  ÔÊøÇä Èíä ÇáæÇÞÚ ÇáÐí ÊÏÇÝÚ Åáíå åÄáÇÁ ÇáÔÈÇä æÇáÕæÑÉ ÇáãäãÞÉ ÇáÌãíáÉ ÇáÊí ßÇäÊ ÊÏÝÚ Èåã Åáì ÇáãÍÑÞÉ. ÔÊøÇä Èíä ÇáÍáã ÇáÌãíá ÇáÊí ßÇäÊ ÇáÌãÇåíÑ ÊÍáãå  Úáì æÞÚ ÕæÊ ÇáÕÍøÇÝ æÈíä ÇáæÇÞÚ ÇáÐí ÃÝÇÞÊ áå. ÃáíÓ ÇáåÐíÇä Ãä äÎáØ Èíä ÇáæÇÞÚ æÇáÃÍáÇã  æåá åäÇß ãä åÐíÇä ÃÎØÑ ãä Ðáß ÇáÐí íÏÝÚ áå ÇáÅäÓÇä ÍíÇÊå ËãäÇ ¿ æåÐÇ ÇáÃÎíÑ  ãÑÖ   ãÒãä ÙåÑÊ ÇáßËíÑ ãä  ÃÚÑÇÖå ÅÈÇä ÛÒæ ÇáßæíÊ.
 
íæãåÇ ÐåáÊ æÃäÇ ÃÑì ãäÇÖáí ÑÇÈØÉ ÍÞæÞ ÅäÓÇä ÇáÊí ßäÊ ÃÑÃÓåÇ íÊÙÇåÑæä ÊÍÊ íÇÝØÉ ÊÞæá ÈÇáßíãÇæí æÇáãÒÏæÌ ÇÞÊáåã íÇ ÕÏøÇã¡  æÎíøá áí Ãääí ÃßÊÔÝ ãÌÇäíä ÈÇáãÚäì ÇáØÈí ááßáãÉ æÑÇÁ ÊÕÑÝÇÊ  ÃäÇÓ ÊæÓãÊ Ýíåã  íæãÇ ãÇ ÇáÊÚÞá. ãÇ ÃÛÑÈ Ãä ÊÑì ÏíãÞÑÇØííä íäÇÒÚæä ÇáÏßÊÇÊæÑ ÇáÊæäÓí Ýí ßá ÓíÇÓÇÊå æíÊÈÑßæä ÈÇáÏßÊÇÊæÑ ÇáÚÑÇÞí æåæ ÃÞÓì æÃÝÙÚ ãäå ÞãÚÇ ÃáÝ ãÑøÉ. ãÇ ÃÛÑÈ Ãä ÊÑì ßÈÇÑ ÞíÇÏÇÊ ÍÑßÉ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ÊÄíÏ ÏßÊÇÊæÑÇ ÓÌáøå ÍÇÝá ÈÂáÇÝ ÇáÅÚÏÇãÇÊ æÇáÞÊáì ÊÍÊ ÇáÊÚÐíÈ Ýí äÝÓ ÇáæÞÊ ÇáÐí ÊÞÇæã  Ýíå ÈÔÑÇÓÉ ÏßÊÇÊæÑÇ ãä ÇáÏÑÌÉ ÇáËÇäíÉ áíÓ Ýí ÓÌáøå ÅáÇ –Åä ÕÍ ÇáÊÚÈíÑ æåæ áÇ íÕÍø- ÚÔÑÇÊ ÇáãæÊì ÊÍÊ ÇáÊÚÐíÈ.
 
ãÇ ÃÛÑÈ Ãä ÊÑì ÃäÇÓÇ íÊÍÏËæä Úä ÇáãßíÇáíä æÇÒÏæÇÌ ÇáãÚÇííÑ ÚäÏ ÇáÂÎÑíä æáåã ÃáÝ ÊÈÑíÑ Ýí ÛÒæ ÈáÏ ÚÑÈí ãÓÊÞá¿ æÇáÃÛÑÈ ãä åÐÇ ßáøå ÇáÚãì ÇáÊÇã Úä ÊÑÊÈÇÊ ÇáÚãáíÉ æÎØæÑÊåÇ Úáì ÇáÔÚÈ ÇáÚÑÇÞí æÇáÃãÉ ßßá. æÝí ÝÊÑÉ ÒÎã ÇáåÐíÇä ÇáÌãÇÚí  ÞáÊ æßÊÈÊ Ãä ÇáÏßÊÇÊæÑíÉ æÇÍÏÉ æÇáÞãÚ æÇÍÏ æÛÒæ ÃÑÇÖí ÇáÂÎÑíä æÇÍÏ¡ Ãäå ãä ÇáÌäæä ÇáÇäÎÑØ Ýí ÊÃííÏ ÇáäÙÇã ÇáÚÑÇÞí Ýí ÍãÇÞÉ ãËá ÛÒæ ÇáßæíÊ. íæãåÇ ØÇáÈ äÇÆÈ ÑÆíÓ ÇáÑÇÈØÉ  ÈÇÓÊÞÇáÊí æÊÓÇÁá ÇáÈÚÖ Úä ãÏì ÇäÊÝÇÎ ÍÓÇÈí ÇáÈäßí æßÇÏÊ ÇáÑÇÈØÉ ÇáÊæäÓíÉ áÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä  Ãä ÊäÝÌÑ æÊÈÑà ãäí Ãåáí  æäÔÑÊ áåã ÕÍíÝÉ ÍßæãíÉ ÈÇáÃÍãÑ ÇáÛáíÙ ÚÑíÖÊåã æÚäæÇäåÇ ''ÇáãÑÇÒíÞ  íÊÈÑøÃæä ãä ãäÕÝ ÇáãÑÒæÞí'' æÇßÊÔÝ ÇáÌãÚ ÝÌÃÉ Ãääí Õåíæäí æÈÕÞ Úáíø ãÌåæá Ýí ÇáØÑíÞ ÇáÚÇãø æÕÑÊ áÇ ÃÏÎá ÇÌÊãÇÚÇ ÅáÇ æäåÖ ÃÍÏ áíÚáã ÇáÍÔÏ Ãäå íÑÝÖ ÇáÌáæÓ ãÚ ÎÇÆä ááÚÑæÈÉ ßÊÈ Úä Ãã ÇáãÚÇÑß ÃäåÇ Ãã ÇáåÒÇÆã ..åßÐÇ ÃÕÈÍ ÇáæØäí ÇÈä ÇáæØäí Èíä ÚÔíÉ æÖÍÇåÇ ÎÇÆäÇ íÔÇÑ Åáíå ÈÈäÇä ÇáÑíÈÉ æÇáÇÓÊåÌÇä .
 
æÑÛã Ãä ÏßÊÇÊæÑíÉ ÕÏøÇã ÍÓíä ÓÊØÈÚ áÒãä Øæíá ÐÇßÑÉ ÇáÚÑÈ ÈãÇ ÝíåÇ ãä ÔØØ æÛáæø Ýí ÇáÞãÚ æÇáÝÓÇÏ  ÍÊì ÈÇáãÞÇííÓ ÇáãÚÊÇÏÉ ááÏßÊÇÊæÑíÇÊ ÇáÚÑÈíÉ¡ ÝÞÏ ÍÇÝÙÊ Åáì  áÍÙÉ ÓÞæØåÇ Úáì ÈÑíÞ ÛÑíÈ ÍÊì ÚäÏ ãä ßÝÑæÇ ÈÇáãäÞÐ ÇáãÍáøí. æäÍä áä äÝåã ÇáÙÇåÑÉ Åä áã äÚÏ áãÝåæã ÇáæØäíÉ æÈäíÊå ÇáÊÍÊíÉ ÇáÊí ÊÔßáÊ ÈÇáÃÓÇÓ Úáì  ßÑå ÏÝíä ááÇÓÊÚãÇÑ æÇáÕåíæäíÉ. æÞÏ ßÇä ãä ÇáÓåá Úáì ÇáÏßÊÇÊæÑíÉ ÇáÚÑÇÞíÉ Ãä ÊáÚÈ Úáì åÐÇ ÇáÔÚæÑ ÇáÚãíÞ áÊäÓí ÇáÚÑÈ Ãä ÈæÓÚ ÇÈä ÇáÏßÊÇÊæÑ Ãä  íÞÊá ãæÇØäÇ æíÓáã ãä ÇáÚÞæÈÉ æÃä ÞÕæÑ ÇáÑÆíÓ ÇÈä ÇáÔÚÈ  áíÓ  áåÇ ÔÈíå  Ýí ÇáÚÇáã¡ Ãä ÍáÈÌÉ  æÕãÉ ÚÇÑ Ýí ÌÈíä ÇáÃãÉ.
 
æããÇ ÊäÇÓÇå ÇáãÎÏæÚæä ãä ÏíãÞÑÇØííä æÍÞæÞííä  ÚäÏãÇ ÃÔÇÍæÇ ÈÇáÈÕÑ Úä ÚÐÇÈ ÇáÔÚÈ ÇáÚÑÇÞí ÊÍÊ äíÑ ÇáÇÓÊÈÏÇÏ Ãäø áßá ÏßÊÇÊæÑ  ÃÏÇÉ Úãá áÊÈÑíÑ ÏßÊÇÊæÑíÊå æÅÖÝÇÁ ÇáÔÑÚíÉ ÚáíåÇ ÝåÐÇ ÇÎÊÕø ÈÇáÏÝÇÚ Úä ÇáÅÓáÇã  æÂÎÑ äÐÑ ÍíÇÊå ááæÍÏÉ æËãÉ ÍÊøì ãä ÈáÛÊ Èå ÇáÕÝÇÞÉ Åáì ÍÏø ÊÈÑíÑ ÏßÊÇÊæÑíÊå  ÈÇáÏÝÇÚ Úä ÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä. æÝí åÐÇ áã íÎÊáÝ ÕÏøÇã  ÍÓíä Úä ÒãáÇÆå ÅáÇø Ýí ÇÎÊíÇÑ ÃÏÇÉ ÇáÚãá æåí ÇáÞæãíÉ æÇáæØäíÉ æ ãÍÇÑÈÉ ÃãÑíßÇ æÇáÕåíæäíÉ  æäÓí ÇáäÇÓ ÈÓÑÚÉ Ãä ÇáÏßÊÇÊæÑ ÇáÚÑÇÞí  ÎÏã ãÕÇáÍ  ÃãÑíßÇ Ýí ÇáÍÑÈ ÇáãÌäæäÉ ÖÏ ÅíÑÇä æáãÇ ÃÑÇÏÊ ÇáÊÎáÕ ãäå ÇäÞáÈ ÚáíåÇ ãÝÖáÇ ÎÑÇÈ ÇáÈÕÑÉ Úáì ÎÑÇÈ Íßãå.
 
áÞÏ  áÚÈ ÇáÏßÊÇÊæÑ ÇáÚÑÇÞí  ÈãåÇÑÉ Úáì ÇáæÊÑ ÇáÍÓøÇÓ  ÚäÏ ÇáÌãÇåíÑ ÇáÚÑÈíÉ¡ ÎÇÕÉ ÇáæÊÑ ÇáÝáÓØíäí¡ ÝÊÌÇæÈÊ ãÚå æÞÏ ÛáÈ ÚáíåÇ  ßÑååÇ ÇáÛÑíÒí  ááÇÓÊÚãÇÑ  Úáì ßÑååÇ ÇáÌÏíÏ ááÇÓÊÈÏÇÏ. ÇáãÖÍß Ýí ÇáÃãÑ Ãä ÇáÏßÊÇÊæÑíÉ ÇáÓæÑíÉ ßÇÏÊ ÊÓÊÚíÏ ÔíÆÇ ãä ÈÑíÞåÇ ÈãæÌÈ åÐÇ ÇáãäÍì ÇáØÈíÚí Ýí ÊÝßíÑäÇ  ÚäÏãÇ ÑÝÚÊ ÇáÕæÊ ãÄÎÑÇ  ÖÏø ÇáÊåÏíÏÇÊ ÇáÃãÑíßíÉ . ÝÌÃÉ  ÈÏà ÇáÈÚÖ  íÍáãæä  ÈãÕÇáÍÉ æØäíÉ Úáì ÞÇÚÏÉ ÇáÚÏÇÁ ÇáãÔÊÑß ááÇÓÊÚãÇÑ. æíÇ áåÇ ãä ÓÐÇÌÉ Ãä íÎáØ ÇáãÑÁ Èíä ÇáÚÏÇÁ ÇáÌæåÑí ááÇÓÊÚãÇÑ ÇáÐí íÍãáå ÇáæØäí ÇáÍÞíÞí æÈíä ÇáÚÏÇÁ ÇáÙÑÝí Ãæ ÇáÊßÊíßí áå ÚäÏ ÇáÏßÊÇÊæÑíÉ. Åäø  ÇáÏßÊÇÊæÑ ÃíÇ ßÇä¡  áÇ íÎÏã ÅáÇ ãÕÇáÍå æÈÞÇÄå Ýí ÇáÓáØÉ ÝÅä ßÇäÊ ãÍÇÑÈÉ ÇáÇÓÊÚãÇÑ ÊÌÇÑÉ ÑÇÈÍÉ ÍÇÑÈ ÇáÇÓÊÚãÇÑ æÅä ÈÇÑÊ ÊäÇÒá áå Úä ßá ÔíÁ. áÇ ÛÑÇÈÉ Ãä  íÊÈÎøÑ ÇáÍáã ßÖÈÇÈ ÇáÝÌÑ  ÝÓÑÚÇä ãÇ ÚÇÏÊ ÇáÏßÊÇÊæÑíÉ ÇáÓæÑíÉ  Åáì ÞæÇÚÏåÇ ÓÇáãÉ ãÚáäÉ Úä ÞÈæáåÇ ÇááÇ ãÔÑæØ  Èßá ÇáÔÑæØ æãäåÇ ÑÝÖ  ÇÓÊÞÈÇá ãæÇØäíåÇ  ÇáÝÇÑíä ãä ÇáÚÑÇÞ  Èíäåã  ÑÆíÓ ÓÇÈÞ. áÇ ÛÑÇÈÉ Ãä äÌÏ åÐÇ ÇáæÇÒÚ ÇáÚãíÞ ÚäÏ  ÇáãÊØæÚíä ÇáÚÑÈ ÇáÐíä ÐåÈæÇ ááÚÑÇÞ  íÍãáæä Ýí ÚÞæáåã æÝí ÞáæÈåã ÊäÇÞÖÇ  ÖíøÚ Úáíåã ÞÏÑÉ ÇáÍÓÇÈ.
 
æÍÊì äÝåã ßíÝ ÊÎÈøØ ÌÒÁ ßÈíÑ ãä ÇáäÎÈÉ æÇáÔÇÑÚ ÏÇÎá ÃæåÇã æÃÝßÇÑ ãäåÇ ÇáÊí ÇäÊåÊ ÈãæÊ ãÊØæÚíä ÚÑÈ Úáì ÃíÏí ÚÑÇÞíÉ  áÇ ÈÏø ãä ÇáÑÌæÚ Åáì ÈíÊ ÇáÞÕíÏ : ßíÝ äÍÈ æäÎÏã  åÐå ÇáÃÑÖ  ÇáÊí äÑíÏ Ãä äÝÑø ÅáíåÇ  æ Ãä äÝÑø ãäåÇ  æÇáÊí ÃØáÞäÇ ÚáíåÇ ÇÓã ÇáæØä.
 
æØäíÉ ÇáÇÓÊÈÏÇÏ
 
ããøÇ  áÇ Ôßø Ýíå Ãä ÇáãÊØæÚíä  åÈøæÇ áäÌÏÉ  ÇáÚÑÇÞ ãä ÈÇÈ åÐÇ ÇáÔÚæÑ ÇáäÈíá ÇáÐí äÔÃäÇ ÌãíÚÇ Úáíå. áæáÇ æØäíÊåã ÇáÕÇÏÞÉ  áÞÈÚæÇ Ýí ÈíæÊåã áíÔÇåÏæÇ ÇáÍÑÈ Úáì ÔÇÔÉ ÇáÊáÝÒíæä ãËá ßá ÇáäÇÓ íÔÇÑßæäåã äÝÓ ÔÚæÑ ÇáÞåÑ æÇáÃáã áßä  æØäíÊåã  áã ÊÊæÞÝ ÚäÏ ÇáãÔÇÚÑ ÝÊÌÇæÒÊåÇ áÊÕÈÍ ÃíÖÇ ÃÝÚÇáÇ æØäíÉ. íÕÈÍ ÇáÓÄÇá ãÇ åí ÇáãÔÇÚÑ ÇáæØäíÉ ÇáÊí ÊÓÊØíÚ ÚäÏãÇ ÊáÊåÈ æÊÍÊÏø Ãä ÊÄÏí Åáì ÊÕÑÝÇÊ æØäíÉ ÞãÊåÇ ÇáÐåÇÈ áÌÈåÉ ÇáäÇÑ ØãÚÇ Ýí ÇáÇÓÊÔåÇÏ ¿  åÐå ÇáãÔÇÚÑ åí ÈÏÇåÉ ßÑå æÍÈ¡ æÇáßÑå åæ ßÑå ÇáãÓÊÚãÑíä æÇáÕåÇíäÉ ÇáÐíä ÃÐÇÞæäÇ Úáì ãÑø ÇáÚÞæÏ ãäÐ ÞÑÇÈÉ ÞÑä  ÚáÞã ÇáÅÐáÇá æãÑøÛæÇ ãÑøÉ Êáæ ÇáÃÎÑì ÃäÝÊäÇ Ýí ÇáÊÑÇÈ. æåí ÍÈø ÌÇÑÝ ááæØä ÇáãåÇä æáÕæÑÉ ãËÇáíÉ áå äÍãáåÇ Ýí ÇáÚÞæá æÝí ÇáÞáæÈ æäÃãá Ãä äÑÇåÇ ÊÊÍÞÞ  Ýí ÍíÇÊäÇ Ãæ äÊÑßåÇ ãÔÑæÚÇ ãÞÏÓÇ ááÃÌíÇá ÇáÞÇÏãÉ.  áßä ãÇ åæ ÈÇáÖÈØ åÐÇ ÇáæØä ÇáÐí äßÑå Ãä íÐáø æäÑíÏ áå ÇáÍÑíÉ æÇáßÑÇãÉ æÇáÑÎÇÁ æ áÇ  äÎÔì¡ ÚäÏãÇ äßæä ÔÈÇÈÇ ãÊÍãøÓíä¡ ãä ÇáÊÈÑÚ ÈÏãäÇ áÓÞÇÁ ÊÑÈÊå ¿Åä ÇáÅÌÇÈÉ ÇáÎÇØÆÉ Úáì åÐå ÇáÓÄÇá'' ÇáÈÓíØ'' åí ÇáÊí ÃÏÎáÊäÇ ØíáÉ äÕÝ ÞÑä ßá ÃÕäÇÝ ÇáåÐíÇä ãäåÇ  ÇáÊí ÃæÏÊ ÈÍíÇÉ æØäííä ÚÑÈ Úáì ÃíÏí æØäííä ÚÑÇÞííä íÊÔÇÑßæä Ýí äÝÓ ÇáãÔÇÚÑ ÇáÌíÇÔÉ ãä ÍÈ æãä ßÑå .
 
æÍÊì äÝåã ãÇ ÌÑì áÇ ÈÏø áäÇ ãä ÚæÏÉ Åáì ÈÏÇíÉ ÇäÊÕÇÈ ÇáÏæá '' ÇáãÓÊÞáøÉ '' Ýí ßá ÞØÑ ÚÑÈí. ÝÈÞÏÑÉ ÞÇÏÑÉ ÇÎÊÒá ÇáæØä Ýí ÔÎÕ æäÙÇã æÃÕÈÍ ÇáæØäí ãä íäÊÓÈ ááÍÒÈ ÇáÍÇßã æíÓÈøÍ ÈÍãÏ ÇáãäÞÐ Çáãáåã ÇáÃÎ ÇáÞÇÆÏ. åßÐÇ ÇÎÊÕÑ ÇáÎØÇÈ ÇáÑÓãí ÊæäÓ ÇáÚÔÑÉ ãáÇííä ãæÇØä æßÐáß ÇáÒíÊæä æÇáäÎá æÇáÈÍÑ æÊÇÑíÎ ÇäØáÞ ãäР ÞÑØÇÌ Ýí ÍÒÈ æÔÎÕ ÈæÑÞíÈÉ Ëã ãä ÈÚÏ Ýí ÔÎÕ Èä Úáí  . áÇ ÛÑÇÈÉ Ãä  äÞÑà Ýí ÕÍÝ ÇáäÙÇã  ÚäÇæíä ãä äæÚ '' ÇáÕÍÇÝÉ ÇáÝÑäÓíÉ ÊåÇÌã ÊæäÓ'' æÇáÍÇá Ãä ÇáãæÖæÚíÉ ßÇäÊ ÊÞÊÖí Ãä ÊßÊÈ '' ÇáÕÍÇÝÉ ÇáÝÑäÓíÉ ÊåÇÌã ÇäÊåÇßÇÊ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ááÓáØÉ Ýí ÊæäÓ''. ÈäÝÓ ÇáßíÝíÉ æÇáÂáíÇÊ æÇáÃÈæÇÞ ÇáãÃÌæÑÉ¡  ÇÎÊÒá ÇáÎØÇÈ ÇáÑÓãí  Ýí ÓæÑíÇ ãáÇÍã æÂãÇá æÂáÇã ÔÚÈ ÚÑíÞ Ýí  ÇáãÕÍøÍ ÇáßÈíÑ ÇáãÏÚæ ÍÇÝÙ ÇáÃÓÏ. ßÐáß  ÃÕÈÍ ãä íåÇÌã ÍÓäí ãÈÇÑß ÚÏæøÇ áÏæÏÇ  ááÃåÑÇã æÇáäíá  ¡ æåßÐÇ ÃÕÈÍÊ ßá ÇáãÚÇÑÖÇÊ ÊÌãÚÇÊ áÎæäÉ ãÇÑÞíä.
 
æåßÐÇ äÔÃÊ ãÇ íãßä ÊÓãíÊå ÈÇáæØäíÉ ÇáäÙÇãíÉ æåí   ÇáÊæÇÕá ÇáãäØÞí áÇÎÊÒÇá ÇáæØä Ýí ÇáÞÇÆÏ. ÅáÇø Ãäø  ÒíÝ  åÐå ÇáæØäíÉ áã íáÈË Ãä ÇÊÖÍ ááÌãíÚ ÈÇÊÖÇÍ ÎæÇÁ ßá ÇáÔÚÇÑÇÊ ãä ßá ãÖãæä ÍÞíÞí. æÑÛã åÐÇ Ãæ ÑÈãÇ ãä ÃÌá åÐÇ ÊãÓÑÍ  ÇáåÐíÇä ÇáÌãÇÚí  Ýí Ôßá Íáã ÇáÞÇÆÏ  ÈÃäå íÍßã ÔÚÈÇ ãÍÈÇ ãØíÚÇ íÑÞÕ Ýí ÇáÔæÇÑÚ Ãäå ÓíÝÏíå ÈÇáÑæÍ æÈÇáÏã  æÊãÓÑÍ ÃíÖÇ Ýí ßÇÈæÓ ÇáÔÚÈ  æåæ íÑì äÝÓå  ãÍßæãÇ ãä ÞÈá  æÍæÔ ÏãæíÉ  æÞÏ ÃÏÑß Ãä  ÍÈø ÇáäÙÇã ááæØä áíÓ  ÈÇáÞáÈ æÅäãÇ   ÈÇáÃÓäÇä ÇáÊí ÊÑÍí  æÇááÓÇä ÇáÐí íÊáãøÙ .....ÍÈ ÔÈíå ÈÍÈ ÇáÔÑå ÇáÃßæá ááÏÌÇÌ ÇáãÍãøÑ. 
 
æ áÇ íÝíÞ åÐÇ ãä ÇáÍáã  æÐÇß  ãä ÇáßÇÈæÓ  ÅáÇ íæã ÊÓÞØ Ýíå ÇáÊãÇËíá æíÈÕÞ ÇáÑÇÞÕæä Úáì ÕæÑÉ ÇáÞÇÆÏ ÇáãÝÏøì. æÈíä ÇáÓÞæØ Ýí ÈÑÇËä ÇáßÇÈæÓ æÇáÇÓÊÝÇÞÉ ÊÑì ÇáÚÏÇÁ ááÏßÊÇÊæÑíÉ  íÊäÇãì Ýí ßá ÃÑÌÇÁ ÇáæØä ÇáßÈíÑ áÇ íÔÐø ÇáÚÑÇÞ  Úä ÇáÞÇÚÏÉ  æáäÝÓ ÇáÃÓÈÇÈ ÇáåíßáíÉ Ãí ãÕÇÏÑÉ ÓíÇÏÉ ÇáÔÚÈ æÇãÊåÇä ßÑÇãÉ ÇáãæÇØä æÅØáÇÞ íÏ ÚÕÇÈÇÊ ÇáÍÞ ÇáÚÇã ãä ÃÞÇÑÈ æãÞÑøÈíä Ýí ÃãæÇá ÇáÃÝÑÇÏ æÇáãÌãæÚÇÊ äÇåíß Úä ÅØáÇÞ ÚÕÇÈÇÊ ÇáÈæáíÓ ÇáÓíÇÓí áÊÑæíÚ ÇáäÇÓ æßÓÑ ßá ÈÐæÑ ÇáÊãÑøÏ . åÐå ÇáæØäíÉ ÇáäÙÇãíÉ åí ÇáÊí ÃØáÞ ÚáíåÇ ÇáÑÕÇÕ ÇáãÏäíæä ÇáÚÑÇÞíæä æåã íÎáØæä Èíä ãä Ùäæåã ÃÊæÇ áÕÏøÇã æåã áã íÃÊæÇ ÅáÇ ááÚÑÇÞ ..
 
æíÇ áåÇ ãä ãÃÓÇÉ Ãä íÞÊá æØäíæä ÚÑÈ ÈÓáÇÍ  æØäííä ÂÎÑíä  ßá åÐÇ áÃäå áíÓ áäÇ  áÍÏø ÇáÓÇÚÉ  ãÝåæã ãÍÏøÏ¡ æÇÖÍ  ÌÏíÏ æãÊÝÞ Úáíå ááæØäíÉ. æåÐå Ãæáì ÇáÎØæØ ÇáÚÑíÖÉ áäÞÇÔ æÇÓÚ ÏÇÎá ÇáÃãÉ áßí ääÊåí ãä ÇáæØäíÉ ÇáäÙÇãíÉ ÇáÎÇÏÚÉ æäÈäí Úáì ÃäÞÇÖåÇ ãÝåæãÇ íÏÇÝÚ Úä ãÕÇáÍäÇ áÇ Úä ãÕÇáÍåã.
 
æØäíÉ ÇáãæÇØäÉ
áÞÏ ÍÏøÏ áäÇ ÇáÇÓÊÈÏÇÏ ãÝåæãå ááæØäíÉ ÌÇÚáÇ ãä ÇáÒÚíã æãä ÇáäÙÇã ãÑßÒí ÇáËÞá Ýí ÇáãÝåæã. åæ ÝÑÖ ÚáíäÇ Ãä  ãÞíÇÓ ÇáæØäíÉ ãÏì æáÇÁ ÇáãÑÁ ááÒÚíã ææáÇÁå ááäÙÇã æãÞíÇÓ ÇáÎíÇäÉ ãÏì ßÑåå ááÒÚíã æááäÙÇã Ðáß ÈÍÌÉ Ãä ÇáÒÚíã æÇáäÙÇã  Ýí ÎÏãÉ ÇáæØä æãä ËãÉ ÝÅä ÎÏãÊåã åí ÂáíÇ Ýí ÕÇáÍ ÇáæØä ÇáÐí íÎÏãÇä.
 ÃãøÇ æÞÏ ÇäåÇÑ ÇáäÙÇã ÇáÇÓÊÈÏÇÏí ÇáÚÑÈí Úáì ÃÑÖ ÇáæÇÞÚ Ýí ÇáÚÑÇÞ æÞÑíÈÇ ÌÏøÇ Ýí ßá ãßÇä ÝÞÏ Âä ÇáÃæÇä áäÍÏøÏ äÍä ãÝåæãäÇ ááæØäíÉ  áÊÝÇÏí ÇáßÇÑËÉ ÏÇÎá ÇáßÇÑËÉ Ãí  ÇÓÊÈÏÇá ËæãÉ ÈÈÕáÉ ßãÇ íÞæá ÇáãËá ÇáÔÚÈí  æ åæ ãÇ íÚäí ãæÇÕáÉ ÇáÏæÑÇä Ýí äÝÓ ÇáÍáÞÉ ÇáãÝÑÛÉ ááÚÞã æÇáÝÔá . æÇáãÞÊÑÍ Ãä äÈäí æØäíÊäÇ ÇáÌÏíÏÉ Úáì ËáÇË ÏÚÇÆã ..
 
1-ÇáæØä åæ ÇáãæÇØä :  áÞÏ ÇÎÊÒá ÇáÞÑÂä ßá ãæÖæÚäÇ  Ýí  ÇáÂíÉ ÇáßÑíãÉ (ãä ÞÊá äÝÓÇð ÈÛíÑ äÝÓò Ãæ ÝÓÇÏò Ýí ÇáÃÑÖ ÝßÃäøãÇ ÞÊáó ÇáäÇÓ ÌãíÚÇ æãä ÃÍíÇåÇ ÝßÃäãÇ ÃÍíÇ ÇáäøÇÓ ÌãíÚÇð) (ÇáãÇÆÏÉ: 32)
. ãÇ ÃÈáÛ åÐÇ ÇáÞæá æÃÚãÞå æÃÕÏÞå áÃäøå äÈøåäÇ Ãä ßá ÅäÓÇä åæ '' ÇáãËá ÇáÔÑÚí æÇáæÍíÏ'' ááÅäÓÇäíÉ ÌãÚÇÁ ¡ æãä ËãøÉ íÕÈÍ ÞÊá æÇÍÏ ßÞÊá Çáßáø æÅÍíÇÁ ÇáæÇÍÏ ßÅÍíÇÁ Çáßáø. ãÇ ÃÈÚÏäÇ Úä ÚäØÒÉ ÇáÏíßÊÇÊæÑíÉ Ãæ ÃãËáÊåÇ ÇáÍÞíÑÉ æãä ÃÔåÑåÇ ''æÇÍÏ ßÃáÝ æÃáÝ ßÃÝø'' . æáÃäøåã áÇ íÝåãæÇ æáÇ íÞÈáæÇ Ãä íÊÌáøì ÇáæØä Ýí ßá ãæÇØä ãåãÇ ßÇä ÈÓíØÇ æÌÇåáÇ æÍÊì ÚÏæøÇ áåã¡  ÝÅä ÇáãÓÊÈÏøíä ãáÆæÇ ÇáÓÌæä æÇáãÞÇÈÑ Èãä ÞÑøÑæÇ Ãäåã ÌãÇÚÉ ÃÝø æÇáÍÇá Ãä Çááøå ÌÚá ãä ßá æÇÍÏ ãäåã áíÓ ããËáÇ ááæØä ÝÍÓÈ æÅäøãÇ ããËáÇ ááÈÔÑíÉ ÌãÚÇÁ. æÇáÞÖíÉ áíÓÊ ÅÔßÇáíÉ   ÝßÑíÉ ÊÈÊ ÈÇáÍÌÌ ãÚ ãËÞÝí ÇáÇÓÊÈÏÇÏ  æÅäãÇ ÕÑÇÚ ÓíÇÓí íÝÑÖ Úáì ãä ÝÑÖæÇ ÚáíäÇ æØäíÊåã  ÇáãÌÑãÉ Ãä ÇáãæÇØä åæ ÈÇáäÓÈÉ áäÇ ÇáããËá ÇáÔÑÚí æÇáæÍíÏ ááæØä  áÇ íÌæÒ ÇáãÓÇÓ ÈßÑÇãÊå æÃääÇ äÚÊÈÑ Ãä  ßá ÇáãÚÇãáÇÊ ÇáãÔíäÉ  áÃí ÔÎÕ  ÊØÇæáÇ Úáì ÇáæØä æÇáÊÚÐíÈ ÇáÌÑíãÉ ÇáÚÙãì ÇáÊí Óíßæä áåÇ Ýí ÇáÞÇäæä ÇáÌäÇÆí ÇáãÓÊÞÈáí ÇáÚÞæÈÉ ÇáÃÔÏø.
 
2-ÇáæØä åæ ÇáãæÇØäæä : Åä ÇáãæÇØä íæÌÏ ßÔÎÕ æíæÌÏ ßÌÒÁ ãä ãÌãæÚÉ ÊÊÈÇÏá ÈíäåÇ ÚáÇÞÇÊ ÇÌÊãÇÚíÉæÇÞÊÕÇÏíÉ æÓíÇÓíÉ Ýí ÅØÇÑ ÍÞæÞ ææÇÌÈÇÊ . åÐå ÇáÍÞæÞ æÇáæÇÌÈÇÊ ÞÓãåÇ  ÇáÅÚáÇä ÇáÚÇáãí áÍÞæÞ áßí Êßæä ÚÇÏáÉ æÝÚÇáÉ Åáì ÍÞæÞ ÝÑÏíÉ ( ÇáÍíÇÉ ¡ ÇáÍÑíÉ ¡ ÇáÚÏÇáÉ ¡ ÇáÍÑãÉ ÇáÌÓÏíÉ ) æÍÞæÞ ÓíÇÓíÉ ( ÇáÍÞ Ýí ÇáÑÃí ÇáãÎÇáÝ ááÓáØÉ¡ ÇáÍÞ Ýí ÇáãÚÊÞÏ¡ ÇáÍÞ Ýí ÇáÊäÙã¡ ÇáÍÞ Ýí ÇäÊÎÇÈ ãä íÍßãå æÝÞ ÇäÊÎÇÈÇÊ ÍÑÉ) æÍÞæÞ ÇÞÊÕÇÏíÉ ÇÌÊãÇÚíÉ (ÇáÍÞ Ýí ÇáÕÍÉ æÇáÊÚáíã æÇáÚãá  æÇáËÞÇÝÉ æãÓÊæì ãÚíÔí áÇÆÞ). ÃáÇ íÚäí ÊÍÞíÞ åÐå ÇáÍÑíÇÊ ÊÍÑíÑ ÇáãÌÊãÚ æÑÝÚ ãÓÊæÇå æÊÍÞíÞ ÇáÚíÔ ÇáßÑíã áßá ÃÚÖÇÆå ¿ ÃáíÓÊ ÇáæØäíÉ ÇáÕÇÏÞÉ Êáß ÇáÊí  ÊÌÚá äÕÈ ÚíäíåÇ ÊÍÞíÞ åÐå ÇáÍÞæÞ æÇáÍÑíÇÊ æåí ÓÈíá ÇáÃÛáÈíÉ áåÐÇ ÇáÚíÔ ÇáßÑíã . ¿ ÝáÊßä ãä åäÇ ÝÕÇÚÏÇ  æØäíÉ ßá ÔÎÕ æßá äÙÇã ÓíÇÓí Ýí ãÏì ÇÍÊÑÇãå áåÐå ÇáÍÞæÞ æÊÚåÏå áåÇ æÇáÓåÑ Úáì ÊØæíÑåÇ.
 
 
3-ÇáæØä åæ ÇáãÕáÍÉ ÇáÚáíÇ ááãÌãæÚÉ ÇáæØäíÉ:  ÛÇáÈÇ ãÇ ääÓì Ãä ãÇ äÓãíå ÇáæØä  ÝÖÇÁ äÓÊÚíÑå ãä ÃØÝÇáäÇ æãä ÃÍÝÇÏäÇ æáÇ ÈÏø Ãä äÑÌÚå áåã Ýí ÃÍÓä ÍÇá áÊÊæÇÕá ÇáãáÍãÉ ÇáÌãÇÚíÉ æÊØíÈ ÇáÍíÇÉ æÊÒÏÇÏ äÈáÇ æËÑÇÁ ÌíáÇ ÈÚÏ Ìíá. æáæ ÊÃãáäÇ Ýí ÇáÍÞæÞ æÇáÍÑíÇÊ ÇáãäÕæÕ ÚáíåÇ Ýí ÇáÅÚáÇä ÇáÚÇáãí áÑÃíäÇ ÃäåÇ ÃÞæì ãÍÑøß áÎáÞ ÇáËÑæÉ  ÇáãÇÏíÉ  æÇáÞíã æÇáÞæÇäíä æÇáËÞÇÝÉ æÍÊì ÇáÌãÇá ÇáÐí áÇ íÊÚÇíÔ ãÚ ÇáÞÈÍ æÇáÈÐÇÁÉ æåãÇ ÏæãÇ ãä ÓãÇÊ ÇáÏßÊÇÊæÑíÉ . . íÚäí åÐÇ Ãä ÇáæØäíÉ åí Ãä äÊÕÑøÝ  ßÇáÂÈÇÁ ÇáãÎáÕíä ÇáÐíä íÚãáæä áíáÇ äåÇÑÇ  áÇ áãÊÚÊåã ÝÞØ æÅäãÇ áíÊÑßæÇ áÃÈäÇÆåã ÇÓãÇ æËÑæÉ ÊÑÝÚ ÑÄæÓåã Èíä ÇáäÇÓ. ÊÃãáæÇ ãä åÐÇ ÇáãäÙæÑ '' æØäíÉ '' ÇáÏßÊÇÊæÑ æÚÕÇÈÊå æåã íãäÚæä ÇáÔÚÈ ãä ÊäãíÉ ÞæÇäíäå æËÞÇÝÊå æåã  íÓÑÞæä ÞæÊå Ýí æÖÍ ÇáäåÇÑ æåã íÊÞÇÓãæä ÃÓãÇáå ßãÇ ÊÞÇÓã  ÌäæÏ ÞíÕÑ ËæÈ ÇáãÓíÍ ÈÚÏ ÕáÈå. ÊÚÌøÈæÇ ãä æØäíÊåã æåã   íÞÇíÖæä æÌæÏåã ßÚÕÇÈÉ ÃÔÑÇÑ ÈãÇ íÓãÍæä ááÃÌÇäÈ ÈäåÈå  ãä ÎíÑÇÊ  ÇáæØä  ÛíÑ ÚÇÈÆíä áÇ ÈåÐÇ ÇáÌíá æáÇ Èãä íáíå.
 
æáæ áÎøÕäÇ äÙÑÊäÇ ááæØäíÉ ÇáÌÏíÏÉ áÃãßä ÇáÞæá ÃäøåÇ ÊÞÇÓ ÈÇáÇÞÊÑÇÈ Ãæ ÇáÈÚÏ ãä ÝÑÖ  ÇáÍÑãÉ ÇáÌÓÏíÉ æÇáÑæÍíÉ  æ ÇáÍÑíÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ æ ÇáÚÏÇáÉ ÇáÇÌÊãÇÚíÉ æÛíÇÈ ÇáÝÓÇÏ. Åä åÐå ÇáæØäíÉ ÇáÊí íãßä ÊÓãíÊåÇ ÈÇáãæÇØäíÉ  ÊÊãËøá ÈÇáäÓÈÉ  áßá æÇÍÏ ãäÇ Ýí ÇáÇáÊÒÇã æ ÇáäÖÇá ãä ÃÌá ÊÍÞíÞ åÐå ÇáãÄÔÑÇÊ ÇáÃÑÈÚÉ. ÃãøÇ ÓÇßä ÇáÈáÏ ÇáÐí áÇ íÚäíå ÇáÊÚÐíÈ æáÇ Êåãå ÇáÍÑíÇÊ æÇáÚÏÇáÉ ÇáÇÌÊãÇÚíÉ Ýåæ ÈÚíÏ Úä ÇáæØäíÉ ÈÚÏ ÇáÃÝÞ Úä ÇáßÓíÍ. æÃãÇ ÇáäÙÇã ÇáãÊåíßá Íæá ÇáÝÓÇÏ æÞãÚ ÇáÍÑíÇÊ æÇáÙáã ÇáÇÌÊãÇÚí æ ÇáÊÚÐíÈ  Ýåæ ÇáÎíÇäÉ ÇáæØäíÉ ÈÃãø ÚíäåÇ æáæ áÈÓ ÈÑÏÉ ÇáÑÓæá.
 
íÈÞì Ãä ÊÈÊø   ÇáãæÇØäíÉ Ýí ÞÖíÉ ÇáÚáÇÞÉ ãÚ ÇáÂÎÑ. æËãÉ  Ýí åÐÇ ÇáãÓÊæì ÏÇÎá ÇáÝßÑ ÇáÚÑÈí ÅÔßÇáíÉ ãÓãæãÉ æÃÎÑì  ãÛáæØÉ. ÃãÇ  ÇáãÓãæãÉ Ýåí ÇáÊí ÊÊÚáÞ ÈÇÚÊÈÇÑ ÇáÂÎÑ æÎÇÕÉ ÇáÛÑÈ ÇáÚÏæø Ãæ ÇáÎÕã Ãæ ÇáãäÇÝÓ  æãä åÐÇ ÇáãÖãÇÑ ÊÞÇÓ ÇáæØäíÉ ÈãÏì ÇáÚÏÇæÉ ááÂÎÑ æåí æÕáÊ ÐÑæÊåÇ ÚäÏ Èä áÇÏä ÇáÐí ÍÏÏ áäÇ ÇáÚÏæ ÈÃäå  ÇáíåæÏ æÇáäÕÇÑì – åßÐÇ Èßá ÈÓÇØÉ- æÇáÍãÏ ááå ÇáÐí áä íÑíäÇ íæãÇ ÇäÊÕÇÈ ãËá åÐå ÇáæØäíÉ  ÇáÊí ÓÊÖÚ  ÝíÑæÒ æÅíáíÇ ÃÈæ ãÇÖí æÌÈÑÇä Îáíá ÌÈÑÇä æãíÎÇÆíá äÚíãÉ  æÍÊì ÇáÃÎØá Ýí ÎÇäÉ  ÃÚÏÇÁ ÃãÊäÇ æÇáÍÇá Ãäåã ãä ÑßÇÆÒ ËÞÇÝÊåÇ. æÝí ãæÇÌåÉ ÇáæØäíÉ ÇáÖÏíÉ áÇ ÈÏ ãä ÈáæÑÉ æØäíÉ ÅäÓÇäíÉ ÊÑì Ýí ßá ÍÖÇÑÉ ãä ÇáÔÑÞ Ãæ  ÇáÛÑÈ ãÌÊãÚÇÊ ãÏäíÉ ÕÏíÞÉ æÞíã ÍÖÇÑíÉ íÍÈ Ãä ääåá ãäå- æäÍä ÃãÉ ÈäÊ ÍÖÇÑÊåÇ  ÃíÖÇ Úáì  ÃÚãÇá ãÊÑÌãí ÈÛÏÇÏ - æÃÎíÑÇ ÃäÙãÉ ÓíÇÓíÉ ÊãÑø ÈÔØÍÇÊ ÇÓÊÚãÇÑíÉ  åí ÚÏæÊäÇ Ýí Ðáß   ÇáÙÑÝ áÇ ÛíÑ.
ÃãøÇ ÇáÅÔßÇáíÉ ÇáãÛáæØÉ Ýåí ÇáÊí  ÊÚÊÈÑ Ãä ÇáÎáÇÕ ãä ÇáÇÓÊÚãÇÑ áÇ íßæä ÅáÇ ÈÃäÙãÉ ÞæíÉ ßÇáÊí ãËøáåÇ ÕÏÇã ÍÓíä.
Åä ãÃÓÇÉ ÇáÚÞá ÇáÚÑÈí Ãäå áã íÓÊæÚÈ Åáì Çáíæã Ãä ÇáÇÓÊÚãÇÑ ßÇä æÓíÈÞì ÊÊæíÌÇ  ááÇÓÊÈÏÇÏ æÇáÇÓÊÈÏÇÏ ãæØà ÞÏã ááÇÓÊÚãÇÑ ¡ Ãä ÇáÇÓÊÚãÇÑ ÇÓÊÈÏÇÏ ÎÇÑÌí  æÇáÇÓÊÈÏÇÏ ÇÓÊÚãÇÑ ÏÇÎáí¡ Ãä ÇáÇÓÊÈÏÇÏ æÇáÇÓÊÚãÇÑ  æÌåí äÝÓ ÚãáÉ ÇáäÞÏ. áÞÏ ÏÎá ÇáÇÓÊÚãÇÑ ÈáÇÏäÇ áÃäåÇ ßÇäÊ ãÍßæãÉ ÈÃäÙãÉ ÃäåßÊåÇ æÃÖÚÝÊåÇ æÃØãÚÊ ÝíåÇ ÇáÚÞÈÇä ÅÐ ßÇä æáÇ íÒÇá  åãøåÇ ÇáÃæÍÏ   ÈÞÇÄåÇ æáíÓ ÈÞÇÁ ÇáæØä æ ãÇ äÑÇå Çáíæã Ýí ÇáÚÑÇÞ áíÓ ÅáÇ ÊßÑÇÑÇ áãÇ ÍÏË Ýí ÇáÞÑä ÇáÊÇÓÚ æãÇ ÓíÍÏË Ýí ßá ÞÑä ÂÊ áÃä ÞÏÑ ßá ÖÚíÝ Ýí åÐÇ ÇáÚÇáã Ãä íÓÇã ÇáÎÓÝ ÝÑÏÇ ßÇä Ãã ÃãøÉ ..
 
áäÊÕæÑ Ãä ÇáßæíÊ ßÇäÊ ÓäÉ 91 ÏæáÉ ÊÚíÔ ÊÍÊ ÑÇíÉ ÇáãæÇØäíÉ æáíÓ ÊÍÊ ÑÇíÉ ÇáæØäíÉ ÇáäÙÇãíÉ æÇáÖÏíÉ  Ãí ÇäåÇ ßÇäÊ ÏæáÉ  ãÍßæãÉ ÈÇáÍÞæÞ æÇáÍÑíÇÊ æÚÏã ÇáÊãííÒ Èíä ÇáÓßÇä æÛíÇÈ ÇáÝÓÇÏ. ÃÞæá Ãäå áæ ßÇä ÇáÃãÑ ßÐáß áãÇ ÊÌÇÓÑ ÇáÏßÊÇÊæÑ  ÇáÚÑÇÞí Úáì ÊÎØí ÇáÍÏæÏ æáãÇ æÌÏ ÃÕáÇ ãÈÑÑÇ ááÃãÑ æáæ ÝÚá ááÇÞì ãÞÇæãÉ ÇáÃÈØÇá. ÈäÝÓ ÇáÕÝÉ ÊÕæÑæÇ ÚÑÇÞÇ íÚíÔ ÊÍÊ ÑÇíÉ  äÝÓ ÇáãæÇØäíÉ ÚÔíÉ ÇáåÌæã ÇáÃãÑíßí. ãä äÇÝá ÇáÞæá Ãäå áæ æÞÚ ãËá  åÐÇ ÇáåÌæã¡  æåæ ÃãÑ ÌÏ ãÓÊÈÚÏ áÛíÇÈ ßá ÇáãÚÇÐíÑ¡ áãÇ ÓÞØÊ ÈÛÏÇÏ ÈãËá ÇáÓåæáÉ ÇáÊí ÓÞØÊ ÈåÇ æáãÇ ÞÊá ãÊØæÚæä ÚÑÈ ÈÑÕÇÕ ãÏäííä ÚÑÇÞííä.
 
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L'empire eclatée
Dédié à Ettounsi de TUNeZINe que j'ai écris cette histoire en pensant a lui
 
Yahyaoui Mokhtar
Silence en pleure

L'angoisse est notre quotidien notre boisson et notre pain. Je ne suis pas angoissé j'ai le sentiment que le pays entier est triste et sans idées comme si on se découvre soudain qu'on été tous piégés ou comme si on se réveillait d'une illusion qui s'efface soudain comme un mirage qui disparaît.
Lés morts, la sang, la rage de destruction et ces séquences de villes en flammes qu'on pillaient a croire que c'est un châtiment divin qu'on a mérité. Ces étrangers ne doivent pas nous aimer pour nous offrir ainsi la liberté. Et qu'elle liberté.
Le deuil d'el Houcain est tombé à pic cette année, ces foules par millions qui se battait la poitrine se flagellait se cognaient les têtes ensanglanté.

Labbaika ya Houcain

Si les martyrs ont leur Emir les vivant sont orphelin d'un guide qui leur indique le chemin. C'est le chaos complet, on dirait que ce monde nous est devenu étranger. Blessés au fond de nos âmes sans orgueil ni exploit, écrasés par une défaite qu'on n'a jamais imaginé qu'elle soit de cette humiliante netteté. Le silence est lourd et personne a l'horizon pour notre secoure. La machine à penser s'est agrippée et il ne nous reste plus qu'à nous maudire et à pleurer.

Quand les vivant commence à envier les morts...

Si l'oubli est le meilleur soulagement des misères de la vie il suffit d'un moment pour qu'on reprenne à espérer et à se faire bâtir de nouveaux projets. Comme Gilgamesh on reprend en forçats à soulever notre rocher pour la faire parvenir au sommet. Seulement si cette montagne n'existe pas mais les damnés n'ont pas droit a choisir leur corvée. On est la au fond bas du vallée et on n'a que cette montagne a surmonter et le poids de notre rocher a pousser vers le sommet. Rien a faire quand on est damné on ne peut pas tomber sur une meilleure idée. Notre espoir se limite à tout refaire

Celui qui dit NON

Il sont tous mort : espoir, dignité et honneur. Le seul survivant été notre tyran l'homme qui dit non. Monsieur Interdit à une drôle conception de la vie. Pour être autorisé il faut demander dans le sens de la négation. Mais comment lui faire parvenir un besoin de s'exprimer, si vous dite est-ce que je ne peut pas parler? Vous l'aurai déjà fait et le châtiment s'ensuivra automatiquement. On reste muet dans l'espoir de faire parvenir le rocher au sommet c'est la seule voie pour atteindre la liberté. L'ogre de la cité se nourri des crânes qu'on laissait. On dit qu'il parvient ainsi à savoir ce qu'on a pensait pendant toute notre vie. Pour sauver les survivants on a intérêt à penser tous et tout le temps que nous l'aimons.

L'histoire de l'empire maudit.

C'est un empire ou le soleil ne se couchait plus, quand il se couche a son extrémité il se leve de l'autre coté c'était l'empire du soleil brillant
Sur ce grand empire régnait un Roi qui a conquis le monde par ça bonté que les peuples voulaient se mettre sous sa souveraineté.
Chaque année ce Roi envois de convois l'un vers l'orient et l'autre vers l'occident pour inspecter la situation de l'empire et les conditions de vie de ses citoyens.
Tout les pays par lesquels passe leurs convois préparent des présents pour les envoyer au Roi en signe de remerciement. La prospérité qui régnait fait que ces convois amassent de véritable fortune qui procure à l'empereur d'énormes revenues qu'il employait pour organiser le pays et aide les plus démunis

Au cours de la dernière expédition une longue sécheresse frappait l'empire depuis deux ans et le royaume n'a plus d'argent pour les besoins de la situation et les différent contrés sont dans la nécessité et n'ont plus grande chose à donner comme présent à leur sultan

Le chef de l'expédition de l'occident comme celui d'orient espère en s'éloignant vers d'autres contrés trouver une meilleure prospérité mais plus ils avançaient plus la famine et la nécessité s'accentuait.
Chacun au bout de sa mission ne parvient plus à rentrer leurs armés diminué et épuisés et non rien reçu rapporter à leur souverain. Ils décident de s'installer chacun dans sa lointaine contré en attendant une meilleure saison

Ainsi il se mirent à gouverner les pays ou il se sont installer et à faire payer les habitant des redevance comme contributions a rapporter au sultan.
Ces redevance suffisaient a peine aux besoins de leurs armée qui fait de plus en plus des interventions pour faire face aux contestations de la population.

Le temps c'est écoulé et même une fois la sécheresse passée les deux généraux se sont installés pour gouverner. Ainsi se sont crée le deux premières royaumes de l'empire éclatée : le royaume d'orient et le royaume de l'occident.

L'empereur inquiet sur le sort de ses deux armées après deux ans sans aucune nouvelle ou la moindre information décida au bout de la troisième année de préparer deux nouvelles expéditions qu'il changera de trouver les restes de ses deux précédentes armées et de les secourir et de les ramener tout en accomplissant leur inspection

Les deux expéditions s'enfonçaient dans le pays chacun de son coté à la recherche de l'armée perdue.
Alerté les deux nouveaux rois chacun de son coté de leur arrivée au lieu de se préparer à les accueillir et leur offrir leur hospitalité décrétèrent la mobilisation pour affronter l'invasion.

Les nouvelles expéditions surpris par la réception se sont trouvé contraint a la confrontation et une dure bataille fut lancé de chaque coté chaque armée s'est retranchée au limites des deux royaumes nouvellement crée jusqu'à ce que les deux belligérants de chaque coté se sont extenués par les bataille levés et on été certains de cesser les hostilité en s'accordant a tracer entre eux une frontière que personne ne peut plus dépasser et ainsi la première frontière d'un pays a été crée

Les deux nouvelles expéditions amoindries et épuisées par les batailles qu'il ont livré chacune de son coté se sont installés dans les pays ou chacune se trouvait et ainsi ensorcelé par le pouvoir qu'il ont pris goût à exercer dans ces contrés ils se sont définitivement installés pour régner et deux autres royaumes furent créer chacune d'un coté

L'empereur inquiet sans nouvelle de ses armée au bout d'une année de la date prévue de leur retour prend la décision sans tarder d'envoyer immédiatement deux autres expéditions de secours et d'investigation qui' n'ont pas eu un meilleur sort et sont aussi disparu a leur tour.

Au bout de la dixième expédition l'empire s'est partagé en 20 pays dix de chaque et l'empereur a été repoussé au désert ou il s'est bâti un énorme enclos sans issue avec de hautes murailles que personne ne peut dépasser ou il s'est enfermé avec et des proches et ses fidèles les plus dévoués sans laisser aucune issu sauf un passage secret marqué d'une pierre noire qui brille dans le désert. Au milieu de l'enclos il a trouvé une source d'eau bénie qui ne tarit jamais et ainsi son petit empire a connu une prospérité continue.

On est tombé dans le pays de la vallée de l'ogre qui lit dans les pensées.
Croyez moi j'ai appris que c'est la meilleure des contrés de l'empire éclatée. On n'a qu'a soulevait un rochais pour trouver la liberté.

Yahyaoui Mokhtar
Tunis le 23 Avril 2003
 
ÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÏÈÇÈÇÊ ÇáÃãÑíßíÉ

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æÃãÇã ÕÚæÈÉ ÇáÇÓÊÌÇÈÉ ááÔÑæØ ÇáÃãÑíßíÉ ãä ÌÇäÈ ÇáÞØÇÚÇÊ ÇáæÇÓÚÉ ãä ÔÚæÈ ÇáãäØÞÉ ÝÅä ÇáÞæÉ ÇáÃãÑíßíÉ ÃÖÍÊ ÊÑÇåä Çáíæã Úáì ÅÚÇÏÉ ÑÓã ÇáÎÑíØÉ ÇáËÞÇÝíÉ ÇáÚÑÈíÉ æÇáÅÓáÇãíÉ ÈÔßá íÌÚá ãä Çáããßä ÅÏÇÑÉ ÇááÚÈÉ ÇáÓíÇÓíÉ "ÇáÏíãÞÑÇØíÉ" Öãä ÇáÍÏæÏ æÇáÔÑæØ ÇáãØáæÈÉ ÃãÑíßíÇ¡ ÈãÇ íÔÈå ÇáÍÇáÉ ÇáíÇÈÇäíÉ ÈÚÏ ÇáÍÑÈ ÇáÚÇáãíÉ ÇáËÇäíÉ ÇáÊí ÇÖØÑÊåÇ ÇáÌíæÔ ÇáÛÇÒíÉ Åáì ÊÛííÑ ÏÓÊæÑåÇ æãäÇåÌåÇ ÇáÊÚáíãíÉ æÇáËÞÇÝíÉ ÚÇãÉ¡ æåßÐÇ ÈÏà íÎÊÒá ÇáãÔÑæÚ ÇáÏíãÞÑÇØí ÇáÃãÑíßí Çáíæã Ýí ãØáÈ ÊÛííÑ ÇáËÞÇÝÉ æÇáÞíã ÇáÚÇãÉ ááãÌÊãÚÇÊ ÇáÚÑÈíÉ æÇáÅÓáÇãíÉ ÍÊì íÊÓäì ÅÏÇÑÉ ÇááÚÈÉ ÇáÓíÇÓíÉ áÇÍÞÇ Öãä ÍÏæÏ ÇáãÑÈÚ ÇáÃãÑíßí æÖãä ÏÇÆÑÉ ÇáäÎÈ ÇáãØáæÈÉ ÃãÑíßíÇ¡ ãÚ ÇáÊÎáí Úä ßá æÌæå ÇáããÇäÚÉ æÇáÑÝÖ ÇáÊí íÈÏíåÇ ÇáÔÇÑÚ ÇáÚÑÈí æÇáÅÓáÇãí áãÔÑæÚ ÇáåíãäÉ ÇáÃãÑíßí ÇáÕåíæäí.
 
ÇáäãæÐÌ ÇáÍÇÖÑ áÏì ÇáÃãÑíßÇä åæ ÇáäãæÐÌ ÇáíÇÈÇäí.. íÑíÏæä Ãä íÞæáæÇ ááÚÑÈ ÃäÊã ÞæÉ ãåÒæãÉ¡ æÚáíßã Ãä ÊÓáãæÇ ÃÓáÍÊßã æÊãÊäÚæÇ Úä ãÚÇÑÖÉ ÇáÞæÉ ÇáÃãÑíßíÉ¡ ÚäÏßã ÃÓáÍÉ ÇáÏãÇÑ ÇáÔÇãá íÌÈ Ãä ÊäÒÚ ÈÇáÞæÉ ¡ æåÐå áíÓÊ ÐÇÊ ÔÃä íÐßÑ Ýí ÍÞíÞÉ ÇáÃãÑ áÃäå ÍíäãÇ íÌáÓ ÇáÎÈíÑ ÇáÚÓßÑí Úáì ÇáØÇæáÉ æíÊÝÍÕ ÇáãÚØíÇÊ áÇ íÌÏ ÔíÆÇ íÐßÑ ÚäÏ ÇáÚÑÈ ãä ÌåÉ ÇáÊÓáÍ ÈãÇ ãä ÔÃäå ÊåÏíÏ ãæÇÒíä ÇáÞæì æÔÑæØ ÇáÓíØÑÉ ÇáÃãÑíßíÉ æáßä ÇáÃÎØÑ ãä Ðáß ÚäÏßã ÃÓáÍÉ ÊÏãíÑ ÔÇãá ãä ÇáäæÚ ÇáËÞÇÝí¡ Ãí Ãä ËÞÇÝÊßã ÊæáÏ ÏÇÝÚíÉ ÇáÌåÇÏ æÇáÊãÑÏ æÑÝÖ ÇáÛÑÈ¡ æíÌÈ Ãä ÊÞæãæÇ ÈÚãáíÉ ÌÑÇÍíÉ ÊØæá äÙÇã ÇáÞíã æÇáËÞÇÝÉ æÊÈÚÇ áÐáß ÊÛíÑæÇ ãæÇÞÝßã ãä ÇáÇÍÊáÇá æÇáåíãäÉ.
 
ÇáíÞíä ÇáãÄßÏ Ãä ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáÃãÑíßíÉ ÓÊßæä ÔÏíÏÉ ÇáÐÑÇÆÚíÉ æÇáÇäÊÞÇÆíÉ ÈÍíË íÊã ÊæÙíÝåÇ Öãä ÏÇÆÑÉ ÇáãÕÇáÍ æÑåÇäÇÊ ÇáÞæÉ æÇáÊæÓÚ ÇáÃãÑíßí¡ ßãÇ Ãäå ÓíÊã ÇÓÊÎÏÇãåÇ ÖÏ ÍßæãÇÊ ãÍÏÏÉ Ïæä ÛíÑåÇ¡æÎÇÕÉ ÖÏ ÈÚÖ ÇáÏæá ÇáÚÑÈíÉ æÇáÅÓáÇãíÉ ÇáãÕäÝÉ ÈÇáãÇÑÞÉ¡ ÃãÇ Êáß ÇáÏæá ÇáãÓÊÌíÈÉ ááãØÇáÈ ÇáÃãÑíßíÉ æÊáß ÇáãÓÊÚÏÉ Åáì ÝÊÍ ÃÈæÇÈ ÇáÊØÈíÚ ãÚ ÇáÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ ÈãÇ Ýí Ðáß ÇáÃßËÑ ÇÓÊÈÏÇÏÇ æÝÓÇÏÇ ÝÓíÊã ÊæÔíÍåÇ ÈäíÇÔíä ÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÇáÚÕÑäÉ
 
(*) ßÇÊÈ æÈÇÍË ÊæäÓí ãÞíã Ýí áäÏä
 
(ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáÔÑÞ ÇáÞØÑíÉ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 24 ÃÝÑíá 2003)
 
 
ãÛÇäã ÇÓÑÇÆíáíÉ

ÈÞáã: ÑÔíÏ ÎÔÇäÉ    
 
ãÚ ÇäÞÔÇÚ ÏÎÇä ÇáÍÑÇÆÞ Ýí ÇáãÏä æÇáãäÔÂÊ ÇáÚÑÇÞíÉ ÇáãÏãÑÉ ÈÏÃÊ ÊÊÌáì ãáÇãÍ ÇáÍÑÈ ÇáÊí ÃÏÇÑåÇ ÇáÈäÊÇÛæä¡ æáßä íÈÏæ Çä "ÇáÃÈØÇá" ÇáÍÞíÞííä ÇáÐíä ÎØØæÇ áåÇ æÞÇÏæåÇ ãÇ ÒÇáÊ ÊáÝåã ÇáÃÓÑÇÑ¡ æÇáÃãá ÇáæÍíÏ ÈÅÒÇÍÉ ÇáÓÊÇÑ Úä åæíÊåã íÃÊí ãä ÇÓÑÇÆíá. ãÇ íÑÌÍ åÐÇ ÇáÇÚÊÞÇÏ Çä ÑÆíÓ ãÌáÓ ÇÏÇÑÉ ÇáÕäÇÚÇÊ ÇáÚÓßÑíÉ ÇáÇÓÑÇÆíáí ÂÑí ãÒÑÇÍí ßÔÝ ÃÎíÑÇð ááÕÍíÝÉ ÇáãÚäíÉ ÈÔÄæä ÇáÏÝÇÚ "ÏíÝäÓ äíæÒ" ÕÝÍÇÊ ãä ÇáÊÚÇæä ÇáÇãíÑßí - ÇáÇÓÑÇÆíáí ÖÏ ÇáÚÑÇÞ ÞÈá ÇáÍÑÈ¡ æÃÈÑÒ ãÇ ÑÔÍ ãäåÇ ÈíÚ ÃÚÏÇÏ ßÈíÑÉ ãä ÇáÕæÇÑíÎ æÇáØÇÆÑÇÊ ÇáÇÓÊØáÇÚíÉ ÇáÇÓÑÇÆíáíÉ áÃãíÑßÇ¡ ÈãÇ ÝíåÇ ÇáÕÇÑæÎ ÇáÐí ÙåÑ Úáì ÔÇÔÉ ÇáÊáÝÒíæä ÇáÚÑÇÞí æÚáíå ßÊÇÈÇÊ ÈÇáÚÈÑíÉ¡ æÇáÐí ÃßÏ ãÒÑÇÍí Çäå ãÕäæÚ Ýí ÇÓÑÇÆíá.
 
æßÔÝÊ ÕÍíÝÉ "íæ ÇÓ Çí ÊæÏÇí" ÃÎíÑÇð Çä ÇáÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ áÚÈÊ ÏæÑÇð Ýí ÊÏÑíÈ ãÔÇÉ ÇáÈÍÑíÉ ÇáÇãíÑßíÉ Úáì ÍÑÈ ÇáãÏä¡ ÇÓÊÚÏÇÏÇð áãÇ ßÇä íõÊæÞÚ ãä ãÚÇÑß ÔæÇÑÚ Ýí ÈÛÏÇÏ æãÏä ÚÑÇÞíÉ ÇÎÑì... ÃÓæÉ ÈãÚÇÑß ãÎíã Ìäíä æÞÕÈÉ äÇÈáÓ!
 
ÇãÇ ÃËäÇÁ ÇáÍÑÈ¡ ÝÇáÃÑÌÍ Çä "ÑÝÇÞ ÇáÊÏÑíÈ" ãä ÖÈÇØ æÌäæÏ ÇÓÑÇÆíáííä¡ ÑÇÝÞæÇ ÇáÞæÇÊ ÇáÇãíÑßíÉ ÏÇÎá ÇáÚÑÇÞ¡ ÎÕæÕÇð ãä ÍÇãáí ÇáÌäÓíÉ ÇáãÒÏæÌÉ. ÇÖÇÝÉ Çáì ÇÍÊãÇá ÊÞÏíã ÃÞãÇÑ ÇáÊÌÓÓ ÇáÇÓÑÇÆíáíÉ ÎÏãÇÊ ÌáíáÉ ááÞæÇÊ ÇáÇãíÑßíÉ.
 
ææÇÖÍ Çä ÇãíÑßÇ ÊÍÑÑÊ ãä ÚÞÏÉ ÇÎÝÇÁ ÇáÊÚÇæä ÇáÚÓßÑí ÇáãÈÇÔÑ ãÚ ÇÓÑÇÆíá áÖÑÈ ÇáÚÑÇÞ¡ ÈÚÏãÇ ÇÖØÑÊ ááÊÓÊÑ Úáíå Ýí ÍÑÈ ÇáÎáíÌ ÇáËÇäíÉ.
 
æÇáíæã áã íÚÏ ÓÑÇð Çä ÇÍÏì ÇáãåãÇÊ ÇáãæßæáÉ Çáì ÇáÅÏÇÑÉ ÇáÌÏíÏÉ ÈÞíÇÏÉ ÇáÌäÑÇá ÌÇí ÛÇÑäÑ¡ ÊÊãËá ÈÊÛííÑ ÚÏÇÁ ÇáÚÑÇÞííä ÇáÚãíÞ áÇÓÑÇÆíá¡ æåæ ÃãÑ áÇ íÑÊÈØ ÈÇáäÙÇã ÇáÈÚËí áÃäå ÞÇÓã ãÔÊÑß áßá ÇáÝÆÇÊ¡ ÈÇÓÊËäÇÁ Êáß ÇáãÑÊÈØÉ ãÈÇÔÑÉ ÈÇáÇÌåÒÉ ÇáÇãíÑßíÉ. æÛÇÑäÑ ãÚÑæÝ Èßæäå ÃíÏ ÚáäÇð ÈíÇäÇð ÃÕÏÑå ÇáãÚåÏ ÇáíåæÏí ááÔÄæä ÇáÃãäíÉ ÇáÏÇÎáíÉ (ãÞÑå Ýí ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ) ÚÇã 2000 æÃËäì Ýíå Úáì ÇáÌíÔ ÇáÇÓÑÇÆíáí¡ áÈÑåäÊå Úáì "ÖÈØ äÝÓ ããÊÇÒ" Ýí ÇáÊÚÇØí ãÚ ÇáÇäÊÝÇÖÉ.
 
æÝí ÇØÇÑ ÊßÇãá ÇáÃÏæÇÑ Èíä ÇáÇÓÑÇÆíáííä æÇááæÈí ÇáíåæÏí Ýí ÇãíÑßÇ¡ ÃÌÑÊ ÇáãäÙãÇÊ ÇáíåæÏíÉ ÇáÃãíÑßíÉ ÇÊÕÇáÇÊ æÇÓÚÉ ãÚ ÃæÓÇØ ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÚÑÇÞíÉ áÖãÇä æÌæÏ äÙÇã ÌÏíÏ Ýí ÈÛÏÇÏ íÞíã ÚáÇÞÇÊ "ÇíÌÇÈíÉ" ãÚ ÇáÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ. æÚáì åÐå ÇáÎáÝíÉ ÏÚÊ "ÅíÈÇß" (ÃÞæì áæÈí íåæÏí Ýí ÇãíÑßÇ) ããËáÇð áÜ"ÇáãÄÊãÑ ÇáæØäí ÇáÚÑÇÞí" áÍÖæÑ ãÄÊãÑåÇ ÇáÓäæí ÇáÃÎíÑ Ýí æÇÔäØä. æÎáÇá áÞÇÁÇÊ ÓÇÈÞÉ ÍÇæá ÒÚãÇÁ ãäÙãÇÊ íåæÏíÉ - ÇãíÑßíÉ ÅÞäÇÚ ÔÎÕíÉ ÚÑÇÞíÉ ãÚÇÑÖÉ ÈÇáÍÇÌÉ Çáì ÇÞÇãÉ ÚáÇÞÇÊ ÌíÏÉ ãÚ ÇÓÑÇÆíá æÇáÍÑßÉ ÇáíåæÏíÉ ÇáÚÇáãíÉ¡ æÊÃãá ÇáÃæÓÇØ ÇáÕåíæäíÉ ÇáÃÞá ÊÝÇÄáÇð ÈÃä íßÊÝí ÇáäÙÇã ÇáÌÏíÏ Ýí ÈÛÏÇÏ ÈÃáÇ íßæä ÚÏæÇäíÇð ÊÌÇå ÇÓÑÇÆíá.
 
ãä åäÇ ÊÈÏæ Ýí ÇáÍÑÈ ÇáÃÎíÑÉ ãÕáÍÉ áÎØÉ ÇÓÑÇÆíá Ýí ÇáãäØÞÉ¡ ÊÊãËá ÈÅÒÇÍÉ "ÇáÎØÑ ÇáÚÑÇÞí"¡ ÊãåíÏÇð áÅÒÇáÉ ÇáÃÎØÇÑ ÇáÚÓßÑíÉ ÇáÃÎÑì. æåÐÇ ãÇ ÞÇáå ÇáæÒíÑ ßæáä ÈÇæá Ííä ÐåÈ Çáì ãÄÊãÑ "ÅíÈÇß" áíÄßÏ Çä ÇáÍÑÈ "ÓÊÍÑÑ ÇÓÑÇÆíá æÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ ãä ÇáÊåÏíÏ ÇáÐí ÊÔßáå ÃÓáÍÉ ÇáÏãÇÑ ÇáÔÇãá ÇáÊí íãÊáßåÇ ÕÏÇã ÍÓíä".
 
æãä ÃÌá Ðáß ÊÚÇæä ÇáÇãíÑßíæä æÇáÇÓÑÇÆíáíæä áÊÒæíÑ æËÇÆÞ ÈåÏÝ ÅÏÇäÉ ÇáÚÑÇÞ ÈÇãÊáÇß ÃÓáÍÉ ÏãÇÑ ÔÇãá æÊÈÑíÑ ÇáÍÑÈ¡ ÇãáÇð ÈÊÍÞíÞ ÇáåÏÝ ÇáÐí ÓÚÊ ÇáÏæáÉ ÇáÚÈÑíÉ Çáì ÇÌÊÑÇÍå ãäÐ ËáÇËíä ÓäÉ¡ Ãí ãäÐ ãÔÇÑßÉ ÇáÌíÔ ÇáÚÑÇÞí ÇáÞæíÉ Ýí ÍÑÈ 1973 Çáì ÌÇäÈ ÇáÞæÇÊ ÇáÓæÑíÉ¡ Úáì äÍæ ÍÇá Ïæä ÓÞæØ ÏãÔÞ¡ æÇÐÇ ßÇä åÇäÓ ÈáíßÓ¡ ÇáÏíÈáæãÇÓí ÇáÓæíÏí ÇáÚÊíÞ¡ ÊÍÇÔì ÊÓãíÉ ÇáÌåÉ ÇáÊí ÒæøÑÊ¡ ÝÑÈãÇ áÃä ÇáÃãÑ áã íÚÏ íÍÊÇÌ Çáì ÔÑÍ.
 
(ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáÍíÇÉ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 24 ÃÝÑíá 2003)
 
ãåÑÌÇäÇ ÇáÕÍÑÇÁ æÇáæÇÍÇÊ Ýí ÊæäÓ: ÓÈÇÞÇÊ æÃÚÑÇÓ æåÑæÈ ÌãÇÚí Çáì ÚãÞ ÇáÝáÇÉ!

ÊæäÓ - ÓãíÑÉ ÇáÕÏÝí    
 
ßßá ÈÏÇíÉ ÚÇã ÌÏíÏ ÊÓÊÞÈá æÇÍÇÊ ÇáÌäæÈ ÇáÊæäÓí ÚÔÑÇÊ ÇáÂáÇÝ ãä ÇáÓíÇÍ ÇáÇæÑæÈííä ÇáÐíä íáÌÃæä Çáì ÇÝíÇÁ äÎíáåÇ åÑÈÇð ãä ÇáÞÑ æÇáÚæÇÕÝ Ýí ÈáÏÇäåã. áßä Çåá ÇáæÇÍÇÊ ÇÚÊÇÏæÇ Úáì Çä íÓÊÞÈáæÇ ÇáÒæÇÑ ÈÇáãåÑÌÇäÇÊ æÇáØÈæá æÇáÇÔÚÇÑ. æÇÓÊÞØÈ ãåÑÌÇäÇ "ÇáæÇÍÇÊ" Ýí ãÏíäÉ ÊæÒÑ æ"ÇáÕÍÑÇÁ" Ýí ÏæÒ Úáì ÊÎæã ÇáÕÍÑÇÁ ÇáÊæäÓíÉ ÇÚÏÇÏÇð ßÈíÑÉ ãä ÇáÓíÇÍ ÇáÐíä ÇßÊÔÝæÇ ÚÇáãÇð ÛÑÇÆÈíÇð æÌÇáæÇ Ýí ÊÌÇæíÝ ÇáÍíÇÉ ÇáíæãíÉ áÇåÇáí ÇáÞÑì æÇáÞÈÇÆá ÇáÐíä ãÇ ÒÇáæÇ íÝÎÑæä ÈÊÞÇáíÏ ÇáÝÑæÓíÉ.
 
ÊÍæáÊ ÇáÓÇÍÉ ÇáßÈíÑÉ Ýí ÏæÒ Çáì ãÇ íÔÈå ÓÇÍÉ ÍÑÈ ÇäÊåì ÝíåÇ ÇáÞÊÇá ááÊæ¡ ÝÂËÇÑ ÇáÚÑÈÇÊ æÇáÇÞÏÇã æÇßíÇÓ ÇáãÃßæáÇÊ ÊäÊÔÑ Ýí ßá ãßÇä Úáì ßËÈÇä ÇáÑãá ÇáÊí ÊÍãáÊ 150 ÃáÝ ÓÇÆÍ Úáì ãÏì ËáÇËÉ ÇíÇã. ßËíÑ ãä ÇáÒæÇÑ ÇáÇæÑæÈííä ÇÚÊÇÏæÇ Úáì ÇáãÌíÁ Çáì åäÇ Ýí ÇÌÇÒÉ ÂÎÑ ÇáÓäÉ áãÊÇÈÚÉ ÝÚÇáíÇÊ ÇáãåÑÌÇä¡ áßä ÛÇáÈíÉ ÇáÒæÇÑ ÞÇáæÇ Çäåã ÇÊæÇ ááãÑÉ ÇáÇæáì æÇäåã íÑÛÈæä Ýí ÇáÇÓÊãÊÇÚ ÈåÏæÁ ÇáãäÇÎ Ýí ÇáÔÊÇÁ æÇáÊÚÑÝ Úáì ÊÞÇáíÏ ÓßÇä ÇáÕÍÑÇÁ. æÇÖÇÝÉ Çáì ÇáÓíÇÍ ÇÓÊÞØÈ ÇáãåÑÌÇä åÐÇ ÇáÚÇã ÇáÝí ÖíÝ ãä ÇáÔÎÕíÇÊ ÇáËÞÇÝíÉ æÇáÝäÇäíä æÇáÇÚáÇãííä ãä ÇíØÇáíÇ æÝÑäÓÇ æÈáÌíßÇ æÇáÈÑÊÛÇá æÓæíÓÑÇ æÇáãÇäíÇ æÇáäãÓÇ æÈáÏÇä ÇÎÑì. æÔÇÑß ßËíÑ ãäåã Ýí äÏæÉ ÚáãíÉ ÇÞíãÊ Úáì åÇãÔ ÇáãåÑÌÇä Íæá ãæÖæÚ "ÇáÕÍÑÇÁ ÕáÉ æÕá Èíä ÇáÔÚæÈ æÇáËÞÇÝÇÊ".
 
ãÃËæÑÇÊ ÔÚÈíÉ æÊÞÇáíÏ
æíãßä ÇáÞæá Çä ÇáãåÑÌÇä ÇÚØì ÕæÑÉ ãäæÚÉ Úä ËÞÇÝÇÊ ÇáÔÚæÈ ÇáÕÍÑÇæíÉ¡ ÇÐ ÞÏãÊ ÝÑÞ ÇáÝäæä ÇáÔÚÈíÉ Ýí ßá ãä ÇáÌÒÇÆÑ æÇáÇãÇÑÇÊ æÊæäÜÓ æáíÈíÇ æÇáÓÚæÏíÉ æÇáßæíÊ æÇáÓæÏÇä æãÕÑ ÇáæÇäÇð ãÎÊáÝÉ ãä ÇáÊÞÇáíÏ æÇáãÃËæÑÇÊ ÇáÔÚÈíÉ Ýí ÇáãäÇØÞ ÇáãÊÇÎãÉ ááÕÍÑÇÁ ãä ÎáÇá ÚÑæÖ ÝæáßáæÑíÉ ÌãíáÉ. æßÇä ÇÚÖÇÁ ÇáÝÑÞ íÑÊÏæä ÇÒíÇÁ ÊÚßÓ ÇäæÇÚ ÇááÈÇÓ ÇáÊÞáíÏí ÇáãäÊÔÑÉ Ýí ÈáÏÇäåã.
æÔÇÑß ãÊÈÇÑæä ãä ÈáÏÇä ÚÑÈíÉ æÇæÑæÈíÉ ÚÏÉ Ýí ÇáÓÈÇÞÇÊ ÇáËáÇËÉ ÇáÊí ÇÞíãÊ Ýí ÇØÇÑ ÇáãåÑÌÇä æÔãáÊ ÓÈÇÞ ÇáÎíæá ÇáÊÞáíÏí (100 ßíáæãÊÑ Úáì ãÑÇÍá) æÇáãÇÑÇËæä ÇáÏæáí ÇáËÇáË ááÌãÇá¡ ÇÖÇÝÉ Çáì ÓÈÇÞ ÂÎÑ ááãåÇÑí (42 ßíáæãÊÑÇð).
æÇÞãíÊ Ýí "ÓÇÍÉ ÍäíÔ" ÇáÓÇÍÉ ÇáÑÆíÓíÉ Ýí ÏæÒ ÝÚÇáíÇÊ ãÎÊáÝÉ ÇÓÊÞØÈÊ ÇåÊãÇã ÇáÓíÇÍ ÈíäåÇ áæÍÉ ÇáÕíÏ ÈæÇÓØÉ ÇáßáÇÈ ÇáãÏÑÈÉ æÇáÊí ÊÓãì åäÇ "ÇáÓáæÞí" æßÐáß ÕÑÇÚ ÇáËíÑÇä ÇáÐí íØáÞ Úáíå Çåá ÇáãÏíäÉ ÇÓã "ÚÑÇß ÇáÝÍæá"¡ æÚÑÖ "ÇáæÑÇÞÉ" ÇáÐí íÓÊÚíÏ ÊÞÇáíÏ ÇáÒÝÇÝ ÇáÕÍÑÇæí ÈãÇ íÑÇÝÞå ãä ÇáÚÇÈ ÝæáßáæÑíÉ ããíÒÉ Úáì æÞÚ ÇáØÈæá æÇäÛÇã ÇáäÇí. æáæÍÙ Çä ÇáÓíÇÍ ÇáÇæÑæÈííä ÊÇÈÚæÇ ÈÇåÊãÇã áæÍÇÊ ÇáÒÝÇÝ ÇáÊÞáíÏí ÇáãÎÊáÝÉ ÇáÊí ÚßÓÊ ÚÇÏÇÊ ÊäÊãí áËÞÇÝÉ ÈÚíÏÉ Úä ãÌÊãÚÇÊåã.
æÇáì ÌÇäÈ ÍÝáÉ ÇáÒÝÇÝ ÇáÊÞáíÏíÉ ÔÏÊ ÇäÊÈÇå ÇáÇæÑæÈííä ÇíÖÇð ÑÞÕÇÊ ÇáÎíæá æÑÞÕÉ ÇáãåÇÑí ÇáÊí íÊã ÊÏÑíÈ ÇáäæÞ æÇáÇÈá ÚáíåÇ ÓáÝÇð Úáì ÑÛã ßæäåÇ ãÚÑæÝÉ ÈÕÚæÈÉ ÊÑæíÖåÇ.
 
ÞÑíÉ ÊÑÇËíÉ
æÛíÑ ÈÚíÏ Úä "ÓÇÍÉ ÍäíÔ" ÇÞíãÊ ÞÑíÉ ÊÑÇËíÉ ÖãÊ ÚÏÏÇð ßÈíÑÇð ãä ÇáæÑÔÇÊ ÇáÊí ÇÎÊÒáÊ ÇáÕäÇÚÇÊ ÇáÊÞáíÏíÉ ÇáÕÍÑÇæíÉ ãËá ÇáãäÓæÌÇÊ æÇáãÕäæÚÇÊ ÇáÌáÏíÉ æÇáÊí ÊÓÊãÏ ãÇÏÊåÇ ÇáÇæáì ãä ÌáæÏ ÇáÇÈá æÇáãÇÚÒ¡ ÇÖÇÝÉ Çáì ÇÕäÇÝ ãÎÊáÝÉ ãä ÇáãÔÛæáÇÊ ÇáÊÞáíÏíÉ ÇáÊí ÊÚÊãÏ Úáì ÓÚÝ ÇáäÎíá. æãä åäÇß ÇäÊÞá ÇáÓíÇÍ Çáì ãÊÍÝ "ÛæØ ÇáÛÒÇá" ÍíË ÇÞíã äãæÐÌ ãÊßÇãá ááÞÑíÉ ÇáÕÍÑÇæíÉ ÇáÊÞáíÏíÉ ÇáÊí ÊÓãì "ÇáÏæÇÑ"¡ æåí ÊÔÊãá Úáì ãßæäÇÊ ÇáÍíÇÉ ÇáíæãíÉ æÇáÇÏæÇÊ ÇáÊí íÓÊÎÏãåÇ ÓßÇä ÇáãäØÞÉ ãäÐ ÂáÇÝ ÇáÓäíä.
áßä ÇáãåÑÌÇä áã íäÓ ÇáÍÇÖÑ ÝááãÑÉ ÇáÇæáì ãäÐ ÇäØáÇÞå ÇÞíã Úáì ÇáåÇãÔ ãÚÑÖ ááÝäæä ÇáÊÔßíáíÉ ÈãÔÇÑßÉ ÓÈÚÉ ÑÓÇãíä ÊæäÓííä ãÚÑæÝíä¡ ÇÖÇÝÉ Çáì ãÚÑÖ ááäÈÇÊÇÊ ÇáØÈíÉ ÇáÕÍÑÇæíÉ ÇÞÇãå ØÈíÈ ãÊÎÕÕ Ýí åÐÇ ÇáãÌÇá.
 
ÑÍáÇÊ Çáì ÞáÈ ÇáÕÍÑÇÁ
æÇÓÊÚÇÏÊ ÇáäÏæÉ ÇáÚáãíÉ ÇáÊí ÇÞíãÊ Úáì åÇãÔ ÇáãåÑÌÇä ÇáãÑßÒ ÇáÊÇÑíÎí áãÏíäÉ ÏæÒ ÈæÕÝåÇ ßÇäÊ Ýí ÞáÈ ÔÑÇííä ÇáäÞá ÇáÕÍÑÇæíÉ ÞÈá ÇäÔÇÁ ÇáÑæãÇä "ØÑíÞ ÇáÕÍÑÇÁ" ÇáÔåíÑ. æÇËÈÊ ÇáÈÇÍËæä Çä ãäØÞÉ "äÝÒÇæÉ" ÇáÊí ÊÞÚ ÝíåÇ ÏæÒ ßÇäÊ ÈæÇÈÉ ÇáÕÍÑÇÁ. æÑßÒæÇ Úáì ÏÍÖ ÇáÝßÑÉ ÇáÞÇÆáÉ ÈÃä ÇáÕÍÑÇÁ ßÇäÊ ÍÇÌÒÇð Èíä ÇÝÑíÞíÇ ÇáÈíÖÇÁ æÇÝÑíÞíÇ ÇáÓãÑÇÁ¡ ÇÐ ÇËÈÊ ÎãÓÉ ÚÔÑ ãÍÇÖÑÇð ÔÇÑßæÇ Ýí ÇáäÏæÉ Çä ÇáÕÍÑÇÁ ÇáßÈÑì ÔßáÊ ÌÓÑÇð ááÊæÇÕá Èíä ËÞÇÝÇÊ æãÌÊãÚÇÊ æÍÖÇÑÇÊ ÔãÇáíÉ æÌäæÈíÉ ãÎÊáÝÉ.
æÇÊÇÍÊ ÇáÌæáÇÊ ÎÇÑÌ ÏæÒ Úáì ãÊæä ÇáÓíÇÑÇÊ ÑÈÇÚíÉ ÇáÏÝÚ æÈíä ÈÍÇÑ ÇáßËÈÇä ÇáÇØáÇÍ Úáì ÍÞíÞÉ ÇáÍíÇÉ ÇáÕÍÑÇæíÉ¡ ÇÐ ÇÑÊÏì ÇáÓíÇÍ ÌáÇÈíÈ ÇáÕÍÑÇæííä æÇÚÊãÑæÇ ÛØÇÁ ÇáÑÃÓ æÇÓÊÓáãæÇ ááÇÏáÉ ÇáÐíä íÚÑÝæä ÇáãÓÇáß ÇáÎÝíÉ Ýí ÚãÞ ÇáÕÍÑÇÁ.
 
ÑÄÓÇÁ äÌæã
æÈÚÏ ÇíÇã ãä ãåÑÌÇä ÇáÕÍÑÇÁ ÇäØáÞÊ Ýí ÊæÒÑ ÇáÊí ÊÈÚÏ Úä ÏæÒ äÍæ ãÆÉ ßíáæãÊÑ ÝÚÇáíÇÊ "ãåÑÌÇä ÇáæÇÍÇÊ" ÇáÐí ÇÓÊÞØÈ ÝÆÇÊ ÇÎÑì ãä ÇáÓíÇÍ. æÊÚÊÈÑ ÇáãÏíäÉ Çåã ãÑßÒ ÚãÑÇäí ÚÑíÞ Ýí ãäØÞÉ ÇáæÇÍÇÊ ÇáÊæäÓíÉ æåí ãÞÕÏ áßËíÑ ãä ÇáÓíÇÓííä æäÌæã ÇáÓíäãÇ æÇáÛäÇÁ ÇáÚÇáãííä¡ ÇáÐíä íÃÊæä ÇáíåÇ áÊãÖíÉ ÇÌÇÒÇÊåã ÇáÔÊæíÉ ÎÕæÕÇð ÇÚíÇÏ ÇáãíáÇÏ æÑÃÓ ÇáÓäÉ æÝí ãÞÏãåã ÇáÑÆíÓ ÌÇß ÔíÑÇß æÓáÝå ãíÊÑÇä æÑÄÓÇÁ ÇíØÇáíæä ßËÑ. æÇÔÊãá ÈÑäÇãÌ ÇáãåÑÌÇä Úáì ÍÝáÇÊ ÊÞáíÏíÉ æÒíÇÑÇÊ ãÚÇáã ÊÚßÓ ÇáÍíÇÉ ÇáÎÕæÕíÉ áÇåÇáí ÇáæÇÍÇÊ æÚÇÏÇÊåã ÇáÇÌÊãÇÚíÉ æÇåãåÇ ãÇ íÏæÑ Íæá ÌãÚ ãÍÇÕíá ÇáÊãæÑ æÇáØÞæÓ ÇáãÍíØÉ ÈåÇ.
æãä ãíÒÇÊ ÊæÒÑ ÇäåÇ ÊÔÊãá Úáì ÈäíÉ ÇÓÇÓíÉ ÍÏíËÉ ãä ÇáÝäÇÏÞ ÇáÝÎãÉ ãä ÝÆÊí 4 æ 5 äÌæã¡ æåí ÊÔßá äæÚÇð ãä ÇáÍÒÇã ÇáÐí íÒäÑ ÇáæÇÍÉ ãÇ íÊíÍ ááÓíÇÍ ÇáÇäØáÇÞ Çáì ÞáÈ ÛÇÈÇÊ ÇáäÎíá æÊãÖíÉ íæãåã Èíä ÇÍÖÇä ÇáØÈíÚÉ Ýí ãäÇÎ ãÚÊÏá íäÓíåã ÞÓæÉ ÇáØÞÓ ÇáãÊÌåã Ýí ãÏäåã ÇáÇæÑæÈíÉ.
 
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(ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáÍíÇÉ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 24 ÃÝÑíá 2003)
 
 
L'après-guerre d'irak a commencé
Des pressions sur l'Algérie


 

La sortie du journal koweïtien accusant l'Algérie d'abriter deux dirigeants du régime de Saddam Hussein a coïncidé avec la résurgence aux Etats-Unis, par une personnalité proche de l'Administration Bush, du débat sur le potentiel nucléaire algérien. Comme en Irak, l'enjeu pétrolier est au centre des préoccupations de Washington qui a soutenu la loi sur les hydrocarbures initiée par l'équipe de Bouteflika.
 

Après la guerre en Irak, pressions sur l'Algérie
 

L'empressement de l'Algérie à démentir son implication dans la fuite de deux responsables irakiens révèle l'ampleur du malaise de nos dirigeants face à ce que d'aucuns qualifient de menaces américaines contre notre pays. Des menaces que n'a pas hésité à évoquer publiquement le chef de l'Etat lors de sa visite éclair à Constantine, la semaine dernière, en faisant état de sa crainte de voir l'Algérie ciblée de la même manière que l'Irak si les troupes américaines venaient à mettre à exécution leur plan d'occupation de la Syrie.
Cette déclaration inattendue de M. Bouteflika, qui a affirmé s'être ainsi acquitté d'un devoir en informant la population algérienne d'éventuels dangers qu'elle aurait à affronter, a immanquablement créé la surprise au sein de l'opinion algérienne habituée au discours d'autosatisfaction de leur Président sur l'excellence des relations algéro-américaines. Surprise décuplée une semaine plus tard avec la publication d'un communiqué officiel niant donc toutes les accusations portées par le journal koweïtien Al Anba selon lequel l'Algérie aurait accordé l'asile au vice-président et au ministre de l'Information irakiens.
Désemparés par la publication d'une telle information, immédiatement relayée par une agence de presse chinoise, ils ne se sont, cependant, pas seulement suffi de ce démenti largement diffusé par les médias publics puisque la porte-parole du gouvernement est à son tour intervenue pour démentir ces « affabulations ». Mais avant même que la tension ne retombe, l'ENTV entreprend de diffuser un documentaire consacré au réacteur nucléaire de Aïn Ouessara. Objectif : rappeler le caractère inoffensif du site et la signature, en 1993, par l'Algérie du Traité de non-prolifération des armes chimiques (TNP). La diffusion de ce documentaire est loin de passer inaperçue dans une conjoncture internationale marquée par la multiplication des menaces américaines à l'encontre de certains pays accusés de détenir des armes chimiques ou nucléaires. Bien plus, car, au même moment, le quotidien El Watan consacre deux jours de suite son ouverture à de graves accusations lancées à Washington par des spécialistes du nucléaire.
La même source révèle que l'un de ces spécialistes, Henri Sokolsky, directeur de Non Proliferation Policy Education Center (NPEC), a publié un article en mars dernier dans lequel il écrivait que l'Algérie a l'intention de fabriquer des armes nucléaires. « Ceci suscite la crainte de certains experts à cause de la taille de ce réacteur, de la large défense aérienne dont il bénéficie et du fait qu'il soit sous des constructions couvertes », ajoute Henri Sokolsky en faisant référence au réacteur nucléaire de Aïn Oussera. El Watan annonce, par ailleurs, la prochaine visite d'une délégation de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) en Algérie.
Nos autorités s'abstiennent, quant à elles, de confirmer ou d'infirmer ces informations. Un silence qui pourrait cependant en dire long sur une affaire aux contours encore difficiles à cerner dans l'état actuel.

A. C.
 

Les Américains et l'enjeu pétrolier en Algérie
 

Nadir Benseba
La richesse pétrolière algérienne est au centre d'une surenchère politique inédite. Des politiques d'Etat sont sortis de leur réserve ces dernier jours pour affirmer aujourd'hui que « s'il existe, dans ce contexte de l'après-guerre contre l'Irak, une campagne contre l'Algérie, c'est parce qu'il y a blocage de l'initiative de libéralisation de ce secteur au profit des multinationales américaines ».
Les accusations formulées par les médias américains et ceux du Golfe, à propos du développement en l'Algérie d'armes nucléaires ainsi que l'aide qu'auraient apporté les généraux algériens dans la fuite de dignitaires irakiens, se révèlent ainsi comme une manuvre pour exercer des pressions sur le pays. Objectif : exiger de l'Algérie des concessions sur certains dossiers jugés stratégiques.
Le secteur des hydrocarbures est, indique l'ancien Chef de gouvernement Sid-Ahmed Ghozali, la cible des convoitises américaines. Dans une récente sortie médiatique, M. Ghozali, qui fut aussi président-directeur général de Sonatrach dans les années 1970, a révélé que les Etats-Unis ont changé leur vision vis-à-vis de l'Algérie depuis 1994. Date à laquelle les services de renseignement de ce pays ont fait état dans leur rapport de nouvelles découvertes pétrolières en Algérie. « Nous somme devenus aux yeux des Américains le pays le plus important de la région actuellement et on le sera encore plus demain », a-t-il dit. D'où le forcing exercé depuis deux ans par l'Administration américaine sur le gouvernement algérien afin de faire sauter le monopole de l'entreprise publique, Sonatrach, sur les richesses pétrolières.
Les déclarations de Samuel Boldman, secrétaire adjoint au département américain au Commerce, à la résidence El Mithaq, le mois de septembre 2002, ne souffrent d'aucune ambiguïté. Par sa voix, les Etats-Unis dictent très officiellement aux dirigeants du pays la démarche à suivre : « Il faut que l'Algérie ouvre sa législation, surtout dans le secteur des hydrocarbures, pour une plus grande participation des entreprises étrangères », recommande-t-il au moment où le projet de loi sur les hydrocarbures, présenté par Chakib Khelil, ministre proche de M. Bouteflika, déchaîne la colère de la centrale syndicale.
A vrai dire, l'implication des Etats-Unis n'avait d'objectif que de soutenir la réforme de privatisation prévue par le Président Bouteflika. Mme Janet Sanderson, ambassadrice des Etats-Unis à Alger, le confirmera quelques jours plus tard. En marge du Salon sur l'énergie, organisé au début du mois d'octobre de la même année, elle dit à M. Khelil : « Vous avez bien fait de lancer cette démarche importante que nous soutenons. » Mais il fallait compter sans la détermination de l'Union générale des travailleurs algériens qui s'est opposée farouchement à ce projet.
Face à une contestation qui devenait grandissante et le risque que cela déborde sur la présidentielle de 2004, le Pouvoir de Bouteflika opère un recul. Il décide de geler l'opération de privatisation. Mais l'homme ne semble pas renoncer à son initiative. Saisissant l'occasion de son passage à Constantine le 16 avril dernier, il affirme que « l'Algérie est condamnée à s'adapter aux nouvelles règles du jeu telles que définies par la nouvelle configuration du monde et que notre pays n'a pas les moyens de défier plus fort qu'elle ». Autrement dit, il faut se soumettre aux exigences américaines.
Cela dit, le Président algérien a promis aux Américains lors de son passage dans la ville de Philadelphie de privatiser le secteur des hydrocarbures. Donc, ce n'est que partie remise puisqu'en décidant de surseoir à sa démarche, M. Bouteflika compte répliquer au moment opportun. En direction des autorités américaines, Alger n'a pas cessé à ce propos d'émettre des signaux rassurants. M. Khelil, annonce-t-on, sera aux Etats-Unis au mois de mai prochain.


(Dossier paru dans Le Matin d'Alger, le jeudi 24 avril 2003, http://www.lematin-dz.net )
 
 

Les revendications de la nation irakienne

 

            Le sort de l’Irak est en train de se nouer en ces moments décisifs de l’après agression et occupation militaire anglo-américaines de notre chère patrie martyre.

            Quel que soit l’aboutissement des négociations en cours entre diverses tendances politiques, civiles et religieuses, nous Iraquiens voudrions affirmer avec force quelques principes de vérité et de justice qui représentent notre véritable drapeau derrière lequel nous allons construire ensemble, dans un esprit de fraternité et de générosité, l’avenir de l’Irak et préserver son unité, sa souveraineté et sa dignité.

            Nous affirmons que la guerre menée par la coalition anglo-américaine contre l’Irak est une guerre d’agression et de domination, et non une guerre de « libération ».

            L’histoire de notre pays, et même de la région, le prouve : L’Angleterre et les Etats-Unis d’Amérique ont mené depuis près d’un siècle sur nos terres arabes une politique colonialiste et impérialiste active motivée par leur convoitise sur nos richesses pétrolières et leurs supposés intérêts stratégiques de partage du monde aux dépens de la souveraineté des populations locales. Quand ces puissances coloniales n’ont pas exercé une occupation militaire, ils se sont arrangés, pour veiller à leurs intérêts, de mettre au pouvoir ou de soutenir des dictateurs brutaux et inhumains qu’ils renversent au premier signe de rébellion de leur part. Il en a été ainsi du dictateur Saddam Hussein qu’ils ont utilisé dans leur guerre contre l’Iran, et dès qu’il commença à réclamer des droits, les Etats-Unis l’ont piégé en l’incitant à envahir le Koweït en 1990. Ce fut une occasion rêvée pour neutraliser leur allié dictateur en faisant subir à notre peuple un embargo inhumain qui a coûté la vie à un million et demi d’Irakiens, et en causant des dommages corporels, moreaux et matériels à grande échelle.

            Ce calvaire a duré plus de douze années, couronné par un désastre encore plus meurtrier infligé par ces mêmes agresseurs à une population exsangue sous forme d’une guerre dite « de libération ».

            En ces moments décisifs et graves, nous voulons affirmer solennellement et énergiquement notre attachement à notre droit inaliénable à la justice humaine, qui est le fondement de toute vie civilisée.

            Au nom de la justice humaine, nous peuple d’Irak, demandons aux Etats anglo-américains et leurs complices de manifester leur repentir sincère pour les crimes d’agression, crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis aux dépens de notre pays et de sa population.

            Nous exigeons l’arrestation et le jugement des auteurs de ces crimes, des donneurs d’ordres, des exécutants et leurs complices conformément à la juridiction internationale en vigueur.

            Nous demandons une réparation matérielle pour tous les dégâts humains, matériels et financiers subis du fait des puissances d’agression pendant la guerre contre l’Iran, la guerre de 1991 et la dernière guerre de 2003, et ce selon les responsabilités respectives de toutes les parties concernées.

            Enfin, nous demandons à ces puissances d’agression de s’engager à respecter la souveraineté entière du peuple irakien sur toutes ses richesses naturelles et sur tout son territoire.

            Nous nous engageons, pour notre part, après rétablissement de ces droits et de notre souveraineté, à ouvrir une nouvelle page de relations fondées sur l’amitié entre les peuples, sur le principe du partage des richesses, et non sur celui du conflit et des guerres.

            Nous appelons tous les Irakiens à s’unir autour de ces revendications essentielles et à s’organiser pour les faire aboutir. Nous sommes convaincus que ces revendications historiques légitimes sont le gage de notre souveraineté, de notre unité et de notre pérennité parmi les nations du monde.

            Nous appelons toutes les forces de par le monde éprises de justice et de paix à apporter leur soutien à ces revendications essentielles pour la préservation de la paix dans le monde et qui sont à même d’empêcher que d’autres peuples puissent subir le même sort et les mêmes malheurs.

 

Paris, le 17 avril 2003 

 

Signatures :

Hassan ALZAIDI, Historien, ancien Diplomate ;

Chaker Al-SAAIDI, Philosophe, Pt de l’Association des Irakiens en France ;

Mme Shadan Mohammad FAIQ, chimiste ;

Ghassan ALKHATIB, Professeur et Avocat;

Kadhim ALROBIAI, commerçant ;

Rachid HADDAD, enseignant ;

 

Signatures de soutien :

Ginette SKANDRANI, journaliste, Pte de la Pierre et l’Olivier ;

Jean-François POIRIER, Philosophe, Groupe du Travail sur la Tunisie ;

Patrick FROMILLON, journaliste et écrivain ;

Mondher SFAR, Philosophe, Pt du Collectif de la Cté Tunisienne en Europe ;

 

 

Envoyez vos signatures à :

M. Hassan Zaidi, Tél. : 01 30 50 89 84 ; mail : عنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته.

 
 
Des ors des palais de Bagdad aux douanes américaines
 

AFP 23/04/2003 - 23:09

WASHINGTON, 23 avr (AFP) -

Portraits à l'huile de Saddam, fusil d'assaut AK-47 en or massif, dagues ciselées: loin des ors d'un palais de Bagdad, ces objets dérobés en Irak sont exposés dans une salle terne de l'Office des douanes américaines après leur saisie dans plusieurs aéroports des Etats-Unis.

Ces peintures et ces armes d'apparat pillées en Irak ont été interceptées ces derniers jours par les douaniers américains, certaines dans des valises de journalistes qui rentraient d'Irak.

Des armes, notamment des fusils automatiques de fabrication russe en or massif et palissandre dans leurs écrins de velours pourpre, ont été expédiées par colis postal via le Koweit par un soldat américain qui les avait dérobés à Bagdad.

"Ces objets ne sont pas des souvenirs ou des +trophées de guerre+, mais des objets volés qui appartiennent au peuple irakien", a déclaré Gordon England, adjoint au secrétaire à la Sécurité intérieure Tom Ridge.

Le contraste entre le style baroque de ces reliques d'un régime aujourd'hui défait et l'austérité des murs de l'Office des douanes, un immeuble fade à la limite du ghetto noir de Washington et de Chinatown, est saisissant.

L'une des toiles représente Saddam Hussein en uniforme, coincée entre deux poignards. Deux autres sont des portraits d'un des ses fils, Oudaï.

Une scène de chasse montrant des cavaliers arabes terrassant des lions emplit la moitié d'un mur. Un chiffre indique en arabe: 1986. L'autre moitié est occupée par une reproduction anonyme de ce qui semble être un tableau de la Renaissance italienne.

En tout, une quinzaine de toiles sont exposées, pour la plupart retrouvées dans les bagages de plusieurs journalistes, dont les autorités ont refusé de préciser le nombre. "Il y en a plus que deux", s'est contenté de dire M. England.

L'un d'eux, Benjamin James Johnson, 37 ans, employé de la chaîne de télévision Fox News, fait l'objet de poursuites engagées par le tribunal d'Alexandria (Virginie), près de Washington.

Selon l'acte d'accusation rendu public mercredi par ce tribunal, Johnson a transité par l'aéroport de Londres-Heathrow sur un vol British Airways en direction de Washington. A Bagdad, il avait "visité" la résidence d'Oudaï Hussein, décrochant les peintures des murs de plusieurs salles du palais.

Après avoir fait de fausses déclarations aux douaniers, il a fini par avouer qu'il souhaitait "décorer" sa maison avec ses trophées.

D'autres journalistes ont préféré conserver en souvenir de leur passage dans la capitale irakienne, elle-même pillée par la population et en plein chaos, des colts plaqués or avec des incrustations de calligraphie arabe et de drapeaux irakiens, ainsi que des dagues ciselées en métaux précieux.

Près de chargeurs de carabine, plaqués or, des bonds du trésor irakien, environ une quarantaine d'une valeur unitaire de 100 dinars, également dérobés, ont été étalés sur une table, sous l'oeil d'agents en civil de l'Office des douanes qui surveillaient les journalistes qui se pressaient comme à un vernissage.

"Nous ne tolèrerons pas ces actions indignes de quelques personnes", a martelé Gordon England à l'adresse des journalistes légèrement embarrassés par le comportement de certains de leurs pairs.

"Ce sont des voleurs. Ils seront punis par la justice. Cela doit cesser!", s'est de son côté emporté Michael Dougherty, directeur des opérations à l'Office des douanes.

A la suite de ces saisies, réalisées pour certaines à l'aéroport Dulles de Washington et Logan de Boston (nord), les douaniers ont reçu pour instructions de se montrer particulièrement vigilants à l'encontre des représentants des médias revenant d'Irak aux Etats-Unis.

Les autorités ont également profité de l'occasion pour prier la population de les informer au cas où un de leurs voisins, journaliste ou militaire, optait soudainement pour un "style irakien" de décoration d'intérieur.
 
 

Spain rejects extremist Iraq government
 
 

MADRID, Spain (CNN) --Spain's Foreign Minister Ana Palacio said Tuesday she does not want an "extremist Islamic government" in power in Iraq.
 
Palacio, during a news conference with Tunisia's foreign minister, said she would not "wish" an extremist Islamic government on the people of Iraq and that such a government would not "benefit" Iraqis.
 
Palacio originally said she did not want an "Islamic government" to run Iraq. But apparently she misspoke, because moments after the news conference ended, an aide whispered something to Palacio, and the foreign minister returned to the podium to clarify her statements.
 
"There are Islamic governments and there are Islamic governments," Palacio said. "I meant Spain does not want an extremist Islamic government in Iraq."
Palacio pointed out that Spain has a working relationship with Turkey, a majority Muslim country with a democratic government.
 
The comments came at the end of a news conference with Habib Ben Yahia of Tunisia. The two met Tuesday to discuss trade and other issues of concern between the two nations.
During the news conference, Palacio was asked whether she, like the United States, would not support an Islamic republic in Iraq.
 
The conservative Spanish government was one of the White House's staunchest allies on the U.N. Security Council in the weeks before the war in Iraq and has continued its support since.
Palacio is known for a blunt speaking style as compared to the diplomatic norm.
 
Asked Monday if the United States would support an Islamic republic -- similar to Iran's government -- U.S. Defense Secretary Donald Rumsfeld suggested the answer would be no.
 
"I don't think that I would characterize what's going on in Iran as a democratic system," Rumsfeld said. "I don't think I would say that it fits the principles that I've just indicated. I think there are an awful lot of people in Iran who feel that that small group of clerics that determine what takes place in that country is not their idea of how they want to live their lives."
 
CNN correspondent Al Goodman contributed to this report
 
(Source : le site de CNN, le 22 avril 2003
http://edition.cnn.com/2003/WORLD/europe/04/22/sprj.nitop.spain/ )
 
 

Mossoul sous la férule des imams sunnites
Des milices religieuses y assurent la sécurité

 

Par Didier FRANCOIS

Mossoul envoyé special

 

Un soleil flamboyant décline sur les remparts, cédant rapidement à un croissant de lune. Mossoul rougeoie avant de s'estomper et ses muezzins semblent pleurer la fin du jour. Crépuscule sublime autant que redouté. Dans une ville sans droit où rôdent les malandrins, les résidents entament une veille éprouvante, claquemurés dès que point la pénombre.

 

De rares retardataires se pressent vers leurs foyers. La peur se lit dans les regards inquiets, les dos voûtés, les gestes trop furtifs. Un réel soulagement se devine à la vue de ces turbans blancs, signe distinctif des groupes d'autodéfense arabes. Salutations, embrassades, remerciements appuyés closent inévitablement un contrôle ferme mais courtois des passants. Les miliciens reçoivent ces témoignages de sollicitude avec le sourire modeste qui sied aux militants islamistes. Ahmed, leur chef, recteur de la mosquée voisine, assure les habitants du quartier qu'il ne fait que son «devoir de bon musulman» en patrouillant les rues à la tête d'une escouade de jeunes gaillards armés jusqu'aux dents.

 

Arsenaux abandonnés. Chaque soir, dans chacun des arrondissements arabes de Mossoul, un petit détachement de jeunes dévots recrutés dans les mosquées prend à sa charge de dresser des barrages, arrêter les voitures, vérifier les identités, pour ne laisser passer que les résidents reconnus. Une véritable milice religieuse, discrètement chapeautée par un conseil d'une dizaine d'oulémas sunnites hostiles à l'ancien régime irakien.

 

A la moindre hésitation d'un chauffeur sur son but ou ses intentions, l'interrogatoire se durcit jusqu'aux coups. Les suspects de maraude sont pris en chasse sous les rafales sans autre forme de procès. Dans les jours qui ont suivi la chute, sans combats, de la ville aux mains des forces américaines, les militants islamistes ont eu tout loisir de puiser dans les arsenaux abandonnés par l'armée de Saddam Hussein. Une occasion inespérée après tant d'années de clandestinité, traqués, harcelés sans relâche par la police politique irakienne. D'autant que cette répression implacable ajoute, dans la population, au crédit des rares imams ayant osé braver la menace, dénonçant en chaire, malgré les risques, une corruption toujours plus insolente.

 

Sermon politique. Au nombre de ces chefs religieux inflexibles, le cheikh Ibrahim al-Nama'a occupe une place particulière. Révéré par le peuple, écouté par ces pairs, issu d'une tribu aussi puissante que respectée, c'est lui qui a pris la tête du Majlis al-Choura, cette assemblée d'une demi-douzaine d'oulémas autorisés à proclamer des fatwa, les commandements islamiques, après en avoir écarté, «pour raisons de santé», le vieux mufti de Mossoul, Mohamed Yacine Abdallah, nommé par l'ancien régime. Dès la chute de la ville, le cheikh a rassemblé quelques fidèles musclés pour récupérer sa mosquée, Thidjab al-Iraqi, attribuée il y a quatre ans à un imam plus accommodant. Et, dès son premier prêche, devant une multitude rassemblée lors de la grande prière du vendredi, Ibrahim al-Nama'a n'a fait aucun mystère de ses engagements. Un sermon extrêmement politique de la meilleure eau islamiste.

 

«En pénétrant sur une terre musulmane, l'objectif des infidèles a toujours été de détruire les valeurs culturelles de l'islam. Avec eux il amènent le nationalisme, la démocratie, le libéralisme, le communisme, le christianisme, toutes leurs idoles de chair et de sang qui voudraient que les musulmans tournent le dos aux injonctions de Dieu. Aujourd'hui, les Irakiens souffrent. Or c'est justement parce que l'Irak a oublié les enseignements divins, n'a pas suivi les préceptes de l'islam, que le pays est occupé. Nous sommes délivrés de l'injustice d'un homme, mais nous ne devons pas accepter la domination américano-britannique. Saddam Hussein est toujours vivant, tout comme ses fils et le reste de sa famille, quand nos soeurs, nos frères sont morts sous les bombardements. L'invasion de l'Irak a été réalisée pour le seul intérêt d'Israël.»

 

Vrais musulmans. Dans les jardins de la mosquée, la foule se presse pour féliciter l'imam. «Voyez, remarque doucement Ibrahim al-Nama'a, nos positions rencontrent un large écho à Mossoul. Les Américains avaient promis la paix mais nous ont apporté le pillage, la faim, la misère. Dans ce chaos, seuls les vrais musulmans ont arrêté les voleurs, ouvert des dispensaires dans les mosquées, donné la nourriture aux pauvres. Et que voient les gens ? Que les Américains interdisent aux musulmans de gérer leur ville.»

 

Le lieutenant-colonel Robert Waltemeyer, commandant le détachement de forces spéciales qui occupe le palais du gouverneur, se voit mal introduire le loup fondamentaliste dans la bergerie irakienne. Les islamistes, pour l'heure, semblent lui garantir le calme dans les rues. Une quiétude indispensable que n'ont pu lui offrir les partis kurdes alliés à quelques grands chefs de tribus arabes.

 

Manquant cruellement d'hommes, le colonel a bien tenté de conquérir le centre-ville en s'appuyant sur une colonne de peshmergas, renforcée par des bédouins du clan al-Jibouri, l'une des familles les plus importantes de la région. Fiasco total. Tout juste nommé gouverneur de Mossoul, Mecham al-Jibouri était pris à partie par une foule hostile, obligeant les marines à ouvrir le feu pour le dégager. Bilan : 17 morts, plusieurs dizaines de blessés et un nouvel accès de fièvre contre les Américains.

 

Et, sauf à vouloir s'appuyer sur les fondamentalistes, hypothèse apparemment exclue, il ne reste guère d'autre option aux forces américaines que de recourir aux anciens cadres du régime. Nombre de soldats, de policiers, de fonctionnaires se tiennent près à resurgir de leur courte retraite si l'on jette un voile pudique sur leurs exactions passées.

 

A Mossoul, leur nouvel homme providentiel dirigeait sans états d'âme la police de Saddam Hussein. Le général Abdullah Aziz Omar a rendossé son uniforme pour se mettre à la disposition des libérateurs et cherche à mobiliser ses subordonnés. «Il ferait un bon gouverneur, spécule déjà le major Steve Katz. En tout cas, s'il se présente, il pourra compter sur mon soutien.».

 

(Source: Libération du 24 avril 2003)

 

Le réveil de la communauté trouble le plan d'après-guerre des Etats-Unis pour l'Irak.
Les chiites, cauchemar américain
 
 

Par Jacques AMALRIC
La réalité est têtue en Irak comme ailleurs. Les Etats-Unis commencent à en faire la difficile expérience. Concentrés sur leur vrai but de guerre ­ l'éviction de Saddam Hussein et non la recherche et la suppression d'armes de destruction massive, toujours introuvées ­, ils ont négligé l'après-guerre en sous-estimant la réalité irakienne. Du Nord kurde au Sud chiite en passant par Kerbela, cette réalité se rappelle à eux : ils se voulaient libérateurs, mais ils sont perçus par une majorité de la population non kurde comme des occupants, plus préoccupés par leurs propres intérêts que par ceux des Irakiens d'en bas.
Les stratèges de Washington ­ surtout ceux du Pentagone ­ pensaient qu'il serait aisé de combler le vide politique créé par l'effondrement du régime de Saddam Hussein grâce à une administration provisoire américaine qui attendait son heure dans les coulisses de Koweit City. A charge, pour elle, de coopter peu à peu des personnalités irakiennes jugées représentatives, qu'elles appartiennent à l'opposition en exil ou qu'elles n'aient pas trop collaboré sur place avec la dictature baassiste. C'est ce scénario qui est en train de dérailler du fait du réveil spectaculaire de la communauté chiite (environ 60 % de la population), méprisée aussi bien par l'empire ottoman que par l'occupant britannique qui lui succéda. On la pensait, à Washington, broyée plus encore par trente ans de répression, divisée par les luttes de factions, juste prête à manifester sa reconnaissance à ses libérateurs. Et la voilà, même si les rivalités entre imams persistent, qui manifeste sa vitalité religieuse, sa volonté de s'administrer et d'administrer tout l'Irak à sa façon. Un vrai cauchemar à l'iranienne pour les néoconservateurs américains qui ont promis de faire de l'Irak une démocratie dont l'exemple serait ravageur pour les régimes autoritaires de la région et bénéfique pour Israël.
Cette entrée en scène des Chiites va contraindre Washington à consacrer beaucoup plus d'hommes et d'efforts que prévu à des tâches de maintien de l'ordre délicates. D'où le risque d'une dégradation de la situation qui confortera les Etats-Unis dans leur statut d'occupants. En même temps, les rapports entre les principales communautés irakiennes ne pourront que se tendre dangereusement, menaçant l'unité d'un pays que Washington s'est engagé à maintenir. Un cauchemar à la yougoslave post-Tito, dont on peut deviner les prémices dans des conflits qui ont éclaté à Mossoul et à Kirkouk entre Kurdes d'un côté, Sunnites et Turkmènes de l'autre.
Plus les jours passent, plus la référence des autorités américaines à l'occupation-démocratisation du Japon et de l'Allemagne après la Seconde Guerre mondiale paraît fallacieuse. D'abord parce que les peuples allemands et japonais, qui avaient soutenu dans leur immense majorité des régimes criminels, n'apparaissaient pas comme victimes mais comme coupables. Rien de tel dans le cas irakien, où, d'après même le discours américain c'est un peuple opprimé qui vient de recouvrer sa liberté. Ensuite parce que dans les cas allemand et japonais, les Etats-Unis avaient à faire à des peuples relativement homogènes ayant grosso modo la même conception de leur intérêt national. Rien de tel dans le cas irakien fait de relations inégales entre communautés ethniques et religieuses. Enfin, parce qu'en 1945 les Etats-Unis n'étaient pas pressés dans leur immense tâche de reconstruction : ils ont eu besoin d'un minimum de deux ans pour seulement ramener un semblant de sécurité dans l'Allemagne dévastée et affamée et ils n'ont rendu sa pleine souveraineté au Japon (sauf en matière de défense) qu'en 1952. Rien de tel, encore, dans le cas irakien où le facteur temps est autrement plus contraignant pour un président soumis à réélection dans dix-huit mois, et ce dans un contexte économico-social sans doute difficile.
Un enlisement des GI dans des tâches de maintien de l'ordre à grande échelle, sur fond d'affrontements interethniques, serait du plus mauvais effet pour George W. Bush. Le Président est donc condamné à moyen terme à dégager ses armées de cette responsabilité. Le bon sens voudrait que les Nations unies prennent le relais, quitte à déléguer une partie de la tâche, comme en Afghanistan, à l'Otan. Une solution qui exigerait cependant que le rôle de l'ONU ne soit pas ramené à celui de feuille de vigne et que le Conseil de sécurité ait son mot à dire, tant sur la reconstruction politique et économique de l'Irak que sur les conditions d'exploitation de son pétrole. Une solution à laquelle s'opposera très certainement la Maison-Blanche, qui tentera de passer en force à l'Otan. C'est la prochaine grande bataille diplomatique qui s'annonce.

(Source: Libération du 24 avril 2003)
 
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(ÇáãÕÏÑ: æßÇáÉ ÞÏÓ ÈÑÓ ÈÊÇÑíÎ 23 ÃÝÑíá 2003)
 
æíÈÞì ÇáÏÑÓ áßá ÇáØÛÇÉ
 

ÈÞáã: ÕáÇÍ ÇáÏíä ÍÇÝÙ (*)
 
ÇÌÊãÚ ÚáíäÇ ÇáÌãÚ æÊßÇËÑÊ ÚáíäÇ ÇáÐÆÇÈ. ...
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Ëã áã íÊæÞÝ æáßäå ÇÖÇÝ ÇÚÏÇÁ ÂÎÑíä ÑÈãÇ ÇÞá ÎØæÑÉ¡ äÐßÑ ÊÍÏíÏÇ ãÕÑ æÇáÓÚæÏíÉ ãäÊÞÏÇ äÙã ÇáÍßã ÝíåãÇ. æãä åÐÇ äÝåã æäÓÊäÊÌ ÊÑÊíÈ ÎØæÇÊ ÇáÈæáÏæÒÑ ÇáÇãíÑßí ÇáãÞÈáÉ¡ æÎÕæÕÇ ÈÚÏ ÇáäÕÑ ÇáÚÓßÑí ÇáÓåá Ýí ÇáÚÑÇÞ...

ÇáÂä... äÚæÏ Åáì ÇáÇÞÑÈ Ýí ÇáÇÕæá æÇáÝÑæÚ ÇáÎÇÕÉ ÈÇáÏÑÓ ÇáÇæá¡ æäÚäí Çä ÇáæÇÞÚ ÇáÓíÇÓí - ÇáÇÞÊÕÇÏí ÇáÇÌÊãÇÚí Ýí ÈáÇÏäÇ ÇáÚÑÈíÉ ßÇÝÉ¡ ÞÏ ÇËÈÊ ÇáÝÔá Ýí ÇáÊØæÑ æÇáÊÍÏíË æÇáÇÕáÇÍ ÇáÏíãÞÑÇØí ÇáÍÞíÞí¡ ÇáÐí ØÇáÈÊ Èå ÇáÔÚæÈ ÝßÇä ÇáÌæÇÈ åæ ÊÕÚíÏ ÇáÇÓÊÈÏÇÏ æÇáÞãÚ æÇáÍÑãÇä æÇáÊåãíÔ¡ ÇáÇãÑ ÇáÐí æÖÚäÇ ÝÑíÓÉ ÓåáÉ ááØÛíÇä ÇáãÒÏæÌ¡ ÇáØÛíÇä ÇáÏÇÎáí ÇáÐí ÊÍÏË Úäå ÈæÔ¡ æÇáØÛíÇä ÇáÇãíÑßí ÇáÐí ÞáÈå ÈæÔ Åáì ÊÍÑíÑ æÍÑíÉ!
æãä ÇáÓåá Çä äÊåã ÇáäÙÇã ÇáÚÑÇÞí ÇáãÊåÇæí ÈÒÚÇãÉ ÕÏÇã ÍÓíä¡ ÇáÐí æÑË ÇáÍßã Úä ÓáÓáÉ ÇäÞáÇÈÇÊ ÞÇÏåÇ ÍÒÈ ÇáÈÚË ãäÐ ÇáÚÇã ¡1963 Èßá Êåã ÇáÝÓÇÏ æÇáÇÓÊÈÏÇÏ æÇáÞåÑ æÇáØÛíÇä æÇáÌãæÍ æÇáãÛÇãÑÉ¡ æåÐÇ ßáå ÕÍíÍ¡ áßäå áã íßä ÝÑíÏ ÚÕÑå Ýí åÐÇ ÇáÔÃä¡ Èá ßÇä Õäæ ÇáÂÎÑíä æÔÈíå ãä Íæáå¡ æÇÈä ÈíÆÉ ÚÑÈíÉ¡ äÒá ÚáíåÇ ãÇÁ ÇáÓáØÉ ÇáãäÝÑÏÉ¡ ÝÇåÊÒÊ æÑÈÊ æÃÝÑÎÊ ÇáÊÎáÝ æÇáÝÞÑ æÇáÇÓÊÚÈÇÏ æÇáÇÓÊÈÏÇÏ ÇáÞæãí ÇáÚÇã...

æãÚ Ðáß íÙá ÏÑÓ ÇáÓÞæØ ÇáãÏæí æÇáÓÑíÚ ááäÙÇã ÇáÚÑÇÞí ÇáÈÚËí¡ ÇãÇã ÒÍÝ ÇáÂáÉ ÇáÚÓßÑíÉ ÇáÇãíÑßíÉ¡ æãÇ ÊÈÚå ãä ÊÏÇÚíÇÊ ÚÇÌáÉ æÃÎÑì ãÇÒÇáÊ ÂÌáÉ áßäåÇ ãÞÈáÉ¡ äãæÐÌÇ áãÇ íãßä Çä íÍÏË áßá äÙÇã ÇÓÊÈÏÇÏí áÇ íÓÊäÏ Åáì ãÄÓÓÇÊ ãÌÊãÚíÉ ÍÑÉ¡ æáÇ íÓÊãÏ ÔÑÚíÊå ãä ÑÖÇ ÇáÔÚÈ...

ÇÓÑÝ "ÇáãÍááæä ÇáÇÓÊÑÇÊíÌíæä" Ýí ÊÝÓíÑ æÊÈÑíÑ åÐÇ ÇáÓÞæØ ÇáãÐåá¡ æÑßÒæÇ Úáì äÞÕ ÇáãåÇÑÉ ÇáÚÓßÑíÉ æÚáì ÚÏã ÞÏÑÉ ÇáÌíÔ ÇáÚÑÇÞí Úáì ãäÇØÍÉ ÇáÌíæÔ ÇáÇäÌáæ - ÇãíÑßíÉ¡ æÊäÇÓæÇ Çä ÎæÖ ÇáÍÑÈ¡ Çí ÍÑÈ ÊÊØáÈ ÌíÔÇ ãÍÊÑÝÇ ãÇåÑÇ ãÓáÍÇ¡ ãÓÊäÏÇ Åáì ÇÍÖÇä ÔÚÈå¡ æÏÝÁ ãÓÇäÏÊå Ýí ãÚÇÑßå.

ÛíÑ Çä ßá ÇáãÞÏãÇÊ ßÇäÊ ÊÞæá Çä ÇáäÙÇã ÇáÕÏÇãí ÞÏ ÚÒá ÇáÌíÔ Úä ÇáÔÚÈ¡ æÚÒá äÝÓå Ýí ÏÇÆÑÉ ÕÛíÑÉ Úä ÇáÌãíÚ¡ æãÇÑÓ ÇáÞãÚ ÖÏ ÇáÌãíÚ¡ æÚÇÏì ÇáÌãíÚ ãä ÌíÑÇäå¡ æáäÊÐßÑ ÚÏÇæÇÊå æÕÏÇãÇÊå ÇáÓíÇÓíÉ æÇáÚÓßÑíÉ ãÚ ÇíÑÇä æÇáßæíÊ æÇáÓÚæÏíÉ æÓæÑíÉ æÇáÇÑÏä æÊÑßíÇ. ÝãÇ ÈÞí áå ãä ÇÕÏÞÇÁ æÍáÝÇÁ Ýí ÇáÏÇÎá Ãæ Ýí ÇáÌæÇÑ¡ äÇåíß Úä ÈÇÞí ÇáÚÇáã.

æáÐáß áã íßä ãÝÇÌÆÇ åÐÇ ÇáÓÞæØ ÇáÓÑíÚ æÇáãÐåá - Úáì ÑÛã åÇáÇÊ ÇáÏÚÇíÉ - æáã íßä ÛÑíÈÇ Çä íÈÏí ßËíÑæä ÊÑÍíÈåã ÈÓÞæØ äÙÇã Íßã ØÇÛ¡ Ðáß ÇáÓÞæØ ÇáÐí íÝÊÍ ÈÇÈ Ìåäã ÇãÇã ØÛÇÉ ÂÎÑíä¡ ØÇáãÇ ÞáäÇ áåã Úáì ãÏì ÓäæÇÊ... ÇÕáÍæÇ ÇáÍÇá "ÈÃíÏíäÇ áÇ ÈíÏ ÇãíÑßÇ" ÝÃÎÐÊåã ÇáÚÒÉ ÈÇáÅËã¡ ÝÅä ÓßÊÊ Úäåã ÇáÔÚæÈ - ÞåÑÇ - åá ÓÊÓßÊ Úäåã ÇãíÑßÇ ÚÒáÇ æÈØÔÇ¿
(*) ãÏíÑ ÊÍÑíÑ ÕÍíÝÉ "ÇáÇåÑÇã" ÇáãÕÑíÉ
 
(ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáæÓØ ÇáÈÍÑíäíÉ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 24 ÃÝÑíá 2003)
 
Ãæáí ÎØæÇÊ ÇáÊÍÑíÑ ÇáÇãÑíßí: ÊÏãíÑ ÐÇßÑÉ ÇáÚÑÇÞ ÇáÊÇÑíÎíÉ
 

ÈÞáã: Ï. ÈÔíÑ ãæÓí äÇÝÚ

ÓÞØÊ ÇáÚÇÕãÉ ÇáÚÑÇÞíÉ Ýí íÏ ÇáÞæÇÊ ÇáÇãÑíßíÉ íæã ÇáÇÑÈÚÇÁ 9 äíÓÇä (ÇÈÑíá). ÎáÇá ÇáÃíÇã ÇáÓÈÚÉ ÇáÊÇáíÉ ÊÚÑÖÊ ÈÛÏÇÏ áÚãáíÉ äåÈ æÊÏãíÑ áã íÔåÏ áåÇ ÇáÊÇÑíÎ ãËíáÇ¡ ÃÈÏÇ Úáí ÇáÇØáÇÞ¡ æáÇ ÍÊí ÎáÇá ÇáÛÒæ ÇáãÛæáí. ÈÏÃÊ ÚãáíÉ ÇáäåÈ æÇáÇÓÊÈÇÍÉ ááÚÇÕãÉ ÇáÚÑÈíÉ Ü ÇáÇÓáÇãíÉ ÈÞíÇã ãÌãæÚÇÊ ãä ÇááÕæÕ æÇáÛæÛÇÁ æÈÚÖ ÇáÝÞÑÇÁ ÈÔßá ÛíÑ ãäÙã¡ ÈÇáÇÛÇÑÉ Úáí ÞÕæÑ æÝíáÇÊ ÑÌÇá ÇáÏæáÉ æÇáÍßã ÇáÓÇÈÞíä¡ ÈÚÖ ÇáÃÈäíÉ æÇáãÄÓÓÇÊ ÇáÍßæãíÉ¡ æÈÚÖ ÇáÓÝÇÑÇÊ æãÄÓÓÇÊ ÃÌåÒÉ ÇáÃãä æãßÇÊÈ ÇáÃãã ÇáãÊÍÏÉ æÇáãäÙãÇÊ ÇáÏæáíÉ ÇáÇÎÑí.
 
æáíÓ åäÇß ãä Ôß ÈÃä ÚãáíÉ ÇáäåÈ Êáß ÞÏ ÍãáÊ ÊÚÈíÑÇÊ ãÎÊáÝÉ. ÝÝí ÃÍÏ æÌæååÇ¡ ßÇäÊ ÊÚÈíÑÇ Úä ÇáÇäÊÞÇã ãä ÇáÓáØÉ æÇáÍßã ÇáÓÇÈÞ æãä ÑÌÇáå¡ ßãÇ ßÇäÊ ÊÚÈíÑÇ Úä ÊæÌåÇÊ ÇáÝæÖí æÚÏã ÇáÇäÊãÇÁ ááãÏíäÉ ÇáÚÑíÞÉ ãä ÞÈá ÃÈäÇÁ ÇáÊÌãÚÇÊ ÇáÓßÇäíÉ ÇáÚÔæÇÆíÉ¡ ÇÖÇÝÉ Çáí ÏæÇÝÚ ÇáÝÞÑ æÇáÍÇÌÉ áÏí ÞØÇÚÇÊ ãä ÔÚÈ ÚÇäí ÇáßËíÑ ãä æØÃÉ ÍÕÇÑ ÙÇáã ÏÇã ÃßËÑ ãä 12 ÚÇãÇ¡ æÍßã ÝÆæí æÍÑÈ ÞÇÓíÉ ãÏãÑÉ. Ýí æÌå ÂÎÑ ãäåÇ ÚÈÑÊ ÚãáíÉ ÇáäåÈ Úä ÏæÇÝÚ ÇäÓÇäíÉ ãÌÑÏÉ ááÝæÖí æÇÌÊíÇÒ ÍÏæÏ ÇáÞíã ÇáÓÇÆÏÉ¡ æåæ ãÇ ÚÑÝÊå ßá ÇáãÏä ÚÈÑ ÇáÊÇÑíÎ ßáãÇ ÇäåÇÑÊ ÃØÑ æÃÏæÇÊ ÇáÓáØÉ æÇáÍßã. æÞÏ ÔÇåÏ ÇáÚÇáã ßáå ÚÈÑ ÔÇÔÇÊ ÇáÊáÝÒÉ æÊÞÇÑíÑ ÇáÚÔÑÇÊ ãä ÇáÕÍÇÝííä Ýí ÈÛÏÇÏ æÇáãÏä ÇáÚÑÇÞíÉ ÇáÃÎÑí ãÙÇåÑ åÐå ÇáÍÇáÉ ãä ÇáäåÈ æÇáÇÓÊÈÇÍÉ Ýí ÕæÑ ãÊÊÇáíÉ áÔÈÇä æÃØÝÇá æßåæá íÏÝÚæä Ãæ íÌÑæä ÚÑÈÇÊ ãÍãáÉ ÈÃÌåÒÉ ÇáÊÈÑíÏ æÇáãÚÏÇÊ ÇáßåÑÈÇÆíÉ Ãæ ÞØÚ ÇáÃËÇË.

ãÇ ÑÃí ÇáÚÇáã äÊÇÆÌå ÇáãÃÓÇæíÉ æÇä áã íÔåÏ æÞæÚå ÇáÝÚáí ßÇä äæÚÇ ÂÎÑ ãä ÇáäåÈ æÇáÊÏãíÑ ØÇá ßá ãÄÓÓÇÊ ÇáÝßÑ æÇáËÞÇÝÉ æÇáÊÇÑíÎ æÇáÝä Ýí ÈÛÏÇÏ æÝí ÛíÑåÇ ãä ãÏä ÇáÚÑÇÞ¡ æÇä äÇá ÈÛÏÇÏ ÇáÍÙ ÇáÃÓæà Ýí åÐÇ ÇáÏãÇÑ. ãÚ äåÇíÉ ÇáÇÓÈæÚ ÇáÃæá Úáí ÓÞæØ ÇáÚÇÕãÉ ÇáÚÑÈíÉ Ü ÇáÇÓáÇãíÉ ÇáÊÇÑíÎíÉ ßÇäÊ ÇáãÄÓÓÇÊ æÇáãÑÇßÒ ÇáÊÇáíÉ ÞÏ äåÈÊ¡ ÏãÑÊ¡ æÇÔÚáÊ ÝíåÇ ÇáäíÑÇä:

1 Ü ÇáãßÊÈÉ ÇáæØäíÉ: æåí æÇÍÏÉ ãä Ãåã ÇáãÄÓÓÇÊ ÇáÝßÑíÉ æÇáËÞÇÝíÉ Ýí ÇáÚÇáã ÇáÚÑÈí¡ ßãÇ ÇäåÇ ãÕÏÑ åÇã áÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ ÇáÍÏíË. ÊÖã ÇáãßÊÈÉ ãÆÇÊ ÇáÃáæÝ ãä ÇáãÌáÏÇÊ æÇáßÊÈ¡ ÈÚÖåÇ ÞÏ íßæä ÇáäÓÎ ÇáæÍíÏÉ ÇáãÊæÝÑÉ Ýí Ãí ãßÇä ãä ÇáÚÇáã ÈãÇ Ýí Ðáß ãßÊÈÊÇ ÇáßæäÛÑÓ æÇáãßÊÈÉ ÇáÈÑíØÇäíÉ. æíãßä ÇáÞæá Çä ÇáãßÊÈÉ ÇÍÊæÊ äÓÎÇ ãä ÇáÛÇáÈíÉ ÇáÚÙãí ãä ÇáßÊÈ ÇáÊí ØÈÚÊ æäÔÑÊ Ýí ÇáÚÑÇÞ ãäÐ ãäÊÕÝ ÇáÞÑä ÇáÊÇÓÚ ÚÔÑ æÍÊí ÇáÂä. ÇÖÇÝÉ Çáí Ðáß¡ ÇÍÊæÊ ÇáãßÊÈÉ äÓÎÇ ãä ÇáÕÍÝ æÇáÏæÑíÇÊ ÇáÊí ÕÏÑÊ Ýí ÇáÚÑÇÞ ãäÐ ÈÏÇíÉ ÚÕÑ ÇáÍíÇÉ ÇáÕÍÇÝíÉ Ýí ÚåÏ ÇáæÇáí ãÏÍÊ ÈÇÔÇ Ýí ÓÊíäÇÊ ÇáÞÑä ÇáÊÇÓÚ ÚÔÑ. ßá åÐÇ ÌÚá ãä ÇáãßÊÈÉ ÇáæØäíÉ ÇáÚÑÇÞíÉ ãÑÂÉ ÍÞíÞíÉ áÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ ÇáÝßÑí æÇáÇÌÊãÇÚí Ü ÇáÓíÇÓí ØæÇá ÇáÞÑäíä ÇáãÇÖííä¡ æãÕÏÑÇ áÇ íãßä ÇáÇÓÊÛäÇÁ Úäå áßá ÇáÈÇÍËíä Ýí ÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ æÍÇÖÑå¡ ÚÑÇÞíæä ßÇäæÇ Ãæ ÛíÑ Ðáß.

2 Ü ÏÇÑ ÇáæËÇÆÞ ÇáÞæãíÉ ÇáÚÑÇÞíÉ: æåí ÇáãÄÓÓÉ ÇáÑÆíÓíÉ áæËÇÆÞ ÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ Ýí ÇáÚÕÑ ÇáÚËãÇäí¡ ÚÕÑ ÇáÇÓÊÚãÇÑ ÇáÈÑíØÇäí¡ æÇáÚåÏíä Çáãáßí æÇáÌãåæÑí. æÇáÏÇÑ åí æÇÍÏÉ ãä ÃßËÑ ÇáãÑÇßÒ ÇáæËÇÆÞíÉ ÊäÙíãÇ Ýí ÇáÚÇáã¡ ÇÓÊÝÇÏÊ ÈÐáß ãä ÇáäåÖÉ ÇáåÇÆáÉ Ýí ÏÑÇÓÉ ÇáÊÇÑíÎ Ýí ÇáÚÑÇÞ ÎáÇá äÕÝ ÇáÞÑä ÇáãÇÖí æåí ÇáäåÖÉ ÇáÊí ÞÏãÊ ááÚÇáã ÇáÚÑÈí ßßá ãÄÑÎíä ßÈÇÑÇ ãËá ãÕØÝí ÌæÇÏ¡ ÕÇáÍ ÃÍãÏ ÇáÚáí æÚÈÏ ÇáÚÒíÒ ÇáÏæÑí¡ æÌíáíä ãÊÊÇáííä ÈÚÏåãÇ ãä ÇáãÄÑÎíä ÇáÚÑÇÞííä ÇáÈÇÑÒíä. æÇáÌÏíÑ ÈÇáÐßÑ Çä ÊÚÞíÏÇÊ ÇáÊÇÑíÎ ÇáÓíÇÓí ÇáÚÑÇÞí ÞÏ ÌÚáÊ ÇáÏÇÑ ãÓÊæÏÚÇ áÓÇÍÉ ÊÇÑíÎíÉ æÇÓÚÉ ÊÊÌÇæÒ ÇáÓÇÍÉ ÇáÚÑÇÞíÉ. ÝÞÏ ÇÍÊæÊ ÇáÏÇÑ ãËáÇ ÂáÇÝ ÇáæËÇÆÞ ÇáåÇãÉ ÇáãÊÚáÞÉ ÈÊÇÑíÎ ÇáÃÔÑÇÝ Ýí ÇáÍÌÇÒ æÊÇÑíÎ ÇáÃÓÑÉ ÇáåÇÔãíÉ ßßá¡ ßãÇ æËÇÆÞ ÊÇÑíÎ ÇáÞÖíÉ ÇáÝáÓØíäíÉ æÇáÓíÇÓÇÊ ÇáÚÑÈíÉ ÊÌÇååÇ ÎáÇá ÇáÝÊÑÉ ãÇ Èíä ÇáÍÑÈíä ÇáÚÇáãíÊíä. Èá Çä æËÇÆÞ ÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ Çáãáßí¡ ÈãÇ Ýí Ðáß ÑÓÇÆá ÇáãÓÄæáíä ÇáÚÑÇÞííä æÃæÑÇÞåã ÇáÔÎÕíÉ æÓÌáÇÊ ÇáãÑÇÓáÇÊ ÇáÍßæãíÉ æÇáÏÈáæãÇÓíÉ¡ æÌÏÊ ÌãíÚåÇ Ýí åÐå ÇáÏÇÑ. Çáí ÌÇäÈ Ðáß¡ ÃæÏÚÊ ÇáÏæáÉ ÌÒÁÇ ßÈíÑÇ ãä æËÇÆÞ ÇáÍÑÈ ÇáÚÑÇÞíÉ Ü ÇáÇíÑÇäíÉ Ýí åÐå ÇáÏÇÑ. ÝæÞ Ðáß ßáå¡ ÖãÊ ÇáÏÇÑ ÇáÂáÇÝ ãä ÇáæËÇÆÞ æÇáãØÈæÚÇÊ ÇáÑÓãíÉ ááÚåÏ ÇáÚËãÇäí¡ ÎÇÕÉ Êáß ÇáãÊÚáÞÉ ÈæáÇíÉ ÈÛÏÇÏ.

3 Ü ãßÊÈÉ æÒÇÑÉ ÇáÃæÞÇÝ: æåí ãßÊÈÉ ÐÇÊ ØÇÈÚ ÎÇÕ ÊÖã ãÌãæÚÉ ãä äÓÎ ÇáÞÑÂä ÇáßÑíã ÊÚÊÈÑ ÇÍÏí Ãåã æÃßËÑ ÇáãÌãæÚÇÊ ÇáÞÑÂäíÉ ÝÑÇÏÉ Ýí ÇáÚÇáã¡ ßÊÈÊ ÈíÏ ÎØÇØíä ãÓáãíä ßÈÇÑ æíÚæÏ ÈÚÖåÇ Çáí ÇáÚÕÑ ÇáÚÈÇÓí. åÐå ÇáãÌãæÚÉ ÞÏ ÇÎÊÝÊ ÈÇáßÇãá. æáíÓ ãä ÇáæÇÖÍ ÍÊí ÇáÂä ãÕíÑ ÇáÌÒÁ ÇáÂÎÑ ãä ÇáãßÊÈÉ æåæ Ðáß ÇáÎÇÕ ÈÂáÇÝ ÇáæËÇÆÞ æÇáãÎØæØÇÊ æÇáßÊÈ ÇáÇÓáÇãíÉ¡ ÇáÊí ÊÛØí ÇáÊÇÑíÎ ÇáÇÓáÇãí ßáå ãä ÇáÍÞÈÉ ÇáÚÈÇÓíÉ æÍÊí ÇáÚÕÑ ÇáÍÇáí. ßãÇ Çä ÇáÛãæÖ íÍíØ ãÕíÑ ÚÏÏ áÇ íÍÕí ãä ÇÌÇÒÇÊ ÇáÚáãÇÁ ÇáãÓáãíä æåí ãÕÏÑ áÇ Ûäí Úäå áÏÑÇÓÉ ÇáÊÇÑíÎ ÇáÝßÑí ÇáÇÓáÇãí ÍÊí ãØáÚ ÇáÞÑä ÇáÚÔÑíä¡ ÈãÇ Ýí Ðáß ÊÇÑíÎ ÇáÚáÇÞÇÊ Èíä ÇáÚáãÇÁ æÇáßÊÈ æÇáãäÇåÌ ÇáÝßÑíÉ ÇáÓÇÆÏÉ Ýí ãÑÍáÉ ãÇ ÈÚÏ ãÑÇÍá ÇáÊÇÑíÎ ÇáÇÓáÇãí. ÇÖÇÝÉ Çáí Ðáß¡ ÝÇä ãÕíÑ ÂáÇÝ ÇáæÞÝíÇÊ ÇáÊí ÊÔßá ÇáãÕÏÑ ÇáÃåã áÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ ÇáÇÞÊÕÇÏí Ü ÇáÇÌÊãÇÚí ÛíÑ ãÚÑæÝ ÍÊí ÇáÂä.

4 Ü ÇáãÊÍÝ ÇáÚÑÇÞí: ÐßÑ ÍÊí ÇáÂä Çä ÇáãÊÍÝ ÞÏ ÝÞÏ 170 ÃáÝÇ ãä ÞØÚ ÂËÇÑå ÇáãÎÊáÝÉ ÇáÍÌã. æÑÈãÇ ßÇäÊ ÇáÎÓÇÑÉ ÇáÍÞíÞíÉ ÃßÈÑ ãä Ðáß ÈßËíÑ. ÃãÇ ÞÇÚÇÊ ÇáãÊÍÝ ÐÇÊå ÝÞÏ ÊÍæáÊ Çáí åíÇßá ãä ÇáÎÑÇÈ. æÞÏ Öã ÇáãÊÍÝ ÇáãÌãæÚÉ ÇáÑÆíÓíÉ áÂËÇÑ ÇáÚÑÇÞ ãäÐ ÇáÚÕÑ ÇáÓæãÑí¡ ÈÚÖåÇ íÚÊÈÑ ÞØÚÇ ÐÇÊ ÃåãíÉ ÝäíÉ æÊÇÑíÎíÉ ÈÇáÛÉ íÚæÏ ÊÇÑíÎåÇ Çáí ÎãÓÉ ÂáÇÝ ÓäÉ. æÇáãÊÍÝ ÇáÚÑÇÞí åæ ãÓÊæÏÚ åÇÆá áÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ ÇáÞÏíã æãäØÞÉ ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ æÇáÇäÓÇäíÉ ÌãÚÇÁ¡ Èá Çä ãä ÇáÕÚÈ ÈäÇÁ ÊÕæÑ ÇáÇäÓÇäíÉ áÊÇÑíÎåÇ ÈÏæä ÇáãíÑÇË ÇáåÇÆá áÈáÇÏ ÇáÑÇÝÏíä.

5 Ü ÇÑÔíÝ ÇáÇÐÇÚÉ æÇáÊáÝÇÒ ÇáÚÑÇÞí: æåæ ÇÑÔíÝ áÇ íÞá ÃåãíÉ ãä ÇáäÇÍíÉ ÇáÊÇÑíÎíÉ æÇáËÞÇÝíÉ Úä ÇáãÑÇßÒ ÇáÃÑÈÚÉ ÇáãÐßæÑÉ ÃÚáÇå¡ ÝÞÏ ÈÏÃÊ ÇáÇÐÇÚÉ ÇáÚÑÇÞíÉ ÇáÈË ãäÐ ÇáËáÇËíäÇÊ ÈíäãÇ ÃÓÓ ÇáÊáÝÇÒ ÇáÚÑÇÞí Ýí ÇáÎãÓíäÇÊ ãä ÇáÞÑä ÇáÚÔÑíä. íÖã åÐÇ ÇáÇÑÔíÝ ÚÏÏÇ áÇ íÍÕí ãä ÇáÇÓØæÇäÇÊ æÇáÃÔÑØÉ æÇáãáÝÇÊ ÇáÊí ÊÍÊæí ãæÇÏ ãæÓíÞíÉ æÛäÇÆíÉ¡ ÈÑÇãÌ æãæÇÏ æÊÓÌíáÇÊ áãÍØÇÊ åÇãÉ æÈÇÑÒÉ Ýí ÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ ÇáÍÏíË. ÈÚÖ ÇáÊÓÌíáÇÊ ÇáÎÇÕÉ ÈÞíÇÏÇÊ ÇáÚÑÇÞ ÇáÓíÇÓíÉ ãäÐ Çáãáß ÛÇÒí æÍÊí ÕÏÇã ÍÓíä åí ÊÓÌíáÇÊ ÐÇÊ ÃåãíÉ ÊÇÑíÎíÉ áÇ ÊÞÏÑ¡ æÇáÈÚÖ ÇáÂÎÑ ãä ÇáÊÓÌíáÇÊ ÇáÝäíÉ æÇáãæÓíÞíÉ íÚÊÈÑ ÅÑËÇ ÌãíÚÇ ááÚÑÇÞííä æÇáÚÑÈ æÇáÚÇáã.

6 Ü ãÑßÒ ÕÏÇã ááÝäæä: æåæ ÇáãÑßÒ ÇáÐí Öã ãÞÊäíÇÊ ÇáÏæáÉ ÇáÚÑÇÞíÉ ãä ÇáÃÚãÇá ÇáÝäíÉ ÇáÊÔßíáíÉ ÎáÇá ÞÑä ÈÃßãáå¡ ÈãÇ Ýí Ðáß ÃÚãÇá ÈÚÖ ãä ÃÈÑÒ ÇáÝäÇäíä ÇáÊÔßíáííä ÇáÚÑÇÞííä ãËá ÝÇÆÞ ÍÓä æÌæÇÏ Óáíã. æÈíäãÇ íÕÚÈ ÇáÂä ãÚÑÝÉ ÇáÑÞã ÇáÍÞíÞí ááÃÚãÇá ÇáãäåæÈÉ¡ ÝÇä ãä ÇáãÄßÏ Çä ßÇÑËÉ ÊÏãíÑ æÇÓÊÈÇÍÉ åÐÇ ÇáãÑßÒ åí ÎÓÇÑÉ åÇÆáÉ áãíÑÇË ÇáÚÑÇÞ ÇáÝäí æÇáËÞÇÝí. æãä ÇáãÓÊÍíá Çä Êßæä åäÇß Ýí Ãí ãßÇä æÇÍÏ ãä ÇáÚÇáã Ãí ãÌãæÚÉ ãä ÇáÃÚãÇá ÇáÝäíÉ ÇáÚÑÇÞíÉ Ýí ãËá ÍÌã åÐå ÇáãÌãæÚÉ æÔãæáåÇ áßÇÝÉ ãÐÇåÈ æÊÌáíÇÊ ÇáÇÈÏÇÚ ÇáÝäí ÇáÊÔßíáí ÇáÍÏíË.

7 Ü ãßÊÈÉ ÌÇãÚÉ ÇáãæÕá: æåí ÇáãßÊÈÉ ÇáÑÆíÓíÉ Ýí ãÏíäÉ ÇáãæÕá¡ ÇáãÏíäÉ ÇáÊí ÊÚÊÈÑ æÚÇÁ ÊÇÑíÎíÇ ááãíÑÇË ÇáÚÑÈí Ü ÇáÇÓáÇãí. æÊÖã ÇáãßÊÈÉ¡ ÇÖÇÝÉ Çáí ÂáÇÝ ÇáßÊÈ ÇáÖÑæÑíÉ áÃí ÌÇãÚÉ ÍÏíËÉ¡ ÂáÇÝÇ ÇÎÑí ãä ÇáãÎØæØÇÊ ÇáÚÑÈíÉ Ü ÇáÇÓáÇãíÉ æÚÏÏÇ åÇÆáÇ ãä ÇáæËÇÆÞ ÇáÊÇÑíÎíÉ ÇáÎÇÕÉ ÈÊÇÑíÎ ÇáãÏíäÉ æÇáÚÑÇÞ ãäÐ ÇáÚåÏ ÇáÚËãÇäí æÍÊí ÇáÂä. æÝí Ííä ÊÃßÏ ÊÚÑÖ ÇáãßÊÈÉ ááÓáÈ æÇáäåÈ ØæÇá íæãíä Úáí ÇáÃÞá¡ Ýãä ÛíÑ ÇáæÇÖÍ ÍÊí ÇáÂä ÍÌã ÇáÎÓÇÆÑ ÇáÊí ÇäÊÇÈÊåÇ.

8 Ü ãÑßÒ ÇáãÎØæØÇÊ ÇáÊÇÈÚ ááãÊÍÝ ÇáÚÑÇÞí: æåí ÇáãÌãæÚÉ ÇáãÑßÒíÉ ááãÎØæØÇÊ ÇáÚÑÈíÉ Ü ÇáÇÓáÇãíÉ Ýí ÇáÚÑÇÞ. æÞÏ ÃÎÈÑÊ ÔÎÕíÇ ÞÈá ÃÓÇÈíÚ ÞáíáÉ ãä ÇäÏáÇÚ ÇáÍÑÈ Çä Ï. ÇÓÇãÉ ÇáäÞÔÈäÏí¡ ãÏíÑ ÇáãÑßÒ¡ ÞÏ ÇÔÑÝ Úáí ÇÚÇÏÉ ÊÎÒíä æÍÝÙ åÐå ÇáãÌãæÚÉ¡ æáßä áíÓ ãä ÇáæÇÖÍ ÍÊí ÇáÂä Çä ßÇäÊ ÞÏ ÓáãÊ ãä ÇáäåÈ æÇáÊÏãíÑ. æãä äÇÝá ÇáÞæá Çä åÐå ÇáãÌãæÚÉ ÇáÊí ÊÔãá ßá ÌæÇäÈ ÇáãíÑÇË ÇáÚÑÈí Ü ÇáÇÓáÇãí åí ãä ÇáÃåãíÉ ÈãßÇä ÈÍíË íãßä ÇáÞæá Çä ÃåãíÊåÇ ÇáÊÇÑíÎíÉ ÞÏ ÊÝæÞ ãËíáÇÊåÇ Ýí ÃÛáÈ ÇáÚæÇÕã ÇáÚÑÈíÉ.


áÞÏ ÌÑÊ ÚãáíÉ ÇáÊÏãíÑ æÇáÇÓÊÈÇÍÉ åÐå Ýí ÛíÈÉ Úä ÇáÅÚáÇã ÇáÚÇáãí¡ æáßäåÇ ÌÑÊ ÊÍÊ Úíä æÓãÚ ÇáÞæÇÊ ÇáÇãÑíßíÉ ÇáãÍÊáÉ. Èá Çä ÔåæÏ ÚíÇä ÃÝÇÏæÇ Çäå Ýí ÍÇáÉ ÇáãÊÍÝ ÇáÚÑÇÞí Úáí ÇáÃÞá ÝÇä ÇáÞæÇÊ ÇáÇãÑíßíÉ åí ÇáÊí ÞÕÝÊ ÈæÇÈÉ ÇáãÊÍÝ ÈÞÐíÝÉ ÏÈÇÈÉ æÝÊÍÊåÇ Úáí ãÕÑÇÚíåÇ áãä ÊÚåÏæÇ ÚãáíÉ ÇáäåÈ æÇáÓáÈ. æåäÇß ÊÞÇÑíÑ ÊÝíÏ ÈÃä ÈÚÖ ÇáÌäæÏ æÇáÖÈÇØ ÇáÇãÑíßííä ÞÏ Êã ÇáÇÊÕÇá Èåã ãä ÞÈá ÓãÇÓÑÉ æÊÌÇÑ ÂËÇÑ Ýí ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ¡ æÞÈá æÕæáåã Çáí ÇáßæíÊ¡ æÒæÏ ãä ÃÈÏí ÇÓÊÚÏÇÏÇ ááÊÚÇæä ÈÞæÇÆã ááÞØÚ ÇáÃËÑíÉ ÇáÊí íÓÚí ÇáÓãÇÓÑÉ æÇáÊÌÇÑ ááÍÕæá ÚáíåÇ.
 
ÇÔÇÑÊ ÊÞÇÑíÑ ÇÎÑí Çáí ÏæÑ ßæíÊí ÑÓãí Ýí äåÈ æÇÍÑÇÞ ÏÇÑ ÇáæËÇÆÞ ÇáÞæãíÉ Ýí ãÇ æÕÝ ÈÃäå ÎØæÉ ËÃÑ ßæíÊíÉ ãä ÇáÚÑÇÞ æãÍÇæáÉ ááÊÎáÕ ãä ÇáæËÇÆÞ ÇáÊÇÑíÎíÉ ÇáÊí ÊÚÒÒ ÇáãæÞÝ ÇáÚÑÇÞí ÇáÞÇÆá ÈÃä ÇáßæíÊ ßÇäÊ ÏÇÆãÇ¡ æÍÊí ãÚÇåÏÉ 1899 ÇáÊí ÃÓÓÊ ááÍãÇíÉ ÇáÈÑíØÇäíÉ Ýí ÇáßæíÊ¡ ÌÒÁÇ ãä æáÇíÉ ÇáÈÕÑÉ. ÇáæÕæá ÇáÓÑíÚ áãÆÇÊ ÇáÞØÚ ÇáÃËÑíÉ ÇáÚÑÇÞíÉ ÇáãåÑÈÉ Çáí ÈÇÑíÓ æáäÏä íÄßÏ ÈáÇ Ôß ÈÃä ÚãáíÉ ÇáäåÈ ßÇäÊ ÚãáíÉ ãäÙãÉ æÇä ÚäÇÕÑ Ýí ÇáÌíÔ ÇáÇãÑíßí ÞÏ áÚÈÊ ÏæÑÇ ÑÆíÓíÇ ÝíåÇ. ÃãÇ ÇáÇÝÇÏÇÊ ÇáÕÍÇÝíÉ¡ ÈãÇ Ýí Ðáß ÇÝÇÏÉ ÑæÈÑÊ ÝíÓß ãÑÇÓá ÇáÇäÏÈäÏÊ ÇáÔåíÑ¡ ÝÊÔíÑ Çáí Çä ÇÍÑÇÞ åÐå ÇáãæÇÞÚ ÈÚÏ äåÈåÇ ÞÏ ÞÇãÊ Èå ãÌãæÚÇÊ ãäÙãÉ ÊäÞáÊ Ýí ÍÇÝáÇÊ ÎÇÕÉ ãä ãßÇä Çáí ÂÎÑ¡ æåæ ãÇ íÚäí æÌæÏ ãÎØØ ãÏÑæÓ áÊÍØíã ãÑÇßÒ ÇáÊÇÑíÎ æÇáÐÇßÑÉ ÇáÚÑÇÞíÉ.

ãåãÇ ßÇäÊ ÇáÍÞíÞÉ æÑÇÁ ãÇ ÍÏË¡ ÝÇä ãÇ áÇ íÔß Ýíå ÃÍÏ Çä ÇáÚÑÇÞ ÞÏ ÊÚÑÖ áãÐÈÍÉ åÇÆáÉ áãÕÇÏÑ ÊÇÑíÎíÉ ÞÇãÊ ÈåÇ Ãæ ÃÔÑÝÊ ÚáíåÇ ÇáÞæÇÊ ÇáÇãÑíßíÉ ÇáãÍÊáÉ. æãÇ æÕÝå ÑæÈÑÊ ÝíÓß ÈÃäå ãÍÇæáÉ ááÚæÏÉ ÈÇáÚÑÇÞ Çáí ÇáÚÇã ÕÝÑ¡ åæ ãÔÑæÚ æÇÖÍ ÇáãÚÇáã áÊÍæíá ÇáÐÇßÑÉ ÇáÌãÚíÉ ááÔÚÈ ÇáÚÑÇÞí Çáí ÕÝÍÉ ÈíÖÇÁ íÓåá Úáí ÇáãÍÊá æÚãáÇÆå ÇÍÊáÇáåÇ ÈÐÇßÑÉ ÌÏíÏÉ. æÝí Ííä ÓíÕÚÈ Úáí Ãí ÌÇãÚÉ ÚÑÇÞíÉ Çä ÊÊÚåÏ ÚãáÇ ÊÇÑíÎíÇ ÃßÇÏíãíÇ ÌÇÏÇ ÎáÇá ÃÚæÇã ÚÏÉ ÞÇÏãÉ¡ ÝÇä ãä ÇáãÊæÞÚ Çä ÊÔåÏ ÇáÌÇãÚÇÊ ÇáÚÑÇÞíÉ ÐÇÊåÇ ãÐÈÍÉ ÃÎÑí ÊØÇá ÌíáÇ ÈÃßãáå ãä ÇáÃßÇÏíãííä æÇáÈÇÍËíä ÇáÚÑÇÞííä Ýí ßÇÝÉ ÇáãÌÇáÇÊ ÇáÚáãíÉ¡ ÎÇÕÉ ÏæÇÆÑ ÇáÊÇÑíÎ æÇáÚáæã ÇáÓíÇÓíÉ¡ æÇÓÊÈÏÇáåã Èãä åã Úáí ÇÓÊÚÏÇÏ ááÊæÇÝÞ ãÚ æÇáÞÈæá ÈÇáãÔÑæÚ ÇáÇãÈÑíÇáí. åÐå ÌÑíãÉ ßÇãáÉ ÖÏ ÇáÇäÓÇäíÉ¡ ÌÑíãÉ áÇ ÈÏ Çä íÚÑÝåÇ æíÐßÑåÇ ßá ÚÑÈí æãÓáã æßá ÇäÓÇä ÔÑíÝ Ýí ÇáÚÇáã.
 
Ýí ãÞÏãÉ ÚÑíÖÉ æÞÚåÇ ÇáãÆÇÊ ãä ÇáÃßÇÏíãííä Ýí ãÎÊáÝ ÇáÌÇãÚÇÊ æÇáãÚÇåÏ ÇáÚÇáãíÉ ÊÏÚæ ÇáíæäÓßæ ááÊÏÎá áÍãÇíÉ ÇáãíÑÇË ÇáËÞÇÝí æÇáÊÇÑíÎí ááÚÑÇÞ¡ ÃßÏ ÇáãæÞÚæä Çä ÈáÇÏ ÇáÑÇÝÏíä ÊãËá ÇáÃÑÖ ÇáÊí Èäí ÝíåÇ ÇáÇäÓÇä ÇáãÏä ááãÑÉ ÇáÃæáí¡ ÃÞÇã ãÄÓÓÉ ÇáÏæáÉ¡ ÚÈÑ Úä ãÚÊÞÏÇÊ ÏíäíÉ ãÑßÈÉ¡ ÇÎÊÑÚ ÇáßÊÇÈÉ¡ ÃÈÏÚ ÊÚÈíÑÇÊ ÝäíÉ ÈÇáÛÉ ÇáÊÚÞíÏ¡ ææÖÚ ÞæÇÚÏ ÍÝÙ ÇáÞÇäæä æÇáÚÏá . ãíÑÇË åÐÇ ÇáÚÑÇÞ¡ ãíÑÇË ãåÏ ÇáÍÖÇÑÉ ÇáÇäÓÇäíÉ¡ ÊÚÑÖ ááÇÈÇÏÉ æÇáÊÏãíÑ Èíä íæãí 9 æ16 äíÓÇä (ÇÈÑíá). åÐå åí Ãæáí ÇäÌÇÒÇÊ ÇáãÔÑæÚ ÇáÇãÑíßí áÊÍÑíÑ ÇáÚÑÇÞ.
 
(ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáÞÏÓ ÇáÚÑÈí ÇáÕÇÏÑÉ íæã 24 ÃÝÑíá 2003)
 

ÇÍÊáÇá ÈÃËÑ ÑÌÚí ãÏÊå 7 ÂáÇÝ ÓäÉ

ÈÞáã: Ýåãí åæíÏí

íÕÚÈ Úáì Ãí ÇäÓÇä Óæí Ãä íÝÊÑÖ ÇáÈÑÇÁÉ Ýí ãÞÇÕÏ Êáß ÇáÍãáÉ ÇáæÍÔíÉ ÇáÊí áã ÊÊÑß ÔíÆÇ Ýí ÇáÚÑÇÞ ÅáÇ æÇäÞÖÊ Úáíå æÍÇæáÊ ÇÝÊÑÇÓå¡ æáã íÞÝ Ðáß ÚäÏ ÍÏæÏ ÇáÍÇÖÑ æÇáãÓÊÞÈá¡ æÇäãÇ ØÇá ÇáãÇÖí ÃíÖÇ¡ ÍÊì ÈÏÇ æßÃäå ÛÒæ «ÈÃËÑ ÑÌÚí» ÇãÊÏ Çáì ÇáÞÑä ÇáÎÇãÓ ÞÈá ÇáãíáÇÏ¡ æÇÓÊåÏÝ ÇáÇäÊÞÇã ãä ÇáÚÑÇÞ ÈãÍæå ÊãÇãÇ¡ æÇÚÇÏÊå Çáì äÞØÉ ÇáÕÝÑ¡ ßãÇ ÞÇá ÈÍÞ ÑæÈÑÊ ÝíÓß ãÍÑÑ «ÇáÇäÏÈäÏäÊ»¡ æ«ÇäÔÇÆå ãä ÌÏíÏ»¡ Úáì ÍÏ ÊÚÈíÑ ÊÑßí ÇáÍãÏ Ýí «ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ».

ÇÏÑí Çä ÇáÒáÒÇá ÇáÐí ÖÑÈ ÇáÍÇÖÑ æÇáãÓÊÞÈá ÈãËÇÈÉ ßÇÑËÉ ÍáÊ áíÓ ÈÇáÚÑÇÞ æÍÏå¡ æÇäãÇ ÈÇáÇãÉ ÇáÚÑÈíÉ ßáåÇ¡ æÃäå ÈÚÏãÇ Çßá «ÇáËæÑ ÇáÇÈíÖ»¡ ÝÇä ÇáÏæÑ ÓíÍá Úáì ÇáÈÇÞíä æÇÍÏÇ Êáæ ÇáÂÎÑ¡ æÇÐÇ ßÇäÊ ÇáÓåÇã ÞÏ ÕæÈÊ ÈÓÑÚÉ äÍæ ÓæÑíÉ¡ ÝáÇ íÙää ÇÍÏ Çäå Óíßæä äÇÌíÇ ãä ÇáØæÝÇä¡ ÇáÇ ÇÐÇ ÑßÚ æÇãÊËá¡ æÞäÚ ÈÍÕÊå Ýí ÇÚÇÏÉ «ÇáÊÔßíá». æÑÛã Çä ãÇ ÌÑì ÍÊì ÇáÂä íãËá ãÔåÏÇ ÚÈËíÇ ÈÇãÊíÇÒ¡ ÇáÇ Çä ÇÛÊíÇá ÇáãÇÖí¡ æÇáÌåÏ ÇáÐí ÈÐá áãÍæ ÇáÐÇßÑå ÇáÚÑÇÞíÉ íÚÏ ÔíÆÇ áÇ íÕÏÞ¡ íÖÇÚÝ ãä ÇáÚÈËíÉ æíÕíÈäÇ ÈÇáÐåæá ÇáãÞÊÑä ÈÇáÝÌíÚÉ æÇáÏåÔÉ.

ÇáÌÑíãÉ ÊÊÇÈÚÊ ÝÕæáåÇ Úáì ÇáäÍæ ÇáÊÇáí:

ÇËäÇÁ ÍÑÈ ÇáÎáíÌ ÇáËÇäíÉ Ýí ÚÇã 91ã Ííä ÊÚÑÖÊ ÈÛÏÇÏ ááÞÕÝ ÇáÇãÑíßí ÇÎÊÝÊ ÈÚÖ ÇáßäæÒ ÇáÇËÑíÉ ÇáÚÑÇÞíÉ¡ æÈíÚÊ Ýí ÇáÓæÞ ÇáÓæÏÇÁ ÈÃæÑæÈÇ æÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ¡ ÇáÇãÑ ÇáÐí ÇËÇÑ ÇäÊÈÇå ÊÌÇÑ ÇáÊÍÝ æÇáÚÕÇÈÇÊ ÇáãÊÎÕÕÉ Ýí ÓÑÞÉ ÇáÂËÇÑ¡ æåæ ãÇ ÊßÑÑ ãÚ ÇÝÛÇäÓÊÇä Ííä ÇÍÊáÊåÇ ÇáÞæÇÊ ÇáÇãÑíßíÉ Ýí ÚÇã 91. æÍíä ÈÏÇ Çä ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ ÚÇÒãÉ Úáì ãåÇÌãÉ ÇáÚÑÇÞ æÇÓÞÇØ äÙÇãå ÊÍÑßÊ ÇáÚäÇÕÑ ÇáãÓÊÝíÏÉ ãä ÊÌÇÑÉ ÇáÂËÇÑ áÇÞÊäÇÕ ÇáÝÑÕÉ¡ æØÈÞÇ áãÇ ÐßÑÊå Ïæãíäíß ßæáíä¡ ÎÈíÑÉ ÇáÇËÇÑ ÈÇáãÊÍÝ ÇáæØäí ÇáÈÑíØÇäí¡ ÝÞÏ ÚÑÝ Çä ÇÌÊãÇÚÇ ÚÞÏ Ýí æÇÔäØä ÞÈá ÇÔåÑ ãä ÈÏÁ ÇáÍÑÈ¡ Öã ãä ÌÇäÈ ÊÍÇáÝ ÊÌÇÑ ÇáÊÍÝ ÇáÇãÑíßííä æÇáãÍÇãíä ÇáãÎÊÕíä ÈÇáÝä æÇáÏíä¡ ÇáÐíä íØáÞæä Úáì ÇäÝÓåã ÇÓã «ÇáãÌáÓ ÇáÇãÑíßí ááÓíÇÓÇÊ ÇáËÞÇÝíÉ»¡ æßÇä ÇáØÑÝ ÇáÂÎÑ Ýí ÇáÇÌÊãÇÚ åæ ÈÚÖ ÇáãÓÄæáíä Ýí æÒÇÑÉ ÇáÏÝÇÚ (ÇáÈäÊÇÌæä)¡ Ýí ÇáÇÌÊãÇÚ ÚÑÖ ããËáæ ÇáÊÍÇáÝ ÇáãÐßæÑ Úáì ãÓÄæáí æÒÇÑÉ ÇáÏÝÇÚ Çä íÞÏãæÇ ãÓÇÚÏÇÊåã Ýí ÍãÇíÉ ÇáÊÑÇË Ýí ÇáÚÑÇÞ¡ ÛíÑ Çä åÐÇ ÇáÚÑÖ ÝÓÑå ÚáãÇÁ ÇáÂËÇÑ Ü æÇáßáÇã ááÎÈíÑÉ ÇáÈÑíØÇäíÉ Ü ÈÍÓÈÇäå ÇÔÇÑÉ Çáì æÌæÏ «ÇÌäÏå» ÎÝíÉ áÊÓåíá ÇáÍÕæá Úáì ÇáÞØÚ ÇáÇËÑíÉ ÇáÚÑÇÞíÉ ÇáäÇÏÑÉ ÈÚÏ ÇáÍÑÈ. íÄíÏ Ðáß ÇáÇÍÊãÇá Ãä ÇÚÖÇÁ ÇáÊÍÇáÝ ÇÏáæÇ ÈÊÕÑíÍÇÊ ÈÚÏ ÇáÇÌÊãÇÚ ÞÇáæÇ ÝíåÇ Çä ÇáÞæÇäíä ÇáÚÑÇÞíÉ «ãÈÇáÛ ÝíåÇ æÇÓÊÍæÇÐíÉ»¡ æØÇáÈæÇ ÈÊÎÝíÝ ÇáÞíæÏ ÇáãÝÑæÖÉ Úáì ÇáÊÚÇãá ãÚ ÇáÂËÇÑ¡ (ÇáÇåÑÇã ÇáÞÇåÑÉ 4/19).

ÇËäÇÁ ÇáÍÑÈ ÊÌÇåáÊ ÇáÞæÇÊ ÇáÇãÑíßíÉ ßá ÇáÊäÈíåÇÊ æÇáÊÍÐíÑÇÊ. æÚáì ÍÏ ÊÚÈíÑ ÚÇáã ÇáÂËÇÑ ÇáÑæÓí ÇáÈÑæÝíÓæÑ ÈíæÊÑæÝíÓßí¡ ÝÇä ÇáÞÇÏãíä ãä ÈáÇÏ áÇ íÒíÏ ÚãÑåÇ Úáì 300 ÓäÉ¡ æáã íÓãÚæÇ Úä ãíáÇÏ ãÇ Èíä ÇáäåÑíä Ãæ ÍÖÇÑÊåÇ ÇáããÊÏÉ¡ ÚÈÑ ÇáÊÇÑíÎ ÇáÇäÓÇäí¡ áã íÚíÑæÇ Ãí ÇåÊãÇã ááßäæÒ ÇáÇËÑíÉ ÇáÊí íÒÎÑ ÈåÇ ÇáÚÑÇÞ¡ æßá ãÇ ÍÑÕæÇ Úáì ÍãÇíÊå æÊÃãíäå¡ áã íÊÌÇæÒ ÍÏæÏ æÒÇÑÉ ÇáäÝØ æÂÈÇÑå.

áÞÏ ÞÕÝÊ ÈÏÇíÉ ãÊÍÝ ÈÛÏÇÏ ÈÞÐíÝÉ ÇØáÞÊåÇ ÏÈÇÈÉ ÇãÑíßíÉ¡ æÝÊÍ ÇáãÊÍÝ ÇáÇÛáì ÍÖÇÑíÇ Ýí ÇáÚÇáã Úáì ãÕÑÇÚíå ÇãÇã ÚãáíÉ ÇáäåÈ æÇáÓáÈ æÇáÊÏãíÑ¡ ÇáÊí ØÇáÊ ãÊÍÝ ÇáãæÕá ÇíÖÇ¡ æÞÏÑ ÚÏÏ ÇáÞØÚ ÇáÇËÑíÉ æÇáäÇÏÑÉ ÇáÊí ÇÎÊÝÊ ãä ÇáãÊÍÝíä ÈÍæÇáí 1700 ÞØÚÉ. ÇÍÑÞÊ ÇáãßÊÈÉ ÇáæØäíÉ ÇíÖÇ¡ ÇáÊí ÊÖã ÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ ÇáãßÊæÈ¡ ßÐáß ÇÍÑÞ ãÑßÒ ÇáæËÇÆÞ ÇáæØäíÉ¡ æãßÊÈÉ æÒÇÑÉ ÇáÇæÞÇÝ æÈåÇ ÚÔÑÇÊ ÇáÂáÇÝ ãä ÍÌÌ ÇáæÞÝ¡ æßÐáß ãßÊÈÉ ÇáÇÐÇÚÉ æÇáÊáíÝÒíæä¡ æäåÈÊ ßá ÇáÇÚãÇá ÇáÝäíÉ ÇáãæÌæÏÉ ÈÕÇáÉ ÕÏÇã ááÝäæä¡ æßÇäÊ äÊíÌÉ åÐå ÇáÍãáÉ ÇáÈÑÈÑíÉ Çä ÇÎÊÝì ÊÇÑíÎ ÇáÚÑÇÞ ÊãÇãÇ¡ æÍÓÈ ãÇ ÞÇá áí ÇÍÏ ÇÓÇÊÐÉ ÇáÊÇÑíÎ Ýí áäÏä¡ ÝÇäå áã íÚÏ ÈãÞÏæÑ Ãí ÈÇÍË ÚÑÇÞí Çä íÚÏ ÇØÑæÍÉ ááÏßÊæÑÇå Úä ÊÇÑíÎ ÈáÇÏå¡ æãÇ ÚÇÏ ÈæÓÚ Ãí ÈÇÍË Çä íÚÑÝ ÔíÆÇ Úä ÇáÇæÞÇÝ Ýí ÇáÚÑÇÞ æáÇ Úä ÇáãáßíÉ ÇáÚÞÇÑíÉ ÝíåÇ¡ ÈÚÏãÇ ÇÎÊÝÊ Ãæ ÇÍÑÞÊ ßá ÇáæËÇÆÞ ÇáÊí ÊÎÕåÇ. Çäå ÇáÚæÏÉ Çáì äÞØÉ ÇáÕÝÑ¡ ÇáÊí ÞÏ ÊÌÚá ÇÌíÇá ÇáãÓÊÞÈá íÊæåãæä Çä ÇáÚÑÇÞ ÙåÑ Çáì ÇáæÌæÏ ÝÞØ Ýí ÇáÚÔÑíä ãä ãÇÑÓ 2003¡ ÊÇÑíÎ ÇáÛÒæÉ ÇáÇãÑíßíÉ.

ÍÏËÊ Êáß ÇáÌÑíãÉ ÇáÈÔÚÉ ÊÍÊ ÇÚíä ÇáÞæÇÊ ÇáÇãÑíßíÉ ÇáÊí æÞÝÊ ÊÊÓáì ÈÇáãäÙÑ æÛíÑ ãÈÇáíÉ Èå¡ æÞÏ ÝÖÍåÇ ÇáÕÍÝí ÇáÈÑíØÇäí ÑæÈÑÊ ÝíÓß Ííä Ñæì ãÇ ÔÇåÏå ÈÚíäíå Ýí ãÞÇáå äÔÑÊåÇ «ÇáÇäÏÈäÏäÊ» Ýí 4/15¡ æßÊÈ ãÇ äÕå: ÐåÈÊ Çáì ÇáÞæÇÊ ÇáÊí ÊÍÊá ÇáÈáÇÏ æÏÎáÊ ãßÊÈ ÇáÔÄæä ÇáãÏäíÉ ÈÇáÈÍÑíÉ ÇáÇãÑíßíÉ æÇÎÈÑÊåã Çä ÇáäíÑÇä ÊÔÈ ÈÇáãßÊÈÉ ÇáæØäíÉ æãßÊÈÉ Úáæã ÇáÞÑÂä ÈæÒÇÑÉ ÇáÇæÞÇÝ æÃäåÇ Úáì ÈÚÏ ÎãÓ ÏÞÇÆÞ ãäåã æßÊÈÊ áåã ÇáÚäæÇä ÈÇáÚÑÈí æÇáÇäÌáíÒí æÑÓãÊ áåã ÎÇÑØÉ ÇáãæÞÚ æÞáÊ Çä ÃáÓäÉ ÇááåÈ íãßä ãÔÇåÏÊåÇ Úä ÈÚÏ ËáÇËÉ ÇãíÇá¡ æÚÏÊ æÇäÊÙÑÊ Ýí ÇáãæÞÚ ÇãÇã ÇáãßÊÈÉ ÇáãÍÊÑÞÉ äÕÝ ÓÇÚÉ Ýáã íÍÖÑ ÃÍÏ.

Ííä ÚÑÝ ÇãÑ ÇáÝÖíÍÉ æÊßÔÝÊ ÇÈÚÇÏåÇ¡ ÞÏã ãÓÊÔÇÑ ÇáÑÆíÓ ÇáÇãÑíßí ááÔÄæä ÇáËÞÇÝíÉ ÇÓÊÞÇáÊå ãä ãäÕÈå¡ ßãÇ ÇÓÊÞÇá ãÚå ÇËäÇä ãä ÇÚÖÇÁ ÇááÌäÉ ÇáÇÓÊÔÇÑíÉ ÇáÊí íÑÃÓåÇ¡ æäÔÑÊ ÕÍÝ ÇáÓÈÊ 4/19 ÊÕÑíÍÇÊ áãÓÊÔÇÑ ÇáÑÆíÓ ãÇÑÊä ÓæáíÝÇÊ ÞÇá ÝíåÇ¡ Çä ãÇ ÌÑì Ýí ÈÛÏÇÏ ßÇÑËÉ ÊÇÑíÎíÉ ÊÝæÞ ãÇ ÝÚáå åæáÇßæ ÈåÇ ÞÈá ÓÈÚÉ ÞÑæä. æÊÍÑßÊ ÇáíæäÓßæ Ýí ÈÇÑíÓ (ÈÚÏ ÇÓÈæÚ ãä æÞæÚ ÇáÌÑíãÉ)¡ æÇÊÎÐÊ ÚÏÉ ÞÑÇÑÇÊ áÍãÇíÉ ÇáÊÑÇË ÇáÚÑÇÞí (áã äÓãÚ ÕæÊÇ áãÄÓÓÇÊäÇ ÇáËÞÇÝíÉ ¿). æÇÚáä ÇáÈÑæÝíÓæÑ ÇáÇãÑíßí ãÇß ÌíÑÌíÈÓæä ÎÈíÑ ÇáÂËÇÑ ÇáÚÑÇÞíÉ Çä «ÇáÞæÇÊ ÇáÇãÑíßíÉ ÊÊÍãá ãÓÄæáíÉ ãÇ ÍÕỡ æÇÖÇÝ Çä ÚãáíÉ ÇáäåÈ ÑÊÈÊ Ýí ÇáÎÇÑÌ æÇä ÈÚÖ ÇáÂËÇÑ ÇáãäåæÈÉ æÕáÊ Çáì ÇæÑæÈÇ (ÇÚáä Ýí ÈÇÑíÓ Çä ÇáÌãÇÑß ÇáÝÑäÓÈÉ ÇÍÊÌÒÊ 500 ÞØÚÉ ãä ÇáÞØÚ ÇáÊí äåÈÊ æåÑÈÊ). æáÐÑ ÇáÑãÇÏ Ýí ÇáÚíæä ÝÇä ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ ÞÇáÊ ÇäåÇ ÓæÝ ÊÑÓá ÝÑíÞÇ ãä ÚäÇÕÑ ÇáÔÑØÉ ÇáÝíÏÑÇáíÉ Çáì ÇáÚÑÇÞ ááãÔÇÑßÉ Ýí ÊÍÞíÞÇÊ ÚãáíÉ ÇáäåÈ æÇáÓÑÞÉ.

ÛíÑ Çä Ðáß ßáå áÇ íßÝí¡ Èá ÑÈãÇ íßæä ÐÑíÚÉ áÇÛáÇÞ ÇáãæÖæÚ æØí ÕÝÍÊå ÈåÏæÁ¡ ÈÚÏ ÇãÊÕÇÕ ãÔÇÚÑ ÇáÕÏãÉ æÇáÛÖÈ¡ æáÇ ãÌÇá åäÇ ááãÞÇÑäÉ Èíä ÇáÖÌíÌ ÇáÐí åÒ ÇÑÌÇÁ ÇáßÑÉ ÇáÇÑÖíÉ Ííä åÏãÊ ÍÑßÉ ØÇáÈÇä ÊãËÇáí ÈæÐÇ Ýí ÇÝÛÇäÓÊÇä¡ æÈíä ÇáÇÕÏÇÁ ÇáãÊæÇÖÚÉ äÓÈíÇ ááÌÑíãÉ ÇáßÈÑì ÇáÊí æÞÚÊ Ýí ÈÛÏÇÏ¡ ÑÛã Çä ãÇ ÝÚáÊå ØÇáÈÇä ÇÞá ãä ÚÔÑ ãÚÔÇÑ ãÇ ÓßÊ ÇáÇãÑíßíæä Úáíå Ýí ÇáÚÑÇÞ.

Çä ÊÔßíá áÌäÉ ÊÍÞíÞ ÏæáíÉ ÝíãÇ ÌÑì¡ æãÍÇÓÈÉ ÇáãÓÄæáíä Úäå¡ ÊãËá ÇáÍÏ ÇáÇÏäì ãä ÇáÊÚÇãá ÇáãÓÄæá æÇáÌÇÏ ãÚ ÇáÌÑíãÉ ÇáÊí ÊÔíÑ ÈÚÖ ÇáÏáÇÆá Çáì Çä Ýí ÇáÇãÑ ÊÚãÏÇ íÊÚÐÑ ÊÌÇåáå. æÇÐÇ áã íËÈÊ ÇáÚãÏ ÝÇáÞÏÑ ÇáãÊíÞä Çä ËãÉ ÇåãÇáÇ ÌÓíãÇ ãä ÌÇäÈ ÇáÞæÇÊ ÇáÛÇÒíÉ Ýí ÍãÇíÉ ÇáßäæÒ ÇáÚÑÇÞíÉ ÇáÊí äåÈÊ æÇÍÑÞÊ. ßãÇ Çä ËãÉ áÛØÇ ßËíÑÇ Íæá ÇáÚäÇÕÑ ÇáÊí ÞÇãÊ ÈÇáÚãáíÉ¡ æáÇ íãßä Çä íÍãá ÇáÑÚÇÚ æÇÕÍÇÈ ÇáÓæÇÈÞ Èßá ÇáãÓÄæáíÉ Ýí åÐÇ ÇáÕÏÏ¡ ÍíË áÇ ãÕáÍÉ áåã Ýí ÇÍÑÇÞ ÇáãßÊÈÉ ÇáæØäíÉ Ãæ ÏÇÑ ÇáæËÇÆÞ æÇãËÇáåÇ.

Çä ãä ÍÞ ÇáÚÇáã Çä íÚÑÝ ÇáãÓÄæá ÚãÇ ÌÑì æÇáãÓÊÝíÏ ãä ÇáÌÑíãÉ ÇáÊí ÇÑÊßÈÊ Ýí ÇáÚÑÇÞ ÈÍÞ ÇáÇäÓÇäíÉ ÌãÚÇÁ¡ æãä æÇÌÈ ãÄÓÓÇÊ ÇáÔÑÚíÉ ÇáÏæáíÉ Çä ÊÍÇÓÈ æÊÏíä ãä íËÈÊ ÊæÑØå Ýí ÇáÌÑíãÉ ÇáÍÖÇÑíÉ ÇáÈÔÚÉ. æÃí ÇÌÑÇÁ Ïæä Ðáß íÙá ÇÓåÇãÇ Ýí ÊãÑíÑ ÇáÝÖíÍÉ æáÝáÝÊåÇ.

Ííä ÞÑÃÊ Ýí ÕÍÝ ÕÈÇÍ ÇáÓÈÊ ÇáãÇÖí Çä ÇáæáÇíÇÊ ÇáãÊÍÏÉ ÇÑÓáÊ ÇáÝ ÎÈíÑ ÊÍÊ ÇãÑÉ ÇÍÏ ÇáÌäÑÇáÇÊ ááÞíÇã ÈãÓÍ ÇáÚÑÇÞ¡ ÞáÊ Çä Êáß åí ÇáÏÝÚÉ ÇáËÇäíÉ ãä ÇáãÈÚæËíä¡ ÇáÐíä ÊßÝáÊ ÏÝÚÊåã ÇáÇæáì ÈãÓÍ ÐÇßÑÉ ÇáÚÈÇÏ¡ æÌÇÁ ÇáÏæÑ Úáì ÇáËÇäíÉ áßí ÊÞæã ÈãÓÍ ÇáÈáÇÏ. Çäå «ÇáÊÍÑíÑ» Ýí ÃÚáì ÏÑÌÇÊå.
 
(ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáÔÑÞ ÇáÃæÓØ ÇáÕÇÏÑÉ íæã 24 ÃÝÑíá 2003)
 
 

ßÇÙã ÇáÓÇåÑ: áÇ ÃÚÊÐÑ áÚãáÇÁ ÇáãÎÇÈÑÇÊ ÇáÇãÑíßíÉ ããä ÈÇÚæÇ ÇáæØä
 

ÝæÌÆÊ ÈÑÓÇáÉ Úáí ÇáÅäÊÑäÊ íÄßÏ ÕÇÍÈåÇ Ãääí áÓÊ ßÇÙã ÇáÓÇåÑ¡ æÃä ÇáÐí ßÊÈ ÎØÇÈí ÇáãÝÊæÍ Åáí ÇáÚãáÇÁ ãä ÚÕÇÈÉ ÇáÃÑÈÚíä ÍÑÇãí Ýí ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÚÑÇÞíÉ åæ ÔÎÕ ÂÎÑ ÃÑÇÏ Ãä íãÒÍ. ÍÇÌÉ ÚÌíÈÉ!.. ßíÝ ÓãÍ ÕÇÍÈ ÇáÑÓÇáÉ áäÝÓå ÈÃä íÊÍÏË ÈÇÓãí Ïæä ÍÊí Ãä íÊÕá Èí¿

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(ÇáãÕÏÑ: ÕÍíÝÉ ÇáÞÏÓ ÇáÚÑÈí ÇáÕÇÏÑÉ íæã 24 ÃÝÑíá 2003)
 
                                              
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(ÇáãÕÏÑ: ãæÞÚ ÅÓáÇã Ãæä áÇíä ÈÊÇÑíÎ 24 ÃÝÑíá 2003
http://www.islamonline.net/fatwaapplication/arabic/display.asp?hFatwaID=94192
)
 
 
L'une voilée, l'autre pas
Par Dounia Bouzar, Saïda Kada

 
jeudi 24 avril 2003
L'une voilée, l'autre pas, est le titre d'un livre co-rédigé par Dounia Bouzar et Saïda Kada. Un débat serein entre deux femmes aux parcours très différents qui posent la question suivante : « comment la culture musulmane peut-elle participer harmonieusement à la modernité républicaine ? »
Nous publions en exclusivité un extrait de ce débat.
Saïda : Les choses ne sont pas simples, l'exemple que je viens de vivre l'illustre parfaitement : j'ai été amenée à participer - en tant que membre de Divercité - à des réunions du Conseil Lyonnais pour le respect des Droits1, qui est un organe para-municipal consultatif ayant pour vocation de réfléchir sur la question des Droits des personnes. Nous y abordons différents thèmes comme la vidéosurveillance, le négationnisme et le racisme à l'université de Lyon III, justice et sécurité, le logement, la précarité, etc… Je siège à deux commissions : « Justice et Sécurité » et « Famille et Logement ». D'autres membres de Divercité siègent dans d'autres commissions. Le principe est que chaque membre d'association adhérente choisit les commissions dans lesquelles il souhaite s'investir.
La vice-présidente d'une des associations membres - Regards de femmes, association féministe lyonnaise - a refusé de continuer à participer à ce Conseil tant que j'y étais, parce qu'elle ne supportait pas mon foulard. Elle motive sa réaction dans le journal Libération en estimant qu'en le portant, je suis « complice de la domination masculine et donc des viols collectifs avec actes de barbaries ». Le journaliste écrit qu'elle va jusqu'à comparer le foulard à l'étoile jaune. Elle a réitéré ses propos dans le magazine « Lyon Femmes », estimant que « le foulard et les viols collectifs relèvent du même mépris pour les femmes ». Enfin, elle estime que cette commission extra-municipale étant financée par la Mairie, il y a une obligation de laïcité et de neutralité et s'interroge : « Est-ce que nous sommes toujours dans l'espace républicain français ?
Il est important de rappeler que l'objectif de cette instance est de s'intéresser à des problèmes rencontrés par les citoyens de ce pays et de proposer des alternatives, des solutions, des approches, qui permettraient de leur trouver une issue. C'est dans cette optique que je m'y suis jointe. Là encore, alors qu'il n'est nullement question d'islam et que je siège au titre d'un collectif laïque composé d'associations diverses et variées, on me réduit à mon foulard. Et quel foulard ! Un foulard « étoile jaune » complice de viols ! Qu'ai-je fait pour cela ? J'ai osé m'asseoir à la table du Conseil Lyonnais Pour le Respect des Droits en tant que citoyenne française tout en gardant ma part musulmane. Et de ce fait, on me rend responsable de situations que je suis la première à dénoncer. Lier le port du foulard à l'étoile jaune et au viol est une accusation grave. C'est de plus manquer de respect à ceux qui en ont été victimes. Je manque de mots pour parler de ce que les Juifs ont subi. Et le crime de viol ne date pas de l'immigration. Il n'est pas commis qu'à l'intérieur des banlieues ! Aucune religion ne peut être mêlée à ça. D'ailleurs, il n'y a qu'a voir les viols collectifs commis par des garçons de bonne famille française dans les quartiers huppés avec la « pilule du violeur », qui préoccupent actuellement le corps des médecins.
Dans ces conditions, comment arriver un jour à prouver que l'islam n'est pas incompatible avec les valeurs de notre République démocratique, qu'il ne s'oppose ni à la laïcité, ni à la citoyenneté, ni aux droits de la Femme, ni aux droits de l'Homme, si on doit le laisser à la porte pour participer aux grands débats ? Les foulards portés au sein des ghettos ne dérangent personne. C'est quand on parle d'égale à égale que cela pose problème. Ma présence peut pourtant désamorcer les amalgames qui font souffrir tant de femmes et inciter celles qui hésitent encore à se battre pour leurs droits. Ma participation en tant que citoyenne à la construction d'un projet commun ne peut dépendre du bon vouloir de certains qui, parce qu'ils se trouvent en position d'autorité et s'estiment les seuls héritiers d'une certaine France, font du droit le privilège de certains.
Dounia : En fait, vous faites beaucoup plus qu'affirmer qu'il n'y a pas d'incompatibilité entre islam et citoyenneté. A la différence des « années beurs », vous ne reprenez pas le concept de citoyenneté tel qu'il est traditionnellement conçu dans l'histoire de France. : c'est comme si vous l'aviez « dés-ethnicisé » lui aussi, vous en faites une notion politico-philosophique transversale qui se construit au-delà de l'histoire et de la civilisation française. Autrement dit, vous remettez en cause l'idée selon laquelle le concept de citoyenneté ne soit que le produit de l'histoire de France.
Quand tu te présentes - au titre d'un mouvement citoyen et politique - à ce Conseil Lyonnais du Respect du Droit avec ton foulard, tu t'appropries la citoyenneté en la reliant à des loyautés différentes de celles issues de la stricte histoire française. C'est comme si tu disais - et d'ailleurs tu le dis - : « Il n'y a pas que l'histoire de France et la culture française qui mène à la citoyenneté. L'islam aussi conduit à ça. On ne peut être un bon musulman si on n'est pas un bon citoyen. » En clair, tu revendiques le fait que la notion de citoyenneté soit comprise dans ta référence musulmane et pas uniquement dans les valeurs dites françaises. Tu n'as pas besoin de te défaire de ta religion pour y accéder. Tu n'as pas besoin de « t'assimilier » pour devenir complètement française.
Tu ébranles du même coup les bases du système d'intégration, l'histoire du modèle de citoyenneté, ainsi que les bases mêmes sur lesquelles s'est construite la France : la supériorité de sa langue et de sa culture ! N'oublions pas que le premier objectif de l'école laïque, obligatoire et gratuite, était la francisation de la masse des petits paysans qui passait notamment par l'acculturation via la seule langue française, le grand fonds commun ancestral gaulois, les lignées des héros guerriers et les œuvres des grands hommes d'état catholiques… Déjà à l'époque, l'unité de la Nation a été construite autour d'une culture dominante qui gommait le souvenir de représentations du monde différentes véhiculées par d'autres langues ou dialectes régionaux et les codes de sociabilité qui n'étaient pas ceux de la culture scolaire.
La Révolution ne fit que consolider dans les couches dirigeantes l'idée que la langue et la culture dans laquelle s'était inscrite la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen étaient marquées du sceau de l'universel. D'autant que la Révolution mettait fin à trois siècles de persécutions des protestants et des juifs.
Cette idée de supériorité de la langue et de la culture a servi à justifier les entreprises coloniales. Il fallait « aider » ces peuples, civiliser les indigènes et leur islam avec le cas échéant. C'était une mission universelle. Le système d'intégration en est également issu : tous ceux qui utilisent sa langue et qui adhèrent à sa culture peuvent être intégrés à la collectivité nationale française en tant que « citoyens ». Les minorités disparaissent en tant que particularisme en adhérant aux valeurs d'universalité de la République.
Vos positions bouleversent toute cette histoire ancestrale puisque vous adhérez aux valeurs universelles de la République en affirmant qu'elles sont proches de celles transmises par votre religion. Vous n'êtes plus une minorité qui - tels les Corses et les Bretons - demandent d'être reconnues dans ce contexte de mondialisation ravivant des angoisses identitaires. Vous ne présentez plus l'islam comme un particularisme mais comme une référence supplémentaire qui rejoint les autres en les renforçant. Ce raisonnement place l'islam au même niveau que les autres références qui fondent l'identité française !
Vous revendiquez le droit de pouvoir utiliser - ou montrer - éventuellement votre référence musulmane comme n'importe quelle autre option légitime dans les débats publics, ce qui n'est pas encore accepté. Deux femmes ont vécu une expérience similaire à la tienne, à l'université de Paris 13. Elles font partie des quinze représentants élus par l'ensemble des étudiants. Du fait qu'elles sont voilées, les enseignants ont constitué une commission dite « de laïcité », estimant qu'elles n'étaient pas en capacité de représenter l'intérêt général !
Après avoir remis en cause la vision dominante de la religion réduite à la confession, vous introduisez une nouvelle conception de l'espace public au regard de la tradition française : cet espace ne serait plus seulement hautement organisé par l'Etat2, imprégné de valeurs et de références issues de l'histoire et de la civilisation françaises, mais serait l'illustration qu'il n'y a plus « une seule façon d'être Français ». Dans cette logique, Mohamed serait aussi français que Jean-Pierre, toi et ton foulard aussi française que ma collègue avec sa croix, et le jour de l'Aïd férié comme Noël3.
C'est remettre en cause l'ensemble du mode de relations issues de la colonisation entre les Français et les membres des anciens pays colonisés, période à laquelle le statut « spécifique 4 » du musulman remonte, les représentations de l'islam comme système de valeurs inférieures et archaïques, et interroger la définition même de l'identité française !
 
Extrait de L'une voilée, l'autre pas  (cliquez sur le titre pour vous procurer le livre sur Amazon), Dounia Bouzar, Saïda Kada, éditions Albin Michel, 2003, ( p. 145 à 149)
1. Créée en 1989, sous la forme d'une commission extra-municipale, le Conseil lyonnais pour le respect des droits a été officialisé le 15 octobre 2001, par délibération du conseil municipal. Composé d'élus et d'associations, il a pour objectif de veiller au respect de la dignité de la personne humaine dans la Cité. Sa raison d'être n'est pas seulement d'analyser mais de proposer. Cette institution est le résultat d'une volonté collective de dépasser les différences opinions de sensibilités et d'origines autour des valeurs communes de la République. Elle trouve son sens dans l'inspiration à construire une cité pour tous à partir de la Maison Commune. (extrait de la page d'accueil du site internet www.respect-des-droits.org.
2. Khadidja Mohsen-Finan et Catherine Wihtol de Wenden, sous la direction de Rémy Leveau, L'islam en France et en Allemagne, Identités et citoyennetés, Les études de la documentation française, Paris, 2001.
3. C'est ce que réclame un certain nombre de jeunes : « On ne veut pas l'Aïd que pour nous, on veut que ce soit une fête nationale : partager tous ensemble l'Aïd - et Hannouka c'est normal - comme on partage Noël ! ! »
4. Franck Frégosi, La gestion publique de l'islam en France : enjeux géopolitiques, héritage colonial et/ou logique républicaine ? Correspondance, bulletin scientifique de l'IRMC, 2000. 
Dounia Bouzar
Auteur de plusieurs ouvrages, Dounia Bouzar est chargée de mission sur l'islam à la Protection judiciaire de la jeunesse. Elle est également membre du bureau Conseil français du culte musulman
Saïda Kada
Militante de « Femmes françaises et musulmanes engagées. »
(Source: le site www.oumma.com, édition du 24 avril 2003)
 

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