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23juillet01

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L'AMNISTIE GENERALE EN TUNISIE NE PEUT PLUS ATTENDRE
 
TUNISNEWS
Nr 434 du 23/07/2001
 
 .
  • LES TITRES DE CE JOUR:
  1. NEWS:
    les proprietaires portugais de la cimenterie d'Enfida exigent la liberalisation des prix du ciment en Tunisie!!
    Mme Mitterrand à Tunis: Mission "réussie" mais pas de visite aux détenus
    Danielle Mitterrand juge ''réussie'' sa visite en Tunisie
    Marseille. Un militant tunisien agressé
    Radio Canada: en Tunisie la liberté de faire rire
  2. SMIAI AHMED: Méthode « démocratique »
  3. MONCEF GOUJA: L’écran de la honte
  4. Sihem Ben Sedrine a été arrêtée pour avoir dit ceci :
  5. Islamistes, vous inventez avec bien peu de finesse, une nouvelle forme de crime.
جلال ورغي  :إني أتهــــم
رسالة موجهة من السيدة بشرى بلحاج حميدة إلى القاضي الرئيس مختار اليحياوي
 
Alerte Virus

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 Après le détournement du courrier électronoque du haut magistrat Mokhtar Yahyaoui et celui du Secrétaire Général de l'AVTT, Abdel-Wahab HANI, une attaque virale a été lancé sur le courrier de notre ami Mondher SFAR. Le virus dévastateur est vihiculé par l'email: عنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته., avec le message: ''Demande de conseil, ouvrez vite''(en Anglais). NE PAS OUVRIR; SE DEBARRASSER AU PLUS VITE
Mondher est joignable au +33(0)143 29 68 98

Il est demandé à toutes et à tous la plus grande vigilance et l'observation des consignes de sécurité:

-Changer régulièrement de mot de passe.
-Dès que pb arrive, changer immédiatement d'adresse
-Avertissez, avertissez, avertissez
-Ne plus ouvrir un courrier provenant d'adresses piratées:
awhani@caramail, عنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته.
-Ne jamais ouvrir un courrier de provenant louche.
-Ne pas cédér à la panique.

Ces manières de terroristes ne sont pas digne d'un Etat qui se respecte. Les tenants du pouvoir en Tunisie veulent nous démontrer, par tous les moyens, qu'ils sont des terroristes.

Nous nous réservons le droit de riposter d'une maniére proportionnée aux dégats occaisonnés.

Source: le forum du C.N.L.T

 
NEWS

 
تونس : مطالبة جديدة بعفو عام

لندن - الحياة - دعا المركز التونسي للديموقراطية والتنمية (مقره لندن) الرئيس زين العابدين بن علي الي اغتنام فرصة احياء ذكري عيد الجمهورية للاعلان عن عفو تشريعي عام .
وطالب في بيان أمس بـ انصاف رئيس الحكومة السابق السيد أحمد مزالي وتمكينه من العودة الي بلاده والغاء الحكم الذي أصدرته ضده محكمة حق عام . وتقول السلطات التونسية ان لا مشكلة قانونية للدولة مع مزالي وأن بإمكانه العودة متي رغب في ذلك. لكن مزالي يرفض ذلك علي أساس ان محاكمته لم تتم أمام المحكمة العليا التي لها صلاحية محاكمة رؤساء الوزراء.
كذلك دعا المركز الي رفع الظلم عن ناشطين حقوقيين وسياسيين ورجال قانون يلاحقون حالياً أمام القضاء
.

 (نقلا عن صحيفة الحياة ليوم الأحد 22-07-2001 )


 
LE GOUVERNEMENT TUNISIEN CONFRONTE TRES VITE A LA TERRIBLE REALITE DE LA GLOBALISATION.
LES PROPRIETAIRES PORTUGAIS DE LA CIMENTERIE D'ENFIDA EXIGENT LA LIBERALISATION DES PRIX DU CIMENT EN TUNISIE!!
 
نقلا عن صحيفة الحياة الصادرة يوم 21 جويلية 2001
تونس - رويترز - هددت شركة اسمنت النفيضة التونسية التي تملك
شركة يونيلاند الاسبانية حصة الغالبية فيها بالغاء خطة استثمار
 قيمتها 180 مليون دينار (123.37 مليون دولار) اذا لم تقم تونس بتحرير اسعار الاسمنت.
وقال  طاهر غنيمة المدير التنفيذي في الشركة لـ رويترز أول من أمس ان مجموعة يونيلاند مستعدة لاسقاط خطة استثماراتها اذا لم تنفذ الحكومة تحرير الاسعار . وتأتي الاستثمارات المقترحة في اطار اتفاق يونيلاند مع الحكومة عندما اشترت الشركة حصة 87.86 في المئة من أسهم شركة اسمنت النفيضة مقابل 541 مليون دولار في عام 1998. ويقضي الاتفاق بان تتخلي الحكومة عن نظام التسعير الرسمي بحلول أيار (مايو) سنة 2002.


Mme Mitterrand à Tunis: Mission "réussie" mais pas de visite aux détenus
Posté le 22/07/2001 12:45:00

TUNIS, 22 juil (AFP) - La présidente de la Fondation France-Libertés, Danielle Mitterrand, a achevé dimanche une mission de 48 heures à Tunis durant laquelle elle a exprimé son appui à plusieurs défenseurs des droits de l'Homme et opposants au régime du président Zine El-Abidine Ben Ali.

Dans un point de presse avant son départ dimanche pour Paris, elle a qualifié sa mission de "réussie", malgré la "fin de non recevoir" opposée par les autorités tunisiennes à son souhait de rencontrer la journaliste Sihem Bensedrine, et l'opposant Mohamed Mouada, tous deux en détention.

"Quand on peut apporter un souffle d'espérance on peut dire qu'on a réussi sa mission", a-t-elle déclaré aux correspondants de la presse étrangère.

Elle s'est émue en particulier du "grand désarroi" d'une famille dont le fils, Samir Dilou, aurait été arrêté de nouveau, samedi, quelques jours après avoir été relâché au bout de dix ans de prison, suite à sa condamnation pour militantisme syndical à l'université.

Evoquant ce cas "imprévu" mais "dans le vif du sujet", Mme Mitterrand a dénoncé l'attitude "incompréhensible" des autorités tunisiennes. Ce pays est pourtant "accueillant et plutôt en bonne santé économique. Les gens y sont pacifiques et ne demandent que la justice et la paix", s'est-elle étonnée.

Le veuve de l'ancien président français François Mitterrand a reproché aux démocraties occidentales leur soutien au régime en Tunisie et regretté que la France ne soit pas davantage impliquée dans la défense des libertés et des droits de l'Homme.

Elle s'est toutefois réjouie d'avoir pu exprimer à Tunis "la solidarité" de France-Libertés aux militants et opposants susceptibles, selon elle, d'assurer une relève politique en Tunisie.

Mme Mitterrand s'est défendue de pratiquer de l'ingérence dans les affaires tunisiennes, estimant que sa mission relevait plutôt du devoir d'assistance.

Samedi, elle a visité le Conseil National des Libertés (CNLT, interdit), où elle a rencontré Moncef Marzouki, ex-président de LTDH et membre fondateur du CNLT, poursuivi en justice. Ex-détenus et opposants du Parti communiste ouvrier (PCOT, interdit) et de la formation non reconnue du Dr. Mustapha Benjaffar étaient au rendez-vous.

A la Ligue de défense des droits de l'Homme (LTDH), Mme Mitterrand a discuté avec le juge dissident Mokhtar Yahyaoui, dont elle salué le courage.

Ce haut magistrat, récemment relevé de ses fonctions, a sévèrement dénoncé l'"absence totale d'indépendance" de la magistrature dans une lettre ouverte le 6 juillet au président Zine El Abidine Ben Ali.

La présidente de France-libertés a également rencontré Mohamed Charfi ancien ministre passé dans l'opposition et Georges Adda, président d'un comité de défense de Moncef Marzouki, Sihem Bensedrine et Mohamed Mouada.

Porte-parole du CNLT, Sihem Bensedrine a été emprisonnée le 26 juin. Elle a été assignée par un juge pour "outrage à sa personne" et "atteinte au corps judiciaire" après avoir mis en cause la justice et dénoncé la corruption le 17 juin sur Al-Mustaquilla, une chaîne TV privée basée à Londres et suivie en Tunisie.

Quant à M. Mouada, il a été renvoyé en prison le 19 juin par l'annulation d'une libération conditionnelle dont il avait bénéficié suite à une condamnation à 11 ans de prison en 1996. Lui aussi, avait pris la parole sur Al-Mustaquilla et s'était allié aux islamistes d'Ennahda (interdit), contre une nouvelle candidature du chef de l'Etat tunisien à la présidence en 2004.


dimanche 22 juillet 2001, 16h08
 
Danielle Mitterrand juge ''réussie'' sa visite en Tunisie
TUNIS (AP) -- ''Mission réussie'', a déclaré Danielle Mitterrand dimanche au terme d'une visite de deux jours en Tunisie que la présidente de l'association de défense des droits de l'Homme France-Libertés a consacrée à des rencontres avec des opposants au régime du président Zine El Abidine Ben Ali.
Regrettant de n'avoir pas pu rendre visite à deux opposants incarcérés, la veuve du président français a toutefois estimé avoir pu apporter ''un souffle d'air, d'espoir et de soutien'' à ses interlocuteurs.
 
N'étant ni avocate ni membre de la famille, Mme Mitterrand s'est vu refuser par les autorités tunisiennes l'autorisation d'aller voir en prison la journaliste et militante des droits de l'Homme Sihem Ben Sédrine, incarcérée dans la proche banlieue de Tunis, et Mohamed Mouada, ancien président du principal parti d'opposition, le Mouvement des démocrates socialistes (MDS).
 
Mohamed Mouada avait été condamné en 1996 à onze ans de prison pour intelligence avec la Libye. Sa liberté conditionnelle a été annulée en juin dernier après avoir conclu à Londres une alliance avec Rached Ghannouchi, N1 du parti islamiste tunisien interdit ''Ennahdha''.
 
Quant à Mme Ben Sédrine, porte-parole du Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT, non reconnu), elle a été arrêtée le 26 juin dernier à son retour à Tunis pour diffamation envers un magistrat qu'elle avait mis en cause à la télévision.
 
Interrogée sur la situation des droits de l'Homme en Tunisie, Danielle Mitterrand a répondu ''Je ne peux pas vous dire qu'ils se portent bien'', ajoutant que cela paraissait paradoxal dans un pays par ailleurs ''accueillant, où l'on sent qu'il est économiquement en bonne santé, avec des constructions partout''.
 
La présidente de France-Libertés a souligné qu'elle était venue à l'invitation ''d'amis tunisiens, des opposants au régime'', non pour s'ingérer dans les affaires intérieures tunisiennes mais par ''devoir d'assistance''.
 
Danielle Mitterrand a eu un programme chargé, s'entretenant notamment avec les dirigeants de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH), de l'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) et du CNLT. Elle a aussi rencontré le juge Mokhtar Yahyaoui, suspendu de ses fonctions depuis le 14 juillet pour avoir dénoncé publiquement ''la situation catastrophique'' de la magistrature tunisienne. AP


Zoom - Tunisie

Marseille. Un militant tunisien agressé

Pour la deuxième fois, Djelloul Ben Hamida, militant connu à Marseille, a été agressé par des sbires du pouvoir tunisien. Cela s'est passé, jeudi 19 juillet devant le port de Marseille. Membre du CRLDH (Comité pour le respect des libertés et des droits de l'homme en Tunisie), militant du PCF (Parti communiste français), il était en train d'effectuer un affichage pour l'amnistie et la libération des prisonniers politiques et d'opinion en Tunisie, quand il a été agressé par une demi-douzaine de nervis du pouvoir tunisien. Pris à partie par ces barbouzes, agissant en toute impunité sur le territoire français, il a été brutalisé et jeté à terre. " La présence de ces bandes sur le sol français est inacceptable. Leurs relations notoirement connues avec les autorités consulaires tunisiennes sont scandaleuses ", s'indigne, dans un communiqué, transmis à l'Humanité, le CRDLH. Ces bandes, ajoute le communiqué, agissent, " sous couvert d'associations dirigées parfois par des diplomates tunisiens " et " mènent une véritable campagne de terreur contre les défenseurs des droits de l'homme en Tunisie ".

Dans la nuit du vendredi au samedi 7 juillet 2001, Djelloul Ben Hamida avait déjà subi une agression de ces mêmes nervis pendant qu'il affichait au même endroit. " Ces barbouzes, indique le communiqué du CRDLH, portant des badges du RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique - parti au pouvoir) et accompagnés d'un chien (du type rottweiler) étaient encadrés par des agents de la sûreté nationale planqués dans une voiture ayant une immatriculation diplomatique ".

H. Z.

L´Humanité du 23-07-2001


 
Un  reportage fait à Tunis par le journaliste Danny Braun de Radio-Canada émission Dimanche Magasine, de 22 Juillet 2001.
 
Veuillez cliquer sur le lien suivant:
 
CHRONIQUE

EN TUNISIE
LA LIBERTÉ DE FAIRE RIRE

RAOUF BEN AGHLANE
Danny Braün

23juillet01La Tunisie, petit pays du Maghreb dirigé d'une main de fer par son président, avance péniblement vers la démocratie. Pour tenter de comprendre un peu plus cette société où la parole est parfois un crime, Danny Braün a rencontré il y a quelque temps Raouf Ben Aghlane, un artiste et comédien tunisien.

Son spectacle Ech Ikouloulou raconte la vie d'un homme qui veut s'exprimer en toute liberté mais qui n'arrive pas à le faire; une manière d'expliquer pourquoi, socialement, les Tunisiens n'osent pas prendre la parole.

23juillet01Car pour Raouf Ben Aghlane, la liberté d'expression de son peuple est un problème politique, mais aussi très culturel. L'humoriste nous parle de ce qui fait rire les Tunisiens et des possibilités et limites de la critique sociale dans son art.

 

Écoute du sujet 23juillet01

Hyperlien pertinent

Spécial Tunisie
Un compte-rendu et trois reportages réalisés sur place par Danny Braün, des liens vers les reportages de l'émission Sans frontières et des hyperliens pertinents.


 
VOICI COMMENT LE RCD “PREPARE” LA REELECTION DE BEN ALI.  ECHANTILLON DES MANOEUVRES EN COURS à SBIKHA (GOUVERNORAT DE KAIROUAN)

 
Méthode « démocratique »
 
Les syndicalistes de la région de Kairouan ont été très étonnés de voir un certain nombre de syndicats de base de la région de SBIKHA figurer parmi la liste des cellules du RCD (parti au pouvoir) qui « appellent »  le président actuel de la république a présenter sa candidature pour un quatrième mandat en 2004. Cetteliste a été éditée le vendredi 20 juillet 2001 sur les
pages de « EL-HOURRYA »(organe officiel du même RCD):
 

Monsieur Ali Hamdi le secrétaire général local de l’UGTT(SBIKHA) contacté par des responsables du bureau exécutif regional (KAIROUAN) a déclaré qu’il a été «intimidé » par le délégué de la region (sa fonction est administrative !) qui l’a appelé à joindre la voix des syndicats à celle des cellules du RCD ?????????
                  
Certains secrétaires généraux des syndicats concernés ont bien confirmé qu’ils n’ont pas été consultés. (Une enquête est en cours pour cette affaire)                                   
 
Voilà un échantillon des méthodes « démocratiques » classiques utilisées par les autorités tunisiennes pour violer la volonté du peuple tunisien. Mais il semble que ces autorités n’ont pas encore saisi que le peuple est maintenant vacciné contre ces méthodes qui ne passent plus.
 
SMIAI AHMED
KAIROUAN le 23.07.2001
 

رسالة موجهة من السيدة بشرى بلحاج حميدة إلى القاضي الرئيس مختار اليحياوي

 

الى السيد الفاضل الرئيس
المختار اليحياوي
 
شكرا سيدي الرئيس شكرا على ماسمحت لنا به من حلم, نحن الذين بقينا نعيش على ذكريات جمعية القضاة الشبان خلال الثمانينات, هذه الجمعية التي مثــلت فضاء تعبير حر للقضاة من أجل الدفاع عن استقلاليتهم والتي طالما حاولت الوقوف في وجه كل الذين استعملوا كل الوسائل وشتى الاساليب لتجريد القضاء من صلاحياته وجعل القضاة مجرد موظفين في الدولة.
شكرا لانك تجرأت وجازفت لتكون الاول في قطاعك ...كما كان كل من راضية النصراوي وسهام بن سدرين ومنصف المرزوقي وتوفيق بن بريك وغيرهم من الأوائل في قطاعاتهم . ولكن ما يميزك عن الاخرين هو كونك لم تنطلق من ماض سياسي ولكن مما عرفناه عنك وعهدناه فيك من نزاهة وكفاءة واخلاص . ولعل أن تراكم الملفات والقضايا أمام دائرتك لهو أكبر دليل على هذه الخصال...
سيدي الرئيس
شكرا على تعبيرك عن واقع بعض القضاة الذين يعانون في صمت ويصمدون بعناء
شكرا على تعبيرك عن واقع قضاة لا يمكنهم تحمل أية نقلة عقاب لما يترتب عنها من كارثة عائلية واجتماعية...شكرا باسم كل من استبعد حتى التفكير في امكانية تغيير الواقع القضائي فاستسلم لحتميته...
شكرا على تعبيرك عن واقع قضاة لم يبق لهم غير الهمس والتماس الأعذار رغم ما يقض مضاجعهم...شكرا على تعبيركم عن واقع اولائك الذين وصلوا الى المسووليات يزخرون بالكفاءة والمقدرة والنزاهة ثم أوشكوا على فقدان كل هذه الخصال بمجرد توليهم مناصب القضاء...
شكرا باسم المحاميات والمحامين الذين تراودهم فكرة ترك هذه المهنة النبيلة يأسا وخوفا من ضياع بقايا الأمل...
شكرا باسم كل التونسيات والتونسيين الذين عاشوا تجاربا هزت كيانهم وأفقدتهم الثقـــة...
شكرا باسم النقابيين الذين لجأوا الى القضاء فلم يسمح لهم حتى بنشر قضية في ابطال أعمال المؤتمر الأخير للاتحاد العام التونسي للشغل لما كان أمينه العام اسماعيل السحباني ينعم برضاء أولياء الأمر...
شكرا باسم الرابطة التونسية للدفاع عن حقوق الانسان وباسم مناضلاتها و مناضليها الذين عاشوا مسلسلا قضائيا سياسيا سوف ياتي يوم تكتب فيه روايته وتنشر...
شكرا باسم كل مناضلة ومناضل حقوقي او سياسي مثل يوما أمام المحاكم التونسية...
شكرا باسم كمال الجندوبي الذي فتح ضده بحثان لمحاولة تبرير تغيريبه والذي لا يزال يؤمن بالرغم عن ذلك بان القضاء سوف يرفع عنه هذه المظلمة برفض هذه المخالفات الدستورية وحفظ القضايا المفتوحة ضده لتمكينه من الدخول الى وطنه...
شكرا باسم النساء وخاصة منهن ضحايا العنف والتحرش الجنسي اللواتي لا يتجرأن على التشكي خوفا من أن وضع القضاء الذي لايسمح بالخلق والاجتهاد اللازمين لملأ الفراغ القانوني الناتج عن انعدام الاحكام القضائية الواضحة لا يمكن من القصاص من كل معتد على كرامتهن وحقوقهن الانسانية...
فشكرا لك على كل هذا وشكرا لجمعية القضاة التي برهنت من خلال مواقفها المشرفة على وفائها لتاريخها والتي تبشر بقضاء بمستوى أمالنا وطموحاتنا ...
فمرة أخرى شكرا على هذا الأمل البديع والحلم السعيد.

بشرى بلحاج حميدة
محامية لدى التعقيب

(المصدر: منتدى الحوار التابع لموقع www.perspectives tunisiennes.com)

 

 
جلال ورغي 
"إني أتهــــم"

 

كنت وعدت بالعودة للكتابة حول عريضة 93 الصادرة بتونس بمناسبة الذكرى الثامنة والأربعين لعيد الاستقلال تحت عنوان "بيان الديمقراطيين التقدميين". وقد أجلت ذلك متعمدا حتى تؤدي هذه العريضة بعضا مما يرتجى منها في مزيد مراكمة الاحتجاج ضد السلطة القائمة، والإسهام في تعريتها حتى لا يبقى لها ما تستتر به أو تتستر عليه. ولأن اللحظة الراهنة هي لحظة سياسية بامتياز فقد آثرت التمهل حتى يتعاطى مع تلك العريضة في هذا المستوى، وقد كان. أما الآن وقد استنفذت هذه العريضة أغراضها في التعبئة ضد السلطة القائمة فإنه يمكن العودة إليها وعليها بالقراءة والتأمل مضمونا، حتى نجلي كل مقولاتها ونستكشف جل أسسها في إطار قد يرتكز أحيانا على تسليط الضوء على شخصيات بعينها ولكنه ينأى بنفسه عن التشخيص، إنما يتوسل به أسلوبا للوصول إلى أبعد من الأشخاص، أي إلى ما يحمله الأشخاص من مشاريع ومن أفكار. ولا شك ولا جدال في أن الأزمة في بلادنا اليوم تتجاوز الأشخاص إلى الأفكار والمشاريع، وهي تتجاوز السياسة إلى الثقافة، وتتجاوز السطح إلى العمق، والظواهر إلى البواطن لأنها وفي تقديرنا مشكلة بنيوية ترتبط ارتباطا وثيقا بالمشاريع التي تحملها النخب، ترتبط  ببنية الدولة وطبيعتها. ولعل تناول الإشكاليات في هذا المستوى يؤكد أن هذه المقالة وتلك السابقة لا تهتم بالأشخاص نهاية وانما بالأفكار وبالمشاريع، تستهدف وضع أيديولوجيات تحت الضوء، هذه الأيديولوجيات التي يقدمها لنا أصحابها باعتبارها مشاريع للحرية والديمقراطية والتعدد، مشاريع تنويرية، وعقلانية، وتقدمية، ولكنها في كثير من الأحيان غير ذلك تماما. لا شك أن تلك مهمة غير يسيرة ولكن لا مناص من ولوجها والتجرؤ عليها ليس بالضرورة بالإجابة وانما بالسؤال والتساؤل حولها لعل ذلك يكون مدخلا لفتح حوار جدي وعميق حول الإشكاليات الحقيقية، والتحديات الجوهرية، والقضايا المصيرية التي على كل من يحمل مشروعا جادا للتغيير في البلاد أن يجيب عنها ويحدد موقفه منها لأنها في النهاية المدخل الحقيقي لإرساء أرضية مشتركة على أساسها يمكن بناء وفاق حقيقي لا تلفيقي، يجمع التيارات الوطنية الحقيقة، الجادة التي تعبّر بوجه أو بآخر عن إرادة شعب تونس وتطلعاته إلى الحرية.

بقدر ما أبانت تلك العريضة عن جرأة الموقعين عليها وإقدامهم على مغامرة تحدي السلطة بإثارة قضايا حساسة وجوهرية من قبيل الطبيعة الانفرادية لنظام الحكم، وحالة الفساد التي تنخر السياسات الاجتماعية والاقتصادية ما انحرف بطبيعة النظام جملة وانتقل به منه نظاما جمهوريا - ولو ظاهريا - إليه نظاما أوليقارشيا قائما على الاحتكار والتحكم في الثروة والتحكم بها في إدارة البلاد، عبر المركزة الشديدة لكل مصارف الأموال في يدي عائلة الرئيس ومقربيه. وبقدر ما تجرأت هذه العريضة أيضا في كشف مدى تنكب السلطة عن وعودها "بيان العهد الجديد"، وانتكاسة التجربة الديمقراطية فيها خطوات مخيفة إلى الوراء ما وضع البلاد على سكة مجهولة لا يعرف أين تنتهي. قلت بقدر هذه الجرأة بقدر ما فشلت العريضة في القفز خارج الأفق الأيديولوجي لأصحابها، وانحبست استراتيجيتها في أحادية ضيقة لا تعكس إلا بصورة باهتة وضامرة ضمير شعب يتطلع لاستعادة حيويته عبر استجماع هويته المتشضية، ويطامن ذاته المرتعشة، ولم يكن هذا النزوع الاستثنائي والانتقائي ومن ثمة الاقصائي سهو أو صدفة ولكنه عبّر في جوهره عن روحية هذه "النخبة الديمقراطية جدا" هذه النخبة التي كما أشرنا في مقالنا السابق كان الكثير منها مشاركا مشاركة فعلية في انبساط الاستبداد وتمكن القبضة الحديدية للسلطة، لأنهم بالتعبير القرامشي كانوا "الجهاز الأيديولوجي" للنظام في تصفيته لخصومه السياسيين خصما بعد آخر، أي كانوا الجهاز الذي تقاسم  هؤلاء الأدوار فيه بين مخطط للقمع، وبين  ممارس له، إلى آخر مبرر له، كانوا يدقون طبول الحرب، وأشجعهم كان صامتا تواطؤا ونكاية، حتى شاءت الأقدار أن تدور عليهم الدوائر فكل ما فازوا أو خرجوا به هو أنهم كانوا آخر الضحايا، وكانت مغانمهم مغارم. ونحن هنا لسنا لا في معرض الكشف ولا في معرض إظهار الشماتة ولكن القصد من كل ذلك أن نبيّن إلى أي مدى يصر هؤلاء على التمادي في الخطأ، لم يتعلموا الدرس من التجربة المريرة التي خاضتها وعاشتها بلادنا خلال عقد من الزمن، وكم تعوزهم الحكمة ليخرجوا بدروس المرحلة بعيدا عن الأوهام وبعيدا عن المكابرة، فضلا عن افتقادهم الشجاعة الحقيقية للقيام بنقد ذاتي يعترف فيه الواحد منهم بما جنت يداه وبما اقترف، ولا شك أنها اقترفت الكثير. بل يطلعون علينا بعد كل هذه السنوات بأوصاف كلها مغالطات وغرور وتعالي: فهم الديمقراطيون، وهم التقدميون، وهم الحداثيون، وهم العقلانيون، أصموا آذاننا بهذه الأوصاف الأنوارية والتنويرية التي دمغوا ونعتوا بها أنفسهم وتسمّوا بها وهي منهم بعيدة وعليهم غريبة،  فلا أحد منهم يملك شجاعة كانط في النقد ولا ثورية لينين في التغيير، ولا مبدئية شيغيفارا في النضال، هم يتسابقون للنعوت أما ما دون ذلك فلا  تخرج منهم  إلا بفراغ القبضة. يتراءى لهم هذا الوطن قِدرا يتداعون عليه لاقتسام ما فيه، يعيش الكثير منهم لا يعرف عن الفقراء والمعدمين في بلاده شيئا، يسمعون أو يقرؤون عنهم في كتاب "البؤساء" لفكتور هيغو أو "جارمينال" لزولا أو "الجريمة والعقاب" لدوستوفسكي، فيتألمون قليلا أو يصابون بمسحة خفيفة من الحزن ثم ترتد ضمائرهم حسيرا، يعيشون في أبراج وعوالم مغايرة تماما للتي يعيشها الناس البسطاء، لا يحصل أن يلتقي أحدهم معدما أو مسكينا، ولا يجدون وقتا لمعايشة البؤساء من أبناء شعبنا وهم كثير، كثير منهم يحمل حزمة من النظريات عن العمال البسطاء وحقوقهم المهضومة من تلك التي قرأها يوما عند ماركس أو بولتزار، أو روزا لكسمبورغ، ولكن أبدا لم تصافح يد أحدهم يوما يد عامل أدماها العمل اليومي في المنجم أو المصنع أو الغابات، بل كثير منهم أقطاع ومترفون. ورغم كل ذلك ورغم التجربة القاسية التي مرت بها البلاد لا يظهر هؤلاء استفادة من الدرس، فيتطاولون عبر خطاب توتاليتاري على قيم شعبنا، وعلى رموزه الثقافية متوسلين في ذلك بخطاب إستحماري رديء مشحون بأيديولوجيا ضيقة الأفق، أبانت الأيام علتها وإفلاسها وكشفت الصيرورة التاريخية أنها مجرد أوهام لا صلة لها بالواقع والتاريخ. يطل علينا هؤلاء متقابضين على طروحات وأيديولوجيات لم تعد شيئا مذكورا، بل هي في حكم التاريخ تكاد لا يظهر لها أثر حتى كمعالم متحفية، ولكن أصحابنا مازالوا يعيشون عليها ولم يستوعبوا إلى اللحظة حكم التاريخ فيها.

 

عندما تكون الأفهام عمياء تصدر أحكاما جوفاء:                                             

في استعراض لبعض إنجازات بورقيبة و"الانتلجنسيا" كما وردت  في البيان حرفيا جاء ما يلي:

 - L’émancipation de la femme qui a permis de libérer les Tunisiennes de la triple prison où elles ont été enfermées depuis des siècles - l’ignorance, la maison et le voile - et de faire participer tous les membres de la communauté nationale, …)

فحوى هذه الفقرة التي اقتطعناها من البيان الموقع عليه من طرف مجموعة من "الأنتلجنسيا" التونسية هو أن المرأة في تونس بفضل الرئيس الحبيب بورقيبة وبفضل الأنتلجنسيا استطاعت أن تحقق من المكاسب ما جعلها تتحرر من السجن الثلاثي الذي عانت منه لقرون وهذه السجون الثلاثة هي : الجهل، والبيت، والحجاب. وإذا كان هذا الخطاب يفوح برائحة التقدمية والتحديث والعصرنة، بما هي حرية وعقلانية، فإنه يختزن في جوهره روحا ونزعة إقصائية وتسلطية هي أصلا استعادة للمشروع البورقيبي في وجهه التسلطي والديكتاتوري. لا نفهم - بعد كل هذه التجربة الطويلة مع التسلط والوصاية باسم التحديث وباسم التقدمية- لا نفهم كيف يتجرأ البعض على معالم ورموز ثقافتنا، بل وعلى جوهر اختيارات مجتمعنا، فيعتبر البعض حجاب المرأة أو طريقة معينة في لباسها "سجنا" تمكنت بفضل البورقيبية وبفضل الانتلجنسيا من التحرر منه، ولا ندري حقيقة هل هذا هو رأي المرأة التونسية أم رأي فئة تصادر عليها، وتتحدث نيابة عنها بخطاب "ذكوري" يجعل من المرأة ما يريد لا ما تريد، يسقط أفهاما ومقولات تربى عليها في المدارس الاستعمارية واقتطعها من سياقات حضارية وثقافية مغايرة بالكامل عن السياق الحضاري لمجتمعنا. ولكن صلفهم وغرورهم لا يمنعهم  من أن يشيعوا هذه المواقف وهذه الأحكام التي لا وجود لها إلا في أذهانهم، وهم يفعلون ذلك كثيرا ما يستظهروا بالدولة ويتخذونها ظهيرا لهم في فرض خطاباتهم وفي تكريس سياساتهم حتى ولو كان ذلك ثمنه العنف والاستبداد والتسلط.

 لا معنى لاعتبار اختيار المرأة ارتداء الحجاب هو اختيار للسجن، فالذين ينظرون إلى ثقافة شعب أو مجتمع ما في إطار الخصوصية الثقافية، وفي إطار رؤية أنثروبولوجية ليس لهم إلا أن يحترموا هذه الثقافة مهما بدت عليهم غريبة، ومهما بدت لهم متوحشة، ومهما بدت  لهم متخلفة، فكل هذه الأحكام القيمية لا تعدو أن تكون أحكاما لا علمية، ناتجة بالأساس عن رؤية متخارجة، تحاكم ثقافة الآخر المختلف وفقا لمعايير ذاتية وضيقة. وهي رؤية كثيرا ما تضيق بالاختلاف، ولا تتحمل التعدد، وتصدر عن أفق ضيق، أحادي كثيرا ما يتمركز حول ذاته ويدور حولها، فينظر للآخرين إن لم يستجيبوا لمعاييره الثقافية نظرة احتقارية، ويدمغهم بكل صفات التوحش والتخلف، ولا يكف عن شيطنتهم. هذه النظرة وليدة ثقافة استعمارية فتحت الباب على مصراعيه أمام المستعمر ليغزو كل الشعوب التي ظهرت له أو ادعى أنها شعوبا متخلفة، وغير متحضرة واعتبر أن استعمارها هو الطريق الوحيد لتمدينها أو تحديثها- أو هكذا زعموا-  فغزت جيوشهم شعوبا مدنوها على طريقتهم الخاصة إما إبادة، أو نهبا وسلبا، أو تطويعا وتطبيعا قائما على الجبر والتسلط.

الذي لا يزال الكثير من العلمانيين المتطرفين لا يفهمونه أو هم لا يريدون أن يفهموه هو أن هوية البلاد التي حاول بعضهم أن يضعها محل سؤال وأن يستأنف فيها البحث غير قابلة لذلك، لأنها هوية راسخة وهي ضمير المجتمع وذاتيته. فالمحاولات الصبيانية التي وقفنا عليها مع السيد الشرفي في برامج التعليم وفي كتابه المتهافت "الإسلام والحرية وسوء التفاهم التاريخي"، أو كتابات السيد حمادي الرديسي أو السيد علي المزغني وكلها كتابات بقدر ما فشلت في التشكيك في هوية البلاد الراسخة، بقدر ما أبانت بامتياز وهي المكتوبة باللغة الفرنسية- عن مدى انحسارها داخل المجتمع لا فقط في مستوى ضعف انتشارها وانما أيضا في إبراز كم يمثل هؤلاء "الديمقراطيون جدا" شذوذا داخل المجتمع وكم هي الهوة السحيقة التي يتباينون بها عن الشعب. ويتصور هؤلاء أنهم يستطيعون أن يمحوا ضمير شعب، أو هوية بلاد، أو ثوابت أمة، أو أصالة ثقافة بمجرد كتابات تافهة تصدر بلغة لا يقرأها إلا بضعة مئات من النخبة في حين تعرض عنها الغالبية من مثقفينا ليس فقط لأنها صادرة بلغة فرنسية بل لأنها باختصار شديد استنساخات مشوهة لبعض ما يكتبه الفرنسيون خاصة والغربيون عامة.  لا أحد يصادر حق الآخرين في التفكير، ولا أحد يعترض على البحث العلمي الحر، ولا أحد يقدم نفسه ممسكا بالحقيقة أو ناطقا باسمها، ولكن أبدا لا يعني ذلك أن يتنادى البعض من شذاذ الآفاق مشككين في هويتنا أو ساخرين من ثوابتنا، نعم نقول ثوابت لأن الذي لا ثوابت له لا أصل له، ومن تاهت عنه هويته، أو تاه عنها بالأحرى  فلا يجب أن يسوغ لنفسه استعمال سياسة الأرض المحروقة حتى يضع هوية مجتمع بأسره محل بحث وتساؤل، بل عليه أن يمتلك الشجاعة وإن لم يظهرها أحد منهم حتى الآن- في إنجاز نقد ذاتي وشجاع، بعيدا عن القوالب والمعادلات والحتميات التي سجن فيها نفسه، فالفكر العلمي الحر إذا اتجه أصحابه من مشروع البحث عن الحقيقة إلى ادعاء امتلاكها يتحول حاملو راياته إلى دوغمائيين وظلاميين لأنهم باختصار شديد كفوا عن تسليط نور المعرفة على الأشياء التي لم تُنر، وقنعوا بأنوار باهتة تضيء جوانب من الحقيقة أبدا لا يمكن أن تستحيل حقيقة مطلقة أو حقا، وإلا أصبحت المعرفة مشروعا ناجزا وهو ما لا يصدقه الواقع التاريخي.

 والذين يتجرءون اليوم على اعتبار حجاب المرأة المسلمة سجنا مازالوا لم يفهموا و لم يقرءوا درس التاريخ جيدا، ولم يفهموا التكاليف الباهضة التي دفعها أبناء هذا الشعب حتى يكون سيد نفسه، وسيد اختياراته، وسيكون. فبعد كل هذه المعركة الضروس من أجل الحرية، من أجل الحق في تقرير المصير: مصير الذات الفردية، والذات الجماعية يطل علينا هؤلاء وهم يقرءون الدروس مقلوبة، ويريدون أن يلقنوننا دروسا جديدة في التحضر والتحرر والانعتاق. لا شك أن المرأة التونسية دفعت من كرامتها ومن حريتها الكثير،  وأنها قدمت من التضحيات ومن البلاءات ما يؤهلها اليوم لتقرير مصيرها بنفسها، وأن تختار ما تريد، في لباسها، وفي اجتراح تجربتها الذاتية بعيدا عن التسلط والقهر الذي يمارس باسم التحديث أوالعصرنة.

لا شك أن المعركة الكبرى التي يخوضها أبناء تونس اليوم هي ضد الاستبداد والتسلط، ليس فقط كممارسة وكعلاقات ولكن أيضا كثقافة وكأيديولوجية، ونعلم اليوم  يقينا أن بين ظهرانينا من يحمل  ثقافة الاستبداد ومن يبشر بمشاريع للتسلط، ومن يتقابض على أيديولوجية الانغلاق، ولا تخدعنا راهنية الخطابات وتسترها وراء خطابات التقدم والحداثة. ولذلك لا نحسب أن ثمة فرق أو اختلاف بين ديكتاتورية السلطة الحالية وبين من يتموقع في المعارضة ولكنه لا يختلف في حقيقته، ولا يتمايز عنها في جوهره بل هما يرميان من قوس واحدة ويصدران عن عقلية واحدة اكتوى بنارها شعب تونس لعقود من الزمن. لذلك لا فرق عندنا اليوم بين ديكتاتورية بورقيبة المرتكزة على شرعية "التحرير" ولا بوليسية ابن علي المتأسسة على  شعار "التغيير" ولا إقصائية الشرفي أو اليسار المتطرف أو كل من ينعق بمثل خطاباتهم من "الديمقراطيين التقدميين المتطرفين رافعي لواء "التعصير". أما الذين يتحدثون عن تخوفهم من تأهيل الإسلاميين داخل المجتمع فلا نتحدث عنهم لأن الذي لا يعرفه هؤلاء أن ما يقولونه لا يزيد عن كونه كذبة يقنع بها هؤلاء أنفسهم لأن الإسلاميين أبدا في قلب هذا المجتمع وفي كل ركن من أركانه لأنهم باختصار شديد ضميره الحي ومعقل هويته الصلب، أما الزغيدي ومن يدور في فلكه فلا يزيدون عن كونهم فلتة من فلتات الطبيعة وبقية من مخلفات التطور، ونحن لا يجب أن ننادي بإعادة تأهيلهم لأننا نريدهم علامة على أن في كل جسم مجتمعي معافى ثمة أمراض، أو أعراض أمراض لا شك أن السيد الزغيدي وكل من يصدر عن عقليته يجسدونها بامتياز في مجتمعنا التونسي، فإذا مررتم بهم قولوا سلاما.

 

 
Sihem Ben Sedrine a été arrêtée pour avoir dit ceci :

 

En avril 2000, Kamel Msakeni, entrepreneur tunisien résidant à Paris, a reçu à son domicile de Mahdia en Tunisie une convocation au service des enquêtes douanières de Tunis. Etant à l’étranger et ne pouvant répondre à la convocation, les services de Douane ont saisi tous ses biens en Tunisie et ont émis un mandat d’arrêt à son encontre. De ses amis et connaissances, il a appris qu’il est accusé de fausses déclarations douanières concernant l’exportation de 3 conteneurs de tabac à Narguileh (près de 30 tonnes), qui non seulement n’ont jamais quitté le territoire mais qui ont même été écoulés sur le marché local.

Le jeune Kamel Msakeni ne se souvient d’aucune opération d’exportation et d’aucune formalité douanière dans ce sens. La seule chose dont il se souvient, c’est qu’étant souvent l’hôte de Moncef Trabelsi, lors de ses courts séjours  à Tunis, ce dernier lui demandait parfois de lui confier son passeport, en sa qualité de non résident, pour pouvoir effectuer des achats de cigarettes et d’alcool hors taxes. De Paris, il s’est alors résolu à appeler son “ami” Moncef Trabelsi pour s’enquérir de l’usage qui aurait été fait de son passeport à son insu. Ce dernier le rassure en lui garantissant que l’affaire est “sous contrôle” et qu’il n’a rien à craindre. Il lui conseille toutefois de ne pas rentrer en Tunisie pour l’instant. Quelques mois plus tard, et ne voyant rien changer à sa situation, Kamel Msakeni en vient à menacer son ancien ami de porter l’affaire à la connaissance du président, et de la divulguer même à la presse. Moncef Trabelsi menace à son tour son “prête-nom malgré-lui” de ses représailles, en plus des poursuites douanières, s’il continue à l’importuner. Par ses propres investigations et grâce à des amis « bien introduits », Msakeni apprend que l’affaire a coûté 500.000 DT (près de 450.000 $) au trésor public, que Moncef Trabelsi a empoché en quelques heures.

De ces différentes révélations, il ressort que le mécanisme du trafic est le suivant : un non-résident commande à la Régie Nationale du tabac des conteneurs destinés à l’exportation, donc non soumis aux droits locaux. En cas de problème, il suffit de demander à l’immigré de ne pas rentrer pour couper tout lien avec les vrais commanditaires. Les conteneurs quittent l’usine de la Régie à destination du port d’embarquement. En cours de route, les conteneurs sont vidés, et scellés à nouveau pour continuer leur trajet vers le port où des douaniers complices les déclarent exportés. Le contenu est distribué à un réseau de revendeurs pour l’écouler sur le marché local. Le bénéfice réalisé sur de telles opérations est généralement de plus de 400% et vu la demande sur les produits, la réalisation de la plus-value prend rarement plus de quelques heures. L’imprévu dont Kamel Msakeni a eu à en patir a été de tomber sur un douanier non “affranchi” ou  “affranchi” par un clan rival à celui des Trabelsi. Mais de tels imprévus ne risquent plus désormais de perturber la quiétude de tels trafics car le clan, parrainé par la “présidente” elle-même, semble l’avoir définitivement emporté sur ses rivaux après avoir réussi à placer ses hommes à tous les postes sensibles.  

Comme le pot aux roses a été découvert, Moncef Trabelsi intervient et fait classer l’affaire.  Kamel Msakeni rentre en Tunisie en janvier 2001 juste pour signer des procès verbaux préparés à l’avance,  et reprendre possession de ses biens.

Telle est l’opération rapportée par Sihem le 17 juin et qui lui a coûté son incarcération actuelle.

Comme par hasard, et quelques jours seulement après l’arrestation de Sihem Ben Sedrine, le directeur général des douanes en appelle aux citoyens, dans une interview au quotidien local  Essabah , pour lui rapporter les cas "d’abus de pouvoir et de népotisme dans les transactions douanières".

Qu’il commence donc par se pencher sur le cas cité par Sihem !

(source : site www.kalimatunisie.com)

 
MONCEF GOUJA PERSISITE ET SIGNE!!!

L’écran de la honte
Par Moncef GOUJA

Le petit-fils d’OAS dont le père tirait les Algé-riens comme des lapins à la Casbah d’Alger au début des années soixante et l’oncle un putschiste parti-san de l’Algérie française, a donc avoué en direct
que son seul objectif ainsi que celui de sa bande est de s’attaquer «aux intérêts tunisiens» là où il peut. Il l’a déjà montré, en occupant et en saccageant les locaux de l’Office du tourisme tunisien à Paris, avant
d’être expulsé par un arrêt du tribunal parisien. Il vient d’annoncer qu’il compte continuer dans sa stra-tégie visant à nuire au tourisme tunisien et donc tou-cher au gagne-pain d’une bonne partie des citoyens
de notre pays.
Il n’arrivera certainement pas à ses fins, mais cela mérite qu’on s’y intéresse de plus prêt. C’est sur les écrans de la tristement célèbre TV de l’intégriste inté-gral Hachemi Hamdi, financée par des fonds spé-ciaux en provenance d’un pays qui a créé et qui conti-nue à diriger l’internationale intégriste née à Khar-toum, il y a quelques années et qui a généré le groupe terroriste Ben Laden, que Ménard a déclaré sa guerre, non seulement au régime républicain en Tunisie mais aux intérêts de tous les Tunisiens. Jamais Ménard n’est allé manifester devant l’ambassade d’Israël à Paris, pour protester contre l’assassinat de Moha-med Al-Dorra et des milliers de Palestiniens.
 J’accuse même Ménard de faire tant de tapage sur la Tunisie pour détourner l’attention de l’opinion publique française sur ce qui se passe en Palestine.
Mais invité par le nouvel animateur intégriste de la TV de Hamdi, il a confirmé son soutien depuis dix ans à certains chefs des terroristes tunisiens, qui furent condamnés pour tentative de putsch et pour avoir préparé un plan visant à assassiner les hauts responsables de l’Etat. Eux-mêmes avaient avoué, dans leur littérature interne et externe, ces faits et Ménard continue à les présenter comme des jour-nalistes
«pacifiques» et victimes de la répression. Ce n’est plus de la connivence, c’est une alliance claire qui ne laisse plus de doute sur qui est qui ! En donnant la parole à un ennemi de notre pays pour qu’il annonce sa stratégie de sabotage de l’écono-mie tunisienne, Hachemi Hamdi a franchi le pas qui le mène du fanatisme religieux vers la trahison. Sous couvert de liberté d’expression, on émarg e sur des fonds spéciaux d’Etats étrangers et on s’at-taque au fleuron de l’économie tunisienne : le tou-risme. Cette position de Hamdi, rappelons-le, n’est pas nouvelle, déjà lorsqu’il dirigeait les phalanges inté-gro-
fascistes au campus de Tunis, ses camarades avaient commis des attentats contre des hôtels, et des touristes étrangers avaient été victimes de leur violence. Voilà où veut nous ramener l’alliance entre l’extrême droite et l’extrême gauche en Tunisie. Mais ce qui est alarmant, c’est le silence teinté de lâcheté de ceux qui prétendent parler au nom de la société civile. Un démocrate a-t-il le droit de se taire quand un étranger s’attaque aux intérêts de son pays et le déclare solennellement ? Un démocrate n’est-il pas patriote par essence ? Si les démocrates font sem-blant, par lâcheté ou par tactique, d’oublier le passé, les intégristes, eux, ne l’oublieront jamais et ils figu-reront toujours sur les listes noires quels que soient les services qu’ils offrent à ces ennemis fondamentaux de la démocratie. Les cas de Gotb-Zadeh, de Bani Sadr en Iran, du commandant Massaoud en Afgha-nistan, et des démocrates algériens égorgés par le GIA et le FIS, sont des exemples que personne n’a le droit d’oublier.
Hachemi Hamdi n’est qu’une tête de pont du pro-gramme intégriste et les propositions qu’il fait en direct sur son écran constituent le programme mini-mum de la mouvance intégriste dont l’objectif poli-tique
est de manipuler et récupérer les élites laïques et s’en servir contre le projet républicain de Ben Ali.
Que ceux qui se cachent derrière l’alibi démo-cratique pour justifier leur alliance avec l’intégrisme aient le courage d’avancer à visage découvert. Que ceux qui appellent à l’ingérence étrangère en matière
de droits de l’homme se prononcent sur cette ingé-rence qui s’attaque à l’économie d’un pays sous pré-texte de pression sur le régime, mais qui vise à orien-ter les touristes vers d’autres destinations. Il n’est
pas difficile de deviner laquelle ?
Pour qui roule Ménard ? Voilà une question à
laquelle il faut répondre, surtout qu’il finance cer-tainement cet «espace francophone» sur un écran qu’on peut qualifier sans hésiter d’«écran de la honte»
M.G.
Source La Presse du 23-07-2001
 
ARTICLE PUBLIE PAR “MARS” SUR LE FORUM DU SITE: www.perspectivestunisiennes.com le 21 juillet 2001.
Islamistes, vous inventez avec bien peu de finesse, une nouvelle forme de crime.

Mr Ghannouchi est chef du mouvement Ennahdha. Mérite-t-il le respect au vu de la cause qu'il défend ? A-t-on le droit de prendre, ne serait-ce que le plus infime, risque de l’associer au futur jeu démocratique tunisien ? La loi de la « Charia » est-elle acceptable dans une démocratie ? Les « droits de l’homme » peuvent-ils s’en accommoder ? Ghannouchi est-il un homme politique ou un « fuhrer » (i.e. un « guide »), « ‘’l’agitateur’’ suprême » , le « lider maximo » lequel le peuple est supposé attendre ? Et je me fais presque honte de donner dans ce langage qui ressemble à celui des démagogues qui parlent pour leurs fauteuils.
 
Je parle ici à travers mon cœur qui me dit que tout cela n’est pas seulement potentiellement néfaste pour la Tunisie mais pour le monde entier, pour l’humanité. Que qui prêche la violence au nom de Dieu pour punir du crime supposé de passivité religieuse en ignorant superbement un passage du Coran qui dit que tout تtre est libre de ses croyances, Dieu sait qui sont les « Effaceurs » et les véritables « Justes ».
 
De quel droit se permettent-ils d’endommager l’intégrité d’un être qui ne pêche pas comme eux ? Comment continuer d’appeler frères et de soutenir ceux qui commettent attentats sur atrocités ? Massacres sur viols et infanticides ? Sévices physiques et intellectuels, en fait, à l’échelle humaine, l’on devrait appeler ça des « crimes organiques », crime d’un nouveau genre , qui se fera un jour une place au panthéon des monstruosités sur le même podium que les « crimes de torture » et « crimes contre l’humanité ».
 
La définition du « crime organique » n’est ni simple à évoquer pour qui vient tout juste de l’apercevoir comme un éclair entre ses neurones, ni évidente à expliquer car j’en entrevois déjà une signification qui dépasse dans ses implications et sa gravité celle même du « crime contre l’humanité ». Sans doute faudra-t-il, si mon idée s’avère bonne, un certain nombre de remodelages.
 
Pour ce faire, je vais m’appuyer sur le livre de Mohammed Charfi :« Islam et libertés » (dont finalement je paraphrase peu de choses) et sur tout ce que ma mémoire enregistre depuis mon éveil au monde (ce qui est très frais).
 
L’idée de « crime organique » tiens d’un crime commit à l’encontre de l’humanité en tant qu’espèce contrairement au « crime contre l’humanité » qui s’attache à quantifier abstraitement une humanité considérée comme une somme d’individus.
 
L’idée s’inspire du « Darwinisme », lui même pourtant repris par les totalitaires Nazis pour justifier « l’épuration de la race ». Ceux qui ont été sensibilisés au contact direct des écrits Nazis ou de Darwin, sauront que l’humanité est bien plus qu’une somme d’individus mais une chaîne interminable de déterminants également collectifs mais surtout « omni-actifs » qui font de nous des êtres appartenant à une espèce dont la nature (donc Dieu pour les croyants) ne doit être atteinte que par « l’insaisissable » force des éléments (« These are god’s toy’s », s’exclamerait Einstein). La nature humaine est bien plus que l’organisation économique et politique, elle transcende toutes les lois et tout ce qui fut créé par l’humain, cette nature humaine est à l’image de celle de Dieu, elle ne connaît ni limites spatiales ni temporelles, elle se détermine avec le créé et par delà celui-ci en considérant notre organisation en tant qu’espèce animale mammifère avec ses institutions et son capital carbonique et génétique, son attitude vis a vis de la procréation, de la famille ou de la constitution physique.
 
« Organique » car nous pourrions nous décrire comme dans un documentaire sur la vie des fourmis. Parce qu’il n’y a pas de différence dans la vie, que son caractère sacré est d’ores est déjà l’objet d’une prise de conscience par les milieux écologistes qui omettent cependant de considérer l’humain comme les animaux qu’ils défendent.
 
Là où je veux faire le rapprochement avec l’islamisme, prendra toute son ampleur en nous acheminant à la critique des crimes des talibans.
 
En 1985, le régime fondamentaliste chiite iranien comptait ses victimes au nombre de 10 300 et parmi eux des femmes enceintes, des adolescents et des candidats au Parlement (v. Islam et libertés, p 27). Une liste de morts qui devait s’amplifier par la suite, au nom de Dieu (sic !). Banal crime contre l’humanité dirions-nous mais nous omettons de considérer ce que ces morts enlevés à l’humanité ne sont pas qu’une simple soustraction des statistiques démographiques, pas non plus seulement beaucoup de peine infligées a des familles entières mais surtout un pillage de potentialités humaines exponentielles.
Il y’avait 18 femmes enceintes. Qu’auraient-elles enfanté ? Des enfants. Mais quels enfants ? Les leurs ? Plus que ça, peut-être là, un génie, de-ci, un futur artisan de la paix des peuples, par-ci, un être au sommet de l’évolution plus que nous autres, premier d’un pont lancé vers l’homo « sapiens sapiens sapiens » (Nous en sommes à deux « sapiens » actuellement). Ce qu’apporte la notion de « crime organique » se retrouve dans cette dernière constatation.
 
Mais surtout, les Talibans sont bien une force obscure qui, si elle devait être inspirée par autre chose que par un inexplicable intérêt des chefs, serait une force démoniaque. Outre que ceux ci commettent tous les crimes cités ci-dessus et même plus. Ils sont l’exacte inspiration, pour moi, de la notion de « crime organique » : ils sont en train de détruire, au sens propre, la Femme afghane. En la privant non-seulement de ses droits élémentaires mais aussi de ses besoin vitaux. Peut-elle manger à sa faim ? Peut-elle voir la lumière du jour ? Peut-elle être soignée ? Sa vie ne dépend-elle pas de la folie carnassière du mâle qui peut lui supprimer tout ou partie de son corps lorsqu’il le souhaite ? Privée de la parole, de sortir, de rire, de penser, de se révolter, de manger selon non même pas sa faim mais les besoins de son corps, obligée à porter tout le temps des habits qui lacèrent sa peau, détériorent ses membranes, la femme afghane est déshumanisée, ce qu’on lui enlève, ce ne sont pas seulement ses droits mais son humanité car la voilà recluse et obligée à vivre en bête de somme. Cela constitue un attentat envers l’espèce humaine, plus qu’un crime contre l’humanité car il s’attaque par delà notre تtre, à ses sources biologiques et carboniques, son support.
 
Dans un village néerlandais, au cours de la deuxième guerre mondiale, les habitants furent privés de la possibilité de manger selon leurs besoin et ce d’une manière extrême. Ils n’ont pas été déshumanisés car tout compte fait, ils conservaient l’emploi de leurs aptitudes d’êtres humains mais cette carence alimentaire tout comme leur carence en efforts imposée par le chômage technique a marqué à tout jamais leur nature humaine. Ils naissent plus petits qu’ailleurs aujourd’hui, plus frêles, et plus fragiles. Mais pas à tel point que leur survivance dans leur descendance soit menacée.
 
Ce qui n’est pas le cas des femmes afghanes à qui on inflige une « dévaluation » du biologique et de l’être, une régression organique qui peut aller jusqu'à menacer leur appartenance à l’espèce humaine.
 
A quoi ressemblera la femme afghane dans vingt ans ? Imaginez la en prenant exemple sur l’histoire de ce petit village néerlandais. Il ne leur a fallu que 5 ans d’occupation pour se retrouver 60 ans plus tard encore les héritiers de cette obscure période de leurs ancêtres. Quid de la femme afghane qui subit des sévices bien plus graves portant atteinte a chaque essence de son être et de sa vie en tant qu’humaine ?
 
Rappelez-vous qu’au moyen-âge, les Hommes naissaient plus épais et plus petit, moins affûtés de l’esprit et plus souvent victimes de malformations et de carences génétiques.
Ce que subissent les femmes afghanes n’est pas le fait de la nature mais de la volonté démoniaque de soi-disant combattants de Dieu qui, s’ils continuent, promettent d’éradiquer la femme afghane.
 
C’est cela ce que j’appelle « crime organique », plus grave que le « crime contre l’humanité » qui enlève la vie, celui-ci, enlève l’humanité.
 
Aujourd’hui peut-être, est-il difficile encore de se rendre compte de ce que cela signifie ou d’en croire l’œuvre des Talibans capables alors imaginez aussi que demain, avec les futures manipulations génétiques, les armes chimiques et biologiques, voire une éventuelle terreur nucléaire, ce ne sera plus l’Homme dans son droit ou son intégrité physique qui sera atteint mais dans son appartenance tout simplement à sa propre espèce.
 
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