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23janvier01

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Il y a  2 classes dans la société :  ceux qui savent et .. agissent  et  ceux qui ignorent .. et subissent “<?XML:NAMESPACE PREFIX = O NS = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

Pierre Drouin.
UNE INTERESSANTE INITIATIVE QUI VIENT DE LA SUISSE!
Un nouveau site internet permettra aux tunisiens par exemple d'envoyer des messages SMS ou e-mails au premier ministre MOHAMED GHANNOUCHI lors de sa participation à côté de plusieurs présidents, émirs et rois au forum de Davos en Suisse du 25 au 30 janvier 2001. 
 
SI VOUS VOULEZ  FAIRE ENTENDRE VOTRE VOIX AUX GRANDS ET PUISSANTS DE CE MONDE, N'HESITEZ PAS A LEUR ENVOYER UN (OU PLUSIEURS) MESSAGE(S) SMS AU WORLD ECONOMIC FORUM A DAVOS (L'EST DE LA SUISSE).
POUR AVOIR TOUS LES DETAILS DE CETTE OPERATION MEDIATICO-DEMOCRATIQUE ALLEZ VOIR CE SITE: 


RETOUR SUR LA TRAGEDIE D'UNE PARMI LES MILLIERS DE FAMILLES TUNISIENNES REDUITES à LA MISERE ET AU DESARROI TOTAL DANS LEUR PROPRE PAYS.
SUITE AU COMMUNIQUE URGENT DE "VERITE-ACTION" /voir ci-dessous) SUR LA SITUATION DRAMATIQUE DE LA FAMILLE SEBAI, TUNISNEWS A RECU DE SOURCES PROCHES DE LA FAMILLE LES COMPLEMENTS D'INFOS SUIVANTS:


Le frère de M. LAMJED Sebai Cité ci- dessus (KHALED)est aussi un prisonnier politique, condamné en 1993 à 5 ans de prison ferme, il a été libéré en 1998 ,et vit depuis sous controle administratif. Il était étudiant en 3eme cycle à la faculté des sciences à Tunis.
Ils étaient en fait 3 personnes incarcérées en même temps de la même famille (Khaled, Lamjed et sa femme).
Le frère tué lors de la révolution du pain en 84 est un 3éme frère.


 
Vérité-Action
 
A P P E L  U R G E N T 
 Pour répondre à l'appel de detresse de la famille SEBEI


Fribourg, le 22 janvier 2001

Nous venons d'apprendre les détails bouleversants de la situation personnelle et familiale de M. Lamjed SEBEI, ancien prisonnier politique vivant depuis sa sortie de la  prison sous le régime du contrôle administratif.

L'acharnement contre cette famille tunisienne présente une illustration de la politique de vengeance menée à l'encontre des anciens prisonniers politiques par l'imposition du régime du contrôle administratif, illégal et anticonstitutionnel.

M. Lamjed SEBEI , originaire de Djérissa , Gouvernerat du Kef, professeur de l'enseignement technique, âgé de 41 ans et père d'un enfant (Fadi) âgé de 11 ans, a été condamné en 1991 à 8ans de prison ferme pour appartenance à une association non autorisée En-Nahdha par riposte à sa participation dans les listes indépendantes lors des élections du 02.04.1989. Déjà, en 1984, son frère M. Khaled Sebei, a été tué par balles lors des émeutes du pain. Sa femme Mme Aziza Djebari, a été condamné (avec sa sœur)en 1994 à 5 ans de prison ferme et cinq ans de surveillance administrative, pour appartenance à une association non autorisée En-Nahdha.

Leur fils, Fadi, a été confié à sa grand-mère lors de la détention de ses deux parents dans des conditions tragiques selon le rapport annuel de la Ligue Tunisienne des Droits de l'Homme (LTDH) de 1994 (p23).

Après sa sortie, M. Lamjed SEBEI a été victime d'un accident de circulation, il ne peut plus travailler. Sa femme est empêchée de travailler. Soumis au contrôle administratif strict, personne n'ose les assister par aucun moyen. Affamés, lui, sa femme et son enfant. M. Lamjed SEBEI menace de mener une grève de la faim sauvage pour réclamer ses droits de citoyen libre notamment sa liberté de mouvement (la levée du contrôle administratif et l'octroi d'un passeport) et le droit de sa femme au travail.

Vérité-Action manifeste sa forte préoccupation quand au sort de la famille SEBEI et réclame une intervention d'urgence auprès des autorités tunisiennes pour répondre à l'appel de détresse lancé par cette famille qui lutte pour retrouver sa dignité et trouver de quoi vivre.

Pour Vérité-Action

El Afif Ghanmi, Président

 
CETTE AFFAIRE RAPPELLE ETRANGEMENT LE PRECEDENT DU CITOYEN ALI ...QUI A MIS SES PLUS PETITS ENFANTS EN VENTE "SYMBOLIQUE" DANS LE MARCHE DU BETAIL à DOUZ EN JUIN 2000. DONC L'APPEL DU Dr. MONCEF MARZOUKI RESTE D'UNE ACTUALITE ..BRULANTE. ON LE RE-PUBLIE UNE AUTRE FOIS.
L'appel urgent du Dr. Moncef Marzouki ne doit pas rester sans réponse:
 
" Non ! on ne va pas laisser Ali se suicider et ses enfants mourir de faim en silence. On va tous lui acheter ses ­nos ­enfants.
Pour cela, il vous faut créer enfin ce fonds de solidarité avec les victimes de la répression en Tunisie, géré par une association neutre et dont le premier bénéficiaire pourrait être Ali et ses enfants. Pour l´amour de tous les enfants pauvres et malades, faites vite. "

Nous à TUNISNEWS ne sommes ni un parti, ni une organisation structuré mais nous nous permettons de lancer un appel sincére à tous les tunisiens sans aucune exception:
- qu'ils soient membres de partis politiques , d'organisations syndicales , professionnelles ou de la société civile ..
- qu'ils soient à l'intérieur du pays ou à l'étranger..
- qu'ils soient actifs, politisés, ou de simples citoyens..
- qu'ils soient de droite, de gauche, laics ou islamistes..
à se débarrasser de tout esprit partisan et à s'unir pour créer LE FONDS DE SOLIDARITE AVEC LES VICTIMES DE LA REPRESSION EN TUNISIE.
C'est une exigence morale, historique et humaine.
Attention: nos enfants nous regardent!!!
 
LA LISTE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT DE BEN  ALI. ABDALLAH KALLAL & MOHAMED JEGHAM SUR LA TOUCHE (MOMENTANEMENT?)..
L'ANCIEN "OPPOSANT" DALY JAZI à LA DEFENSE NATIONALE..MOHAMED ALI EL GANZOUI VISSE A SON POSTE.. SLAHEDDINE MAAOUI SE PREPARE POUR L'AMBASSADE DE PARIS ..CHADLI NAFFATI AU FRIGO  ..ET MOHAMED EL HEDI TRIKI LAISSE LE PALAIS DE CARTHAGE POUR LE JOURNAL "EL HOURRIA"..

23-01-2001

ÇáÑÆíÓ Èä Úáí íÌÑí ÊÍæíÑÇ Úáì ÇáÍßæãÉ

ÇÌÊãÚ ÇáÑÆíÓ Òíä ÇáÚÇÈÏíä Èä Úáí ÈÇáÓíÏ ãÍãÏ ÇáÛäæÔí ÇáæÒíÑ ÇáÇæá ÇáÐí ÇÚáä Çä ÑÆíÓ ÇáÌãåæÑíÉ ÞÑÑ ÇÌÑÇÁ ÊÍæíÑ æÒÇÑí ÇÕÈÍÊ ÈãÞÊÖÇå ÊÔßíáÉ ÇáÍßæãÉ Úáì ÇáäÍæ ÇáÊÇáí :

- ÇáæÒíÑ ÇáÇæá ãÍãÏ ÇáÛäæÔí
- æÒíÑ ÇáÏæáÉ ÇáãÓÊÔÇÑ ÇáÎÇÕ áÏì ÑÆíÓ ÇáÌãåæÑíÉ ÚÈÏ ÇáÚÒíÒ Èä ÖíÇÁ
- ÇáæÒíÑ ãÏíÑ ÇáÏíæÇä ÇáÑÆÇÓí ÇÍãÏ ÚíÇÖ ÇáæÏÑäí
- æÒíÑ ÇáÔÄæä ÇáÎÇÑÌíÉ ÇáÍÈíÈ Èä íÍíì
- æÒíÑ ÇáÏÝÇÚ ÇáæØäí ÇáÏÇáí ÇáÌÇÒí
- æÒíÑ ÇáÏÇÎáíÉ ÚÈÏ Çááå ÇáßÚÈí
- æÒíÑÉ ÔÄæä ÇáãÑÃÉ æÇáÇÓÑÉ äÒíåÉ ÒÑæÞ
- æÒíÑ ÇáÚÏá ÇáÈÔíÑ ÇáÊßÇÑí
- æÒíÑ ÇáÔÄæä ÇáÏíäíÉ Ìáæá ÇáÌÑíÈí
- æÒíÑ ÇáÔÈÇÈ æÇáØÝæáÉ æÇáÑíÇÖÉ ÚÈÏ ÇáÑÍíã ÇáÒæÇÑí
- æÒíÑ ÇáÝáÇÍÉ ÇáÕÇÏÞ ÑÇÈÍ
- æÒíÑ ÇáÊÑÈíÉ ãäÕÑ ÇáÑæíÓí
- æÒíÑ ÇáÔÄæä ÇáÇÌÊãÇÚíÉ ÇáåÇÏí ãåäí
- æÒíÑ ÇãáÇß ÇáÏæáÉ æÇáÔÄæä ÇáÚÞÇÑíÉ ÑÖÇ ÞÑíÑÉ
- æÒíÑ ÇáÊÚáíã ÇáÚÇáí ÇáÕÇÏÞ ÔÚÈÇä
- æÒíÑ ÊßäæáæÌíÇÊ ÇáÇÊÕÇá ÇÍãÏ ÝÑíÚÉ
- æÒíÑ ÇáÊÚÇæä ÇáÏæáí æÇáÇÓÊËãÇÑ ÇáÎÇÑÌí ÝÊÍí ÇáãÑÏÇÓí
- æÒíÑ ÇáÓíÇÍÉ æÇáÊÑÝíå æÇáÕäÇÚÇÊ ÇáÊÞáíÏíÉ ÇáãäÐÑ ÇáÒäÇíÏí
- æÒíÑ ÇáãÇáíÉ ÊæÝíÞ ÈßÇÑ
- æÒíÑ ÇáÕäÇÚÉ ÇáãäÕÝ Èä ÚÈÏ Çááå
- æÒíÑ ÇáËÞÇÝÉ ÚÈÏ ÇáÈÇÞí ÇáåÑãÇÓí
- æÒíÑ ÇáäÞá ÍÓíä ÇáÔæß
- æÒíÑ ÇáÊÌåíÒ æÇáÇÓßÇä ÕáÇÍ ÇáÏíä ÈáÚíÏ
- æÒíÑÉ ÇáÊßæíä Çáãåäí æÇáÊÔÛíá ÝÇÆÒÉ ÇáßÇÝí
- æÒíÑ ÇáÊäãíÉ ÇáÇÞÊÕÇÏíÉ ÚÈÏ ÇááØíÝ ÇáÕÏÇã
- ÇáæÒíÑ ÇáãÚÊãÏ áÏì ÇáæÒíÑ ÇáÇæá ÇáãßáÝ ÈÍÞæÞ ÇáÇäÓÇä æÇáÇÊÕÇá æÇáÚáÇÞÇÊ ãÚ ãÌáÓ ÇáäæÇÈ ÚÝíÝ ÇáåäÏÇæí
- æÒíÑ ÇáÕÍÉ ÇáÚãæãíÉ ÚÈÏ ÇáßÑíã ÇáÒÈíÏí
- æÒíÑ ÇáÊÌÇÑÉ ÇáØÇåÑ ÕíæÏ
- æÒíÑ ÇáÈíÆÉ æÇáÊåíÆÉ ÇáÊÑÇÈíÉ ãÍãÏ ÇáäÇÈáí
- ÇáßÇÊÈ ÇáÚÇã ááÍßæãÉ ãÍãÏ ÑÔíÏ ßÔíÔ
- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑ ÇáÝáÇÍÉ ÇáãßáÝ ÈÇáãæÇÑÏ ÇáãÇÆíÉ ÚÇãÑ ÇáÍÑÔÇäí
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- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑ ÇáÔÄæä ÇáÎÇÑÌíÉ ÇáÕÇÏÞ ÝíÇáÉ
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- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ ÇáãßáÝ ÈÇáÕäÏæÞ ÇáæØäí ááÊÔÛíá 21/21 ÇáÔÇÐáí ÇáÚÑæÓí
- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì ÇáæÒíÑ ÇáÇæá ÇáãßáÝ ÈÇáÇÕáÇÍ ÇáÇÏÇÑí æÇáæÙíÝÉ ÇáÚãæãíÉ ÚÈÏ ÇáÍßíã ÈæÑÇæí
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- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑ ÇáÏÝÇÚ ÇáæØäí ÔßÑí ÇáÚíÇÔí
- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑ ÇáÏÇÎáíÉ ÇáãßáÝ ÈÇáÔÄæä ÇáÌåæíÉ æÇáÌãÇÚÇÊ ÇáãÍáíÉ ÇáãäÌí ÔæÔÇä
- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑ ÇáÝáÇÍÉ ÇáãßáÝ ÈÇáÕíÏ ÇáÈÍÑí ÇáÍÈíÈ ÇáÕíÏ
- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑ ÇáÊÑÈíÉ ÑÇÝÚ Èä ÚÇÔæÑ
- ßÇÊÈÉ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑ ÇáÔÄæä ÇáÇÌÊãÇÚíÉ äÌÇÍ ÇáÞÑæí
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- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑ ÇáÊÚÇæä ÇáÏæáí æÇáÇÓÊËãÇÑ ÇáÎÇÑÌí ÍãæÏÉ ÍãÏí
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- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑ ÇáäÞá ÝÑÍÇÊ ÇáãÏíäí
- ßÇÊÈ ÇáÏæáÉ áÏì æÒíÑÉ ÇáÊßæíä Çáãåäí æÇáÊÔÛíá ÇáãäÕÝ Èä ÓÚíÏ
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æãä ÌåÉ ÇÎÑì ÞÑÑ ÓíÇÏÉ ÇáÑÆíÓ ÊÚííä ÇáÓÇÏÉ :

- ãÍãÏ Úáí ÇáÏæÇÓ ãÍÇÝÙÇ ááÈäß ÇáãÑßÒí ÇáÊæäÓí
- ÇáÔÇÐáí ÇáäÝÇÊí ÑÆíÓÇ ááãÌáÓ ÇáÇÞÊÕÇÏí æÇáÇÌÊãÇÚí
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æÓíÏÚì ÇáÓÇÏÉ ÚÈÏ Çááå ÇáÞáÇá æãÍãÏ ÌÛÇã æÕáÇÍ ÇáÏíä ãÚÇæí Çáì ÇáÞíÇã ÈãåÇã ÇÎÑì

ßãÇ Êã ÊÚííä ÇáÓíÏ ÞíÓ ÇáÏÇáí ÑÆíÓÇ ãÏíÑÇ ÚÇãÇ áÔÑßÉ ÝæÓÝÇØ ÞÝÕÉ æÇáãÌãÚ ÇáßíãíÇæí æÇáÓíÏÉ ÎÏíÌÉ ÇáÛÑíÇäí ãÏíÑÉ ÚÇãÉ áÇÊÕÇáÇÊ ÊæäÓ æÇáÓíÏÉ ÝÑíÇá ÇáÈÇÌí ÑÆíÓÉ ãÏíÑÉ ÚÇãÉ ááæßÇáÉ ÇáÊæäÓíÉ ááÇäÊÑäÇÊ.



 
La chronique du mouchard
Reporters sans frontières ( www.rsf.fr ) accueille, tous les mardi, une chronique de Taoufik Ben Brik. Cette semaine :
 
Voyage au bout d’un métier qui n’existe plus.
Par Taoufik Ben Brik

Vers 2 heures 15 de l’après-midi, le 12 janvier 2001, une nouvelle fraîche tombe dans ma corbeille : le n°198 de l’hebdomadaire partisan El Mawquif a été saisi. Chouette ! Reporters sans frontières trompette : " C’est la première fois, depuis 1991, qu’un journal est saisi en Tunisie. " Dix ans sans saisie ! Qui dit mieux ? ! Parce qu’il n’y a rien à saisir. " Ce n’est pas parce qu’on est mort que tout va bien ", dit si bien l’adage.

La saisie d’El Mawquif c’est comme pincer un corps anesthésié. La peau reprend de la couleur, mais la sensibilité ne revient pas pour autant. Le métier de journaliste, dans mon pays, appartient à la communauté de l’anesthésie. Dans leurs maigres témoignages, les journalistes tunisiens donnent l’impression de porter le titre sans en exercer la profession. Une profession qui a besoin de ferment : la pulsion passionnelle que suscitent en lui les contradictions de la société dont il est témoin. Or, le journaliste tunisien évolue dans un cimetière politique. " Sans élections générales, sans liberté de réunions, sans libres affrontements d’opinions, le journaliste cesse de jouer son rôle de témoin et se transforme en scribe… ", dit Abdelaziz M’zoughi, rédacteur à El Mawquif.

L’adrénaline, dont on dit que c’est grâce à elle que ça continue de tourner, n’y est plus. C’est cette anesthésie qui frappe et qui a vidé le métier, qui ne l’a pas tué, mais qui lui a ôté son identité, lui a dévoré le cœur. La messe a été dite… Place à un voyage au bout d’un métier qui n’existe plus.

Là, au 22, rue du Niger, non loin de la place Pasteur, il y avait les locaux du magazine Le Maghreb. Elle avait une équipe d’orfèvres : Nadia Omrane avec ses " médisances ", Ouled Ahmed et sa prose à l’encre sèche et Omar S’habou et son tableau de chasse où il épinglait les grands fauves. Il y a une dizaine d’années, on apprenait le métier au café d’en face. Le Maghreb tout entier était une usine qui informait sans équivoque et faisait l’opinion dans une atmosphère de participation qui permettait à tous de garder le moral. Nous, les journalistes, étions toujours ensemble, faisions vie commune et étions si passionnés que nous ne parlions de rien d’autre. Le travail allait de pair avec une amitié de groupe qui laissait peu de place à la vie privée. Il n’y avait pas de conférence de rédaction, mais tous les journalistes se retrouvaient pour " griller une clope " dans un coin ou un autre du local. C’était des réunions ouvertes où l’on discutait à chaud des sujets de chaque rubrique et au cours desquelles on mettait la dernière touche à la livraison de la semaine suivante… De tout cela, il ne reste que le jardin envahi de hautes herbes.

Au-delà, quand on monte l’avenue Habib Bourguiba, en coupant par l’avenue de Carthage, il y avait l’hebdomadaire Erraï, un petit journal réalisé sans grands moyens. Il se voulait le porte-parole d’une société qui aspirait à la démocratie…, alors que la liberté d’expression n’était pas la norme. Pour constituer son équipe, Hassib Ben Ammar, le fondateur du journal, avait fait appel à des esprits critiques de talent aux écrits progressistes qui les maintenaient à l’écart de la presse traditionnelle.

Oum Zad, Moncef Marzouki, nous enseignaient que la meilleure nouvelle n’est pas toujours celle que l’on est le premier à donner, mais, le plus souvent, celle que l’on donne le mieux. Les journalistes d’Erraï n’étaient pas de ceux qui se piquent de pouvoir lire à l’envers un document secret posé sur le bureau d’un commis d’Etat, ou d’enregistrer des conversations fortuites sans prévenir leur interlocuteur. Ben Ali, dès son arrivée, a tout jeté par terre, on dirait qu’il a tiré dessus à coups de canon, laissant un énorme œil noir ouvert sur le vide.

À l’avenue Farhat Hached se trouve un immeuble ni beau ni laid. Il y avait, dix ans auparavant, les bureaux du journal " moqueur " Le Phare. Dès sa parution, ce tabloïd a eu un rapport passionnel avec ses lecteurs. Pour la tribu du Phare, ce métier s’exerce avec trois outils : le carnet de notes, une éthique à toute épreuve et deux oreilles que les scribes d’aujourd’hui ne savent plus utiliser pour entendre ce qu’on leur dit.

Après quatre parutions, sous Ben Ali, ce journal mi-comique, mi-tragique, a été liquidé. Ainsi on découvre sous les décombres de ce métier qui n’existe plus, les chroniques d’une myriade de journalistes, comme une arche de la mémoire qui a survécu au déluge Ben Ali. Une sorte de bouteille de naufragés lancée dans les océans des archives, afin que les journalistes de demain apprennent ce que ne sauront leur raconter les commentateurs du benalisme : qu’il y eut jadis ici, à Tunis, avant de devenir l’Arabie saoudite, des journalistes, que la censure y prévalut et que l’autocensure y prédomina, mais que la Tunisie connut un parfum de liberté de la presse.

Youssef Seddik, Mohamed Galbi, Tahar Ayachi, Khaled Tebourbi, Slaheddine Jourchi, Rachida Naïfer, Hamida Habchi, Sihem Ben Sédrine, Ziad Krichen, Kamel Laabidi, Mohamed Moumen, Moncef Mahroug, Hechmi Troudi… Des journalistes de moins en Tunisie. Ils étaient les témoins de la sottise triomphante et de l’injustifiable espérance. Contrarier le riche et le puissant était leur gagne-pain. " C’est l’un des moyens les plus fiables pour faire son trou dans le métier. ", enseignaient-ils. Ils n’étaient rien de plus que des terroristes solitaires qui ne faisaient pas dans la dentelle. Ils utilisaient les mots comme des gousses d’ail pour effrayer ceux qui se croient immortels. Ils défendaient cette liberté d’expression à la limite du pathologique, y compris contre eux-mêmes, et ce jusqu’à la démolition.

Ce métier qui n’existe plus, c’est ce voyage dans l’amertume, c’est ce calvaire dont chaque station est un silence brisé seulement par la péroraison des perroquets, qui sont fidèles, mais qui n’ont ni cœur, ni tripes.
 
Chronique precedentes:
 
 


C.R.L.D.H.  Tunisie

Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie

communiqué

A une semaine de la nouvelle audience du procès contre la LTDH, les pressions et les intimidations contre les défenseurs et les démocrates s’accentuent en même temps que se renforcent les manœuvres dilatoires.

            Reportée du 15 au 29 janvier 2001, l’audience sur le fond du procès intenté par le pouvoir à la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme - LTDH - par l’intermédiaire de 4 candidats malheureux au dernier congrès de la LTDH, sera sans doute un moment décisif du bras de fer engagé contre la Ligue. Bras de fer engagé par le pouvoir mécontent du déroulement et des résultats du cinquième congrès de la fin octobre 2000 qui avait consacré de façon éclatante la victoire des tenants d’une ligue autonome  et combative. Jusqu’ici en effet, seules des mesures conservatrices, contestées et contestables, ont été prises par une justice aux ordres et cela s’est traduit par la mise sous scellés du siège de la LTDH et la nomination d’un administrateur judiciaire. Dans le même temps, Slaheddine Jourchi, premier vice-président faisait l’objet d’une procédure judiciaire visant à l’intimider et à obtenir son retrait « volontaire » du comité directeur en prélude au renforcement des pressions à l’égard du secrétaire général, Khémaïs Ksila, objet lui aussi du veto du parti gouvernemental le RCD (rassemblement constitutionnel destourien). Parallèlement, le harcèlement à l’encontre des membres du comité directeur et particulièrement de son président, Maître Mokhtar Trifi, n’a cessé de s’accentuer (campagne de presse diffamatoire et indigne, coupure des lignes de téléphone, surveillance rapprochée et provocatrice, intimidation des clients devant l’entrée de l’immeuble du cabinet du Président, etc. ).

            Cette offensive contre la Ligue a été menée dans un contexte marqué par le renforcement de la répression contre l’ensemble des défenseurs et des démocrates illustré notamment par le harcèlement policier et judiciaire du Docteur Moncef Marzouki porte parole du CNLT (Conseil national pour les libertés en Tunisie) condamné à 12 mois de prison ferme, la scandaleuse escalade répressive à l’égard de Maître Nejib El Hosni, embastillé pour cinq ans et demi, à la suite d’une condamnation alibi et de la révocation de sa mise en liberté provisoire, ainsi que la procédure judiciaire amorcée contre le président du MDS ( Mouvement des démocrates socialistes), Mohamed Moadda, la saisie de l’organe du RSP ( Rassemblement socialiste progressiste), seule publication non officielle, la descente au domicile de Salah Hamzaoui Président du comité de soutien à Hamma  Hammami, et la traque systématique des militants associatifs autonomes, des défenseurs et des démocrates pour faire avorter par des déploiements de police disproportionnés toute tentative de réunion et d’initiative de solidarité.

            A une semaine de l’audience du 29 janvier 2001 du procès contre la Ligue, l’accent doit être mis sur les éléments suivants :

·      l’ « affaire » Slaheddine Jourchi. Convoqué à nouveau devant le juge d’instruction le premier vice–président de la Ligue et ses avocats ont vigoureusement contesté le 18 janvier la grave irrégularité de procédure commise par le magistrat instructeur qui avait signifié le 11 janvier à S. Jourchi son inculpation pour le même motif fallacieux (la signature du communiqué du 11 décembre de la LTDH) en guise d’un second chef d’inculpation. S’ajoutant à l’accusation de « diffusion de fausses nouvelles de nature à troubler l’ordre public », cette inculpation pour « non exécution d’une décision judiciaire » a été retenue par le juge d’instruction  sans en aviser le parquet. Les avocats ont vivement contesté cette irrégularité et ont décidé de se retirer en même temps que  le premier vice-président de la Ligue, motivant leurs décisions par un communiqué largement soutenu par les membres du barreau.

·      L’interdiction de la tenue d’une réunion dans les locaux du RSP (parti légal non représenté au Parlement) consacré à la liberté d’expression. Outre le caractère arbitraire de cette interdiction signifiée au secrétaire général du RSP, Maître Néjib Chebbi, c’est l’impressionnant  déploiement policier autour du lieu de la réunion qui a choqué les  militants et les observateurs.

·      l’interruption par la police  de la réunion du CNLT le 21janvier 2001 suivie par l’interdiction de l’accès  aux domiciles de Sadri Khiari, de Sihem Ben Sedrine et Omar Mestiri  (4 rue Abou Dhabi) siège du CNLT.

·      La volonté de résistance à la répression judiciaire qui s’est notamment manifestée par l’attitude déterminée des avocats mais aussi par la fermeté dont a fait preuve Mohamed Moadda devant le juge d’instruction, le refus motivé du Docteur Moncef Marzouki d’interjeter appel et le comportement exemplaire, en dépit d’un état de santé préoccupant de Maître Néjib El Hosni lors du nouveau procès qui lui a été fait à Kébili le 16 janvier.

·       Enfin, il convient de signaler la multiplication des manœuvres dilatoires concernant la recherche d’une prétendue « sortie honorable » de la crise entre la Ligue et le pouvoir dont ce dernier assume l’entière responsabilité. Face à ces manœuvres, la direction légitime de la Ligue, ses structures  régionales et le CNLT ont clairement réaffirmé leur opposition à toute forme d’intermédiation suscitée à des fins suspectes par le pouvoir qui tente, via certaines figures totalement discréditées de l’opposition légale parlementaire et quelques syndicalistes, de prêcher la nécessité de la recherche d’un compromis qui aboutirait en fait à une mise sous séquestre politique d’une Ligue mise au pas et bâillonnée. C’est dans ce cadre que s’inscrit la proposition d’invalider le congrès et de charger le Comité directeur sortant d’en organiser un autre ! Outre le fait que le Comité directeur sortant n’a ni l’intention, ni la légitimité pour accepter de se prêter à cette manœuvre, la direction légitime de la Ligue est consciente du fait que ce prétendu compromis vise à obtenir les choses suivantes :  durant la préparation de ce congrès la Ligue serait astreinte au silence, la bataille de diversion sur le renouvellement des sections de base et sur la question des renouvellements d’adhésions constitueront un prétexte pour multiplier les pressions et les manœuvres destinées à paralyser les activités de la Ligue. C’est dans ce contexte que deux des plaignants ont mené, en Europe au cours de la deuxième semaine du mois de janvier, une mission en service commandé. Kamel Ben Younès (correspondant de la BBC – ce qui pose un problème de déontologie bien réel - et récemment promu rédacteur en chef adjoint du quotidien Es Sabah en récompense pour les services rendus) a ainsi effectué avec Arbia Ben Ammar ex membre du Comité directeur et épouse du secrétaire général du PUP- parti de l’unité populaire)  un groupe de la prétendue opposition officielle, une tournée auprès des journalistes et des diplomates occidentaux (notamment le Quai d’Orsay à Paris) qui s’est avérée totalement improductive dans la mesure où tout au long de ce séjour, ils ont apporté confirmation du fait que leur « dissidence » était téléguidée par le parti gouvernemental RCD.

Paris, le 22 janvier 2001



LES FEMMES AFRICAINES ET LA GESTION DES CONFLITS... EN COLLOQUE A TUNIS.


Conférence sur les femmes et la gestion des conflits en Afrique
 
 
AFP, le 22 Janvier 2001 à 20h36

   TUNIS, 22 jan (AFP) - Le rôle des femmes dans la gestion des conflits en Afrique est le thème central d'une conférence ouverte lundi à Tunis, avec la participation d'une quarantaine
d'organisations africaines et internationales.
   Le 3ème "Forum des Femmes d'Afrique" dont les travaux se poursuivront jusqu'au 24 janvier, vise, selon l'ordre du jour, à étudier les entraves à l'accès des femmes aux processus de
prévention et de résolution des conflits, ainsi que les moyens d'y remédier.
   Les participants -- pour la plupart des femmes membres de gouvernements ou d'associations d'une dizaine de pays africains, sont appelés à se pencher sur les possibilités d'élargir le champs d'intervention des femmes, à échanger les expériences et à évaluer les initiatives féminines en la matière.
   Un modèle de travail pour les femmes en matière de résolution des conflits devrait également être conçu.
   Ce forum espère à terme obtenir une plus grande place pour les femmes dans l'instauration de la paix et de la reconstruction, et établir des ponts entre celles-ci et les organisations
intergouvernementales spécialisées.
   Le "Forum des Femmes d'Afrique", dont la dernière conférence s'était tenue août 1999 en Côte d'Ivoire, a été créee en 1997 avec pour mission de promouvoir le leadership féminin en Afrique par le biais des études, de la formation et de la mise en place de réseaux. Il vise à travailler en partenariat avec les gouvenernements, les agences spécialisées et les représentants de la société civile.
   Angela King, conseillère spéciale du secrétaire général des Nations Unies, chargé de la promotion des femmes, et Speciosa Kazibwe, vice-présidente de l'Ouganda participent au Forum inaugurépar la ministre tunisienne de la femme Naziha Zarrouk.

AFP
 


LES DOUANES TUNISIENNES SERAIENT A L'ORIGINE DE LA SAISIE DES 30 TONNES DE CIGARETTES AU PORT DE MARSEILLE.

  Les douanes tunisiennes affirment être à l'origine de la saisie à Marseille d'une cargaison de cigarettes
 
APF, le 19 Janvier 2001 à 21h01.

   TUNIS (AP) -- Les douanes tunisiennes affirment que c'est grâce à leur concours que leurs homologues françaises ont pu saisir récemment une importante quantité de cigarettes de contrebande, indique une mise au point publiée vendredi soir dans la capitale tunisienne.
   La cargaison, placée dans quatre conteneurs en provenance d'Italie, avait été réexportée en contrebande de Tunis vers Marseille, est-il précisé de même source. Acheminée par une "société de négoce international", non identifiée, la cargaison était destinée à "un client établi en Espagne".
   D'après la mise au point, les services des douanes tunisiennes "ont avisé à temps leurs homologues français" de cette opération, ce qui a permis la saisie, les 5 et 12 janvier, des quantités de cigarettes introduites frauduleusement en France.
   Les douanes françaises ont reconnu "le concours déterminant" apporté par les services compétents tunisiens dans une correspondance adressée vendredi à la direction générale des douanes tunisiennes, ajoute-t-on à Tunis.

AP


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