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الإثنين, 30 تشرين2/نوفمبر -0001 00:00

23avril02

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هذا هو الفصل 41 ( فقرة 2 ) من دستور الجمهورية التونسية المقترح للقرن الحادي والعشرين
يتمتع رئيس الجمهورية أثناء ممارسة مهامه بحصانة قضائية، كما ينتفع بهذه الحصانة القضائية بعد إنتهاء مباشرته لمهامه بالنسبة للأفعال التي قام بها بمناسبة أدائه لمهامه
Voici le second paragraphe qui sera ajouté à l’article 41 de la constitution tunisienne en ce début du 21éme siècle :
« le président de la république jouit d’une immunité de juridiction durant l’exercice de ses fonctions. Il en bénéficie de cette immunité à la fin de son mandat pour les faits accomplis à l’occasion de l’exercice de ses fonctions »
 
TUNISNEWS
3ème année, N° 705 du 23.04.2002
Pour consulter les archives de notre liste, cliquez ici: : http://site.voila.fr/archivtn
LES TITRES DE CE JOUR:
 
CDPPT: Appel Urgent
LTDH: Communiqué
Reuters: Mise en garde de Berlin aux touristes allemands après Djerba
AP: Djerba: l'oncle du chauffeur du camion-citerne a été arrêté par les autorités tunisiennes, selon sa famille
L´affaire de Djerba dans les médias allemands
CSLCPT: Guernicia en Palestine
Basler Zeitung: «La démocratie est totalement parodiée» 
T. Tounsi: L’école de notre ami le caporal
Sami Ben Abdallah  : Monsieur le Président : Pour guérir la République du mal tunisien…
AFP: La Commission des Droits de l’Homme approuve un protocole à la Convention sur la torture
AFP:Le Pen au 2ème tour: "Menaces d'une dérive raciste" (presse tunisienne)
القدس العربي : تونس تعترف: انفجار جربة عمل اجرامي مدبر نفذه تونسي
القدس العربي : من أجل أن تكون اللغة العربية خامس لغة عالمية لعلوم الاتصال: إختيار تونس لاحتضان مقر الائتلاف العربي للانترنت
فهمي هويدي: ملحمة لا مأساة
 
Comité de Défense des Prisonniers Politiques en Tunisie
Paris le 23 avril 2002
 
APPEL URGENT
 
Nous venons d'apprendre avec beaucoup d'inquiétude la dégradation de santé de M. BOULAABI Naoufel prisonnier politique depuis 1992.
En effet  M. BOULAABI n'est plus capable de marcher en conséquence de la toture répétée qu'il a subi depuis la date de son emprisonnement en 1992.
D'autre part, et malgré les demandes répétées du prisonnier et de sa famille, M BOULAABI qui croupisse actuellement dans la prison de Borj El-Roumi à Bizerte, n'a jamais bénéficié des soins médicaux nécessaires à son état de santé.
 
Pour le comité
ISSAOUI Zouhaier
 
L'explosion de Djerba : Suite
 
Mise en garde de Berlin aux touristes allemands après Djerba
 
Reuters, le 23.04.2002 à 16:31:32

BERLIN, 23 avril (Reuters) - Apr

ès l'attentat du 11 avril contre une synagogue de Djerba, le ministère allemand des affaires étrangères a lancé une mise en garde aux touristes allemands désireux de se rendre en Tunisie.

"Le gouvernement tunisien fournit des efforts considérables pour protéger les touristes des risques en matière de sécurité et des attentats terroristes. Mais le ministère des Affaires étrangères est conscient qu'après cet attentat terroriste en Tunisie, il existe un haut risque sécuritaire", déclare le ministère sur son site internet.

Le ministère conseille aux Allemands voyageant en Tunisie d'être particulièrement prudents et d'éviter les concentrations de foule, les manifestations, les sites touristiques et les édifices religieux.

La Tunisie, qui avait initialement soutenu que l'explosion devant la synagogue de la Ghriba à Djerba était un accident, a pour la première fois déclaré lundi qu'il s'agissait en fait d'un attentat suicide.

Le gouvernement a diffusé ce communiqué trois heures après que le ministre allemand de l'Intérieur Otto Schily, en visite à Tunis, eut déclaré que Berlin et Tunis étaient convaincus du caractère criminel de l'explosion, qui a coûté la vie à 11 Allemands, cinq Tunisiens et un Français.

Il a en revanche ajouté qu'il était impossible d'affirmer avec certitude que l'attentat - commis à l'aide d'un camion-citerne transportant des bonbonnes de gaz - était l'oeuvre d'Al Qaïda, comme l'ont déclaré certains de ses collègues, selon qui il existe des preuves de l'implication des réseaux d'Oussama ben Laden.

Environ deux millions de touristes allemands et français se rendent chaque année en Tunisie. Djerba, haut lieu du tourisme tunisien, accueille près de 30% des cinq millions de touristes qui se rendent en Tunisie chaque année.

Reuters

 

 
Germany issues security warning for Tunisia
 
Reuters, le 23.04.2002 à 16:07:24

BERLIN, April 23 (Reuters) - Germany's Foreign Ministry has issued a warning to German tourists travelling to Tunisia and said there was an increased security risk after a blast that killed 17 people on April 11.

The warning was placed by the Foreign Ministry on its Web site on Monday night, after Interior Minister Otto Schily said the explosion outside a synagogue on Djerba island was "a terrorist attack" and not an accident.

Eleven Germans, five Tunisians and a Frenchman were killed when a truck containing cooking gas exploded near the El Ghriba synagogue, the oldest in North Africa.

"The Tunisian government is making a considerable effort to protect tourists from security risks and terrorist attacks," the ministry said. "But the Foreign Ministry knows that after this terrorist attack in Tunisia there is a higher security risk."

The ministry recommended that Germans travelling to Tunisia be particularly cautious and avoid large concentrations of people, demonstrations, tourism sites and religious landmarks.

About two million tourists from Germany and France visit Djerba each year, accounting for 40 percent of tourists in the country and more than 60 percent of its tourism earnings.

Schily said on Monday at the end of a two-day visit to Tunisia: "Information and details point to a crime. The amount and nature of the material used in the tanker confirm that it was an (terrorist) attack."

REUTERS


mardi 23 avril 2002, 16h55
 

Djerba: l'oncle du chauffeur du camion-citerne a été arrêté par les autorités tunisiennes, selon sa famille

PARIS (AP) - L'oncle de Nizar Naouar a été interpellé au lendemain de l'attentat de Djerba par les autorités tunisiennes, a confirmé mardi le frère du chauffeur du camion-citerne qui a explosé le 11 avril devant la synagogue de La Ghriba, faisant 16 morts dont 11 Allemands.

Joint par l'Associated Press, Walid Naouar, le frère de Nizar, qui vit en France dans la banlieue lyonnaise, a déclaré qu'il avait appelé sa tante Souad à Djerba et que cette dernière lui avait confié que son frère, Belgasem Naouar, avait été interpellé peu après l'attentat.

Agé d'une quarantaine d'années, Belgasem Naouar était encore en détention samedi mais sa soeur n'a pas reçu de nouvelles depuis, a ajouté Walid Naouar, qui fait actuellement l'objet d'un arrêté de reconduite à la frontière.

Lundi soir, le ministre allemand de l'Intérieur, Otto Schily, avait évoqué dans un entretien diffusé par la télévision allemande une arrestation effectuée dans le cadre de l'enquête sur l'explosion.

Le ministre n'avait pas voulu donner de précisions, mais, selon la chaîne ZDF, l'arrestation aurait eu lieu en Tunisie. La justice allemande, qui avait interpellé puis relâché un individu la semaine dernière, n'a pas voulu commenter l'information.

M. Schily avait estimé lundi lors d'une visite à Tunis que l'hypothèse d'un attentat était sûre "à 100%". Mais il avait précisé qu'il n'était pas possible au stade actuel de l'enquête de déterminer si le réseau Al-Qaïda d'Oussama ben Laden était impliqué. AP

 

Attentat de Djerba


L'oncle de Nizar Naouar mis en cause

ONZE JOURS après l'explosion meurtrière d'un camion garé devant le synagogue de l'île de Djerba, les autorités tunisiennes ont dû admettre, hier, ce qui semblait une évidence depuis une semaine. « Sur la base des investigations menées par la Sûreté nationale, assistée des services d'enquête français et allemands, il est désormais certain que l'explosion du 11 avril est un acte criminel prémédité », a déclaré, hier, via un communiqué, le gouvernement du président Ben Ali. Le matin même, Otto Schilly, ministre de l'Intérieur allemand, avait, à l'issue d'une visite de deux jours à Djerba et Tunis, exprimé sa conviction. « Il s'agit à cent pour cent d'un crime terroriste, a-t-il affirmé, avant de reprendre l'avion. Notre certitude résulte d'informations et de preuves techniques. » Reste maintenant à savoir qui a organisé et réalisé cet attentat, qui a fait seize morts. Il s'agit notamment de confirmer l'implication du réseau terroriste Al-Qaïda d'Oussama ben Laden.

Une méthode artisanale

Dans son communiqué, le gouvernement tunisien apporte quelques précisions sur le déroulement de l'attentat. Il précise d'abord qu'il a « été conçu et mené par Nizar Naouar, avec la complicité d'un proche parent en Tunisie. Par ailleurs, l'enquête a fait ressortir le caractère artisanal des produits utilisés et de la méthode d'exécution de l'opération ». Selon nos informations, le jeune Nizar Naouar, 26 ans, aurait été aidé par l'un de ses oncles. Ce dernier, qui était proche de son neveu et travaillait, avec lui, dans une agence touristique de Djerba, l'aurait aidé à acquérir la fourgonnette bleue, de marque Iveco, utilisée pour l'attentat. Ironie du sort : celle-ci aurait été rachetée à un boucher de la communauté juive de l'île. L'oncle de Nizar a été arrêté dès le 11 avril, la police allemande ayant établi que c'est depuis son téléphone portable que le présumé kamikaze a passé son dernier appel à destination de Michael Christian G., un islamiste installé dans la banlieue de Duisbourg (Allemagne). D'autre part, les enquêteurs auraient établi, en décortiquant la carcasse de la fourgonnette, entreposée dans la cour du commissariat de Djerba, que le véhicule était équipé d'une petite citerne destinée à livrer de l'eau potable aux commerçants de la ville. Le ou les terroristes auraient rempli cette citerne de kérosène et auraient déclenché l'explosion avec une simple flamme. Le communiqué officiel des autorités tunisiennes précise aussi que « les investigations ont également permis d'établir que l'auteur de l'opération résidait à l'étranger ». Une affirmation qui surprend le frère cadet de Nizar, Walid, 22 ans. Depuis l'appartement de la banlieue lyonnaise où il vit avec ses parents, ce dernier nous a réaffirmé que Nizar était rentré à Djerba depuis le mois d'avril 2001, « après ses études au Canada et un voyage en Corée du Sud. Mais, ajoute-t-il, je ne suis jamais allé le voir là-bas. Il nous appelait et disait qu'il était en Tunisie, on ne pouvait pas vérifier. » Longuement interrogé la semaine dernière par les services français de contre-espionnage, Walid Naouar a été totalement mis hors de cause. Il fait toutefois l'objet d'un arrêté de reconduite à la frontière pour être entré en France avec un simple visa touristique.

Hier, le tribunal administratif de Lyon a rejeté le recours déposé par le jeune homme. « Si je retourne là-bas, je vais directement en prison » confie-t-il, la gorge nouée. Son avocat devrait faire appel de cette décision devant le Conseil d'Etat.

Frédéric Vézard

(Source: Le Parisien, mardi 23 avril 2002


Tunis reconnaît que l'explosion à Djerba était un attentat


Les autorités tunisiennes ont reconnu officiellement, lundi, soit onze jours après les faits, que l'explosion qui a visé la synagogue de la Ghriba, sur l'île de Djerba, et qui a fait seize morts, était un attentat. Cet "acte criminel prémédité" a été "perpétré par un Tunisien, en complicité avec l'un de ses proches parents résidant en Tunisie", a indiqué un communiqué officiel publié par l'agence tunisienne TAP.

Cette annonce est intervenue alors qu'il devenait de plus en plus difficile pour les autorités tunisiennes de maintenir la thèse de l'accident, qu'elles avaient initialement avancée. Les autorités israéliennes et allemandes (onze touristes allemands figurent parmi les morts) ont, pour leur part, évoqué, dès le départ, la thèse de l'attentat.

Le communiqué officiel tunisien a d'ailleurs été publié peu après que le ministre allemand de l'intérieur, Otto Schily, a déclaré, lundi en milieu de journée à Tunis, à l'issue d'un entretien avec le président tunisien, Zine El-Abidine Ben Ali, que l'explosion de Djerba était "à cent pour cent un crime terroriste".

Selon les autorités tunisiennes, leur enquête a démontré le "caractère artisanal des produits et des moyens utilisés lors de l'attentat". Un camion citerne chargé de gaz a explosé, le 11 avril, devant la synagogue de la Ghriba, le plus ancien lieu de culte juif en Afrique, tuant onze Allemands, trois Tunisiens, un Franco-Tunisien et un Français.

Dans leur communiqué, les autorités tunisiennes ont cité, pour la première fois, l'identité de celui qu'elles considèrent comme l'auteur de l'attentat, le chauffeur du camion, mort carbonisé. Cet homme avait d'abord été qualifié, le 16 avril, de "suspect" par les autorités tunisiennes, qui avaient indiqué que sa famille résidait à Lyon. Le nom annoncé par Tunis est le même que celui figurant dans la revendication d'un groupe proche d'Al-Qaida, publiée le 16 avril sur le site Internet du quotidien arabophone Al-Hayat. Dans ce texte, un groupe se présentant comme "l'Armée islamique pour la libération des lieux saints" avait affirmé que "l'opération" de Djerba avait été menée par "Nizar Ben Mohamed Nasr Nawar, alias Saïf Al-Dine Al-Tounsi".

Le communiqué officiel tunisien de lundi ne donne aucun élément sur cette revendication ou sur un lien éventuel de l'auteur de l'attentat avec un groupe terroriste. Il ajoute toutefois que "les services judiciaires et de sécurité tunisiens poursuivent activement l'enquête, en coopération et en coordination avec les parties concernées en France et en Allemagne".

A Tunis, plusieurs associations tunisiennes ont critiqué, lundi, le "black-out qui a caractérisé le traitement par les autorités de cet événement", estimant que "ce choix de la désinformation dénote le mépris affiché par les autorités tunisiennes pour le citoyen et pour son droit à une information objective, crédible et libre". "Ce comportement ouvre la voie aux rumeurs et à l'amalgame au sein de notre société (et) révèle l'intention de marginaliser l'institution judiciaire", ont estimé ces associations dont la Ligue tunisienne de défense des droits de l'homme (LTDH) et le Conseil national des libertés en Tunisie (CNLT, non reconnu).

En France, la justice a rejeté, lundi, le recours de Walid Nawar, le frère du conducteur du camion qui a explosé à Djerba, frappé d'un arrêté de reconduite à la frontière pour situation irrégulière. Son avocat a invoqué en vain "les risques" que son client "pourrait encourir en Tunisie" s'il était expulsé, et a demandé l'annulation de l'arrêté fixant la Tunisie comme pays de renvoi. Walid Nawar, 22 ans, avait été identifié dans le contexte d'une enquête préliminaire française sur l'explosion de Djerba.

Avec AFP

(Source: le “Monde” du 24 avril 2002)

قالت ان المنفذ تعاون مع احد اقاربه

تونس : انفجار جربة ( عمل اجرامي مدبر )

اعلنت السلطات التونسية رسمياً أمس ان الانفجار الذي وقع امام المعبد اليهودي في جربة كان اعتداء و(عملاً اجرامياً مدبراً ونفذه التونسي نزار بن محمد نصر نوار بالتواطوء مع احد اقاربه في تونس).
وجاء هذا الاعلان بعد ساعات من تأكيد وزير الداخلية الالماني اوتو شيلي فرضية ان يكون لعملية تفجير كنيس (الغريبة) علاقة بتنظيم (القاعدة). وقال شيلي للصحافيين في ختام زيارة لتونس بدأت الأحد, ان محققين تونسيين والمان يتابعون عملهم (مركّزين على احتمال ان تكون لهذا العمل الاجرامي علاقة بتنظيم (القاعدة) او حركات أخرى قريبة منه).
وأعلن في ختام لقاء مع الرئيس التونسي زين العابدين أمس ان انفجار جربة (جريمة ارهابية مئة في المئة), مشيراً الى حصوله على معلومات (بالغة الاهمية) عن الانفجار الذي استهدف كنيس جربة واوقع 17 قتيلاً بينهم 11 المانياً.
وقال الوزير الالماني (ا ف ب) في مؤتمر صحافي في مطار تونس قرطاج الدولي عقده بعد لقاء مطول مع الرئيس التونسي: (حصلنا على تفاصيل بالغة الاهمية بالنسبة الى تقدم التحقيق). وأضاف ان تونس والمانيا (مهتمتان بتوضيح اسباب هذا العمل الاجرامي).
واوضح (ان يقيننا في شأن وقوع عمل ارهابي نابع من معلومات واثباتات تقنية), مضيفاً انه تمكن خلال زيارته تونس من الحصول على معلومات تتعلق (بطبيعة الصهريج الذي وضع على الشاحنة التي انفجرت وحول المواد التي يحتويها).
واضاف الوزير الالماني ان التحقيق سيتواصل خصوصاً في اتجاه اشخاص قد يكونون على علاقة بهذا العمل الاجرامي وعن علاقات محتملة مع شبكات ارهابية مثل (القاعدة) او حركات اخرى قريبة منها. وقال انه لا يمكنه تقديم مزيد من التفاصيل التي قد (تسيء الى سير التحقيق). وأشاد بتبادل وجهات النظر التونسية - الالمانية في شأن (هذا الفعل). واضاف: (حين نتحدث بصراحة وبذهن متفتح من دون اخفاء اي شيء, فإن ذلك من شأنه ان يعزز الثقة).
ووصف لقاءه مع الرئيس التونسي بانه كان (بناء), مضيفاً ان الجانبين اتفقا على تبادل اي معلومات او معطيات من شأنها التقدم بالتحقيق. واعلن انشاء لجنة مشتركة بين البلدين لغايات التحقيق.
وزار وزير الداخلية الالماني, برفقة وزير الدولة التونسي للأمن السيد محمد علي قنزوعي, الاحد موقع الانفجار الذي حدث امام معبد (الغريبة) اليهودي في جربة حيث كانت شاحنة صهريج محملة بالغاز انفجرت في 11 نيسان (ابريل) ما ادى الى مقتل 16 شخصاً بينهم 11 المانيا وثلاثة تونسيين وفرنسي تونسي وفرنسي.
واكدت السلطات التونسية في البداية ان الانفجار ناجم عن (انفجار عرضي) قبل ان تقر بفرضية العمل الارهابي التي تميل المانيا اليها. وقتل سائق الشاحنة الذي تعيش اسرته في ليون (فرنسا).
وتباحث شيلي ايضاً خلال الزيارة مع وزير الداخلية التونسي السيد عبدالله الكعبي حول سير التحقيق الذي يجري في تونس بالتعاون مع سبعة من عناصر الامن الجنائي الاتحادي الالماني. وغادر وزير الداخلية الالماني بعد الظهر تونس عائداً الى المانيا.

(نقلا عن صحيفة الحياة ليوم 23/4/2002 )

تونس تعترف: انفجار جربة عمل اجرامي مدبر نفذه تونسي

شيلي وصفه بـ جريمة ارهابية مئة في المئة

تونس ـ برلين ـ القدس العربي ـ وكالات:
قبيل انتهاء زيارة وزير الداخلية الالماني ظهر امس الاثنين، اعلنت الحكومة التونسية رسميا ان الانفجار الذي وقع امام المعبد اليهودي في جربة بالجنوب التونسي كان اعتداء و عملا اجراميا مدبرا وقد نفذه التونسي نزار بن محمد نصر نوار بالتواطؤ مع احد اقاربه في تونس .
وهذه المرة الاولي التي تقر فيها الحكومة التونسية بهذه الحقيقة، بعد 11 يوما من القول ان الحادث عرضي . وبدأت بالتمهيد من خلال القول ان سائق الشاحنة مشتبه به .
وجاء في بيان رسمي ان التحقيقات التي اجرتها السلطات القضائية والامنية التونسية كشفت الطابع اليدوي للمنتجات والوسائل المستخدمة خلال هذا الاعتداء واكدت ان منفذه كان يعيش في الخارج .
واوقع الانفجار 61 قتيلا بينهم 11 سائحا، وفرنسي وتونسيان. وقتل السائق متفحماً.
وتعيش عائلة نوار بمدينة ليون بجنوب شرق فرنسا. واوقفت السلطات الفرنسية يوم السبت شقيقه وليد بسبب الاقامة غير المشروعة ، لكنها سرعان ما أفرجت عنه.
وجاء بيان الحكومة التونسية بعد لقاء وزير الداخلية الالماني اوتو شيلي الرئيس التونسي زين العابدين بن علي للاطلاع علي مسار التحقيق.
واعلن شيلي في ختام اللقاء ان الانفجار جريمة ارهابية مئة في المئة ، مضيفا ان تونس والمانيا مهتمتان بتوضيح اسباب هذا العمل الاجرامي .
وتفادت الحكومة التونسية الحديث عن تنظيم القاعدة الذي اعلن مسؤوليته في بيان اُرسل لـ القدس العربي .
وقال الوزير الالماني خلال مؤتمر صحافي في مطار تونس قرطاج الدولي حيث رافقه نظيره عبد الله الكعبي: لقد حصلنا علي تفاصيل بالغة الاهمية بالنسبة الي تقدم التحقيق . واضاف ان تونس والمانيا مهتمتان بتوضيح اسباب هذا العمل الاجرامي . واوضح ان يقيننا بشأن وقوع عمل ارهابي نابع من معلومات واثباتات تقنية . مضيفا انه تمكن خلال زيارته تونس من الحصول علي معلومات تتعلق بطبيعة الصهريج الذي وضع علي الشاحنة التي انفجرت وحول المواد التي يحتويها .
واضاف الوزير الالماني ان التحقيق سيتواصل خاصة في اتجاه اشخاص قد يكونون علي علاقة بهذا العمل الاجرامي وحول علاقات محتملة مع شبكات ارهابية مثل القاعدة او حركات اخري مقربة منها.
ووصف الوزير الالماني لقاءه مع الرئيس التونسي بانه كان بناء ، مضيفا ان الجانبين اتفقا علي تبادل اي معلومات او معطيات من شأنها التقدم بالتحقيق.
وقال ان البلدين سينشآن لجنة مشتركة لتعميق التحقيق. وامتنع شيلي عن تقديم المزيد من التفاصيل، لان ذلك قد يسيء لسير التحقيق ، مشيدا بتبادل وجهات النظر التونسية الالمانية بشأن هذا الفعل .

(نقلا عن صحيفة القدس العربي ليوم 23 أفريل 2002)

تونس: انفجار جربة عملية إرهابية نفذها تونسي بالتعاون مع أحد أقربائه

23avril02
تونس ـ لندن: «الشرق الأوسط» والوكالات
اصبحت المانيا وتونس «متأكدتين بنسبة مائة في المائة» من ان انفجار الشاحنة الصهريج المحملة بالغاز عند معبد «الغريبة» اليهودي في جزيرة جربة التونسية في 11 ابريل (نيسان) الحالي، كان هجوما «ارهابيا»، حسبما قال وزير الداخلية الألماني اوتو شيلي بعد لقائه الرئيس التونسي زين العابدين بن علي في تونس امس وأكده مصدر رسمي تونسي، مضيفا ان التونسي نزار بن محمد نوار نفذه بتواطؤ مع احد اقربائه في تونس.

وأسفر الانفجار عن مقتل 11 المانيا وثلاثة تونسيين، بينهم سائق الشاحنة، وفرنسيين أحدهما من اصل تونسي. وقال الوزير الالماني «لقد حصلنا على تفاصيل بالغة الاهمية بالنسبة الى تقدم التحقيق»، مضيفا ان تونس والمانيا «مهتمتان بتوضيح اسباب هذا العمل الاجرامي». واوضح «ان يقيننا نابع من معلومات واثباتات تقنية»، مضيفا انه تمكن خلال زيارته تونس من الحصول على معلومات تتعلق «بطبيعة الصهريج الذي وضع على الشاحنة التي انفجرت وحول المواد التي يحتويها».

وقال انه لا يمكنه تقديم المزيد من التفاصيل التي قد «تسيء لسير التحقيق»، مشيدا بتبادل وجهات النظر التونسية والالمانية بشأن «هذا الفعل». واضاف شيلي «حين نتحدث بصراحة وبذهن متفتح دون اخفاء اي شيء، فان ذلك من شأنه ان يعزز الثقة».

وقام وزير الداخلية الالماني بزيارة استمرت 24 ساعة الى تونس زار خلالها اول من امس موقع الانفجار. الى ذلك، اكد مصدر رسمي تونسي ان الانفجار كان نتيجة «عملية اجرامية مدبرة اقترفها تونسي بتواطؤ مع احد اقربائه في تونس». وأكد المصدر ان نزار بن محمد نوار الذي سبق ان ورد اسمه في هذه القضية هو منفذ العملية.

وتباحث شيلي ايضا خلال زيارته تونس مع وزير الداخلية التونسي عبد الله الكعبي حول سير التحقيق الذي يجري في تونس بالتعاون مع سبعة من عناصر الامن الجنائي الفيدرالي الالماني. وتحقق السلطات الالمانية مع اربعة مشتبه فيهم ورد ان بينهم سودانياً ومغربياً وقالت السلطات ان هناك ادلة تربط الانفجار بتنظيم «القاعدة».

(نقلا عن صحيفة الشرق الأوسط ليوم 23 أفريل 2002)

وزير الداخلية الألماني: متأكدون أن انفجار جربة التونسية كان هجوما إرهابيا

23avril02
تونس ـ برلين ـ لندن: «الشرق الأوسط» والوكالات
كشف وزير الداخلية الألماني اوتو شيلي النقاب عن ان الانفجار الذي حدث بالقرب من معبد «الغريبة» اليهودي بجزيرة جربة التونسية وأدى الى قتل 16 شخصاً بينهم 11 سائحاً ألمانيا هو «عمل ارهابي مائة في المائة».
وذكر وزير الداخلية الألماني في لقاء صحافي بمطار تونس في ختام زيارته، انه حصل على معلومات بالغة الأهمية تتعلق بسير التحقيق في حادث انفجار جربة وان تونس وألمانيا تتعاونان لتوضيح أسباب هذا الحادث.
وشدد شيلي الذي أجرى محادثات مع الرئيس التونسي زين العابدين بن علي صباح امس على انه على يقين من ان حادث معبد الغريبة هو عمل ارهابي استناداً الى معلومات واثباتات تقنية حصل عليها خلال زيارته لتونس وبشكل خاص حول طبيعة الصهريج الذي وضع على الشاحنة التي انفجرت وكذلك حول المواد التي يحتويها.
ورفض شيلي تقديم المزيد من التفاصيل حول ملابسات هذا الحادث، في اشارة منه الى ان ذلك قد يسيء الى سير التحقيقات.
وأشاد وزير الداخلية الألماني بالتعاون الذي تبديه السلطات التونسية مع المانيا من اجل كشف جميع ملابسات هذا الحادث.. وقال ان الجانبين يتحدثان بصراحة وبذهن متفتح ومن دون اخفاء أي شيء وان ذلك يعزز الثقة بين الجانبين. وأضاف ان الجانبين اتفقا على تشكيل لجنة تحقيق.
وكان وزير الداخلية الألماني قد قام فور وصوله الى تونس اول من امس بزيارة موقع الانفجار الذي وقع أمام معبد الغريبة اليهودي، حيث وضع اكليلاً من الزهور ووقف دقيقة صمت حداداً على ارواح الضحايا الألمان في هذ الانفجار.
وقد أجرى وزير الداخلية الألماني خلال زيارته لتونس محادثات مع نظيره التونسي عبد الله الكعبي تناولت بالخصوص سير التحقيقات في حادث جربة وما وصل اليه فريق المحققين التونسي ـ الألماني الذي يعمل من اجل كشف ملابسات هذا الحادث. يذكر ان معبد الغريبة اليهودي في جزيرة جربة كان قد تعرض سوره الخارجي الى انفجار ناتج عن اصطدام شاحنة محملة بالغاز في ابريل (نيسان) الحالي أدى الى مقتل 16، هم اضافة الى الألمان الـ11، ثلاثة تونسيين وفرنسيان احدهما من أصل تونسي.

الى ذلك ، نقل عن الماني نجا من الانفجار قوله امس، ان الانفجار قذفه في الهواء واحرق ملابس من كانوا بجواره. وكان مايكل اسبر (35 عاما) يتحدث الى صحيفة «بيلد» واسعة الانتشار، في ما وصفته الصحيفة بأنه اول شاهد عيان يسرد وقائع ما حدث حين انفجرت الشاحنة في 11 ابريل.

وقال اسبر ان الاسعاف تأخر في المجيء لانقاذ المصابين وان السكان سخروا من الالمان المصابين عندما اضطروا للركوب في حافلة عامة للذهاب الى المستشفى لعدم وجود سوى سيارة اسعاف واحدة في موقع الانفجار. وقال «أخيرا جاءت سيارة اسعاف الا انها لم تستوعب كل المصابين... الذين كانوا قادرين على السير مشوا بالكاد الى الحافلة. وحين نزلنا كان هؤلاء الاغبياء يسخرون منا».

وتابع اسبر: «كانت قوة الانفجار هائلة حتى انني لم اتمكن من التشبث بيد ابني واطيح بي على الارض. «شاهدت كرة من اللهب... احاطت بوجه ابني واحرقت ذراعيه وظهره». وذكر ان ابنه يرقد في حالة غيبوبة. وقال «كان الناس منبطحين على ظهورهم وقد التوت اذرعهم وارجلهم.. وكان هناك رجل اصيب بحروق بالغة ولم يبق شيء من ملابسه سوى حزام جلدي. وامرأة احترقت ملابسها ولم تتبق الا ملابسها الداخلية وكانت تبحث عن حقيبتها.. وتوفيت في ما بعد».

واصيب اسبر الذي كان يقضي عطلة مع زوجته وابنه بحروق وتلقى العلاج في المستشفى. ولم تذكر صحيفة «بيلد» شيئا عن زوجته. ويزور نحو مليون سائح الماني تونس كل عام. وتجتذب جزيرة جربة نحو ثلث السياح الذين يزورون تونس كل عام ويبلغ عددهم خمسة ملايين سائح. كما ان تونس هي ثاني اكبر دولة تجتذب السياح في القارة الافريقية بعد جنوب افريقيا.

(نقلا عن صحيفة الشرق الأوسط ليوم 23 أفريل 2002)

 

Ansa, le 23.04.2002 à 11h58

Tunisia: Djerba; indagini in Francia, Canada e Pakistan

BERLINO, 23 apr (ansa) Le indagini sull'attentato alla sinagoga di Djerba (Tunisia) che l'11 aprile scorso ha provocato la morte di 16 persone, 11 delle quali turisti tedeschi, riguardano contatti terroristici oltre che in Germania anche in altri paesi.

In dichiarazioni ieri sera ai due canali pubblici Ard e Zdf il ministro dell'interno tedesco Otto Schily (Spd) ha citato Francia, Canada e Pakistan, senza fornire ulteriori particolari.

Schily ha al tempo stesso confermato le notizie emerse ieri a margine della sua visita a Tunisi sul coinvolgimento nell'attentato di una seconda persona e sull'arresto di un uomo in Tunisia. Anche su questi elementi tuttavia non ha voluto scendere in particolari. «Vi è stato anche un arresto, e credo che sia nell'interesse dell'inchiesta non diffondere altri particolari», ha detto il ministro dell'interno.

Ieri, al termine della sua visita in Tunisia, Schily aveva detto che l'esplosione alla sinagoga di Djerba era stata «al cento per cento» un attentato terroristico. Anche le autorità tunisine, che a lungo avevano sostenuto la tesi di un tragico incidente, avevano ieri ufficialmente ammesso che si è trattato di un «atto criminale».

I sospetti si concentrano su Nizar Ben Mohammed Nawar, un tunisno residente a Lione (Francia) che avrebbe agito in complicità con un altro uomo. Poco prima dell'esplosione del camioncino con bombole di gas liquido Nawar avrebbe fatto una telefonata in Germania a Michael Christian G., un tedesco di origini polacche convertitosi all'islam.

Nelle sue dichiarazioni alle tv tedesche, Schily ha aggiunto che a Tunisi è stata concordata la creazione di un gruppo di lavoro misto tedesco-tunisino nel quale gli inquirenti delle due parti potranno scambiarsi informazioni e punti di vista.

Per il ministro del resto non è ancora chiaro l'effettivo collegamento dell'attentato di Djerba con l'organizzazione terroristica di al Qaida. Egli non è stato neanche in grado di dire con certezza fino a che punto in Germania vi siano ancora strutture di al Qaida, cosa questa per

ٍ che a suo avviso non è da escludere.

Intanto il ministero degli esteri tedesco - pur non sconsigliando dai viaggi in Tunisia - ha accentuato l'avviso di rischio. «Il ministero degli esteri fa notare espressamente il maggiore rischio per la sicurezza legato a questo primo attentato terroristico in Tunisia», si legge in una nota del ministero diffusa oggi.

Nella nota si aggiunge che il governo tunisino intende adottare misure al fine di «difendere i turisti dai rischi legati alla sicurezza e in particolare ad attentati terroristici».

ANSA

L´affaire de Djerba dans les médias allemands
 
 

Berliner Zeitung
Dienstag, 23. April 2002<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

Schily: Es gibt Beweis für Anschlag auf Djerba

REUTERS, AP

TUNIS. Die Behörden sind jetzt sicher, dass die Explosion auf der tunesischen Ferieninsel Djerba von Terroristen ausgelöst wurde. Nach einem Besuch von Bundesinnenminister Otto Schily (SPD)erklärte die tunesische Regierung am Montag offiziell: "Es wurde klar, dass die Explosion Folge einer geplanten kriminellen Operation war, die von einem Tunesier namens Nizar (Nouar) ausgeführt wurde, dem von einem in Tunesien lebenden Verwandten geholfen wurde". Zuvor hatte Schily gesagt, die Explosion sei "mit 100-prozentiger Sicherheit" ein Terrorakt gewesen. Die Art, wie die Gastanks auf dem Lkw montiert gewesen seien, die Substanz in den Tanks und der Ablauf der Explosion deuteten auf Terroristen hin. (Reuters, AP)

http://www.berlinonline.de/aktuelles/berliner_zeitung/politik/.html/137301.html

 

Kreis Anzeiger Politik 23.4.2002

Terroranschlag auf Djerba zur Gewissheit geworden
22.04.2002, 19:00

 

 


Tunis/Berlin (dpa) - Die Bundesregierung geht jetzt mit Gewissheit davon aus, dass die verheerende Explosion auf der tunesischen Ferieninsel Djerba am 11. April ein Terroranschlag war. Innenminister Otto Schily (SPD) sprach am Montag zum Abschluss seines zweitägigen Aufenthaltes in Tunesien von «absolut sicheren Erkenntnissen», die auch von tunesischen Ermittlungsergebnissen untermauert würden. Wer hinter dem Attentat steht, müsse noch näher untersucht werden.

Durch die Explosion eines Gastankwagens vor der Synagoge von Djerba waren 16 Menschen ums Leben gekommen, darunter 11 deutsche Touristen. Mehrere Schwerverletzte schweben weiterhin in Lebensgefahr. Nach dem Terroranschlag wollen Anwälte in Deutschland nun die tunesische Regierung verklagen.

Schily sagte am Montag in Tunis, die vor Ort gewonnenen Erkenntnisse beträfen die Art und Weise, wie der explodierte Behälter an dem Fahrzeug angebracht war, sowie die verwendete Substanz und die Art der Auslösung der Explosion. «Die Tatsache, dass jetzt Gewissheit darüber herrscht, dass es sich um einen verbrecherischen terroristischen Akt handelt, beruht auf Sachbeweisen, die wir gewonnen haben.»

Schily hatte vorige Woche die Vermutung geäußert, dass die Attentäter zum Terrornetzwerk El Kaida des weltweit gesuchten Osama bin Laden gehören könnten. Nach den bisherigen Erkenntnissen sei der Attentäter selbst bei dem Anschlag getötet worden, sagte Schily. Man müsse jedoch davon ausgehen, «dass mehrere Personen in das Ereignis verwickelt waren». Die Ermittlungen dazu seien noch im Gange.

Das betreffe auch die Frage nach möglichen Verbindungen zu terroristischen Netzwerken. «Wir werten die Erkenntnisse aus, die wir über Verbindungen der Personen haben, die wahrscheinlich als Haupttäter des Verbrechens in Betracht kommen, in verschiedene Länder.» Zum jetzigen Zeitpunkt sei es zu früh, um Einzelheiten mitzuteilen.

«Auch die Erkenntnisse auf tunesischer Seite haben unsere Überzeugung untermauert, dass es sich um ein Verbrechen gehandelt hat», sagte der Minister. Bei den Behörden des nordafrikanischen Landes habe er die Bereitschaft vorgefunden, Ermittlungsergebnisse «rückhaltlos auszutauschen» und «ohne jede Einschränkung zur Verfügung zu stellen». Es herrsche Offenheit und das Vertrauen, «dass nichts hinter dem Berg gehalten wird». In Tunesien ermitteln auch sieben Beamte des Bundeskriminalamtes (BKA). Trotz der neuen Erkenntnisse gibt es nach Einschätzung von Schily keine Veranlassung, eine allgemeine Reisewarnung fürb Tunesien auszusprechen.

Schily hatte sich am Sonntag am Attentatsort auf Djerba informiert und an der Synagoge Blumen niedergelegt. In Tunis traf er am Montagmorgen mit Staatspräsident Zine el Abidine Ben Ali zusammen. Zuvor hatte er Gespräche mit seinem tunesischen Amtskollegen Abdallah Kaabi sowie mit deutschen und tunesischen Ermittlern vor Ort geführt. Mit Schily waren am Sonntag auch Generalbundesanwalt Kay Nehm sowie die Vizepräsidenten von Bundeskriminalamt und Verfassungsschutz, Bernhard Falk und Klaus-Dieter Fritsche, nach Tunesien gereist.

Die sechs in Berlin und in Lübeck liegenden Djerba-Opfer schwebten am Montag weiterhin in Lebensgefahr. Die in Hamburg behandelten Verletzten sind hingegen nach Angaben der Ärzte auf dem Wege der Besserung. Auch den Brandopfern in Aachen und Köln geht es etwas besser.

Zu den angestrebten Klagen gegen die tunesische Regierung sagte der Rechtsanwalt und frühere Bundesinnenminister Gerhart Baum (FDP) der dpa in Köln: «Es handelt sich um juristisches Neuland.» Man müsse man davon ausgehen, dass auch künftig Touristen Opfer von Anschlägen werden könnten. «Die Staaten, die vom Tourismus leben, müssen mehr tun, um die Besucher zu schützen.»

Es müsse auch geklärt werden, ob eine Fürsorgepflichtverletzung auch Reiseveranstalter betreffe, sagte Baum. Er vertritt gemeinsam mit dem Berliner Anwalt Elmar Giemulla die Opfer. Beide hatten bereits Hinterbliebene des Concorde-Absturzes von Paris vertreten.

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Hamburger Morgenpost Politik 23.4.2002

Innenminister Otto Schily ist sicher | 22.04.2002

»Explosion auf Djerba war Terroranschlag«

Elf Tage nach der Explosion auf Djerba mit 16 Toten besteht nun auch für die Bundesregierung kein Zweifel mehr, dass es sich um einen Terroranschlag handelt.

Tunis/Berlin - Elf Tage nach der Explosion auf Djerba mit 16 Toten besteht nun auch für die Bundesregierung kein Zweifel mehr, dass es sich um einen Terroranschlag handelt. Es gebe absolut sichere Erkenntnisse, die von tunesischen Ermittlungsergebnissen untermauert werden, sagte Bundesinnenminister Otto Schily (SPD) heute zum Abschluss eines zweitägigen Aufenthaltes in Tunesien.Für Schily war es „mit 100-prozentiger Sicherheit“ ein krimineller, terroristischer Anschlag.

Der Minister wurde in dem nordafrikanischen Land unter anderem von Generalbundesanwalt Kay Nehm begleitet. „Die Tatsache, dass jetzt Gewissheit darüber herrscht, dass es sich um einen verbrecherischen terroristischen Akt handelt, beruht auf Sachbeweisen, die wir gewonnen haben“, erklärte Schily vor Journalisten in Tunis.

Am Sonntag hatte Schily vor der Synagoge auf der tunesischen Ferieninsel Djerba einen Strauß weißer Blumen niedergelegt. Bei der Explosion eines Gastankwagens waren am 11. April 16 Menschen ums Leben gekommen, darunter elf deutsche Touristen. Auch nach Erkenntnissen der USA handelt es sich um einen Anschlag.

Nach wie vor wird in Deutschland die Rolle eines möglichen Kontaktmannes in der Gegend von Duisburg und Mülheim/Ruhr untersucht, der von dem mutmaßlichen Attentäter Nizar Ben Mohammed Nawar kurz vor der Explosion angerufen worden war.

 

http://www.mopo.de/nachrichten/142_5571.html

Klage gegen Tunesien

Deutsche Opfer des Anschlags von Djerba gehen vor Gericht

Berlin – Opfer des Terroranschlags auf Djerba wollen die tunesische Regierung auf Schadensersatz in Millionenhöhe verklagen. Trotz der offensichtlichen Gefahr von Anschlägen sei der Schutz der Touristen nicht ausreichend gewährleistet worden, begründete der Berliner Anwalt Elmar Giemulla. Giemulla und der Ex-Innenminister Gerhard Baum (FDP) vertreten die Opfer. Beide klagten schon im Namen der Hinterbliebenen des Concorde-Absturzes, bei dem im Juli 2000 in Frankreich 113 Menschen umkamen. Die Forderung an Tunesien beläuft sich auf mehrere Zehnmillionen Euro. Allerdings: Die Deutsche Gesellschaft für Reiserecht sieht kaum Erfolgschancen für eine Klage.

Bei der Explosion eines Tankwagens vor der Al Ghriba Synagoge auf Djerba waren 16 Menschen ums Leben gekommen, darunter elf Deutsche. Mehrere Schwerverletzte schweben noch in Lebensgefahr. Gestern traf Bundesinnenminister Otto Schily in Tunesien ein, um sich ein Urteil zu bilden. Am Unglücksort vor der jüdischen Synagoge legte er einen Strauß weißer Blumen nieder. Über den Ermittlungsstand wollte er nichts sagen: „Ich gebe im Interesse des Erfolges keine Einzelheiten über den Stand der Ermittlungen bekannt.“

Indes läuft die Spurensuche mit Hochdruck. So soll die Bundesanwaltschaft inzwischen vier Personen im Visier haben, die bereits nach den Anschlägen vom 11. September auf eine Liste so genannter Gefährder gesetzt worden seien. Alle stünden im Verdacht, Kontakte nach Afghanistan und Pakistan gehabt zu haben. Einer gelte nach Einschätzung von Staatsschützern als Werber für die El-Kaida-Organisation. Der deutsche Kontaktmann des mutmaßlichen Attentäters von Djerba, Christian G., hat nach Informationen des „Focus“ im vergangenen Jahr eine militärische Ausbildung in Afghanistan absolviert. Den Tunesier Nizar Naouar, der den explodierten Tankwagen gefahren hat, habe er ebenfalls im vergangenen Jahr in Pakistan getroffen. (AP/dpa)

 

http://www.mopo.de/nachrichten/142_5557.html


Harke (Nienburg) Politik 23.4.2002
Terroranschlag auf Djerba zur Gewissheit geworden



Tunis/Berlin (dpa) - Die Bundesregierung geht jetzt mit Gewissheit davon aus, dass die verheerende Explosion auf der tunesischen Ferieninsel Djerba am 11. April ein Terroranschlag war. Innenminister Otto Schily (SPD) sprach am Montag zum Abschluss seines zweitägigen Aufenthaltes in Tunesien von «absolut sicheren Erkenntnissen», die auch von tunesischen Ermittlungsergebnissen untermauert würden. Wer hinter dem Attentat steht, müsse noch näher untersucht werden.

Durch die Explosion eines Gastankwagens vor der Synagoge von Djerba waren 16 Menschen ums Leben gekommen, darunter 11 deutsche Touristen. Mehrere Schwerverletzte schweben weiterhin in Lebensgefahr. Nach dem Terroranschlag wollen Anwälte in Deutschland nun die tunesische Regierung verklagen.

Schily sagte am Montag in Tunis, die vor Ort gewonnenen Erkenntnisse beträfen die Art und Weise, wie der explodierte Behälter an dem Fahrzeug angebracht war, sowie die verwendete Substanz und die Art der Auslösung der Explosion. «Die Tatsache, dass jetzt Gewissheit darüber herrscht, dass es sich um einen verbrecherischen terroristischen Akt handelt, beruht auf Sachbeweisen, die wir gewonnen haben.»

Schily hatte vorige Woche die Vermutung geäußert, dass die Attentäter zum Terrornetzwerk El Kaida des weltweit gesuchten Osama bin Laden gehören könnten. Nach den bisherigen Erkenntnissen sei der Attentäter selbst bei dem Anschlag getötet worden, sagte Schily. Man müsse jedoch davon ausgehen, «dass mehrere Personen in das Ereignis verwickelt waren». Die Ermittlungen dazu seien noch im Gange.

Das betreffe auch die Frage nach möglichen Verbindungen zu terroristischen Netzwerken. «Wir werten die Erkenntnisse aus, die wir über Verbindungen der Personen haben, die wahrscheinlich als Haupttäter des Verbrechens in Betracht kommen, in verschiedene Länder.» Zum jetzigen Zeitpunkt sei es zu früh, um Einzelheiten mitzuteilen.

«Auch die Erkenntnisse auf tunesischer Seite haben unsere Überzeugung untermauert, dass es sich um ein Verbrechen gehandelt hat», sagte der Minister. Bei den Behörden des nordafrikanischen Landes habe er die Bereitschaft vorgefunden, Ermittlungsergebnisse «rückhaltlos auszutauschen» und «ohne jede Einschränkung zur Verfügung zu stellen». Es herrsche Offenheit und das Vertrauen, «dass nichts hinter dem Berg gehalten wird». In Tunesien ermitteln auch sieben Beamte des Bundeskriminalamtes (BKA). Trotz der neuen Erkenntnisse gibt es nach Einschätzung von Schily keine Veranlassung, eine allgemeine Reisewarnung fürb Tunesien auszusprechen.

Schily hatte sich am Sonntag am Attentatsort auf Djerba informiert und an der Synagoge Blumen niedergelegt. In Tunis traf er am Montagmorgen mit Staatspräsident Zine el Abidine Ben Ali zusammen. Zuvor hatte er Gespräche mit seinem tunesischen Amtskollegen Abdallah Kaabi sowie mit deutschen und tunesischen Ermittlern vor Ort geführt. Mit Schily waren am Sonntag auch Generalbundesanwalt Kay Nehm sowie die Vizepräsidenten von Bundeskriminalamt und Verfassungsschutz, Bernhard Falk und Klaus-Dieter Fritsche, nach Tunesien gereist.

Die sechs in Berlin und in Lübeck liegenden Djerba-Opfer schwebten am Montag weiterhin in Lebensgefahr. Die in Hamburg behandelten Verletzten sind hingegen nach Angaben der Ärzte auf dem Wege der Besserung. Auch den Brandopfern in Aachen und Köln geht es etwas besser.

Zu den angestrebten Klagen gegen die tunesische Regierung sagte der Rechtsanwalt und frühere Bundesinnenminister Gerhart Baum (FDP) der dpa in Köln: «Es handelt sich um juristisches Neuland.» Man müsse man davon ausgehen, dass auch künftig Touristen Opfer von Anschlägen werden könnten. «Die Staaten, die vom Tourismus leben, müssen mehr tun, um die Besucher zu schützen.»

Es müsse auch geklärt werden, ob eine Fürsorgepflichtverletzung auch Reiseveranstalter betreffe, sagte Baum. Er vertritt gemeinsam mit dem Berliner Anwalt Elmar Giemulla die Opfer. Beide hatten bereits Hinterbliebene des Concorde-Absturzes von Paris vertreten.

http://www.dieharke.de/artikelseite.php3?userid=1&publikation=105&template=arttextphp&ausgabe=11904&redaktion=1&artikel=104989247

  

Schily: Explosion auf Djerba war Anschlag

Offizielle Bestätigung der tunesischen Regierung

Die Explosion auf der tunesischen Ferieninsel Djerba war ein Terroranschlag. Bundesinnenminister Otto Schily (SPD) sagte in Tunis, die Explosion sei "mit 100prozentiger Sicherheit" ein Terrorakt gewesen. Die Gewissheit ergebe sich aufgrund von Informationen und konkreten Beweisen. Die tunesischen Behörden bestätigten erstmals, dass die Explosion ein Anschlag war. Die Untersuchungen hätten gezeigt, dass es sich um ein "geplantes Verbrechen" gehandelt habe, hieß es in einer in Tunis veröffentlichten offiziellen Erklärung.

Schily war zuvor mit dem tunesischen Präsidenten Zine El Abidine Ben Ali zusammengetroffen, nachdem er am Sonntag auf Djerba den Ort des Anschlags besucht und dort Blumen niedergelegt hatte. Bei dem Anschlag waren 16 Menschen ums Leben gekommen, unter ihnen elf Deutsche.

Die deutsche Seite habe neue, interessante Details zum Fortgang der Ermittlungen erfahren, sagte Schily nach seinen Gesprächen in Tunis. So habe er Informationen darüber erhalten, was der Tanklastwagen geladen hatte, der vor einer Synagoge auf Djerba explodiert war. Nach Angaben Schilys gehen die Ermittler auch möglichen Verbindungen der Täter zu Terrororganisationen wie dem El-Kaida-Netzwerk oder anderen Gruppierungen nach, die El Kaida nahestünden. Zu Einzelheiten wollte Schily sich wegen der laufenden Ermittlungen nicht äußern.

Der Täter ist den offiziellen Angaben der tunesischen Regierung zufolge der bei dem Anschlag getötete Lastwagenfahrer Nizar Ben Mohamed Nawar, der zuvor als Verdächtiger eingestuft wurde. Die tunesischen Behörden hatten anfangs an der Darstellung festgehalten, dass die Explosion vor der Synagoge La Ghriba am 11. April ein Unfall gewesen sei.

Nawar soll kurz vor der Explosion mit einem Kontaktmann in Deutschland aus dem Raum Duisburg telefoniert haben. Dieser hatte nach Presseberichten wiederum Verbindungen zu den Attentätern aus Hamburg, die am 11. September die Anschläge in den USA mit verübt hatten.

http://www.freiepresse.de/TEXTE/NACHRICHTEN/WELT/TEXTE/280359.html


 

Frankfurter Neue Presse Politik 23.4.2002
«Djerba war ein Terroranschlag»
Tunis (dpa) - Elf Tage nach der Explosion auf Djerba mit 16 Toten besteht nun auch für die Bundesregierung kein Zweifel mehr, dass es sich um einen Terroranschlag handelt. Es gebe absolut sichere Erkenntnisse, die von tunesischen Ermittlungsergebnissen untermauert werden, sagte Bundesinnenminister Otto Schily (SPD) am Montag zum Abschluss eines zweitägigen Aufenthaltes in Tunesien.

Der Minister wurde in dem nordafrikanischen Land unter anderem von Generalbundesanwalt Kay Nehm begleitet. «Die Tatsache, dass jetzt Gewissheit darüber herrscht, dass es sich um einen verbrecherischen terroristischen Akt handelt, beruht auf Sachbeweisen, die wir gewonnen haben», erklärte Schily vor Journalisten in Tunis.

Am Sonntag hatte Schily vor der Synagoge auf der tunesischen Ferieninsel Djerba einen Strauß weißer Blumen niedergelegt. Bei der Explosion eines Gastankwagens waren am 11. April 16 Menschen ums Leben gekommen, darunter elf deutsche Touristen. Auch nach Erkenntnissen der USA handelt es sich um einen Anschlag.

Nach wie vor wird in Deutschland die Rolle eines möglichen Kontaktmannes in der Gegend von Duisburg und Mülheim/Ruhr untersucht, der von dem mutmaßlichen Attentäter Nizar Ben Mohammed Nawar kurz vor der Explosion angerufen worden war.

http://www.rheinmain.net/rheinmainnet/framekeeper.php?desk=/sixcms/detail.php%3Ftemplate%3Drmn_news_article%26_id%3D390654%26_topic%3DStartseite+Artikel

 

Schily: Spuren von Djerba in mehrere Länder

23. Apr 06:20

Auf der Suche nach den Attentätern von Djerba führen die Spuren offenbar in mehrere Länder: nach Kanada, Frankreich und nach Pakistan.

Nach dem Anschlag von Djerba führen die Spuren offenbar in mehrere Länder. Es gebe «einige Hypothesen über den Ablauf, wer den Anschlag begangen hat und wer womöglich noch beteiligt war», sagte Bundesinnenminister Otto Schily (SPD) am Montagabend in der ARD. Diese bezögen sich auf zwei Personen, die sich in Tunesien befunden hätten. Darunter seien auch Spuren, «die in andere Länder führen - nach Kanada, nach Frankreich, nach Pakistan», so Schily.

Nach derzeitigem Erkenntnisstand sei der mutmaßliche Attentäter, der unmittelbar am Tatort gewesen sei, umgekommen. Momentan ließe sich aber nicht «zuverlässig beurteilen», inwieweit es Al-Qaeda-Strukturen in Deutschland gebe.

Kein gezielter Anschlag auf Deutsche

Schily warnte davor, das Attentat auf der tunesischen Insel Djerba als gezielten Anschlag auf deutsche Touristen zu werten. Nach derzeitigem Wissensstand habe der Anschlag einem «Symbol der religiösen Toleranz» gegolten.

Der Innenminister war am Sonntag und Montag nach Tunesien gereist, um sich vor Ort über den Stand der Ermittlungen zu informieren. Bei dem Anschlag auf die Ghriba-Synagoge auf Djerba waren vor zwei Wochen 16 Menschen umgekommen, darunter elf Deutsche. (nz)

http://www.netzeitung.de/servlets/page?section=1109&item=187050

 

Zweifelsfrei ein Anschlag

Die Explosion auf Djerba war ein Attentat

TUNIS: Bei der Explosion auf Djerba vor elf Tagen, bei der 17 Menschen getötet wurden, handelt es sich nach Angaben der tunesischen Behörden zweifelsfrei um einen Anschlag.

Deutschlands Innenminister Otto Schily war zuvor nach Tunesien gereist. Dabei traf er mit dem tunesischen Präsidenten Zine al-Abidine Ben Ali, dem tunesischen Innenminister Abdallah Kaabi und mit deutschen und tunesischen Ermittlern vor Ort zusammen.

Elf Deutsche, fünf Tunesier und ein Franzose starben am 11. April bei der Explosion eines mit Flüssiggas beladenen Lieferwagens vor der Synagoge La Ghriba. Schily sagte, die in Tunesien gewonnenen Erkenntnisse beträfen die Art und Weise, wie der explodierte Behälter an dem Fahrzeug angebracht war, die verwendete Substanz und die Art der Auslösung der Explosion.

Mehrere Komplizen

Nach den bisherigen Erkenntnissen sei der Attentäter selbst bei dem Anschlag getötet worden. Man müsse jedoch davon ausgehen, «dass mehrere Personen in das Ereignis verwickelt waren», sagte Schily. Die Ermittlungen dazu seien noch im Gange. Das betreffe auch die Frage nach möglichen Verbindungen zu terroristischen Netzwerken in verschiedenen Ländern.

In den ersten Tagen nach der Explosion hatte Tunis von einem Unfall gesprochen. Schily lobte die Offenheit der tunesischen Behörden. Der deutsche Innenminister hatte sich am Sonntag am Attentats-Ort informiert und an der Synagoge Blumen niedergelegt.

http://www2.lol.li/Volksblatt/livool-2/Zeitgeschehen-1.html

 

Innenminister Schily: Anschlag von Djerba
möglicherweise von zwei Tätern ausgeführt

22. Apr 23:57

 

An dem Anschlag auf die Synagoge von Djerba waren möglicherweise zwei Täter beteiligt. Verbindungen zu Al Qaeda seien noch nicht belegt, so Bundesinnenminister Schily.

Der Anschlag auf die Synagoge auf der tunesischen Ferieninsel Djerba wurde möglicherweise von zwei Tätern ausgeführt. Bundesinnenminister Otto Schily sagte am Montagabend in den ARD-Tagesthemen: «Es gibt einige Hypothesen über den Ablauf und wer den Anschlag begangen hat und wer womöglich noch beteiligt war. Das bezieht sich zunächst einmal auf zwei Personen, die sich in Tunesien befunden haben.» Bisher gebe es jedoch keine weitere Festnahme.

Ob weitere Personen aus dem Ausland beteiligt waren, sei noch unklar, so Schily. Allerdings gebe es Spuren nach Deutschland sowie nach Kanada, Frankreich und Pakistan. Beweise für eine Verbindung zur Terrororganisation Al Qaeda gebe es bisher nicht.

Die Zusammenarbeit mit den tunesischen Behörden nannte Schily vertrauensvoll. Man habe eine gemeinsame Arbeitsgruppe eingerichtet, in der die Erkenntnisse über den Anschlag ausgetauscht würden. (nz)

http://www.netzeitung.de/servlets/page?section=1109&item=187049

 

Schily spricht von absulut sicheren Erkenntnissen:

Explosion auf Djerba war Terroranschlag

Tunis/Berlin - Die Explosion auf Djerba war nach den Worten von Bundesinnenminister Otto Schily "mit 100-prozentiger Sicherheit" ein Terroranschlag. Der SPD-Politiker sagte am Montag vor Journalisten in Tunis: "Deutschland ist jetzt überzeugt, dass es sich mit 100-prozentiger Sicherheit um einen kriminellen, terroristischen Anschlag gehandelt hat." Jetzt liege ein "technischer Beweis" für einen geplanten Anschlag vor. Bei der Explosion eines Tankwagens vor der Synagoge am 11. April waren 16 Menschen ums Leben gekommen, darunter elf Deutsche.

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Die Art, wie die Gastanks auf dem Lastwagen montiert gewesen seien, die Substanz in den Tanks und der Ablauf der Explosion deuteten auf Terroristen hin, sagte Schily. Wegen der laufenden Ermittlungen könne er jedoch keine Einzelheiten nennen. Sein Treffen mit dem tunesischen Präsidenten Zine al-Abidine Ben Ali habe sehr interessante Einzelheiten offen gelegt, erklärte der Minister. Die tunesischen Behörden hätten zugesagt, die Sicherheitsvorkehrungen zu verstärken. Eine Reisewarnung hielt Schily jedoch nicht für notwendig. Nach dem 11. September seien die Menschen auch nicht aufgefordert worden, nicht nach New York zu reisen.

Die Bundesregierung hatte bereits zuvor erklärt, dass alle Spuren auf einen Anschlag hindeuteten. Schily sagte, es sei allerdings zu früh, um Verbindungen zum Terrornetzwerk El Kaida oder anderen Terrorgruppen zu bestätigten. Der Innenminister hält sich derzeit zu einem zweitägigen Besuch in Tunesien auf. Er wird begleitet von Generalbundesanwalt Kay Nehm sowie den Vizepräsidenten von Bundeskriminalamt und Verfassungsschutz, Bernhard Falk und Klaus-Dieter Fritsche. Am Sonntag legte Schily am Unglücksort vor der Al-Ghriba-Synagoge auf Djerba ein Blumengebinde nieder.

Schill greift Generalbundesanwalt Nehm scharf an

Der Hamburger Innensenator Ronald Schill kritisierte im Zusammenhang mit dem Anschlag von Djerba die deutschen Ermittlungsbehörden und Generalbundesanwalt Nehm. Besonders die Entscheidung, einen Verdächtigen aus Mülheim an der Ruhr wieder auf freien Fuß zu setzen, sei ihm "völlig unverständlich". Es gebe schließlich Hinweise, dass der Mann nicht nur kurz zuvor mit dem mutmaßlichen Attentäter telefoniert, sondern dass er Kontakte zur Terror-Organisation El Kaida gehabt habe und sich in Afghanistan habe ausbilden lassen, sagte der Vorsitzende der Partei Rechtsstaatlicher Offensive.

Die Ermittler hatten den Mann am Montag vergangener Woche festgenommen und am darauf folgenden Tagen wieder freigelassen. Sie begründeten dies mit den unzureichenden Haftgründen.

AP, dpa - Foto: dpa

http://rhein-zeitung.de/on/02/04/22/topnews/djerba.html?a

 

Innenminister Schily: Anschlag von Djerba
möglicherweise von zwei Tätern ausgeführt

22. Apr 23:57

 

An dem Anschlag auf die Synagoge von Djerba waren möglicherweise zwei Täter beteiligt. Verbindungen zu Al Qaeda seien noch nicht belegt, so Bundesinnenminister Schily.

Der Anschlag auf die Synagoge auf der tunesischen Ferieninsel Djerba wurde möglicherweise von zwei Tätern ausgeführt. Bundesinnenminister Otto Schily sagte am Montagabend in den ARD-Tagesthemen: «Es gibt einige Hypothesen über den Ablauf und wer den Anschlag begangen hat und wer womöglich noch beteiligt war. Das bezieht sich zunächst einmal auf zwei Personen, die sich in Tunesien befunden haben.» Bisher gebe es jedoch keine weitere Festnahme.

Ob weitere Personen aus dem Ausland beteiligt waren, sei noch unklar, so Schily. Allerdings gebe es Spuren nach Deutschland sowie nach Kanada, Frankreich und Pakistan. Beweise für eine Verbindung zur Terrororganisation Al Qaeda gebe es bisher nicht.

Die Zusammenarbeit mit den tunesischen Behörden nannte Schily vertrauensvoll. Man habe eine gemeinsame Arbeitsgruppe eingerichtet, in der die Erkenntnisse über den Anschlag ausgetauscht würden. (nz)

http://www.netzeitung.de/servlets/page?section=1109&item=187049

 

«Technischer Beweis» für Terroranschlag

Die Explosion in Djerba war dem deutschen Innenminister zufolge «mit 100-prozentiger Sicherheit» ein Terroranschlag.

(ag)

TUNIS. Minister Otto Schily sagte gestern vor Journalisten in Tunis: «Deutschland ist jetzt überzeugt, dass es sich mit 100-prozentiger Sicherheit um einen kriminellen, terroristischen Anschlag gehandelt hat.» Jetzt liege ein «technischer Beweis» für einen geplanten Anschlag vor. Bei der Explosion eines mit Flüssiggas beladenen Tankwagens vor der Al-Ghriba-Synagoge waren am 11. April insgesamt 17 Menschen ums Leben gekommen: elf Deutsche, fünf Tunesier und ein Franzose.

Reisewarnung «nicht notwendig»
Die Art, wie die Gastanks auf dem Lastwagen montiert gewesen seien, die Substanz in den Tanks und der Ablauf der Explosion deuteten auf Terroristen hin, sagte Schily. Wegen der laufenden Ermittlungen könne er jedoch keine Einzelheiten nennen. Sein Treffen mit dem tunesischen Präsidenten Zine al-Abidine Ben Ali habe sehr interessante Einzelheiten offen gelegt, erklärte der Minister. Die tunesischen Behörden hätten zugesagt, die Sicherheitsvorkehrungen zu verstärken. Eine Reisewarnung hielt Schily jedoch nicht für notwendig. Nach dem 11. September seien die Menschen auch nicht aufgefordert worden, nicht nach New York zu reisen. Die Bundesregierung in Berlin hatte bereits zuvor erklärt, dass alle Spuren auf einen Anschlag hindeuteten. Schily sagte, es sei allerdings zu früh, um Verbindungen zum Terrornetzwerk El Kaida oder anderen Terrorgruppen zu bestätigen.
Der Innenminister hält sich gegenwärtig zu einem zweitägigen Besuch in Tunesien auf. Er wird begleitet von Generalbundesanwalt Kay Nehm sowie den Vizepräsidenten von Bundeskriminalamt und Verfassungsschutz, Bernhard Falk und Klaus-Dieter Fritsche. Am Sonntag legte Schily am Unglücksort vor der Al-Ghriba-Synagoge ein Blumengebinde nieder.

Kritik Schills am Bundesanwalt

Der Hamburger Innensenator Ronald Schill kritisierte im Zusammenhang mit dem Anschlag von Djerba die deutschen Ermittlungsbehörden und Generalbundesanwalt Nehm. Besonders die Entscheidung, einen Verdächtigen aus Mülheim an der Ruhr wieder auf freien Fuss zu setzen, sei ihm «völlig unverständlich». Es gebe schliesslich Hinweise, dass der Mann nicht nur kurz zuvor mit dem mutmasslichen Attentäter telefoniert, sondern dass er Kontakte zur Terrororganisation El Kaida gehabt habe und sich in Afghanistan habe ausbilden lassen, sagte der Vorsitzende der Partei Rechtsstaatlicher Offensive.
Die Ermittler hatten den Mann am Montag vergangener Woche festgenommen und am darauf folgenden Tag be- reits wieder freigelassen. Sie begründeten dies mit den unzureichenden Haftgründen.

 

http://www.winti-guide.ch/index.php?rubrik=welt&action=details&id=52336

 

Blutbad von Djerba
 
Hier plante der Terrorist den Anschlag
Von STEFFEN FRÜNDT und ANDREAS THELEN

 
 Djerba – Jetzt ist es offiziell: Die Feuerkatastrophe von Djerba, bei der elf deutsche Touristen starben, war ein gemeiner Terroranschlag. Bundesinnenminister Otto Schily (SPD) sagte gestern nach Gesprächen in Tunis: „Das ist 100prozentig sicher.“ BILD-Reporter spürten in Tunesien das Haus des Attentäters (25) auf, in dem er das Blutbad plante, und entdeckten dort mysteriöse Chemiefässer.
Ein kleines weißes Haus in Ben Guerdane (Tunesien), 110 Kilometer von Djerba entfernt. Hier wohnte Nizar Ben Mohammed Nawar (25), der Attentäter, der elf Deutsche getötet hat.
Polizisten haben das Gelände gesperrt, die blauen Fensterläden sind geschlossen. Die Haustür ist mit einer Kette und zwei Schlössern gesichert.
Aber in einem Schuppen und neben dem Haus entdeckten BILD-Reporter mehrere blaue Chemiefässer und leere Benzinkanister. Experimentierte der Attentäter hier mit explosiven Chemikalien? Mischte er hier die Todes-Bombe zusammen?
 
 
 
Schily hat Beweise für Anschlag in Djerba
 
22. Apr 13:50, ergänzt 20:39

Innenminister Otto Schily hat keinen Zweifel mehr, dass auf Djerba ein Terrorattentat verübt wurde. Es gebe Sachbeweise.
 
Bei der Explosion auf Djerba handelte es sich laut Bundesinnenminister Otto Schily (SPD) um einen Terroranschlag. Er habe absolut sichere Erkenntnisse, sagte der Minister am Montag in Tunis. Diese Erkenntnis werde auch von den Ermittlungen der tunesischen Behörden untermauert.
 
Die Tatsache, dass jetzt Gewissheit darüber herrsche, dass es sich um einen verbrecherischen terroristischen Akt handelt, beruhe auf Sachbeweisen, sagte der Minister nach einem Gespräch mit dem tunesischen Präsidenten Zine al Abidine Ben Ali in Tunis. Die tunesischen Behörden bestätigten die Anschlags-Behauptung am Montagabend. In einer offiziellen Erklärung heißt es, die Untersuchungen hätten gezeigt, dass es sich um ein geplantes Verbrechen gehandelt habe.
 
Es gebe jetzt auch einen «technischen Beweis» für einen geplanten Anschlag, sagte Schily weiter. Die Art, wie die Gastanks auf dem Lastwagen montiert gewesen seien, deuteten auf ein Terrorattentat hin. Weitere Hinweise lieferten die Substanz in dem Tank und der Verlauf der Explosion. Nähere Details könne er aber wegen er laufenden Ermittlungen nicht nennen.
 
Die tunesischen Behörden hätten ihm zugesichert, für mehr Sicherheit zu sorgen, so Schily. Eine Reisewarnung für Tunesien betrachte er noch nicht als notwendig. Der Minister wurde auf seiner zweitägigen Reise unter anderem von Generalbundesanwalt Kay Nehm begleitet. Am Nachmittag will er nach Deutschland zurückkehren.
 
Bei dem Anschlag vor der Ghriba-Synagoge waren am 11. April elf Deutsche, fünf Tunesier und ein Franzose gestorben. Unter ihnen war auch der mutmaßliche Attentäter. (nz)
 
 
Nach Djerba-Anschlag Spuren auch in andere Länder
 
Berlin (dpa) - Nach dem Anschlag auf der tunesischen Ferieninsel Djerba führen nach Angaben von Bundesinnenminister Otto Schily (SPD) Spuren nicht nur nach Deutschland, sondern auch in andere Länder. Schily nannte in der ARD Frankreich, Kanada und Pakistan.
 
Der eigentliche Attentäter sei nach bisherigen Erkenntnissen bei der Explosion ums Leben gekommen. Schily sagte aber, «dass eine zweite Person in diesen Anschlag involviert war, nach den Auskünften, die wir in Tunis erhalten haben. Aber über diese Mitteilung kann ich nicht hinausgehen.» Nach Angaben des ZDF wurde in Tunesien ein Verdächtiger festgenommen. Schily bestätigte die Festnahme im «heute journal», lehnte es jedoch ab, Details zu nennen: «Es hat auch eine Festnahme gegeben und ich glaube, es ist im Interesse der Ermittlungen dass wir jetzt nicht weitere Einzelheiten öffentlich verbreiten.»
 
In Tunis wurde vereinbart, eine Arbeitsgruppe zu bilden, in der die tunesischen und deutschen Kriminalbeamten ihre Erkenntnisse austauschen. Nach Schilys Darstellung ist es weiterhin unklar, ob es tatsächlich eine Verbindung von den Urhebern der Explosion zur Terrororganisation El Kaida gibt. Er könne auch nicht sagen, inwieweit in Deutschland noch El-Kaida-Strukturen existierten. Dies sei aber nicht auszuschließen.
 
Fest steht nach Überzeugung der Ermittler, dass die Explosion am 11. April ein Terroranschlag war. Schily (SPD) hatte am Montag zum Abschluss seines Aufenthaltes in Tunesien von «absolut sicheren Erkenntnissen» gesprochen, die auch von tunesischen Ermittlungsergebnissen untermauert würden.
 
Die vor Ort gewonnenen Erkenntnisse beträfen die Art und Weise, wie der explodierte Behälter an dem Fahrzeug angebracht war, sowie die verwendete Substanz und die Art der Auslösung der Explosion, sagte Schily. «Die Tatsache, dass jetzt Gewissheit darüber herrscht, dass es sich um einen verbrecherischen terroristischen Akt handelt, beruht auf Sachbeweisen, die wir gewonnen haben.»
 
Bei der Explosion eines Gastankwagens vor der Synagoge von Djerba waren 16 Menschen ums Leben gekommen, darunter 11 deutsche Touristen. Mehrere Schwerverletzte schweben weiterhin in Lebensgefahr. Nach dem Terroranschlag wollen Anwälte der deutschen Opfer nun die tunesische Regierung verklagen.
 
 
Schily und der Djerba-Anschlag: Späte Erkenntnis
Von Manfred Pantförder
Sage und schreibe elf lange Tage sind seit der Explosion auf Djerba vergangen, bei der deutsche Urlauber getötet und schwer verletzt worden sind. Doch erst jetzt spricht Bundesinnenminister Otto Schily offiziell aus, was er bereits bald nach dem 11. April wusste und zunächst auch öffentlich andeutete: dass die Tat vor der Ghriba-Synagoge ein gezielter Anschlag war. Dazwischen lagen die fast unterwürfigen Bekundungen Schilys, wie gut die Zusammenarbeit mit den tunesischen Behörden sei. Nach all den Verschleierungsversuchen der Nordafrikaner, die eigenmächtig an ihrer Unfallthese festhielten und den Tatort schnell tünchen ließen, klang das wie blanker Hohn.
 
Mit Blick auf die Opfer und deren Angehörige ist nicht zu verstehen, warum sich Minister Schily derart vor der autokratischen Führung von Tunis verbiegt. Die Öffentlichkeit hierzulande - und nicht allein Touristen, die noch nach Tunesien reisen wollen - hat einen Anspruch darauf, dass vor Terror nicht nur allgemein gewarnt, sondern präzise darüber informiert wird. Diesem Auftrag ist auch das Bemühen unterzuordnen, die polizeiliche Zusammenarbeit mit Tunesien nicht durch nassforsche Erklärungen zu gefährden
© Berliner Morgenpost 2002
 
 
Schily ist sich "absolut sicher"
 
Tunis/Berlin. Die Bundesregierung geht jetzt mit Gewissheit davon aus, dass die Explosion auf der tunesischen Ferieninsel Djerba am 11. April ein Terroranschlag war. Innenminister Otto Schily (SPD) sprach zum Abschluss seines zweitägigen Aufenthaltes in Tunesien von "absolut sicheren Erkenntnissen", die auch von tunesischen Ermittlungsergebnissen untermauert würden. Wer hinter dem Attentat steht, müsse noch näher untersucht werden.
 
Bei der Explosion eines Gastankwagens vor der Synagoge von Djerba waren 16 Menschen ums Leben gekommen, darunter elf deutsche Touristen. Mehrere Schwerverletzte schweben weiterhin in Lebensgefahr. Nach dem Terroranschlag wollen Anwälte in Deutschland nun die tunesische Regierung verklagen.
 
Schily sagte in Tunis, die vor Ort gewonnenen Erkenntnisse beträfen die Art und Weise, wie der explodierte Behälter an dem Fahrzeug angebracht war, sowie die verwendete Substanz und die Art der Auslösung der Explosion. "Die Tatsache, dass jetzt Gewissheit darüber herrscht, dass es sich um einen verbrecherischen terroristischen Akt handelt, beruht auf Sachbeweisen, die wir gewonnen haben."
 
Schily hatte vorige Woche die Vermutung geäußert, dass die Attentäter zum Terrornetzwerk El Kaida des weltweit gesuchten Osama bin Laden gehören könnten. Nach den bisherigen Erkenntnissen sei der Attentäter selbst bei dem Anschlag getötet worden, sagte Schily. Man müsse jedoch davon ausgehen, "dass mehrere Personen in das Ereignis verwickelt waren". Die Ermittlungen dazu seien noch im Gange, sagte Schily. dpa
 
 
 
Schily: Explosion auf Djerba war ein Anschlag
 
Die Explosion auf der tunesischen Ferieninsel Djerba war ein Terroranschlag. Dessen ist sich Bundesinnenminister Otto Schily (SPD) sicher.
 
Es handele sich um absolut sichere Erkenntnisse, sagte Schily am Montag zum Abschluss eines zweitägigen Aufenthaltes in Tunesien. Diese Erkenntnisse würden auch von tunesischen Ermittlungsergebnissen untermauert. "Die Tatsache, dass jetzt Gewissheit darüber herrscht, dass es sich um einen verbrecherischen terroristischen Akt handelt, beruht auf Sachbeweisen, die wir gewonnen haben", sagte Schily. Am Sonntag hatte der Minister am Unglücksort Blumen niedergelegt.
 
Bei dem Anschlag in der Nähe der Alten Synagoge auf Djerba war am 11. April ein Tankwagen explodiert. 16 Menschen kamen dabei ums Leben oder starben wenig später im Krankenhaus. Unter den Toten sind elf Deutsche.
 
Sicherheitshinweis, keine Warnung
 
Bisher hatte die Tourismus-Branche keinen Anlass dazu gesehen, für gebuchte Tunesien-Reisen kostenlose Stornierungen oder Umbuchungen anzubieten. Die Unternehmen sind nach früheren Informationen erst dazu bereit, wenn das Auswärtige Amt eine offizielle Reisewarnung ausspricht.
 
Dies ist bisher nicht geschehen. Allerdings gibt es einen Sicherheitshinweis, der unter der Telefonnummer 01888-17-1007 abgehört werden kann. Darin heißt es, dass Urlauber in Tunesien bei größeren Menschenansammlungen vorsichtig sein sollen. Vorsicht sei außerdem an religiösen Kultstätten und Touristenzielen geboten.
 
 
© 2002 Financial Times Deutschland
http://www.ftd.de/pw/in/1014399033078.html?nv=7dm
 

Auch Schily geht jetzt von Terroranschlag aus
 
Die Explosion auf Djerba war laut Bundesinnenminister Schily definitiv ein Terroranschlag. Es handele sich um absolut sichere Erkenntnisse, die auch von tunesischen Ermittlungsergebnissen untermauert würden.
Tunis - "Die Tatsache, dass jetzt Gewissheit darüber herrscht, dass es sich um einen verbrecherischen terroristischen Akt handelt, beruht auf Sachbeweisen, die wir gewonnen haben", erklärte Otto Schily zum Abschluss seines zweitägigen Aufenthaltes in Tunesien.
 
Schily wurde bei seinem Besuch unter anderem von Generalbundesanwalt Kay Nehm begleitet. Am Sonntag hatte er vor der Synagoge auf der tunesischen Ferieninsel Djerba einen Strauß weißer Blumen niedergelegt. Bei der Explosion eines Gastankwagens waren am 11. April 16 Menschen ums Leben gekommen, darunter elf deutsche Touristen.
 
Nach wie vor wird in Deutschland die Rolle eines möglichen Kontaktmannes in der Gegend von Duisburg und Mülheim/Ruhr untersucht, der von dem mutmaßlichen Attentäter Nizar Ben Mohammed Nawar kurz vor der Explosion angerufen worden war.
 
Unterdessen forderte der tunesische Tourismusminister Mondher Zenaidi eine internationale Zusammenarbeit beim Kampf gegen den Terrorismus. "Wir müssen eine weltweite Strategie zum Schutz von Touristen entwickeln", sagte Zenaidi der "Bild am Sonntag". Zusammenarbeit für den Tourismus bedeute Zusammenarbeit gegen den Terrorismus. Zugleich versicherte der Minister, dass die tunesische Regierung nach der Explosion zu keinem Zeitpunkt etwas vertuscht habe.
 
"Die ersten Ermittlungsergebnisse ließen auf einen Unfall schließen", sagte Zenaidi dem Blatt. Zudem seien die Sicherheitsbehörden seines Landes grundsätzlich zurückhaltender mit der Veröffentlichung von Untersuchungsergebnissen als die deutschen Behörden. Noch immer seien einige Fragen offen. "Unsere Vorgehensweise ist viel gründlicher, als die deutschen Medien es darstellen", sagte Zenaidi.
 
 
 
REACTIONS
Communiqué de la Ligue Tunisienne pour la défense des droits de l’Homme publié le 19 avril 2002

Tunis le 19 Avril 2002
Communiqué
(traduit de l'Arabe )

Le comité directeur de la Ligue Tunisienne pour la défense des droits de l’Homme réuni le 19 Avril 2002 a évoqué l’attentat du 11 Avril 2002 qui a visé la synagogue de la Ghriba à Jerba provoquant la mort de nombreuses victimes Tunisiennes et de touristes étrangers ainsi que de nombreux blessés dont certains sont dans un état grave .

La LTDH présente ses condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés .

La LTDH affirme à cette occasion :
-    sa condamnation ferme et sans réserve de cet attentat ainsi que son rejet  de tout amalgame entre cet attentat et la lutte légitime du peuple palestinien contre l’arsenal militaire sioniste qui occupe sa terre pour mener une guerre d’extermination .
-    sa totale condamnation à cette atteinte grave à la liberté  de conscience et à l’intégrité  des lieux de culte .
-    la LTDH rappelle ses prises de positions constantes qui s’élévent contre tout amalgame entre l’entité sioniste en Palestine et les juifs en  particulier les juifs Tunisiens , citoyens à part entiére ayant les mêmes droits et devoirs que tout concitoyens musulmans .
-    la LTDH affirme :
-    son indignation à propos de la maniére dont les autorités tunisiennes  ont géré cet événement  et en particulier la désinformation outranciére dont a été entamé l’attentat contre la synagogue  de la Ghriba de Jerba , privant les Tunisiens et les familles des victimes de leur droit à la vérité et les  contraignant ainsi , encore une fois à se tourner vers les medias étrangers pour apprendre ce qui se passe dans leur propre pays .
-    la LTDH dénonce la précipitation des autorités tunisiennes à effacer les traces de l’attentat avant la fin de l’enquête et l’exclusion de la Justice de cette affaire pour ne la traiter qu’avec les services de polices
-    la LTDH dénonce également la précipitation avec laquelle les autorités ont donné l’information avant même que ne débute l’enquête en concluant à la thése de “l’accident” alors même que de nombreux indices indiquaient qu’il s’agit d’une explosion préméditée .

cette légéreté dans la gestion de l’événement a altéré l’image  de la Tunisie et a permis toutes supputations donnant ainsi l’occasion à l’entité sioniste d’exploiter cet événement à sa maniére et à son profit afin d’intensifier sa campagne médiatique ,offensive  contre les Arabes en général et les Palestiniens en particulier.

La LTDH met en garde contre la tendance des autorités à exploiter cette attaque pour refreiner davantage les libertés publiques et individuelles et le droit des Tunisiens à une  information objective ainsi qu’à la liberté d’expression ,d’opinion  et de réunions et notamment au droit à manifester pacifiquement et publiquement sa solidarité au peuple Palestinien et à sa résistance face à l’agression sioniste .

La LTDH appelle à l’ouverture rapide d’une enquête sérieuse et approfondie pour établir tout la vérité et rendre publics les résultats de cette enquête.  

Pour le comité directeur de la LTDH
Le président

Mokhtar Trifi


A qui profite le crime ?

Au lendemain du 11 Septembre, une rumeur persistante —partant du fait qu’aucune victime sur les trois mille dénombrées du World Trade Center n’était d’origine israélienne ou de confession juive— voulait que la tête pensante instigatrice de cette tragédie soit israélienne.Certains parlaient même d’une infiltration d’Al-Qaïda par de fins limiers du Mossad.
 
Au départ, les observateurs avertis ne pouvaient souscrire à cette thèse diabolique.Mais aujourd’hui, au vu de l’exploitation, à fond, de ce drame historique par les sionistes et les dividendes qu’ils ne cessent de récolter, le doute commence à germer dans les esprits les plus sereins. Ne perdons pas de vue que le coup porté à l’Amérique dans ce qu’elle a de plus prestigieux a été perpétré à l’ère de Sharon, ce Néron des temps modernes. Il n’y a que lui qui puisse cautionner des «tremblements de terre» de cette nature, du moment que cela va dans le sens du renforcement de ses thèses belliqueuses.
 
Après Sabra et Chatila, le voici qui réédite ses macabres exploits à Naplouse et particulièrement au camp de Jénine qualifié, partout, d’«effroyable tragédie humaine».Au même moment, Bush décerne son satisfecit à Sharon en le qualifiant d’«homme de paix».On tombe vraiment des nues ! La politique de la Maison-Blanche, du moins celle de l’équipe conseillère de son locataire —car, dans l’état actuel des choses, il nous semble que le président de la plus grande puissance du monde n’est pas libre de ses décisions— constitue la plus grande supercherie sur l’échiquier international, particulièrement envers le Monde arabe. Sa tactique consiste à souffler, perpétuellement, le chaud et le froid.Sur le même problème, il y a toujours deux points de vue officiels américains diamétralement opposés. Quand l’un voit blanc, l’autre voit noir et vice versa.C’est là une tactique préconisée et suivie à la lettre.
 
Pour Washington —et les musulmans doivent comprendre cela, une fois pour toutes— «tous les Arabes sont des terroristes» et ses décideurs se comportent en ennemis déclarés vis-à-vis d’eux et, tacitement encore, vis-à-vis des riches principautés du Golfe.C’est là un des objectifs recherchés par Sharon et consorts et finalement atteint.Du reste, les Etats-Unis ne cessent de donner la preuve qu’ils sont la continuité de l’Etat sioniste et que Tel-Aviv et Washington ne sont que les deux doigts d’une seule main.
 
Et ce ne sont pas les décisions en préparation au Congrès qui viendront le démentir : une aide supplémentaire, entre autres, à Israël pour sa «lutte contre le terrorisme» (entendez contre un peuple en quête de son indépendance) de l’ordre de trois cents millions de DT.Ce n’est pas tout ! Il y a, aussi, une loi en gestation faisant de Arafat «un hors-la-loi», le gel des avoirs de l’Autorité palestinienne et l’interdiction aux Palestiniens, Syriens et à d’autres Arabes de différentes nationalités de fouler, dorénavant, le sol américain…
 
Autant de dispositions contraignantes et racistes qui en disent long sur la haine qu’une grande frange des Américains réserve, désormais, aux peuples arabes. On croyait, pourtant, que la vengeance américaine s’arrêterait à l’Afghanistan arrosé de tapis de bombes plus performantes et plus dévastatrices que celles balancées sur Hiroshima et Nagasaki.Voici donc venu le tour, en douce, de la seconde victime des Etats-Unis !Il s’agit de la Cisjordanie en attendant de s’attaquer à d’autres régions, le Sud Liban «miné» par le Hezbollah, l’Irak, la Syrie, voire l’Iran et un jour l’Arabie Saoudite qui a enfanté —et ça ne s’oublie pas vite— quatorze des dix-neuf terroristes de haute voltige ayant endeuillé les USA.
 
Si Bush cherchait vraiment à imposer un cessez-le-feu quelconque dans les Territoires occupés, il n’aurait qu’à lever le petit doigt pour l’imposer.Mais ne sommes-nous pas, déjà, dans l’œil du cyclone, la «croisade» promise ? Il aurait surtout pu imposer la réussite de la mission de Colin Powell, la seule colombe de son cabinet.Mais, il n’a fait que bafouer au Proche-Orient l’entreprise pacifique de son secrétaire d’Etat qui a lamentablement échoué, laissant les mains totalement libres à Sharon. Et celui-ci n’a pas manqué de s’en donner à cœur joie dans la destruction irrémédiable de toutes les infrastructures du futur Etat de l’Autorité palestinienne édifiées, pierre par pierre, durant les dix dernières années.
 
Il s’agit d’atteindre un objectif inavoué : faire des Territoires dits «autonomes» un non-Etat où le plus fort dans la société écrase le plus faible en favorisant les mafiosi, le temps de tenter de faire émerger un nouveau rapport de force «permettant à Israël d’imposer une issue au conflit à ses conditions, si possible sans Arafat». A ce propos, on avance que le Département d’Etat aurait donné son feu vert pour l’exil, à l’étranger, d’Abou Ammar.
 
Contre tous ces dramatiques méfaits, quelle parade auraient «mijoté» les dirigeants arabes autre que la solennelle annonce capitularde concernant la reconnaissance d’Israël par tous, lors du récent sommet arabe à Beyrouth ?Une concession majeure, en contrepartie d’absolumentrien ! Et le seul pays arabo-musulman qui a osé prendre une mesure quelconque contre l’axe Sharon-Bush c’est l’Irak, alors que l’idée de suspendre la livraison du pétrole à destination de l’Occident, pour une minuscule période d’un mois, a été abandonnée même par son premier initiateur l’Iran, qu’on croyait —à tort du reste— le champion de l’anti-américanisme.Son ministre des Affaires étrangères ne s’est-il pas rendu au Liban pour faire temporiser les ardeurs des guérilleros engagés contre l’occupation israélienne à Chabaa ?
 
Du reste, aucun Etat arabe ne pense sérieusement aider la cause palestinienne autrement qu’avec des lots de vivres et l’octroi de finances,jamais de soutien avec un apport en armes, de crainte d’être accusé par Washington de «soutenir le terrorisme» ! Pourtant, il n’aurait fallu qu’un millier de RPG (sorte de bazouka) pour réduire à néant l’avancée des tanks quels qu’ils soient ! Et Jénine aurait été, pour de bon, le Stalingrad de Tsahal ! Mais, la peur des dirigeants arabes limitrophes d’Israël —à qui les Etats-Unis ont délégué leur pouvoir exorbitant pour imposer son diktat sur tout le Proche-Orient— ne cesse de paralyser toute action d’envergure destinée à faire relever la tête aux Arabes, particulièrement aux Palestiniens meurtris.
 
A titre d’exemple, en Mauritanie, si lointaine pourtant de la zone du conflit, la police a tiré sur la foule parce que les manifestants réclamaient, tout simplement, la rupture des relations diplomatiques avec Israël !
 
Où va-t-on mon frère ! ?
 
M'Hamed BEN YOUSSEF

(Edito de Tunis Hebdo du lundi 22 avril 2002)


Mesdames et messieurs, voici ce qu'on découvre ces jours-ci sur la page d'accueil du site tunisien www.tabarka.net:
 
 
Le Salop qui a fait exploser son camion plein de bouteilles de gaz devant la plus vieille des synagogues africaines venait de LYON.
 
Eh ! Oui, encore une fois, au nom de la démocratie ces énergumènes d'Islamistes profitent pour construire leur réseau dans un pays occidental.
Tout le monde sait qu'en Tunisie, grâce à la vigilance du pouvoir, les organisations Islamistes ont été éradiquées. De telle manière que tu ne peux pas voir un seul barbu dans les rues de Tunis. Pas une seule jeune fille avec foulard sur la tête.
Les Tunisiens sont des gens de paix et de discussion. Aujourd'hui avec cet attentat, le tourisme de la saison estivale va prendre un coup: des licenciements à venir, l'Economie va chuter.
 
Djerba faisait une rentrée de devise substantielle grâce (entre autre) à tous les juifs qui venaient visiter leur synagogue "Elghriba".
Espérons qu'il n'y aura pas beaucoup d'annulations dans les hôtels. Car La Tunisie est un pays sûr.
 
(Sans commentaire !) 
 
FLASH INFOS
 

Conférence de presse du ministre allemand de l’intérieur

Le ministre allemand de l’intérieur a donné hier une conférence de presse à l’aéroport de Tunis Carthage au terme de sa visite en Tunisie. M Otto Scily a affirmé qu’il n’y a pas de raison pour demander aux allemands de reporter leur voyages en Tunisie. Il a affirmé que les USA ont été victimes des attaques du 11 septembre et personne n’a appelé à annuler les voyages dans ce pays.

(Source: Assabah du 23 avril 2002, d’après le portail tunisien Babelweb)

A paraître

Abdelwahab Bouhdiba, le sociologue continue à écrire sur la même voie. Il nous séduit par son analyse de la société tunisienne et musulmane. Dans ce livre de format moyen, édité par Cerès Editions et qu’on verra prochainement dans les librairies, la description de la société est très actualisée.

(Source: Le Quotidien

du 23 avril 2002, d’après le portail tunisien Babelweb)

716 éditeurs à la 20é session de la foire du livre

Quelque 103991 titres dont 13792 nouvellement publiés seront proposés au public par 716 éditeurs venus de 26 pays arabes et étrangers du 25 avril au 5 mai, au parc des expositions du Kram, dans le cadre de la 20è session de la foire internationale du livre de Tunis.

(Source: Le Quotidien

du 23 avril 2002, d’après le portail tunisien Babelweb)

ANNONCE QUI PEUT INTERESSER NOS AMIS A WASHINGTON :

The Hannibal Club, USA

and The Embassy of Tunisia

Have the pleasure to invite you to a Conference and Panel Discussion

"Teaching Tolerance and Modernity: the Tunisian Experience in Education"

by

Dr. Mohamed Mahjoub

, Dean of the Higher Institute of Human Sciences of Tunis

and

Mrs. Jawida Ben Afia

, Inspector of English, Tunisian Ministry of Education

At

The Copley Formal Lounge (Copley Hall)
Georgetown University
37th and O Streets, NW
Washington, DC

On Thursday, April 25, 2002 at 6:00 pm

RSVP to 202-862-1850
The panel discussion will be followed by a reception sponsored by the Embassy of Tunisia.

(Info diffusée par :

The Center for Contemporary Arab Studies
Georgetown University
Edmund A. Walsh School of Foreign Service
37th and O Streets, NW
Intercultural Center 241
Washington D.C. 20057
tel: 202-687-6215
fax: 202-687-7001)

 

CSLCPT

Comité de Soutien aux Luttes Civiles et Politiques en Tunisie

 

Du 19 au 21 avril, des représentants du CSLCPT ont participé dans la ville de Valence (Etat Espagnol) à la Rencontre Internationale contre le Projet Euroméditerranéen et la Globalisation Capitaliste dans le Monde Arabe. Les travaux de la rencontre se sont donné pour titre : Hommage au Peuple Palestinien. Dans le cadre de ces journées, nous avons participé, le samedi 20 avril, à une grande manifestation (70 000 personnes) contre la globalisation et pour le droit des peuples dont les principaux mots d'ordre ont été le soutien au peuple palestinien et la dénonciation de la politique criminelle israèlienne.

Parmi les différents ateliers des rencontres, celui qui a réuni les membres des organisations arabes(10 pays arabes étaient représentés par une ou plusieurs organisations, certains n'ont pu se déplacer, notamment pour des raisons de visa) pour mettre en place des mécanismes de coordination entre elles, a commencé par adopter une résolution d'urgence (ci-dessous)concernant les évènements de Palestine. ce texte a été approuvé par les associations espagnoles organisant et hébergeant la rencontre.

Les membres du Comité National égyptien de Résistance à la Normalisation, du Forum égyptien des Organisation pour le Développement des Femmes, du Comité Populaire jordanien de Soutien à l'Irak et de la revue tunisienne Kaws el Karama ont fait une déclation de dénonciation de la répression exercée par les régimes arabes sur les mouvements de soutien au peuple palestinien. Cela fut unanimement approuvé.

Le représentant de Kaws el-Karama a annoncé la rencontre internationale organisée par la revue à partir du 1er mai autour de deux thèmes : Soutien à la Résistance du Peuple palestinien ; et Perspectives et reconstruction de la Gauche Populaire dans le Monde Arabe.

Par ailleurs, de nombreuses personnes et associations valenciennes ont répondu à l'appel à renforcer la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien lancé par José Bové (Confédération Paysanne) et Nahla Chahal (coordinatrice de la CCIPPP) qui participaient à la rencontre.

Nota bene: La rencontre a été organisée et hébergée par le Comité de Solidarité avec la Cause Arabe (Madrid) et l'Association CA Revolta (Valence). Informations supplémentaires sur le site www.nodo50.org/csca


TEXTE DE LA RESOLUTION D'URGENCE:

GUERNICA en PALESTINE

pour une action maintenant !

 

Nous, participants à la Rencontre Internationale contre le Projet Euroméditerranéen qui se tient a Valence du 19 au 21 avril 2002,

dénonçant les massacres perpétrés par l’armée d’occupation israélienne et l’entreprise criminelle de destruction des infrastructures et des conditions d’existence du peuple palestinien

saluant la résistance héroïque du peuple palestinien,

nous exigeons :

- le retrait immédiat de l’armée d’occupation israèlienne des territoires palestiniens

- la levée immédiate du siège des institutions centrales de l’Autorité palestinienne et de l’encerclement du Président Arafat

- la libération immédiate des milliers de Palestiniens emprisonnés lors de cette dernière offensive contre le peuple palestinien

- une commission d’enquête internationale sur le Crime de Jenine et sur les massacres récemment perpétrés à l’encontre de la population civile palestinienne.

- la mise en place immédiate par la Communauté Internationale de moyens de protection du peuple palestinien

- la rupture de toutes relations commerciales et militaires avec l’Etat d’Israël l’application de sanctions internationales à son encontre

 

Les organisations et associations signataires affirment leur pleine solidarité avec la Résistance Palestinienne : La résistance à l’occupation est un droit inaliénable.

Elles s’engagent à se coordonner pour contribuer à construire une grande mobilisation civile internationale de soutien à la lutte du peuple palestinien,

-         pour la fin de l’occupation et le démantèlement des colonies maintenant

-         pour le droit au retour des réfugiés palestiniens

-         pour une Palestine souveraine, libre et démocratique avec Jérusalem pour capitale

 

Contre l’Etat colonial, pour une Palestine Libre et souveraine !

 Les organisations présentes à Valence considèrent la lutte contre l’occupation sioniste, contre le régime raciste et colonial israélien comme partie prenante inséparable du mouvement de résistance à la globalisation capitaliste et contre l’oppression impérialiste ; en tant que telle cette lutte est un combat politique et ne peut en aucun cas être assimilée à une confrontation communautaire ou religieuse.

Elles dénoncent, par ailleurs, la complicité des Etats Unis d’Amérique et leur soutien total à la politique criminelle israélienne, ainsi que la démission des instances internationales, européennes et arabes. Elles les rendent responsables du drame qui se déroule sous nos yeux et des conséquences politiques qui en résulteront.

Enfin, elles condamnent vivement la répression brutale exercée par les régimes arabes contre les mobilisations populaires de soutien au peuple palestinien.

VALENCE (Esp.), 22 avril 2002

 
 
Tunisia Jan-Mar'02 cereal import up 5 pct y/y
 
 
TUNIS, April 23 (Reuters) - The value of Tunisia's cereals  imports rose five percent to 187.1 million dinars ($127.54 million) in the January-March period of 2002 compared with the
same period of 2001, government data showed on Tuesday.
    Officials said Tunisia's worst drought in more than half a century will destroy at least two thirds of this season cereal's harvest which would raise prospects for bigger imports.
    They estimated the North African country's cereal output at 0.6 million tonnes compared with 1.3 million tonnes last year.
    Tunisia's cereal consumption is estimated at 2.5 million tonnes annually.
    The government, encouraged by good rainfall during the sowing period in September an October, had forcast cereals output of 1.6 million tonnes this season.
    Government officials said drought this year has been the most severe since 1947, with 50 percent less rainfall than in 2001. It damaged 70 percent of the 1.2 million hectars put earlier under cereals.
    Tunisia imported 917,700 tonnes of cereals worth 187.10 million dinars in January-March 2002, up from 876,800 tonnes at 164 million dinars in the same period last year.
 
                               Jan-Mar'02             Jan-Mar'01
                         Quantity      Value         Quantity       Value
 
Durum wheat    147,000       42.0          202,500        40.7
 Soft wheat        259,800       48.9          248,000       42.9
 Feed barley     193,800       32.1           139,000       23.3
 Corn                 226,700       36.7           223,300      36.2
 Cattle cake       90,400        27.4            64,000        20.9
 
Total                 917,700      187.1          876,800     164.0
 
NOTE - Figures are in tonnes & million dinars.
 
 ($1=1.467 dinar)
 
© Reuters Limited
 
 
EXTRAITS DE "TUNISHEBDO" DU 22 AVRIL 2002
 

TUNISIE-ENSEIGNEMENTSUPERIEUR PRIVE

Inscription de 30 mille étudiants d’ici 2006
 
Quelque 30 mille étudiants seront inscrits dans les universités privées en 2006 comme le prévoit le Xe Plan.
 
C’est ce qui est ressorti de la réunion présidée par M. Sadok Chaâbane, ministre de l’Enseignement supérieur avec les directeurs des établissements d’enseignement supérieur privé.
 
Lors de cette réunion, il a été question des encouragements accordés par l’Etat aux établissements privés notamment par l’élargissement du régime des prêts universitaires octroyés aux étudiants par les caisses de sécurité sociale. Il a également été question des investissements privés et du partenariat entre les universités privées et publiques, d’une part, et du partenariat avec les universités étrangères, particulièrement dans les spécialités prioritaires pour l’économie nationale, d’autre part.
 
Enfin, il a été question de l’octroi, à ces établissements, de prêts bancaires à des conditions avantageuses afin d’accélérer le démarrage de l’enseignement supérieur privé.

(Source : Tunis hebdo du 22 avril 2002)

TAHAR FAZAA, OPUS III
“Mellassine story”: voyage au bout de l’”autre”

 
“Mellassine story” est bleu. Bleu comme les eaux dormantes de Sijoumi. Bleu comme l’auréole marécageuse de la Sebkha. Bleu comme les doigts des fouille-détritus des flancs desséchés de Zahrouni et de Sidi Hassine. Bleu comme les mules élastomère des bédouines-citadines remuant les tisons de leurs “tabounas” pour activer la cuisson des galettes de semoule que leurs mioches iront proposer aux automobilistes de la route “X” en fin de journée.
 
C’est dans ce bleu là que Tahar Fazaâ a mouillé son inimitable art de conteur pour naviguer dans des étendues nébuleuses peuplées d’une faune quasi-marginalisée et cramponnée à la cité comme un enfant à sa mère.
 
Au commencement était Mellassine. Genèse d’un “bidonville” émergeant de la “mélasse”, il y a plus de cinquante ans. Mellassine qui nargue du “bas” de ses gourbis les hauteurs hautaines de Montfleury et de la Kasbah.
 
Il y a ensuite ce défilé, un brin fellinien, d’archétypes sociaux que le conformisme et l’hypocrisie régnante ont dérobé aux regards de citadins confortés dans leurs préjugés et leurs a priori.
 
Dans cette galerie de personnages, on trouve un peu de tout, de “Sabbat tractour” à l’avarice proverbiale à si Gaddour, le retraité alcoolique, qui mourut seul en passant par Tebr, la folle et Chérif, le citoyen modèle.
 
Ces personnages sont au cœur des dix-huit nouvelles qui constituent ce recueil et qui ont été publiées entre 1985 et 1996 à Tunis-Hebdo sous la rubrique “Histoires vraies”.
 
Cet opus III des écrits de Tahar Fazaâ rompt quelque peu avec les deux précédents recueils, on passe du “chroniqué” au “romancé”; c’est une sorte d’histoire naturelle et sociale servie en tranches chargées d’un humour saisissant, éveillant mille et une résonances.On y retrouve la verve descriptive d’un Zola, l’émotion d’un Balzac, l’insolence d’un Céline et l’alchimie sarcastique d’un San Antonio.
 
“Mellassine story” se déguste comme un bon vieux vin qu’on aurait conservé amoureusement dans les caves du souvenir.
 
A lire absolument!
 
Imed BEN HAMIDA

(Source : Tunis hebdo du 22 avril 2002)

SUPERMODEL OF TUNISIA
La gagnante s’envolera pour New York

 

 
L’agence FORD MODELS organise en Tunisie avec l’agence Intervalle, et pour la première fois dans un pays arabe, le concours «Supermodel of Tunisia 2002» pour sélectionner la participante tunisienne à la plus grande manifestation de mannequins du monde «Supermodel of the World», à l’issue de laquelle les cinq gagnantes auront les contrats suivants :
 
1er prix 250.000 $
 
2ème prix 150.000 $
 
3ème prix 100.000 $
 
4ème prix 45.000 $
 
Ford models a commencé en 1946 par Eileen et Jerry Ford, elle a créé une nouvelle sorte d’industrie mondiale basée sur la beauté. Eileen et Jerry ont commencé l’affaire dans leur maison et ont créé l’agence de modélisation la plus connue et respectée du monde.
 
Rappelons que, «INTERVALLE» fut la première agence de mannequins en Tunisie ; elle a lancé le premier concours de models organisé en Tunisie en 1998 à l’issue duquel la jeune Tunisienne Sabrina Ben Amor a été élue «INTERVALLE TOP MODEL 98». Cette sélection lui a permis de participer au concours mondial d’une agence internationale et, elle a été classée troisième avec un contrat de 175 mille dollars sur trois ans. Dès lors, Sabrina défile parmi les top models à Paris, New York et Milan.
 
Les castings dureront jusqu’au mois de mai et, couvriront tout le territoire tunisien. Ainsi donc, une chance est offerte à toutes les jeunes filles tunisiennes, âgées entre 14 et 21 ans et mesurant entre 1m72 et 1m80. Les candidatures doivent être adressées à «Intervalle» (55, av. Kheireddine Pacha- 1002 Tunis) ou Intervalle@ Voila.fr. ; elles seront composées de photos — portrait et silhouettes — les plus naturelles possibles, accompagnées des noms, prénoms, adresse, numéro de téléphone, âge, taille, mensurations et une autorisation parentale signée et légalisée.
 
La gagnante représentera la Tunisie au grand concours de mannequins à New York.

(Source : Tunis hebdo du 22 avril 2002) 

FAUTE DE FINANCEMENT


L’opérateur GSM Orascom reporte la signature de la convention
 
La signature de la convention entre le ministère des Technologies de la Communication et le second opérateur égyptien Orascom, prévue initialement pour le mercredi, a été reportée sur demande de la partie égyptienne.
 
Orascom, selon des sources bien informées, n’a pas pu réunir les 340 millions de dinars prévus comme premier versement, conformément au cahier des charges. Le montant global de la somme dont doit s’acquitter la société égyptienne étant de 680 millions de dinars qui doivent être payés avant fin 2002.
 
Notons qu’il était convenu que le second opérateur devrait commercialiser les lignes GSM dès octobre 2002.

(Source : Tunis hebdo du 22 avril 2002) 

LES RUES DE LA CAPITALE
2770 déjà baptisées et 3930 en suspens
* Un guide en 20 mille exemplaires bientôt en circulation

 
La ville de Tunis renferme un important réseau routier. Au total, la capitale comprend 6700 rues dont 2770 ont été baptisées à la date de création de la mairie de Tunis jusqu’en 2001 ; le reste, soit 3930 rues, sont simplement numérotées et en attente d’être appelées.
 
La municipalité de Tunis s’emploie actuellement à baptiser un nombre important de rues afin de faciliter leur localisation et assurer, par voie de corollaire, la fluidité de la circulation tant piétonnière qu’automobile. Pour ce faire, une commission comprenant des intellectuels et des hommes de culture a été constituée pour débattre de cette question restée souvent en suspens.
 

Création d’une banque de données


 
En plus des rues déjà baptisées, la commission dispose d’une banque de données comprenant les noms des martyrs tunisiens, les célébrités arabes et étrangères dans le monde de la science, de la médecine, de la culture, de l’histoire, etc.
 
Cette banque comprend actuellement 600 noms neutres, désignant des fleurs, des plantes, des oiseaux, des fleuves, des lacs, des villes et des villages.
 
Une étude est actuellement en cours afin de baptiser les rues reconnaissables simplement par des numéros. Cette étude, à laquelle prennent part les autorités et les associations locales, l’élite culturelle, les comités de quartier tout en prenant en considération les avis des citoyens, tient compte des spécificités de chaque endroit.
 

547 rues baptisées durant la dernière décennie


 
Dans le but d’éviter tout problème se rapportant à l’informatique pour identifier les noms répétés, il a été décidé de ne plus recourir à la traduction littérale. Dorénavant, la traduction de l’arabe au français se fera suivant le sens du mot.
 
Durant la dernière décennie (1990-2000), la commission chargée de baptiser les rues a proposé 547 noms de martyrs, de célébrités et noms neutres pour les rues des circonscriptions d’El Menzah, d’El Kabaria, d’El Ouardia et Hraïria.
 
178 noms neutres ont été appliqués en 2000, 156 noms de martyrs en 2001, 166 noms de célébrités attendent l’aval de l’autorité de tutelle.
 
En outre, durant l’année 2000, 69 noms neutres ont été donnés aux rues se trouvant au Lac Nord, alors que dans les circonscriptions de Séjoumi et El Omrane, respectivement 45 et 124 noms de martyrs ont été appliqués.
 

Un guide de Tunis de 141 mille dinars


 
La municipalité de Tunis a réalisé, en 1998, une étude pour l’élaboration d’un guide de Tunis d’un coût de 141 mille dinars.
 
Le besoin d’un tel guide a été dicté par l’agrandissement du district de Tunis réparti, aujourd’hui, sur 22 mille hectares et la multiplication des arrondissements municipaux dont le nombre est de seize.
 
Cette étude comprend les plans des arrondissements municipaux et une liste des noms des rues en langues arabe et française répertoriées suivant les arrondissements et l’ordre alphabétique.
 
Elle indique, en outre, le début et la fin de la rue, son ancienne appellation, son emplacement précis sur le plan, et une liste des principales adresses avec les numéros de téléphones sans oublier un plan du réseau du transport public (bus et métro).
 
Toutes ces données ont été introduites dans l’ordinateur pour mieux saisir les noms répétés, actualiser les listes et les plans dans les plus brefs délais en ajoutant ou en supprimant une rue ou une place ou au contraire pour changer le nom d’une rue.
 

20 mille exemplaires imprimés


 
Outre le guide de Tunis, des plans de quartiers ont été élaborés afin de faciliter aux citoyens la localisation des rues qui comprennent également la liste des entreprises qui s’y trouvent.
 
Il est à noter que la municipalité de Tunis a lancé un appel d’offres pour l’impression du guide en vingt mille exemplaires en langues arabe et française. Les offres sont actuellement en cours d’étude technique et financière. Ce guide sera sous forme de petit livre disponible dans les librairies et dans les points de vente relevant de la mairie de Tunis.
 

Chahir CHAKROUN

(Source : Tunis hebdo du 22 avril 2002)

 
«La démocratie est totalement parodiée» 

Date de parution: 20.04.2002 
Le régime tunisien réprime l’opposition par une main de fer. Le militant des droits humains Moncef Marzouki s’oppose à cette politique. 

  
Par Dominique Burckhardt 

  

<?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" />23avril02

 

 

Il critique le régime répressif de Ben Ali. Le médecin tunisien  Moncef Marzouki. Photo par Beat Stauffer

 

 

 

L’attentat de Djerba pourrait, c’est ce que craint  Moncef Marzouki, être exploité par le président-dictateur Zine el-Abidine Ben Ali et ses services de sécurité, pour serrer encore plus la vis dans sa politique envers l’opposition. Tout cela de façon officielle et en bonne entente avec les USA,  sous le couvert de la lutte anti-terroriste. «Nous devons payer par notre propre liberté la liberté du peuple des Etats-Unis». C’est en ces termes que l’ex-président de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme, interdite entre-temps, critique la dictature tunisienne. Devant cette réalité, les gouvernements européens préfèrent fermer les yeux.


Si de telles déclarations étaient faites en Tunisie  en public, elles ne pourraient rester impunies. Pourtant, ce médecin âgé de 55 ans, lutte depuis près de deux décennies pour la promotion des droits de l’homme et de la démocratie dans son pays. Les seules armes dont dispose Marzouki sont ses mots. Dans ses conférences et ses livres, il fustige la  «démocratie de façade» affichée par le régime : Il y a à Tunis une «Place des droits de l’homme»; le président tunisien  évoque régulièrement dans ses discours  son souci permanent pour la démocratie; on enseigne les droits de l’homme dans les écoles; la Tunisie possède une constitution, un parlement, plusieurs partis légaux (créés par initiative présidentielle...), et on organise aussi des élections. «La démocratie», déclare Marzouki, qui s’est arrêté jeudi à Bâle, «est parodiée et pervertie de façon on ne peut plus flagrante».
Les opposants vivent en permanence dans la peur, car l’appareil policier de Ben Ali est toujours présent à leur côté. D’après lui, seuls ceux qui arrivent à vaincre leur propre peur sont en mesure de renverser la dictature. N’a-t-il plus peur? «Si, mais j’ai subi toutes les méthodes de répression du régime. Il ne lui reste plus, au pire des cas, qu’à me tuer», a-t-il déclaré pendant un entretien accordé au Basler Zeitung. Sa relative notoriété en Europe lui accorde une centaine sécurité. Mais, encore selon lui, la situation d’un militant anonyme pour la démocratie en Tunisie est de loin plus dangereuse.

Marzouki et sa  famille étaient l’objet d’intimidations, de menaces et de chicaneries. Il a été condamné plusieurs fois, la police l’a, une fois, kidnappé, Il a été plusieurs fois en prison, il ne pouvait plus exercer sa profession de médecin. Pourtant, ce militant pour les droits humains, aimerait retourner le plus tôt possible à son pays natal. «La place d’un chef est parmi ses combattants», a dit le fondateur et président de l’organisation d’opposition «Conseil National pour les Libertés en Tunisie». [ le journaliste confond le CNLT avec le CPR, note du traducteur]



Critiques au paradis touristique



Marzouki vit et travaille présentement  à Paris. Il n’a pu rejoindre la capitale française que le  8 décembre dernier, quelques jours après la visite du président français en Tunisie. Depuis qu’il avait été condamné, il y a un an, à une année de prison ferme pour «propagation de fausses nouvelles susceptibles de perturber l’ordre public», il vivait dans l’attente de l’exécution de la peine sous haute surveillance policière. Marzouki pense que son départ de la Tunisie n’aurait été rendu possible que par l’engagement des médecins français, belges et suisses, qui avaient fait des démarches auprès de Chirac.


Marzouki se félicite du soutien apporté par les citoyens des pays démocratiques à  l’opposition tunisienne, surtout que plusieurs gouvernements occidentaux soutiennent Ben Ali, le considérant comme garant de la stabilité politique et économique de la Tunisie. Cette image est en train de perde de son éclat en Europe, les critiques adressées au « paradis touristique » deviennent de plus en plus fortes. Mais Marzouki refuse d’appeler au boycott touristique de son pays. «On ne peut pas réduire le peuple à la misère dans le but de renverser Ben Ali», mettant l’accent sur l’importance économique du tourisme. Marzouki appelle plutôt à la  «conscience morale» des touristes, et exhorte ces deniers à franchir les «murailles de leurs hôtels » pour voir ce qui se passe à l’extérieur.

 (Source: "Basler Zeitung", Journal suisse paraissant à Bâle le samedi 20 avril 2002)

 (traduit de l'allemand par Omar Khayyâm)

 
L’école de notre ami le caporal
 

Dans cet article, je ne traite nullement la question du niveau d’instruction du caporal, de toutes les façons ceux qui connaissent la Tunisie savent bien qu’un bac moins trois ne puisse en aucun cas aspirer à un grade autre que caporal.

Il se dit général, c’est son problème à lui et celui de ceux qui l’appellent ainsi.

Je traite plutôt le sujet école en termes de ligne politique et dans ce cadre, un politique français a défini la politique comme étant un outil pour rendre possible ce que souhaite le peuple.

Pour venir à bout de cette question, j’ai pris comme références :

1/ le coran.

2/ la science humaine.

3/ le vécu du tunisien.

I/ Le coran

 : je dois avant tout attirer l’attention du lecteur que si je suis arabe et musulman, ça ne veut pas dire que je suis un anarchiste ou un perroquet encore moins un hédoniste ou un hypocrite.

Je sais que j’ai vu le jour dans un climat social proche de la « Jahilya » et que malheureusement cet environnement va de mal en pire.

Mais si ma formation est totalement « scientifique » c’était pour moi une occasion et surtout un moyen pour retrouver mes racines arabo-musulmanes qui ne manquent pas d’humanisme.

Je ne suis pas en train de faire campagne pour l’islam parce que tout simplement je n’ai pas les qualités ni le profil pour le faire.

Dans le cadre coranique, je vais me référer uniquement aux 3eme et 4eme versets de la 106eme sourate (Quraïch) dans laquelle Dieu ordonnait(ordonne et ordonnera selon les spécialistes) aux êtres de Quraïch(et à tous les autres selon les spécialistes) de prier le Dieu de la Mecque qui les a nourri(contre la faim) et les a sécurisé (contre la peur).

Ces deux versets mettent en exergue tris besoins humains :

1/ le besoin de manger et de boire.

2/le besoin de vivre en sécurité contre tout danger.

3/le besoin mais aussi l’ordre d’exprimer la gratitude en priant l’unique Dieu de la Mecque.

 

II/ La science humaine

 : Dans ce cadre des sciences humaines, Abraham Maslow(Motivation and Personality, New York. Ed. Harper & Brothers. 1956) a identifié cinq classes de besoins humains :

1/Les besoins corporels ou physiologiques :boire, manger etc…

2/Les besoins de protection et de sécurité.

3/Les besoins sociaux notamment d’appartenance à un groupe.

4/Les besoins égocentriques de respect de soi-même et de l’estime des autres.

5/Les besoins d’épanouissement et de créativité.

Maslow a classé ces différents besoins par ordre de priorité ;il est par conséquent impensable d’aspirer à la satisfaction du 3eme besoin avant même que la 1ere catégorie n’est pas satisfaite.

III/ Le vécu

:

Avant qu’il ne s’accapare de l’autorité, la communauté satisfaisait les cinq classes de besoins à des degrés variables et selon les classes sociales.

Et depuis c’est le « sauve qui peut » !!!

1/ S’il est vrai qu’on voit des gens dépenser des centaines de dinars pour un dîner, il est aussi vrai que d’autres vivent et meurent sans économiser un sou ;

S’il est vrai que certains brassent des milliards, beaucoup ceux qui ne trouvent pas de quoi manger ou se soigner, sans parler des S.D.F., bien sûr le caporal dit qu’il a crée le fonds de « solidarité » 26 26, qu’il a tant œuvré pour les zones d’ « humiliation » qui s’avèrent en fait lumineuses par rapport à d’autres (je cite Tunis la capitale même) ;il dira qu’il est le catalyseur du 26 26 « version internationale » ;en effet, les magouilleurs sont depuis tous les temps cosmopolites.

2/ Les 130 000 flics sont certes sécurisants mais pour qui ?

En 1990, je disais que la Tunisie est sur la voie certaine d’évoluer vers l’état dictatorial de certains pays de l’Amérique latine d’il y a 2 à 3 décennies ;ma déclaration était d’une part à voix basse parce que je n’aime pas du tout être maltraité par les flics du caporal et d’autre part ce n’était pas une prophétie ou une affaire de derouiche mais plutôt une réalité basée scientifiquement sur des éléments prédictifs suite à des informations.

L’information de taille était la suivante : durant la grande vague d’arrestation des musulmans en début des années 1990, le caporal parlait à la T.V. de nouvelles lois d’arrestation en conformité avec les droits de l’homme et c’est ainsi que les « grands » du ministère de l’intérieur lui posaient la question : mais qu’est ce qu’on fait au juste ? et il répondait(non pas sur la T.V. quand même) : faites votre travail, je fais le mien(il veux dire le mensonge).

Et le travail des 130 000 gardes est archi-connu .

3/ Le besoin social et d’appartenance :

Des résultats d’élection présidentielle donnant le caporal vainqueur à 99.94% nous épargne de tout commentaire ; je doit cependant dire que le caporal a garanti la satisfaction de ce besoin à tous les tunisiens : vous pouvez adhérer au R.C.D.(Rouille, Clous, Dents cariées).

4-5/ Les besoins d’estime et de créativité :Je ne les évoque pas par principe du moment où les trois premiers ne sont pas satisfaits.

Conclusion : Il peut paraître que cette étude n’est pas suffisamment détaillée, en effet je n’ai pas parler des martyrs tunisiens dans les prisons du caporal, j’ai omis d’évoquer les milliers de prisonniers politiques, je n’ai pas parlé de la corruption, de l’abus du pouvoir, de la dépendance de la justice, de la péremption de la presse etc…

Deux raisons essentielles justifient cela :

1/Toutes ces atrocités commises durant l’ère du caporal sont connues par tout le monde et même documentées.

2/Malgré la gravité de ces actes , je les voit comme des détails, pourquoi ?

par ce que l’essentiel pour moi c’est plutôt la

pensée qui a généré un tel in-humanisme en Tunisie .

Quand on déclare le caporal réélu à 99.94% des voix, il veut dire tout simplement qu’il est le

seul, l’unique et l’irremplaçable pour diriger le pays, c’est qu’il est donc supérieur à tous les autres ; ça ne vous rappelle pas la supériorité sioniste ?

Quand il refuse les visites des O.N.G. aux prisons pour effectuer un constat de la situation, ne serait-ce pas le même refus de Sharon à l’égard d’une enquête autour du massacre de Jenine ?

Quand il interdit la Tunisie aux différents médias en l’occurrence à la célèbre chaine qatari Aljazeera qui a des correspondants dans les pays arabes à l’exception de l’Algérie et de la Mauritanie, ne cache-t-il pas quelque chose tout comme les sionistes à Jenine ?

Mais le fait le plus important et le plus grave est que A. Sharon est le premier ministre sioniste et que ses exactions et ses atrocités n’intéressent pas les sionistes, alors que le caporal accomplit ses sauvageries contre ses « électeurs ».

Conclusion 

: L’école de notre ami le caporal est pire que le sionisme ; malheureusement cette école est très répandue dans le monde arabe.

T. Tounsi

 
LE NUMERO 8 DE L’E-MAG TUNISIEN « TUNISIE-SOIR2 VIENT D’ETRE MIS EN LIGNE. VOICI SON EDITORIAL
 

Monsieur le Président : Pour guérir la République du mal tunisien…

« Seuls ceux qui construisent l’avenir ont le droit de juger le présent » HEIDEGER  

« Si continuer à ignorer l’avenir et refuser au système tout dynamisme  s’explique par le souvenir des peurs passées ou présentes , une génération qui n’a plus peur d’avoir peur l’acceptera-t-elle éternellement ? » Sami B. A.

« Sire!! Votre  Royame  n'est pas une République ... il n'a point de Constitution » Sami B. A.

En annonçant la tenue d’un Référendum, le Pouvoir en Tunisie a-t-il sauvé la face d’une Tunisie qui était sur le point de renier ses acquis, de basculer hors de l’Histoire et de faire chaque jour un pas en avant vers le suicide collectif ? Les questions semblent légitimes à voir les campagnes d’idolâtrie qui continuent d’accompagner la candidature du Président Ben Ali pour les élections de 2004 .

Du premier appel jusqu’au dernier, un glissement « criminel » s’est produit. D’un appel légitime à Ben Ali pour présenter sa candidature pour 2004, les derniers appels exhortaient le Président à accepter de présider le pays d’après 2004 comme si la volonté de ce peuple désireux de faire entendre sa voix sans l’intermédiaire de représentant qui ont choisi de troquer ses priorités contre leurs intérêts politiques ou d’une poignée d’associations dont la majorité est méconnue du public ont suffit pour faire l’unanimité. Comme si le suffrage universel n’est plus de rigueur, que les élections présidentielles sont devenues une simple formalité au point que le vainqueur est connu deux ans à l’avance ! Et qu’il a suffit d’une poignée de nomenclaturistes, d’opportunistes, de démagogues, de sujets qui multiplient les campagnes d’idolâtrie -cette misérable commedia -autour du Président pour outrepasser la volonté du petit peuple désireux de faire entendre sa voix à travers un Référendum immunisé contre les fraudes électorales. Ces taux de 99,99 % à la soviétique dont nul ne sait d’où ils sortent

Il y a une limite à tout et si on ne cueille pas les raisins sur les épines, il faut aujourd’hui nommer les choses par leurs noms car il y a urgence à ce que l’ouverture du régime soit définitive et non prisonnière des aléas du calcul politique et subordonnée à l’identité de celui qui remportera les élections présidentielles françaises d’ici deux mois. Il en va de la crédibilité du discours officiel dont les contradictions deviennent de plus en plus flagrantes avec la réalité des pratiques. Ce « réformisme arbitraire » qui ne voit le jour que chaque fois que les pressions internationales s’intensifient, que la société civile se réveille , que les échéances électorales se rapprochent avant que le rapport de force entre Gouverneurs-Gouvernés ne redevienne favorable aux premiers , que l’autoritarisme refasse surface, que le tout sécuritaire reprenne le dessus sur les quelques gestes de libertés à peine concédés, que les matraques des policiers et les descentes nocturnes prennent le pas sur les débats du grand jour, que la Tunisie devienne une grande prison où rien ne peut être dit sans courir le risque de l’exil ou de sévir dans les geôles dont abondent le pays, où les cris de ras-le-bol contre la corruption galopante, contre l’étouffement des libertés et contre l’injustice se convertissent en des cris de douleurs…contre les promesses oubliées qui effaçaient celles trahies et qui jusque là, on croyait des vérités absolues..

Les Hommes font leurs histoires mais, ne savent pas de l’Histoire ce qu’ils font. Aujourd’hui, les Tunisiens attendent de Ben Ali des « vraies » réformes : Restituer au pouvoir judiciaire son indépendance, à l’administration sa neutralité, une amnistie générale qui permettrait le retour inconditionnel des exilés, coiffer ce tout puissant exécutif, affranchir ce pouvoir parlementaire du clientélisme, en finir avec ce système politique qui exclut l’idée d’une diffusion de l’autorité, d’une compétition des idées et des programmes au profit de l’unité de décision, d’autorité , de pensée et de l’unanimité des comportements .Mais surtout réconcilier le Tunisien avec lui même, avec les valeurs de liberté, de dignité, de Justice et de Démocratie pour lesquelles nos ancêtres martyrs de l’indépendance ont sacrifié leurs vies. En l’absence de toutes ces mesures, ce referendum cautionnera une nouvelle illusion, celle de la République de Demain que d’aucuns ont déjà bâtie sur le papier des discours officiels.

Il est temps d’arrêter la fuite en avant et le suicide collectif. Car à défaut rien ne pourrait se faire à la hâte et en outrepassant les règles. Nul n’est prêt aujourd’hui pour signer un nouveau chèque en blanc. Et cette Tunisie qui a procréé des « vendus » a donné naissance à des Robins des bois qui de tout temps ont défendu au prix de leurs vies son honneur et leur honneur, celui de choisir leurs dignités quand d’autres choisissaient le déshonneur. La mémoire humaine s’en rappellera un jour, dans 5 ans, dans 10 ans, dans un siècle.., elle s’en rappellera et il n y aura plus de feuilles de vignes et elle ne pardonnera pas à ceux qui ont choisi le déshonneur à l’honneur…d’avoir voulu un jour insulter l’avenir..

Le Rédacteur en Chef

Sami BEN ABDALLAH  

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La Commission des Droits de l’Homme approuve un protocole à la Convention sur la torture

 

AFP, le 22.04.2002 à 16h05

GENEVE, 22 avr (AFP) - La Commission des droits de l'Homme de l'ONU a approuvé lundi le texte d'un protocole à la Convention sur la torture instaurant un mécanisme préventif de visites régulières dans les lieux de détention.

Le protocole prévoit "un système de visites régulières effectuées par des organes internationaux et nationaux indépendants, dans des lieux où se trouvent des personnes privées de liberté afin de prévenir la torture et autres peines ou traitement cruels, inhumains et dégradants".

La résolution, présentée par le Costa Rica, a été adoptée par 29 voix (10 contre, 14 abstentions).

Les dix pays ayant voté contre sont: la Chine, Cuba, le Japon, la Libye, la Malaisie, le Nigeria, la Corée du sud, l'Arabie saoudite, le Soudan et la Syrie. Cuba a en outre tenté d'enrayer ce projet de résolution en présentant une motion de non-action qui a été rejetée (28 voix contre, 21 pour, 4 abstention).

Depuis plus de dix ans, un groupe de travail emmené par le Costa Rica et plusieurs ONG tentait d'élaborer ce protocole facultatif à la Convention sur la torture de 1984, malgré les multiples oppositions de certains Etats.

La CDH a finalement approuvé lundi le texte définitif et recommandé au Conseil économique et social de l'ONU (ECOSOC) d'en faire autant.

Elle recommande également "que le protocole facultatif, une fois approuvé par l'Assemblée générale (de l'ONU), soit ouvert à la signature et à la ratification ou à l'adhésion le plus tôt possible".

Ce document instaure un "sous-comité de la prévention" de 10 membres qui sera ensuite porté à 25, choisis parmi des personnalités "de haute moralité" ayant une expérience professionnelle reconnue dans le domaine de la justice ou du traitement des personnes détenues.

Chaque Etat partie au protocole devra mettre en place un ou plusieurs organes de visites en vue de prévenir la torture. Il devra autoriser ces organes ainsi que le sous-comité à effectuer des visites dans tout lieu de détention sous sa juridiction.

AFP

 
 

 

تونس ـ القدس العربي ـ من حكمت الحاج:

اتفق المشاركون في ندوة أسماء الانترنت باللغة العربية التجارة الإلكترونية والانترنت الماضي والحاضر والمستقبل التي تواصلت أشغالها بالعاصمة علي اختيار تونس لاحتضان المقر الدائم للائتلاف العربي للانترنت.
ويلاحظ بهذه المناسبة أن تونس نجحت علي امتداد السنوات الأخيرة في تحقيق عديد المكاسب في مجال تكنولوجيات الاتصال وهو ما جلب لها تقدير عديد الدول والهياكل الإقليمية والدولية المختصة وقد تم اختيارها لتكون مقرا للمنظمة العربية لتكنولوجيا الاتصال.
ويأتي هذا القرار تأكيدا علي أهمية إنجاح عمل الائتلاف العربي للانترنت حتي يساهم في نشر ثقافة التقنيات الحديثة للاتصال لدي الناشئة في الدول العربية والسعي إلي تطوير محتوي هادف باللغة العربية علي شبكة الانترنت من شأنه أن يساعد علي تعزيز إشعاع الثقافة العربية.
وتيسيرا لوصول الأنترنت للمستخدمين في المنطقة العربية، كانت افتتحت بتونس الندوة العربية حول أسماء الأنترنت باللغة العربية، التجارة الإلكترونية والأنترنت الماضي والحاضر والمستقبل التي انتظمت بمبادرة من الوكالة التونسية للأنترنت والائتلاف العربي لأسماء الانترنت. ويهدف هذا اللقاء إلي استعراض مختلف الحلول الممكنة للتمكن من استعمال الأحرف العربية علي شبكة الأنترنت وتعريب مختلف المواقع العربية المحدثة.
وأكدت السيدة فريال الباجي المديرة العامة للوكالة التونسية للأنترنت أن هذا الملتقي يعد تتويجا للمجهودات التي بذلها فريق العمل الخاص باستعمال اللغة العربية في الأنترنت بما جعل من اللغة العربية اللغة الخامسة في مجال تكنولوجيا الاتصال.
وأضافت أن عدد مستخدمي الأنترنت في الدول العربية يعد ضعيفا إذ لا يتجاوز 4 بالمئة من السكان فيما تصل هذه النسبة 27 بالمئة في الدول المتقدمة. كما لا يتعدي عدد المواقع العربية نسبة 6 بالمئة من المواقع علي شبكة الأنترنت.
وأكد السيد اسعد النجار المدير التنفيذي لائتلاف العربي لأسماء الأنترنت أن بعث مواقع بأحرف اللغة العربية لا يمكن أن يعزل المنطقة العربية عن بقية الدول بل سيكون عاملا لتيسير وصول الأنترنت إلي المستعملين العرب وخدمة لمصالحهم. كما سيساهم في نشر اللغة العربية علي نطاق أوسع ويرفع نسق التجارة الإلكترونية في المنطقة.
وأفاد انه سيتم خلال الأيام القليلة القادمة تعريب أسماء مواقع الصحف التونسية الصادرة باللغة العربية للتمكن من الدخول إلي هذه المواقع باستعمال أحرف عربية وذلك في إطار التجارب التي يقوم بها الائتلاف العربي لأسماء الأنترنت.

(نقلا عن صحيفة القدس العربي ليوم 23 أفريل 2002)

 
Le Pen au 2ème tour: "Menaces d'une dérive raciste" (presse tunisienne)
 

AFP, le 23.04.2002 à 11h21

TUNIS, 23 avr (AFP) - Les quotidiens tunisiens consacrent mardi plusieurs commentaires au premier tour de l'élection présidentielle française, voyant la "menace d'une dérive raciste" en France, avec la présence du dirigeant d'extrême droite, Jean Marie Le Pen, au second tour.

Dans un éditorial intitulé: "Dérives dangereuses", le journal Le Temps se demande ce qui a amené la France, "attachée aux valeurs républicaines, rompue aux notions de démocratie et de droits de l'Homme, condamnant le racisme, la xénophobie et reconnaissant le droit à la différence (à) être séduite par l'expérience néo-fasciste?"

Pour le journal, les résultats des élections françaises "prouvent que le peuple français est en perte de repères qui résulte d'un sentiment de peur permanente générée par la montée de l'insécurité".

"L'exemple de la France est malheureusement transposable dans n'importe quel pays et c'est là où réside sa gravité", poursuit le Temps qui y voit "les effets délétères de la mondialisation".

Le journal redoute que le spectre de l'extrême droite ne remette "profondément en question" la position de "la France, un des pilieurs de l'Europe (...) qui joue un rôle décisif dans le dialogue euro-méditerranéen et entretient des relations séculaires avec les pays de la rive sud".

"Les Français vont selon toute vraisemblance se ressaisir pour ces élections et rectifier le tir", ajoute le Temps qui estime que le problème sera réglé "dans l'immédiat mais l'extrême droite ne sera que momentanément éliminée, car Le Pen, qui est sur une courbe ascendante d'une élection à l'autre, ne compte pas s'arrêter en si bon chemin".

Dans un billet d'humeur intitulé "Encre de Tunisie: le lobby beur", le même journal estime qu'avec l'accession de Le Pen au deuxième tour, "(Lionel) Jospin, (candidat du PS arrivé troisième) paie pour ses privatisations massives, pour son auto-satisfaction exagérée mais surtout pour son soutien aveugle à Israël."

Le journaliste y voit "le point clé", dans la mesure, écrit-il, où Jacques Chirac, président sortant (conservateur) "a obtenu des voix précieuses chez les Beurs, à qui il a rendu visite et à qui il a affirmé une certaine compassion pour la cause palestinienne.

"Chirac a gueulé il y a quelques années contre des flics israéliens à Jérusalem, Jospin fut conspué à Beit Zeit par des étudiants palestiniens", écrit le billettiste qui relève que "les politologues français n'admettront jamais que les Beurs ont fini par devenir un poids politique et qu'ils ont créé un lobby fort et influent", conclut-il.

Ce billet est accompagné d'un dessin intitulé: "Nouvel emblème de la France", sur lequel on voit un brave paysan français en casquette réclamer dans une bulle: "Du PEN (bien PEN), du vin et du boursin".

Le Quotidien de Tunis, dans un commentaire intitulé "Marianne joue à l'extrême", note que lors du premier tour des présidentielles en France, "les Français ont choisi... de rejeter la gauche".

Pour le journal, "les sondages ne sauraient à eux seuls expliquer l'échec des socialistes. Il y a aussi leur campagne qui a paru inégale, et leur programme peu lisible, indécis et parfois indistinct de celui de la droite".

Pour le Quotidien, "au-delà de la signification que pourrait revêtir le succès historique du Front national, il y a là un risque de "normalisation" de l'extrême droite".

Et le journal de conclure qu' "à moins d'un sursaut national qui a peut-être déjà commencé, la “lepénisation des esprits” pourrait causer de grands dégâts à la France et à son image".

AFP

 
 
ملحمة لا مأساة
 

بقلم:

   فهمي هويدي

أخشى ما أخشاه في اللحظة الراهنة ان نتلقى رسالة الغلط مما جرى ويجري في الارض المحتلة، فيحجب مشهد الدم والخراب اشعاعات الفجر الآتي، بحيث نرى في المشهد ارهاصات الانكسار بأكثر مما نرى من بشائر الانتصار، ودلائل الهزيمة بأكثر مما نرى من قوة الثبات والصمود، والعجز والقنوط بدلاً من القدرة والعزم. وتلك لعمري ليست محاولة للافتعال والتجمل ولكنها دعوة للانصاف واحقاق الحق. ان شئت فقل انها دعوة لتجاوز النظر الى نصف الكوب الفارغ، والانتباه الى نصفه الملآن.

(1)

ليست مصادفة انني حيثما اذهب ألقى اناساً استبد بهم الحزن وتسرب اليأس الى نفوسهم، واصبحوا يعانون من الاكتئاب. في الوقت ذاته فما لقيت احداً ممن اعرف وحدثني عن مثل تلك الاصداء، التي لا اشك في ان البث الفضائي لعب دوراً رئيسياً في اشاعاتها بين الناس. اذ لا ريب ان الفضائيات قامت بدور جليل في ايقاظ وعي الناس وتنبيههم الى فظاعة ما يحدث ومدى وحشية العدو واستعلائه، الامر الذي ادى الى اسقاط الاقنعة الزائفة التي ما برحت النخبة الاسرائيلية تتخفى وراءها، وهي تشاغلنا بلعبة السلام وتموه باتفاقياته، ليس ذلك فحسب، وانما ادى ايضاً الى اعادة «تعريب» القضية الفلسطينية اذا جاز التعبير، من حيث انها اخذت مكانها مرة اخرى في الوجدان العربي، بعدما تآكلت تلك الصورة بدرجة او اخرى خلال السنوات الاخيرة بدرجات متفاوتة، ولاسباب عدة.
اكثر من مرة قلت ان ما يفعله الاسرائيليون في الضفة الغربية، فعلوا اضعافه في سنة 48، ومذبحة «جنين» الاخيرة ارتكب الاسرائيليون ثلاثين مذبحة مماثلة في تلك الفترة، لترويع الفلسطينيين وتهجيرهم، لكن الفرق بين ما يحدث الان وما جرى من قبل هو ان ما جرى في آخر الاربعينات لم يره الناس ولم يسجله احد، وانما لا يزال الباحثون الفلسطينيون الى الان يكتشفون حقائقه ويتعرفون على ابعاده. اما ما يجري هذه الايام فنحن نراه على الهواء مباشرة ـ أغلبه ان شئت الدقة ـ بحيث لا تختفي منه سوى بعض التفاصيل. الامر الذي يعني ان الجميع حتى في اقاصي الارض، اصبحوا يعيشون الحدث يوماً بيوم، ولا يحتاجون الى من يدلهم على الفظاعات والبشاعات، وهو ما ضاعف من غضب الناس لا ريب، وتعبئتهم ضد ثلة مجرمي الحرب الاسرائيليين، فضلاً عن انه كشف قسمات الوجه الدميم للمشروع الصهيوني في مجمله. وهو ما ادركه الاسرائيليون جيداً، حتى قرأت لاحدهم مؤخراً قوله انه لو كان التلفزيون موجوداً في عام 48 لما قدر لدولة اسرائيل ان تقوم اصلاً.

(2)

يعيب الدور الجليل الذي قامت به الفضائيات انه نقل الينا المأساة ولم ينقل البطولة. لسبب جوهري هو ان مصوري الفضائيات ومندوبيها عادة ما يذهبون الى مسرح الحدث بعد وقوع الجريمة، حيث يستحيل عليهم ان يكونوا هناك قبل ذلك. من ثم فإنهم ينقلون الينا البيوت التي تهدمت على من فيها، وجثث القتلى المعبأة في أكياس البلاستيك، او أشلاء الضحايا. ينقلون الينا بعضاً من صور الجرحى، وتجليات فزع الناس وترويع الاطفال وصيحات النسوة وغير ذلك. ولأن ما نراه لا يتجاوز حدود الخراب ورائحة الموت وآهات الثكالى ودموع المحزونين، فلا غرابة في ان يخرج المشاهد من ذلك كله معبأ بالغضب ومشحوناً بالكراهية للقتلة ومن لف لفهم، وفي الوقت ذاته مثقلاً بخليط من مشاعر الهوان والاستضعاف والقنوط.
هذا الذي نراه هو صورة صادقة للنصف الفارغ من الكأس، وربما رحب الاسرائيليون بتعميم تلك الصورة لتخويف الآخرين وترويعهم، الى جانب اذلالهم والنيل من عزائمهم، لاشاعة الرهبة واليأس في نفوسهم. وقد أشرت تواً الى ان ذلك كان احد الاهداف الاساسية للمذابح التي ارتكبوها في حرب عام 48 وما بعدها.
المأساة وجه للحقيقة لا ريب، لكن البطولة التي اظهرها الفلسطينيون جميعاً وبلا استثناء، تشكل وجهاً آخر لها، اتمنى ان يأخذ مكانه في الادراك العام، حتى لا نفتئت على الحقيقة من ناحية، ولا نبخس النضال الفلسطيني حقه من ناحية ثانية، وحتى لا نظلم انفسنا ونجلدها من ناحية ثالثة، وحتى لا نستسلم للشعور بالاحباط والعجز، ونفسد على العدو حرصه على تخويف الامة والتهوين من عزيمتها، من ناحية رابعة. واخيراً حتى نظل على ثقة في قدرة شعوبنا على الصمود، وعلى ثقة من انتصار الحق في نهاية المطاف، ومن انه رغم كل شيء فإن سنة الله في خلقه ماضية ولن تخيب، اذ لن يصح الا الصحيح، وحيث ان الزبد مهما استعلى وطال اجله فإنه سيذهب جفاء لا ريب، اما ما ينفع الناس فوحده الذي يمكث في الارض.
والامر كذلك فلا يغرنك ما تراه، فمشهد الدم الذي يلوح في الافق ليس نهاية المطاف، وليس بوسعه ان يوقف عجلة التاريخ او يعطل مسيرة السنن الكونية، وما نحن بازائه ليس سوى حلقة في الصراع الممتد والازلي، بين الحق والباطل، واذا جاز لشارون وامثاله ان يقولوا ان حرب الاستقلال مستمرة، فمن حقنا ـ بل من واجبنا ـ ان نعتبر ان حرب تحرير فلسطين بدورها مستمرة، وان طواغيت الارض اذا كانوا قد استطاعوا ان يقتلوا آلاف البشر، فإنهم عجزوا على مدار التاريخ ان يوقفوا عجلة التاريخ ويغتالوا احلامهم في الحرية والكرامة والاستقلال.

(3)

هزني ما قرأته عن عندليب خليل بنت العشرين عاماً، التي كانت خامس شهيدة فلسطينية، تمنطقت حزاماً ناسفاً، وفجرت نفسها بعد ظهر يوم الجمعة 14/4 عند مدخل سوق «محني يهودا» اكبر سوق شعبي لليهود في القدس الغربية، فقتلت ستة من الاسرائيليين، وجرحت 95،وكادت تقتل رئيس بلدية الاحتلال في القدس، الليكودي المتطرف ايهود اولمرت.
هذه الفتاة النحيلة، التي لم يتجاوز وزنها 45 كيلوجراماً ، خرجت من بيتها في قرية «بيت فجار» شمال مدينة الخليل، عازمة على الموت دفاعاً عن الحلم الفلسطيني، لكنها بعد ان تجاوزت باب البيت عادت الى امها وعلى وجهها ابتسامة عريضة، وقالت لها بصوت مبتهج: هذا المساء سيأتي اناس لكي يطلبوا يدي منك، فارجو ان تحتفي بهم بما يليق بمنزلتي عندك. ابتسمت الام، ولم تأخذ كلام ابنتها عندليب على محمل الجد، ثم حثتها على التحرك بسرعة حتى لا تثقل على زميلتها في مشغل الخياطة الذي تعمل به (قرب بيت لحم) حيث كانت الزميلة تنتظرها بالباب، في المساء جاء الخبر، وعرف ان عندليب فجرت نفسها عند السوق، وادركت الام التي كانت تنتظر بين مصدقة ومكذبة حكاية الخطاب الذين سيطلبون يد عندليب، ان ابنتها كانت صادقة فيما قالته في الصباح، لكنها اختارت ان تكون عروس السماء، وان تفدي وطنها بروحها وجسدها النحيل.
يعجز المرء عن وصف شعوره وهو يقرأ هذه التفاصيل التي تضمنها تقرير نشرته «الشرق الاوسط» في 14/4، وبعث به من غزة الزميل صالح النعامي، وهي قليل من كثير تحفل به التقارير الصحفية الخارجة من الارض المحتلة، لكنها لا تستلفت الانتباه وسط هول وسيل المعلومات الاخرى الذي يتدفق كل يوم من هناك.
في لحظة سمو نادرة، زهدت عندليب في كل ما يشغل الفتيات في سن العشرين من اشواق واحلام، واعرضت عن خطاب الارض وهيمن على ادراكها وحلمها شيء واحد: ان تكون عروساً تزف الى السماء في يوم الجمعة الذي يشهد لحظة تفتح فيها ابواب السماوات.
يستشعر المرء قشعريرة وهو يقرأ قصة عندليب في اللحظات التي سبقت خروجها من البيت، ويتراءى امام عينيه شريط صورها، منذ ان أدت صلاة الفجر وجهزت نفسها للحظة الخروج، ثم ألقت نظرتها الأخيرة على كل ما حولها، واتجهت صوب أمها والبشر يطفح من وجهها، لكي تخبرها بنبأ خطاب المساء، والى حين غادرت البيت مودعة المكان والزمان والدنيا كلها.
القشعريرة ذاتها يستشعرها المرء وهو يقرأ ما كتبته في وصيتها طالبة جامعة النجاح في نابلس دارين ابو عيشة (22 سنة) بعدما قضت ليلتها في قراءة القرآن، وخرجت من بيتها وهي صائمة. لكي تفجر نفسها وسط جنود العدو عند حاجز «مكابيم» على مشارف مدينة القدس.
في الوصية التي أشرت اليها من قبل قالت دارين انها وهبت نفسها رخيصة في سبيل الله، «لكي يعلم كل جبابرة الصهاينة انهم لا يساوون شيئا امام عظمة الله وعزة اصرارنا وجهادنا. وليعلم الجبان شارون بان كل امراة فلسطينية ستنجب جيشا من الاستشهاديين، وان حاول وأدهم في بطون أمهاتهم على حواجز الموت. وان دور المرأة الفلسطينية لم يعد مقصورا على بكاء الزوج والاخ والاب، بل اننا سنتحول باجسادنا الى قنابل بشرية تنتشر هنا وهناك، لتدمر وهم الامن للشعب الاسرائيلي».
في الرسالة الوصية، ذكرتنا دارين بالعزة والشرف وعشق الحرية والشهادة دفاعا عنها، ولم تنس وهي توقع الرسالة ان تشير الى انها: الشهيدة الحية.
قبل دارين وعندليب وبعدهما كانت وفاء ادريس وآيات الاخرس والهام الدسوقي، التي سقط اسمها وسط سيل الاخبار، وكانت قد فجرت نفسها اثناء اقتحام قوات الاحتلال لمنزلها في مخيم جنين، فقتلت ضابطين اسرائيليين وجرحت عشرات الجنود، الذين اذهلتهم المفاجأة.

(4)

كان النقيب حازم كبها، البالغ من العمر 45 عاما، قائدا لكتيبة الشبان الذين تصدوا للعدو الصهيوني اثناء اجتياحه لمخيم جنين. وهم الذين حاربوا وتحدوا على مدى تسعة ايام الآلة العسكرية الباطشة لاسرائيل والولايات المتحدة معا، حيث تصدوا بشجاعة اسطورية لارتال المهاجمين على الارض، بعتادهم ومجنزراتهم وجرافاتهم، ولم يأبهوا لسيل الصواريخ الذي أمطرتهم به الطائرات الامريكية التي غطت سماء المخيم، من طائرات أف 16 الى الاباتشي. وكان صمودهم ذاك هو الذي تسبب في عزل قائد مجموعة الاجتياح لفشله في مهمته، واجبر رئيس الاركان الاسرائيلي على ان يحضر بنفسه لكي يشرف على المعركة من طائرة حلقت فوق المكان بعدما فوجىء ببسالة المقاومة وقوة الصمود.
النقيب حازم، وكنيته أبو جندل، كان أبا لثمانية اطفال، وزوجته في اخر أيام حملها في طفلها التاسع. قبل استشهاده بيومين اتصل هاتفيا بأبيه في بلدة «يعبد» بالضفة الغربية، وأبلغه أنه باق في المخيم وسوف يقاتل حتى آخر رمق، واوصاه بأن يرعى ابناءه، راجيا ألا يحملوه بأكثر مما يحتمل. وأخبره بان زوجته ستلد طفله التاسع في وقت قريب.
انصرف أبو جندل بعد ذلك لمهمته، واشترك مع رفاقه في صد الهجمات المتتالية للقوات الاسرائيلية بثبات وبسالة مدهشين، الى ان جاء يوم واجه فيه بعض الجنود الاسرائيليين مباشرة، فقتل منهم اربعة، وظل يطلق رصاص رشاشه حتى نفدت ذخيرته، فعاجله احد جنود العدو برصاصة اوقعته جريحا، ثم جره بمساعدة آخرين الى مركز المخيم، وهناك اعدموه بالرصاص. وحين نقل جثمانه الى مستشفى جنين، وجدوا وصيته في جيبه، التي كتبها لأفراد عائلته ولرجال المقاومة، وكان مطلبه الوحيد ان يستمر الجميع في مقاتلة العدو حتى تتحرر فلسطين من الاحتلال الصهيوني!
بعد يوم واحد من استشهاد ابو جندل وضعت زوجته طفلها، واطلقت عليه اسم «صمود»!
ليس أبو جندل نموذجا استثنائيا في المشهد الفلسطيني، ولكن حالته عادية جدا وطبيعية للغاية، في الارض المحتلة، وما فعله هو ما يفعله كل المناضلين المجهولين، الذين يتسابقون الى الشهادة، ويقدمون دماءهم وارواحهم كل يوم دفاعا عن حلمهم الذي يحاول الاسرائيليون جاهدين اغتياله وفشلوا في ذلك منذ عام 48 وحتى هذه اللحظة.
رأيت على شاشة التلفزيون سيدة فلسطينية جالسة وسط حطام البيوت في مخيم جنين واحزان الدنيا تملأ عينيها،. وحين فاتحها المذيع في امر اسرتها فان كل ما قالته ان لديها ستة بنين وبنات، تتمنى ان يصبحوا يوما ما شهداء على ارض فلسطين.

(5)

في الشهر الماضي، حينما اجتاح الجيش الاسرائيلي مخيم «جباليا»، صعقت المدرسة سميرة ابو سمك، حينما سمعت طفلة تبلغ من العمر ستة اعوام وهي تبحث عن قنبلة او مسدس، وكانت تصرخ «أريد ان اكون شهيدة». لم تجد المدرسة بدا من تهدئتها، واخبارها بأن عليها ان تنتظر حتى تكبر لكي تحقق مرادها بكفاءة افضل. وفي خان يونس شاهدت طفلة الدبابات الاسرائيلية تجوب الشارع قرب بيتها، فما كان منها الا ان اندفعت نحو المطبخ، وحملت سكينا لكي تواجه بها الدبابات، الا ان امها لحقت بها ومنعتها من الخروج بالقوة.
كما ان في كل بيت فلسطيني شهيدا فعلى كل لسان فلسطيني قصص من ذلك القبيل، كلها تصب في مجرى الفداء والبطولة والاصرار على تحقيق الحلم.
اذا كان الامر كذلك، فكيف يمكن ان نعتبر ما جرى مأساة ولا نرى فيه الملحمة وآيات البطولة؟ ـ ولماذا يهتز يقين البعض وثقتهم في الله وفي بزوغ الفجر، امام لحظات الضعف الذي تورثه مشاهد وحشية الطغاة وغارات المتجبرين؟ ـ واذا لم يكن الثبات مطلوبا في مثل هذه اللحظات الحاسمة، فمتى يكون اذن؟
في 18/4، نشرت صحيفة «معاريف» الاسرائيلية تحليلا جيدا للموقف كتبه اوري افنيري، استهله بالعبارة التالية: غداة انعقاد المؤتمر الصهيوني الاول في مدينة بازل قبل 105 سنوات، سجل هرتسل في مذكراته العبارة التالية: في بازل اسست دولة اليهود. وفي الاسبوع الماضي كان يجب على ارييل شارون ان يسجل في مذكرته: في جنين اسست دولة فلسطين.
اضاف الكاتب المتفهم للموقف الفلسطيني ان شارون اراد تحطيم الوطنية الفلسطينية، ولكن امام الهجوم الكاسح لآلة الحرب الاسرائيلية «انتصبت قامة الشعب الفلسطيني على نحو غير مسبوق». وقال: كان الهدف هو تدمير «البنية الارهابية» ومثل هذا التعريف يدل على الغباء. لان البنية «الارهابية» توجد في روح ملايين الفلسطينيين وعشرات الملايين من العرب الذي تتفجر قلوبهم من الغضب. وكلما قتلت اسرائيل المزيد من الفلسطينيين و«الانتحاريين» كلما تتفجر قلوبهم من الغضب. وكلما ازداد المقاتلون والانتحاريون المستعدون لاحتلال مكانهم.. لقد وضع شارون وموفاز بما فعلاه البنية التحتية للعنف. ومن خلال ذلك، قاما بارساء اسس الامة الفلسطينية والدولة الفلسطينية.
لقد طال علينا زمن العسر حقا، لكننا ينبغي ان نظل على يقين من ان بعد العسر يسراً!!

(نقلا عن صحيفة الوطن الكويتية ليوم 23 أفريل 2002)

 
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