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Rien de plus, rien de moins en Tunisie dorénavant qu'un Peuple souverain et un Etat légitime.  Dr. Moncef Marzouki, sousse, le 25 janvier 2001.
 
TUNISNEWS
Nr 325 du 22/03/2001
 
 
LES TITRES DE CE JOUR:
  1. Crise et chuchotements :Interview de Me Mokhtar Trifi
  2. Quel partenariat entre Tunis et ankara???
  3. Campaign for Human Rights in Tunisia:  Recent News
  4. Chokri Belaid: ãä ÃÌá ÈÏíá ÏíãÞÑÇØí ÔÚÈí¡ãä ÃÌá ÇáÌãåæÑíÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ
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    Egypte: quand la justice fait son travail en toute independance

 
 
UNE INTERVIEW DE Me MOKHTAR TRIFI, PRESIDENT DE LA LTDH PARU SUR LE NUMERO "0" DU NOUVEL E-MAGAZINE TUNISIEN "ALTERNATIVES CITOYENNES"
 
Entretien
Crise et chuchotements
Interview de Me Mokhtar Trifi, président de la LTDH

Si nous mettons l'accent, en actualité de ce premier numéro, sur la crise de la Ligue tunisienne des droits de l'homme (LTDH), c'est parce qu'aucune intervention déontologique de journaliste indépendant sur cette affaire n'a été possible dans la presse tunisienne. Force alors nous est de profiter de la liberté d'Alternatives citoyennes pour conduire cette interview sans complaisance du président de la LTDH. Il répond aux griefs exposés dans une plainte scélérate, mais aussi parfois endossés par les démocrates sincères qui ne feront jamais de mauvais procès à la LTDH. Car, porter devant la justice ce patrimoine des démocrates tunisiens, c'est une bedaâ, une hérésie !

N.O. : Vous sortez d'une nouvelle audience au tribunal. Voudriez-vous rappeler rapidement les événements qui mettent le bureau directeur de la LTDH en position d'accusé ?

M.T. : Les 27 et 28 octobre 2000, au terme d'un congrès, le nouveau comité directeur de la Ligue a été élu, tout à fait indépendant. En réaction immédiate, dans la presse, le précédent secrétaire général du RCD [Rassemblement constitutionnel démocratique, parti au pouvoir, N.D.L.R.] a mis en cause la régularité des élections et avancé des griefs, repris ensuite dans une campagne de presse, puis dans une plainte devant la justice, portée par quatre candidats malheureux du RCD et apparentés. Avec une célérité jamais égalée, le tribunal des référés a imposé à la Ligue un administrateur judiciaire, ce qui est une première en matière associative, surtout pour une association de droits de l'homme. Dans les instants qui ont suivi, immédiatement après la rupture du jeûne, dans une rue vide de citoyens, mais occupés par au moins 150 policiers en civil, le bureau directeur élu a été sommé de quitter son local, séance tenante. Nous avons été évacués de force. Puis, le 12 février, le tribunal de première instance de Tunis a prononcé un jugement, annulant le Ve congrès de la LTDH et invitant l'ancien comité directeur à refaire un autre congrès. Nos amis de l'ancien comité qui n'ont jamais été entendus ni à propos de déroulement de notre Ve congrès, ni à propos de la requête étrange du tribunal, sont sommés de reprendre du service. En somme, un examen de rattrapage où ils doivent refaire leur copie.

N.O : Justement, quelles sont les erreurs invoquées, à propos de cette copie ?

M.T. : Les griefs des plaignants et de ceux qui les soutiennent concernent le retard de 3 ans mis à réunir ce congrès, le non renouvellement des adhésions et des structures des bases.

N.O. : Oui, mais les plaignants le savaient déjà, puisqu'ils sont allés jusqu'aux élections du nouveau bureau au cours du congrès.

M.T. : Bien sûr. Nous avons nous-mêmes relevé sur ces questions-là la responsabilité de l'ancien bureau dont faisait partie une des plaignantes d'aujourd'hui ! S'il y a des manquements, cette dame en porte la responsabilité en partie. Elle a fait le tour du pays pour faire accepter la tenue d'un congrès dans ces conditions. Elle était à la tribune au moment où le rapport moral de l'ancien comité directeur a été lu, justifiant les conditions de tenue du Ve congrès. Quant aux autres plaignants, ils ont participé à tous les conseils nationaux préparatoires. Seules deux sections de Sfax et de Kélibia ont émis des réserves à propos du Ve congrès.

N.O. : Vous démasquez les conditions d'une plainte qu'on peut qualifier de scélérate. Mais cela admis, est-ce que les griefs ne sont pas valides et est-ce qu'ils ne sont pas endossés aussi par des militants sincères de la LTDH qui, bien entendu, ne songeraient à en débattre que de l'intérieur de la Ligue ? Car on ne défère pas ce patrimoine commun devant la justice. Nuire à cet acquis démocratique passe aujourd'hui pour une hérésie !

M.T. : Honnêtement, les griefs ne valent pas et je suis d'autant plus à l'aise pour le dire que j'étais « dans l'opposition » au précédent comité directeur. Mais dans les six années précédentes, le C.D. a traversé une période très difficile.

Aucune réunion ne pouvait être tenue, même pas des réceptions, sous couvert de « fuites d'eau » ou de « début d'incendie » dans les salles d'hôtels retenues.

Il n'y a pas eu de réunion par empêchement matériel !

N.O. : Et pour le renouvellement des adhésions ?

M.T. : Vous vous souvenez de la loi liberticide de 1992 qui fait de la Ligue une association à caractère général. Cette banalisation devait permettre l'inondation de la LTDH d'adhésions d'individus, n'ayant rien à voir, ni de près, ni de loin avec l'éthique de défenseurs des droits humains. Après dix mois de fermeture de la LTDH, celle-ci avait alors repris ses activités après le prononcé d'un jugement du tribunal administratif sur cette question.

N.O. : Le C.D., issu du coup de force de 1994 qui a produit une Ligue, pour le moins qu'on puisse dire peu dynamique, ne porte-t-il pas une lourde responsabilité dans la traversée de cette crise ?

M.T. : On doit reconnaître que l'ancien C.D., au départ constitué par une forme de « remplissage » a fait preuve d'une inertie que nous avions, en son temps, dénoncée. Mais les 6 membres sur 25 qui ont continué d'exercer leurs responsabilités ont tenté de sauvegarder l'essentiel, l'esprit de la Ligue.

N.O. : La date de 1994 apparaît comme une forme de péché originel. Vous imaginez la perplexité et la stupeur, la réserve de beaucoup de démocrates de retrouver au secrétariat général du présent C.D. un homme, qui a participé de 1992 à 1994 avec beaucoup de zèle et de moyens à ramener la Ligue à plus de docilité ! D'autant que cette désignation en tant que S.G. apparaît aussi comme une provocation gratuite à l'égard du pouvoir. Que leur répondez-vous ?

M.T. : Ma position et celle de mes amis est connue à propos de M. Khémaïes Ksila, puisque c'est de lui qu'il s'agit. En 1989, nous nous étions opposés à son élection et il a été repêché par le retrait forcé d'une de nos démocrates. En 1994, il a été aussi l'architecte d'une remise dans le rang de la LTDH, avec l'armada du parti au pouvoir et quelques autres.

Cela, nous le savons. Mais M. Ksila a payé par la suite son refus de faire du renseignement à l'intérieur du C.D., au profit du pouvoir, et il a été exclu du RCD pour cela, du moins, c'est ce qui se dit. Puis, il a fait deux ans de prison. Aux yeux de beaucoup, il semble avoir payé pour ses positions en faveur de la LTDH. Dans notre liste de compromis, il a été choisi comme S.G. pour son expérience de cette fonction par le passé et pour sa disponibilité. M. Ksila avait été aussi renvoyé de son travail, il était chômeur et il était disponible. Enfin, pour nous tous, cette désignation interne à la Ligue n'est pas une provocation pour le pouvoir. Il s'agit du principe de l'indépendance de notre décision. Le S.G. s'occupe du travail interne de la Ligue, c'est le président qui traite à l'extérieur avec les autorités.

N.O. : L'origine de cette ingérence n'est-elle pas à faire remonter aux origines de la Ligue, à son pacte initial avec le parti au pouvoir qui partageait, avec un grand partisan d'opposition et quelques autres moins importants, le grand beignet du comité directeur ? Cette institution du dévoiement de ce qui aurait dû être une élection démocratique par les militants n'est-elle pas le ventre mou de la LTDH et n'explique-t-elle pas, au final, le ressentiment actuel du pouvoir de se sentir floué ?

M.T. : C'est vrai que par le passé, les militants de la Ligue ont toujours contesté ce partage fignolé dans les officines du parti au pouvoir et de quelques autres. Nous avons protesté en 1989 et au conseil national de 1992 à Gafsa. Malheureusement, 1994 a reproduit le compromis.

N.O. : Oui, ce fut même son apothéose !

M.T. : Oui, mais pour ce Ve congrès nous avions mis les barrières : pas de parachutage au C.D., comme ce fut le cas par le passé. Seuls les membres anciens des sections ont été congressistes et éligibles.

Par ailleurs, les partis ne devaient pas être représentés en tant que tels, mais leurs militants qui sont aussi ligueurs connus sont les bienvenus.

Seule la défense des droits humains a été un critère. Du reste, nous avons proposé à un militant du RCD d'être dans notre liste, mais il a fini par décliner notre offre. Nous n'avons pas éliminé le RCD, il s'est retiré lui-même.

N.O. : Oui, mais on vous reproche d'autres calculs, ainsi d'avoir remplacé les anciennes officines légales par de petits Q.G plus radicaux. En somme à un pacte avec dieu, vous avez substitué un pacte avec le diable, en fonction duquel vous vous intégreriez à une stratégie de la tension, ce qui n'est pas la vocation de la Ligue.

M.T. : Ces reproches ne valent pas. Tous les partis légaux sont représentés ainsi que des forums démocratiques non autorisés, et les militants sont choisis parce qu'ils sont des militants de longue date de la Ligue. Par ailleurs, il y a 6 militants du C.D. qui appartiennent à des partis sur 25 membres !

Quant à la dynamique d'affrontement, nous n'avons fait que renouveler notre volonté de dialogue avec le pouvoir, nous l'avons dit à la presse et partout. Nous considérons les pouvoirs publics comme notre interlocuteur. Est-ce qu'il pourrait en être autrement ?

Nous avons souligné les mérites des mesures annoncées par le président de la République lors de son discours du 7 novembre et nous avons seulement suggéré d'autres outils d'un bon fonctionnement judiciaire. Il serait long d'énumérer nos bonnes dispositions. Nous avons même requis l'intervention du président de la République contre cette démarche en justice nuisible pour une institution démocratique qui honore la Tunisie.

Tout cela ne nous empêche pas de rester dans notre rôle de défenseur des droits humains quand ils ne sont pas respectés.

Nous sommes ouverts au dialogue et nous voulons préserver notre indépendance.

N.O. : Vous bénéficiez d'un large écho et d'un large soutien international. Mais avez-vous un soutien national ?

M.T. : Bien sûr, outre les militants de la Ligue et les associations telles l'ATFD [Association tunisienne des femmes démocrates, N.D.L.R.] ou les Jeunes avocats, de très grandes fédérations syndicales nous ont apporté le soutien, particulièrement les enseignants. Même les partis légaux nous soutiennent dans cette crise et l'ont fait savoir à la Chambre des députés.

Enfin, l'ancien comité directeur offre une solidarité sans faille, et il ne voit aucune raison de refaire le congrès. Enfin, vous avez pris connaissance de l'appui des comités directeurs de la Ligue.

N.O. : Comment envisagez-vous une sortie de crise ?

M.T. : Par le dialogue et par le respect de notre indépendance. Mais nous nous attendons, hélas, à la Ligue à une accentuation de la pression dont sont victimes ces temps derniers, sous des formes diverses, les militants des droits humains. Tout cela n'engage pas à l'optimisme.

 

Entretien conduit par Nadia Omrane
Journaliste. Tunis.
 
 
QUEL PARTENARIAT ENTRE TUNIS ET ANKARA???
APF, le 22 Mars 2001 à 15h41

   Le président tunisien à Ankara pour établir un "véritable partenariat" avec la Turquie

  
TUNIS (AP) -- Le président tunisien Zine el Abidine Ben Ali s'est´rendu jeudi à Ankara pour une visite de deux jours en Turquie visant à instaurer un "partenariat efficient et équilibré" entre les deux pays et à "élargir le champ de la coopération internationale" de la
Tunisie.
   Au cours de cette visite, la première du genre pour un chef de l'Etat tunisien, M. Ben Ali aura des entretiens avec son homologue turc Ahmet Necdet Sezer et d'autres hauts responsables turcs.
   Selon la presse tunisienne, la visite du président Ben Ali ne manquera pas de "favoriser une plus grande ouverture d'Ankara sur les causes arabes", s'agissant notamment du problème palestinien et de l'embargo contre l'Irak.

AP
 
 
AFP, le 22 Mars à 14h47

Arrivée en Turquie du président tunisien pour une visite d'Etat

   ANKARA, 22 mars (AFP) - Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali est arrivé jeudi à Ankara pour une visite d'Etat de deux jours axée sur le renforcement des relations économiques et
culturelles entre les deux pays, a rapporté l'agence Anatolie.
   Quatre accords de coopération dans les domaines du commerce et de la culture seront signés lors de cette visite, a-t-on indiqué du ministère turc des Affaires étrangères.
   M. Ben Ali s'entretiendra avec son homologue Ahmet Necdet Sezer et le Premier ministre Bulent Ecevit, a précisé Anatolie.
   Le ministère tunisien des Affaires étrangères qui avait annoncé cette visite avait indiqué qu'elle s'inscrivait dans le cadre du "renforcement des liens de fraternité et des relations de coopération établis entre les deux pays et les deux peuples frères".
   Le président tunisien quittera vendredi soir la Turquie;

AFP
 
22mars01

 Campaign for Human Rights in Tunisia
  For a Tunisia free of torture and oppression
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Recent News
  Only 2 days left- Please sign the Online Petition: Expelled from Canada to be tortured in Tunisia    Urgent & Grave: Message Regarding Harassment of Lawyer Anouar Kousri     Political Victims Live Below the Threshold of Poverty (Poignant portrayal of the plight of prisoners’ and ex-prisoners’ families, by Sihem Ben Sedrine)     Reuters: Tunisian Activists Challenge Government to Reform    Amnesty International: Tunisia- Human Rights Defenders: Prime Targets for Repression    Reporters Sans Frontiers: Two Foreign Publications Banned    Committee to Protect Journalists: Annual Report: Attacks on the Press in 2000- (Tunisian President Still Among Top Ten Enemies of the Press)   
 
UNE AUTRE FRACTION DE L'OPPOSITION TUNISIENNE EXPRIME SES POINTS DE VUE SUR L'ALTERNATIVE AU REGIME ACTUEL EN TUNISIE. CHOKTRI BELAID, EXPRIME LE POINT DE VUE DES "PATRIOTES DEMOCRATES" (WATAD)!

TUNISNEWS A RECU CE TEXTE DE Mr. CHOKRI BELAID QUI S'IDENTIFIE COMME "WATANI DEMOCRATE"  (AL WATAD EN ARABE).
NOUS ESTIMONS QUE LE FAIT QU'UN MILITANT BIEN CONNU DU COURANT DE L'EXTREME GAUCHE (TELLE QU'ON L'A CONNUE) SUR LES CAMPUS UNIVERSITAIRES EN TUNISIE A LA FIN DES ANNEES 70 ET TOUT LE LONG DES ANNEES 80 AIT CHOISI DE S'ADRESSER SPONTANEMENT A NOTRE LISTE EST UN ACTE TRES POSITIF EN SOI.
NOUS NE PARTAGEONS PAS CERTAINES IDEES "EXTREMES" EXPRIMEES DANS CE TEXTE MAIS NOUS LE PUBLIONS VOLONTIERS CAR NOUS SOMMES CONVAINCUS QUE NOTRE PAYS ENTAME UNE PHASE CRUCIALE DE SON HISTOIRE: CELLE DU VRAI DEBAT, LE PLUS LARGE POSSIBLE, ET LE PLUS SEREIN POSSIBLE AFIN DE METTRE LES BASES SOLIDES D'UNE NOUVELLE REPUBLIQUE TUNISIENNE QUI GARANTIT TOUS LES DROITS POUR TOUS LES TUNISIENS!

 

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áÞÏ ÏÎáÊ ÇáÓáØÉ Ýí ÍÇáÉ ãä ÇáÊÂßá æÇáÇÓÊÞØÇÈÇÊ Èíä ãÎÊáÝ ãßæäÇÊåÇ æÃØÑÇÝåÇ æÏÇÎá ÍÒÈåÇ æãÑÇßÒ ÇáäÝæÐ Ýí ÃÌåÒÊåÇ ßäÊíÌÉ áÇäÓÏÇÏ ÇáÃÝÞ ÇáÓíÇÓí ÇáÇÞÊÕÇÏí ÇáÇÌÊãÇÚí áÎíÇÑÇÊåÇ æÈÚÏ ÇÝÊÖÇÍ ÃßÇÐíÈåÇ ÇáÇäÝÊÇÍíÉ æÓÞæØ ÎØÇÈåÇ ÇáÏíãÇÛæÌí æÈÑæÒ ØÇÈÚåÇ ÇáÈæáíÓí æÇÓÊÔÑÇÁ ÍÇáÉ ÇáÝÓÇÏ æÇáÅÝÓÇÏ ÇáÊí ÊÚíÔåÇ ããÇ ÃÏì Åáì ÊÞáÕ ÞÇÚÏÊåÇ ÇáÇÌÊãÇÚíÉ æÊäÇãí ÚÒáÊåÇ ÇáÓíÇÓíÉ ÊÍÊ æØÃÉ :

1- ÇáÃÒãÉ ÇáÚÇãÉ ÇáÊí ÏÎáåÇ ÇáäÙÇã æÇÓÊãÑÇÑ ÊæÛáå Ýí ÍáÞÉ ÇáÊÈÚíÉ æÇÚÇÏÉ ÅäÊÇÌ ÇáÏæáÉ ÇáßãÈÑÇÏæÑíÉ ÇáãÃÒæãÉ Úáì ÃÑÖíÉ æÝí ÅØÇÑ åíãäÉ ÇáÑÃÓãÇá ÇáÇÍÊßÇÑí ÇáÚÇáãí æÇáÇÓÊÍÞÇÞÇÊ ÇáãÊÑÊÈÉ Úáì Êáß ÇáåíãäÉ Ýí ÚäæÇäåÇ ÇáÃÈÑÒ ÇáÔÑÇßÉ  ãÚ ÇáÇÊÍÇÏ ÇáÃæÑæÈí æÇÓÊßãÇá ÈÑäÇãÌ ÇáÊßííÝ Çáåíßáí ááÇÞÊÕÇÏ æãáÍÞå ÅÚÇÏÉ ÇáÊÃåíá ÈãÇ ÚäÇå Ðáß ãä ÅÝáÇÓ æÛáÞ ãÕÇäÚ æ ãÄÓÓÇÊ ÈÇáÌãáÉ æÊÓÑíÍ áÂáÇÝ ÇáÚãÇá æÊæÓíÚ äØÇÞ ÇáÈØÇáÉ æÊåãíÔ ãÊæÇÕá æãäåÌí áÔÑÇÆÍ æÝÆÇÊ ÇÌÊãÇÚíÉ ÚÏíÏÉ ãÚ ÊÝÞíÑåÇ æÇäÓÏÇÏ ÃÝÞ ÇáÇÑÊÞÇÁ ÇáÇÌÊãÇÚí ÃãÇãåÇ. ßá Ðáß ÌÚá ÇáÃÒãÉ æÂËÇÑåÇ ÊÊÌÇæÒ ÇáØÈÞÇÊ ÇáÔÚÈíÉ ÇáãÓÍæÞÉ ãä ÚãÇá æÝáÇÍíä  ÕÛÇÑ æÝÞÑÇÁ áÊÔãá ÔÑÇÆÍ æÞØÇÚÇÊ ÇÌÊãÇÚíÉ æÇÓÚÉ æåÇãÉ ÃÎÑì ßÇäÊ Ýí ãÇ ãÖì ÃÓÇÓÇ æÓäÏÇ ááÓáØÉ æáÍÒÈ ÇáÓáØÉ ßÇáãÍÇãíä æÇáãåäÏÓíä æÇáÃØÈÇÁ æÇáÌÇãÚííä æÚãæã ÇáãäÊÌíä ÇáÕÛÇÑ æÇáãÊæÓØíä æÃÕÍÇÈ ÇáãÏÇÎíá ÇáËÇÈÊÉ ÇáÎ æåæ ãÇ ÃÏì Åáì ÎáÞ ãÓÇÍÇÊ ÌÏíÏÉ ááÑÝÖ æÇáãÚÇÑÖÉ æÇáÇÍÊÌÇÌ æÚáíå ÊØæíÞ æÚÒá ÇáÓáØÉ æÍÒÈåÇ ÝÒÇÏåÇ ÍÏÉ æÇÊÓÇÚÇ ÍÌã ÇáÝÓÇÏ æÇáÅÝÓÇÏ ÇáãÇáí ÇáÐí ÊãÇÑÓå ãÌãæÚÇÊ ÇáÖÛØ ÇáÚÇÆáí æåæ ãÇ íÚßÓ ãÓÊæì ÇáÊÏÇÎá ÇáÐí ÍÕá Èíä ãÑÇßÒ ÇáÓáØÉ æÇáÞÑÇÑ æÃÌåÒÊå æÈíä ãÌãæÚÇÊ ÇáßãÈÑÇÏæÑ ÇáÑË ÚäæÇä ÇáØÝíáíÉ æÇáÊÝÓÎ ÇáØÈÞí æÇáÇäÍØÇØ ÇáËÞÇÝí æÇáÃÎáÇÞí .

2- ÅÚÇÏÉ ÅäÊÇÌ ãÃÒæãÉ áÇÍÊßÇÑíÉ ÇáÓáØÉ æÇáÅÏÇÑÉ æÚãæã ÇáÍíÇÉ ÇáÚÇãÉ Ýí ßá ÃÈÚÇÏåÇ ÇáÓíÇÓíÉ æÇáÇÞÊÕÇÏíÉ æÇáÇÌÊãÇÚíÉ æÇáËÞÇÝíÉ æÇáÑíÇÖíÉ ÇáÎ ãä ØÑÞ ÍÒÈ ÇáÓáØÉ " ÇáÊÌãÚ ÇáÏÓÊæÑí " ãÚ ÊæÇÕáå æÇäÏãÇÌå ÈÇáÃÌåÒÉ ÇáÅÏÇÑíÉ ããÇ ÝÖÍ æßÔÝ ßá ÇáÏÚÇæì ÇáÅäÝÊÇÍíÉ ÇáßÇÐÈÉ ááÓáØÉ Åáì ÇáÍÏ ÇáÐí ÃÕÈÍÊ Ýíå ÇáãÚÇÑÖÉ ÇáÞÇäæäíÉ ÇáßÑÊæäíÉ äÝÓåÇ ÊÚíÔ ÊåãíÔÇ æÇÓÚÇ ããÇ ÞáÕ Èá ÃÚÏã ÇáÏæÑ ÇáÃÕáí ÇáãäÇØ ÈÚåÏÊåÇ æÇáãÊãËá Ýí áÚÈ ÏæÑ ÞæÉ ÇáÇÍÊíÇØ æÇáãäÝÓ æÇáãÒíÝ ááãÔåÏ ÇáÓíÇÓí ÇáÚÇã. ßá Ðáß ØÈÚÇ ãÚ ÅÔÑÇÝ Ããäí ãÈÇÔÑ Úáì ÃäÔØÉ æåíÇßá åÐÇ ÇáÍÒÈ/ ÇáÅÏÇÑÉ .

3- ÈæáÓÉ ÇáãÌÊãÚ æÇáÏæáÉ æåíãäÉ ÇáÃÌåÒÉ ÇáÃãäíÉ Úáì ÇáÍíÇÉ ÇáÚÇãÉ åÐå ÇáÃÌåÒÉ ÇáÊí ÚÑÝÊ ÊÖÎãÇ ÓÑØÇäíÇ ÛÑíÈÇ áÇ ãËíá áå . æÊÍæá ÇáÍáæá ÇáÃãäíÉ Ýí ÇáÊÚÇØí ãÚ ÞÖÇíÇ ÇáãÌÊãÚ Åáì ÇáÞÇÚÏÉ æÇáÃÏÇÉ æÇáÃÓáæÈ ÇáÃæÍÏ æÇáÞäÇÉ ÇáæÍíÏÉ áÈáæÑÉ ÇáÞÑÇÑ ÇáÓíÇÓí æÊäÝíÐå æÅÏÇÑÉ ÇáÃÒãÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ æÇáÇÌÊãÇÚíÉ Èá æÍÊì ÇáÇÞÊÕÇÏíÉ æÇáËÞÇÝíÉ.

åÐÇ ÇáÃÓáæÈ Ýí ÇáÊÚÇØí Ôãá ÇáÌãíÚ¡ ÃÍÒÇÈÇ ÞÇäæäíÉ æÛíÑ ÞÇäæäíÉ¡ ÌãÚíÇÊ ãÚÊÑÝ ÈåÇ æÛíÑ ãÚÊÑÝ ÈåÇ¡ ÇáÍÑßÉ ÇáäÞÇÈíÉ æÇáÍÑßÉ ÇáØáÇÈíÉ ¡ Çáíãíä ÇáÏíäí æÞæì ÇáíÓÇÑ Èá æÕá ÇáÃãÑ ÍÏ ÇáÔÑæÚ Ýí ÇáÇÛÊíÇá ßãÇ æÞÚ ááÕÍÝí ÑíÇÖ Èä ÝÖá æááãäÇÖá ÇáíÓÇÑí ÌáÇá ÇáÒÛáÇãí .

Çä åÐÇ ÇáÊÚÇØí ÇáÃãäí ÇáÔÇãá Ïáíá ÞÇØÚ Úáì ÇäÓÏÇÏ ÇáÃÝÞ ÇáÓíÇÓí ááÓáØÉ Ýí ÊÚÇØíåÇ ãÚ ÍÑßÉ ÇáæÇÞÚ ÇáÓíÇÓí ÇáÇÌÊãÇÚí æãÓÊÌÏÇÊå æÊÚÈíÑ æÇÖÍ Úáì ÍÇáÉ ÇáÇÎÊäÇÞ æÇáÊÝßß ÇáÐí ÊÚíÔå .

4- ÇáÚãá Úáì ÊÔæíå ÇáåæíÉ ÇáÚÑÈíÉ ÇáÊÞÏãíÉ áÔÚÈäÇ ãä ÎáÇá ÊÚãíÞ ÇáÅÞáíãíÉ ÇáãÃÒæãÉ æÇáÊÑæíÌ áÍáæá ÇáÇÓÊÓáÇã æÇáÇäÎÑÇØ Ýí ãÓÇÑ ÇáÊÕÝíÉ ááÞÖíÉ ÇáÞæãíÉ Úáì ÑÃÓåÇ ÞÖíÉ ÝáÓØíä ãÚ ÞØÚ ÎØæÇÊ ßÈíÑÉ Ýí ÓíÇÓÇÊ ÇáÊØÈíÚ ÇáÔÇãá ãÚ ÇáßíÇä ÇáÕåíæäí. ßá Ðáß Ýí ÅØÇÑ ÇáÔÑæØ ÇáÚÇãÉ áÇÚÇÏÉ ÅäÊÇÌ ÇáåíãäÉ ÇáÅãÈÑíÇáíÉ ÚÇãÉ æÇáÃãÑíßíÉ ÎÇÕÉ ÏÇÎá ãäÙæãÉ "ÇáÔÑÞ ÃæÓØíÉ" ÊÇÑÉ æ"ÇáÔÑÇßÉ ÇáÃæÑæÈíÉ ÇáãÊæÓØíÉ" ØæÑÇ .

Åä ßá ãÇ ÓÈÞ ÃÏì Åáì ÊÚãíÞ ÇáÝÌæÉ æÖÑÈ ÚÒáÉ ãÊÒÇíÏÉ Íæá ÇáÓáØÉ æÞáÕ ãä ÞÇÚÏÊåÇ ÇáÇÌÊãÇÚíÉ æÇÓÞØ ÎÏÚ ÎØÇÈåÇ æÃÝÞÏå ßá ãÕÏÇÞíÉ æåæ ãÇ ÓíÌÏ ÊÑÌãÊå ÇáãÈÇÔÑÉ Ýí :

Ã-  ÊäÇãí ÍÇáÉ ÇáÛáíÇä ÇáÔÚÈí ÇáãÊÒÇíÏ æÇáÐí ÃÕÈÍ íÚÈÑ Úä äÝÓå ÈÃÔßÇá ÇÍÊÌÇÌíÉ ãÎÊáÝÉ æãÊÚÏÏÉ æãÊÓÚÉ Úáì ÇáÏæÇã æÇä ÛáÈÊ ÚáíåÇ ÇáÚÝæíÉ ¡ ÝßÇäÊ ÇáÅÖÑÇÈÇÊ ÇáÚãÇáíÉ ÇáÎÇÑÌÉ Úä ßãÇÔÉ ÇáÈíÑæÞÑÇØíÉ ÇáäÞÇÈíÉ- ÃßËÑ ãä ËáÇËíä ÅÖÑÇÈÇ ÛíÑ ÞÇäæäí Ýí ÇáÔåÑ ÎÇÕÉ Ýí ÇáÞØÇÚ ÇáÎÇÕ- ÇÚÊÕÇãÇÊ æÇÍÊáÇáÇÊ ááãÕÇäÚ- ÅÖÑÇÈÇÊ æãÙÇåÑÇÊ ÇáÊáÇãíÐ ÇáÍÑßÉ ÇáÇÍÊÌÇÌíÉ ÇáæÇÓÚÉ æÇáãÊÌÏÏÉ ááØáÇÈ ÅÖÑÇÈ ÓÇÆÞí ÇáÊÇßÓíÇÊ- ÅÖÑÇÈÇÊ ÇáãÍÇãíä- ÇáÇÌÊãÇÚÇÊ ÇáäÞÇÈíÉ ÇáÚÑÇÆÖ ÇáÇÍÊÌÇÌíÉ ÇáÎ ÍÑßÉ ãÊÕÇÚÏÉ Ýí ÚÏÏ ÇáãäÎÑØíä ÝíåÇ æÝí äæÚíÊåã Ýí ÃÔßÇá ÇáÇÍÊÌÇÌ æÝí ãÍÊæÇå ¡ Ýí ÍÏÉ ÇáÔÚÇÑÇÊ æÇáãØÇáÈ æÝí ÔÎÕäÉ ÇáÚÏæ .

È- ÖÛØ ÓíÇÓí ÏÇÎáí ãÊäÇãí æãÊÕÇÚÏ Ôãá ÃÚÏÇÏ ßÈíÑÉ ãä ÇáãËÞÝíä æÇáÌÇãÚííä æãä äÔØÇÁ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä æÇáäÞÇÈííä æãä ÇáÍÑßÉ ÇáäÓÇÆíÉ æÇáØáÇÈ ÊÒÇíÏÊ ÍÏÉ äÞÏåã æÍÏÉ ÎØÇÈåã ÊÍÊ ÔÚÇÑ äÇÙã åæ ÇáãØÇáÈÉ ÈÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÇáÍÑíÇÊ ÇáÚÇãÉ æÇÍÊÑÇã ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä æãÞÇæãÉ ÇáÝÓÇÏ æÇáÅÝÓÇÏ . æáÞÏ ÊÌáì åÐÇ ÇáÖÛØ Ýí ÇáÚÏíÏ ãä ÇáãÍØÇÊ æÇáãäÇÓÈÇÊ - ÍÑßÉ ÇáÊÖÇãä Ýí ÇáãÍÇßãÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ æÇáØáÇÈíÉ ¡ ÇáÊÔåíÑ ÈæÇÞÚ ÇáÓÌæä æÇáÊÚÐíÈ ÍÏÉ ÇáÎØÇÈ ÇáÐí ÚÑÝÊå ÇáäÏæÇÊ æÇáãáÊÞíÇÊ ÊåÇØá ÇáãäÇÔíÑ ÇáãæÞÚÉ æÛíÑ ÇáãæÞÚÉ ¡ ÌÑÃÉ ÇáÊÞÇÑíÑ ÇáãÊÚáÞÉ ÈæÇÞÚ ÇáÅÚáÇã ææÇÞÚ ÇáÍÑíÇÊ æÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ¡ æÅÖÑÇÈ ÌæÚ ÇáÕÍÝí ÊæÝíÞ Èä ÈÑíß¡ ÇáÊÖÇãä ÇáæÇÓÚ ãÚ ÇáãäÇÖá ÚÈÏ ÇáãÄãä ÈáÚÇäÓ æÇáäÌÇÍ Ýí ÅØáÇÞ ÓÑÇÍå¡ ÍÇáÉ ÇáÇáÊÝÇÝ æÇáÇÓÊÞØÇÈ ÇáßÈíÑ ÇáÐí ÃÍÏËå ÖÑÈ ÇáÑÇÈØÉ ÇáÊæäÓíÉ áÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä æÇáÊÚÈÆÉ ÇáæÇÓÚÉ ÖÏ ãÍÇæáÉ ÇÛÊíÇá ÇáãäÇÖá ÇáíÓÇÑí ÌáÇá ÇáÒÛáÇãí ÇáÎ  

Åä åÐÇ ÇáÖÛØ æåÐå ÇáÏíäÇãíßíÉ ÇáãÊäÇãíÉ ÃÏì Åáì ÊÒÇíÏ ÚÒáÉ ÇáÓáØÉ æÚÒáÉ ÍÒÈåÇ ææÓÚ ãä ÏÇÆÑÉ ÇáÌÑÃÉ æãä ÏÇÆÑÉ ÇáÊÖÇãä æãä ÇäÊÔÇÑ ÎØÇÈ ÇÍÊÌÇÌí ÑÇÝÖ ááæÖÚ ÇáÞÇÆã Úáì ÑÛã ÍÇáÉ ÇáÊÔÑÐã æÇÎÊáÇÝ ÇáÏæÇÝÚ ÇáÊí ÊÞæÏ ÇáÃØÑÇÝ ÇáãäÎÑØÉ Ýí åÐå ÇáÚãáíÉ æÇÎÊáÇÝ ÑæÇÈØåã æÇÑÊÈÇØÇÊåã .

Ì- ÖÛØ ÎÇÑÌí ãÒÏæÌ Úáì ÇáÓáØÉ :

- ÊãÇÑÓå ÃÍÒÇÈ  æÌãÚíÇÊ ææÓÇÆá ÅÚáÇã æãËÞÝíä æÈÑáãÇäííä ãäÎÑØíä Ýí ÔÈßÉ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ÇáÏæáíÉ æÝÖÇÁÇÊåÇ .

- ÊãÇÑÓå ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÏæá ÇáÅãÈÑíÇáíÉ ÇáßÈÑì æÃÌåÒÊåÇ íÑÇÏ Èå Ýí ÍÞíÞÉ ÇáÃãÑ ÊÍÓíä ÔÑæØ æãæÇÞÚ äÝæÐåÇ ÏÇÎá ÇáÞØÑ ãä äÇÍíÉ æÇáÏÎæá Ýí ÈÍË ÌÏí Úä æÌæå æÑãæÒ ÌÏíÏÉ ÈÏíáÉ áÑãæÒ ÇáÓáØÉ ÇáÞÇÆãÉ ÊæÇÕá ÈåÇ æãä ÎáÇáåÇ ÍãÇíÉ ãÕÇáÍåÇ æåíãäÊåÇ ãÚ ÓÏ ÇáØÑíÞ ÃãÇã ÇÍÊãÇáÇÊ ÇáãÓÊÞÈá ÛíÑ ÇáãÑÛæÈ ÝíåÇ.

æáÞÏ ÓÇÚÏ ÊæÞíÚ ÇáÓáØÉ æãÕÇÏÞÊåÇ Úáì ÇÊÝÇÞíÉ "ÇáÔÑÇßÉ" ÇáÇÓÊÚãÇÑíÉ ãÚ ÇáÇÊÍÇÏ ÇáÃæÑæÈí ãËá åßÐÇ ÊÏÎá æÊÃËíÑ æÖÛØ íËÈÊ ÇáÊÈÚíÉ æíßÑÓ ÇáåíãäÉ ÇáÃÌäÈíÉ æíßÔÝ ÇáÌæåÑ ÇáÍÞíÞí ááÈÑÌæÇÒíÉ ÇáßãÈÑÇÏæÑíÉ ÇáÍÇßãÉ æáÔÑæØ ÊæÇÕá ÍßãåÇ æåí ÔÑæØ ÇáåíãäÉ ÇáÅãÈÑíÇáíÉ ÐÇÊåÇ.

 Ýí ÇáãÈÇÏÑÇÊ ÇáãØÑæÍÉ:

Åä ÍÇáÉ ÇáäåæÖ ÇáãÊäÇãíÉ æÇáãÊÕÇÚÏÉ Ýí ÇáÓäÊíä ÇáÃÎíÑÊíä ãÇ ÒÇáÊ ÑåíäÉ :

- ÚÝæíÊåÇ Ýí ãÓÊæì ÇáÍÑßÉ ÇáÌãÇåíÑíÉ .

- ÖíÞ ÇáÃÝÞ ÇááÈÑÇáí Ýí ãÓÊæì ÇáÍÑßÉ ÇáÓíÇÓíÉ .

- ÛíÇÈ ÞØÈ íÓÇÑí ÊÞÏãí ãÓÊÞá¡ Èá áÞÏ ÇäÌÑÊ ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÞæì ÇáíÓÇÑíÉ æãä ãæÞÚ ÇáÊÈÚíÉ æÑÇÁ ÇáÞæì ÇááíÈÑÇáíÉ .

ÅÐä ÝÇä ÍÇáÉ ÇáäåæÖ ãÇ ÒÇáÊ ÊÝÊÞÏ áÈÑäÇãÌåÇ ÇáãæÍÏ æÇáãÌãÚ áÞæÇåÇ ãä äÇÍíÉ¡ æÊÝÊÞÏ ÃíÖÇ ááÃÏÇÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÍÇæíÉ áÐáß ÇáÈÑäÇãÌ æÇáÚÇãáÉ Úáì ÅäÌÇÒå æÊÚÈÆÉ ÇáÞæì Íæáå .

ßá Ðáß  ÏÚì ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÞæì æÇáÝÚÇáíÇÊ ÇáÓíÇÓíÉ Åáì ØÑÍ ãÈÇÏÑÇÊ ÚÏíÏÉ Ýí åÐÇ ÇáÇÊÌÇå Ãæ ÐÇß íÌãÚ ÈíäåÇ ÚäæÇäåÇ Ýí ÇáãØÇáÈÉ ÈÇáÍÑíÇÊ æÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ÛíÑ Ãä åÐå ÇáãÈÇÏÑÇÊ ÊãíÒÊ ÈãäÒÚíä ÈÇÑÒíä :

- äÒÚÉ ÊÌãíÚíÉ ÚÇãÉ áÇ ÊÓÊËäí ÃÍÏÇ ãäÝÊÍÉ Úáì ßá ÇáÞæì ÈãÇ Ýí Ðáß ãÇ íÓãì" ÈÇáÈæÑÞíÈíä" æßá ÇáÐíä ÇØÑÏæÇ ãä ÌäÉ ÇáäÙÇã æÇáÓáØÉ  ÍÊì æÇä ßÇä áåã ÊÇÑíÎ Øæíá ÍÇÝá ÈÞãÚ æÇÖØåÇÏ æäåÈ åÐÇ ÇáÔÚÈ ãÚ ãÑÇåäÉ ÎÇÕÉ  Úáì Çáíãíä ÇáÏíäí ÇáØÇÆÝí ããËáÇ Ýí ÍÑßÉ "ÇáäåÖÉ". æåÐÇ ÇáãäÒÚ íÊÓã ÈÍÏÉ ÎØÇÈå ÇáäÞÏí ÊÌÇå ÇáÓáØÉ æÊÌÇå ÑãæÒåÇ ÍíË íÚãÏ Åáì ÔÎÕäå ÇáãÚÑßÉ æÃØÑÇÝåÇ ÊÍÊ íÇÝØÉ ãÞÇæãÉ ÇáÏßÊÇÊæÑíÉ¡ ãÚ ÊÑßíÒ åÐÇ ÇáÊæÌå Úáì Ãä ÚäÇÕÑ æÚæÇãá ÇáÊÛííÑ æãÝÇÊíÍåÇ ÈíÏ ÇáÞæì ÇáÃÌäÈíÉ ÇáßÈÑì ÈÔßá ÑÆíÓí æÍÇÓã .

- ÊæÌå ÊÌãíÚí ÃíÖÇ áßä áã íÞØÚ ÔÚÑÉ ãÚÇæíÉ ãÚ ÇáÓáØÉ ÇáÞÇÆãÉ æáÇ ãÚ ÑãæÒåÇ Èá ßá ãÓÚÇå åæ ÇáÖÛØ ÚáíåÇ Ýí ÅØÇÑ ÊÍÓíä ÔÑæØ ÇáÊÝÇæÖ ãä ÃÌá ÇáÓÚí ááãÔÇÑßÉ Ýí ÇáÓáØÉ æåÐÇ ÇáÊæÌå ÃíÖÇ  ÇäÝÊÍ Úáì ÇáÚÏíÏ ãä ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ ÈãÇ ÝíåÇ Çáíãíä ÇáÏíäí ÇáØÇÆÝí æíÑÇåä Úáì ÃåãíÉ ÇáÖÛæØ ÇáÎÇÑÌíÉ æÎÇÕÉ Êáß ÇáÕÇÏÑÉ Úä ÇáÅãÈÑíÇáíÉ ÇáÃãÑíßíÉ æÇáÝÑäÓíÉ .

Åä åÐíä ÇáãäÒÚíä ÊãíÒÇ ÈßæäåãÇ ÞÏãÇ ÞÇÆãÉ ØæíáÉ ÈÇáãØÇáÈ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ Ýí ÈÚÏåÇ ÇáÓíÇÓí ãÚ ÊÛíÈ ßáí áÃí ãÖãæä ÇÌÊãÇÚí Ãæ ÊÍÏíÏ ØÈÞí Èá áÞÏ ÚÈÑ ÇáÚÏíÏ ãäåã Úáì ÊÈäíå ááÎíÇÑÇÊ ÇáÇÞÊÕÇÏíÉ ááÓáØÉ!.. æäæå ÈÇáäÌÇÍÇÊ ÇáÊí ÊÍÞÞÊ Ýí ÇáãÌÇá ÇáÇÞÊÕÇÏí!¿.. æßÃä ÇáãÓÃáÉ ãÓÃáÉ ÔÎÕäÉ ááÍÇáÉ ÇáÓáØæíÉ æÇä ÍáåÇ íÊã ÈãÌÑÏ ÇáÇÓÊÚÇÖÉ Úä åÐÇ æÐÇß Úáì ÇáäãØ ÇáÓäÛÇáí Ãæ ÇáÃäÏæäíÓí æÈÊÒßíÉ ÏæáíÉ æåí Ýí ÍÞíÞÊåÇ ÊÒßíÉ ÅãÈÑíÇáíÉ ÊæÇÕá ÊßÑíÓ åíãäÊåÇ æÓíØÑÊåÇ Úáì ãÞÏÑÇÊ æãÕÇÆÑ ÇáÔÚæÈ æÅä ÊÚÏÏÊ ÇáÑãæÒ æÊáæäÊ ÇáÎØÇÈÇÊ . Ðáß Åä ÌæåÑ ÇáãÓÃáÉ æÃÓÇÓ ÇáÕÑÇÚ  ßæäå ÕÑÇÚ æØäí ØÈÞí æÃä ÇáÓáØÉ ÇáÞÇÆãÉ Ãí ÓáØÉ ÇáÈÑÌæÇÒíÉ ÇáßãÈÑÇÏæÑíÉ ãÚÇÏíÉ ááÏíãÞÑÇØíÉ Ýí ãÞæãÇÊ æÌæÏåÇ¡ Ýí ãÓÇÑåÇ æãÕíÑåÇ ¡ Ýí ÈäíÊåÇ ææÙÇÆÝåÇ áÃä åÐå ÇáØÈÞÉ ÇáÈÑÌæÇÒíÉ ÇáßãÈÑÇÏæÑíÉ ÈØÈíÚÉ ÇÑÊÈÇØåÇ ÇáÚÖæí ÈÇáÅãÈÑíÇáíÉ æÈÇáÑÃÓãÇá ÇáÇÍÊßÇÑí ÇáÚÇáãí áã ÊÎáÞ ÃíÏíæáæÌíÊåÇ ÇáãÊäÇÛãÉ ÇáÎÇÕÉ æáã ÊæØÏ ãÔÑæÚíÉ ÐÇÊíÉ æØäíÉ ÊÇÑíÎíÉ Ãæ ÓíÇÓíÉ Ãæ ÇÞÊÕÇÏíÉ áÍßãåÇ Èá Åä ÃÓÇÓ ãÔÑæÚíÉ æÌæÏåÇ åæ ÈÇáÖÈØ ÊæÇÕá ÇáåíãäÉ ÇáÅãÈÑíÇáíÉ æáÇ ÊÓÊØíÚ Ãä ÊæÇÕá Ðáß ÇáæÌæÏ ÅáÇ ÈÇÑÊßÇÒåÇ Åáì ÏæáÉ ÇÓÊÈÏÇÏíÉ ÊÞæã Úáì ÇáÞãÚ æãÕÇÏÑÉ ÇáÍÑíÇÊ æÅáÛÇÁ ÇáÅÑÇÏÉ ÇáÔÚÈíÉ æÊÚÊãÏ Úáì ÇáÍãÇíÉ ÇáÃÌäÈíÉ ááãÊÑÈæá ÇáÅãÈÑíÇáí .

ÅÐä åÐÇ åæ ÇáÃÓÇÓ æÇáÞÇÚÏÉ Ýí ØÑÍ ÇáÞÖíÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ Ýí æÍÏÉ ÊÑÇÈØåÇ ãÚ ÇáÞÖíÉ ÇáæØäíÉ ÍíË áÇ íãßä Ãä ÊäÝÕá ÇáãØÇáÈ Ýí æÍÏÊåÇ Úä ÖãÇäÇÊ ÊÍÞÞåÇ æÇÑÊÈÇØ Êáß ÇáÖãÇäÇÊ ÈÃÏæÇÊ ÇáÅäÌÇÒ ÓæÇÁ ÊÚáÞ ÇáÃãÑ ÈÊÑÇÈØ ÞÖÇíÇ ÇáäÖÇá ÇáÏíãÞÑÇØí Çáíæãí ãä ÃÌá ÊÍÓíä ÇáÔÑæØ ÇáÊßÊíßíÉ ááÚãá ÇáÓíÇÓí æÇáÌãÇåíÑí ÇáÏíãÞÑÇØí ÇáÚÇã Ãæ Ýí ÅØÇÑ ÇÑÊÈÇØ Ðáß ÈãÓÃáÉ ÇáÓáØÉ ÇáÓíÇÓíÉ Ýí ÈÚÏíåÇ ÇáæØäí æÇáØÈÞí .

ãä ÃÌá ÇáÌãåæÑíÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ 

Çäå Úáì ÇáÞæì ÇáíÓÇÑ æÇáÝÕÇÆá ÇáæØäíÉ Ãä ÊÊÞÏã Ýí ÈáæÑÉ ÈÏíá ÏíãÞÑÇØí íÎÏã ÌãÇåíÑ ÇáÔÚÈ ßÃÑÖíÉ ÈÑäÇãÌíå ááãÈÇÏÑÉ ÇáÊÇÑíÎíÉ Ýí ãÞÇÑÚÉ ÇáÅáÍÇÞ ÇáÓíÇÓí æÇáÇÞÊÕÇÏí Ýí ÇáÈáÇÏ æãÞÇæãÉ ÇáØÛãÉ ÇáÏíßÊÇÊæÑíÉ ÇáÈæáíÓíÉ ÇáÍÇßãÉ .

Åä åßÐÇ ÈÏíá ÈÑäÇãÌí äÑì áå ÚäæÇäÇ ÌÇãÚÇ äÇÙãÇ¡ ÇáÌãåæÑíÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ãÌÓÏÉ Ýí ÏÓÊæÑ ÌÏíÏ ÏíãÞÑÇØí ÔÚÈí íßÑÓ ÇáÓíÇÏÉ ÇáÔÚÈíÉ æíÞæã Úáì:

- ÊßÑíÓ ÇáÓíÇÏÉ ÇáæØäíÉ ÈÅáÛÇÁ ßá ÇáãÚÇåÏÇÊ ÇáÓÑíÉ æÇáÚáäíÉ ÇáãËÈÊÉ ááåíãäÉ æÇáÅáÍÇÞ æÇáÊÈÚíÉ ááÞæì ÇáÅãÈÑíÇáíÉ ÓæÇÁ Úáì ÇáÕÚíÏ ÇáÇÞÊÕÇÏí Ãæ ÇáÓíÇÓí Ãæ ÇáÚÓßÑí æÊËÈíÊå ááÓíØÑÉ Úáì ãÞÏÑÇÊ æÎíÑÇÊ æËÑæÇÊ ÇáÞØÑ æÊæÌíååÇ æÌåÉ ÎÏãÉ ÌãÇåíÑ ÇáÔÚÈ Ýí ÅØÇÑ ÏãÌ ÇáÞØÑ Ýí ÝÖÇÆå ÇáÞæãí ÇáãÚÈÑ Úä åæíÉ ÇáÔÚÈ ÇáãÚÇÏíÉ ááÅãÈÑíÇáíÉ æÇáÕåíæäíÉ .

- ÊßÑíÓ ÚáãÇäíÉ ÇáãÌÊãÚ æáÇÆßíÉ ÇáÏæáÉ ÍíË ÇáæáÇÁ æÇáÇäÊãÇÁ íÊã Úáì ÃÓÇÓ ÇáãæÇØäÉ æãÏäíÉ ÇáÅäÓÇä æÍÑíÉ ÇáÇÚÊÞÇÏ æÍÑíÉ ããÇÑÓÉ ÇáãÚÊÞÏ .

- íßÑÓ ÈäÇÁ ÇáãÄÓÓÇÊ ÇáÓáØæíÉ ãÑßÒíÇ æÌåæíÇ æÝÞÇ ááÞæÇÚÏ æÇáÖæÇÈØ æÇáãÈÇÏÆ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ Ýí ÇáÊÚííä æÇáÑÞÇÈÉ æÇáÚÒá æÃÓÇÓåÇ ÇáÇäÊÎÇÈ ÇáÍÑ . 

- íßÑÓ æíÍãí ÇáÍÑíÉ ÇáÓíÇÓíÉ ááÔÚÈ æÚáì ÑÃÓåÇ ÍÑíÉ ÇáÑÃí æÇáÅÚáÇã æÍÑíÉ ÇáÊäÙíã æÇáÇÌÊãÇÚ æÍÑíÉ ÇáÊÙÇåÑ æÇáÊÚÈíÑ æÍÑíÉ ÇáÇäÊÎÇÈ æÇáÊÑÔÍ ÍíË ÊÔßá ÇáãæÇËíÞ ÇáÏæáíÉ ÐÇÊ ÇáÕáÉ ÍÏÇ ÃÏäì áåÐå ÇáÍÞæÞ .

Åä åÐÇ ÇáÏÓÊæÑ áÇ íãßä Ãä íßæä ÅáÇ æáíÏÇ ÔÑÚíÇ áÌãÚíÉ ÊÃÓíÓíÉ ÊÚÈÑ  æÊÚßÓ ÇáÅÑÇÏÉ ÇáÍÞíÞíÉ ááÔÚÈ Ýí ÇãÊáÇß ãÕíÑå Èíä íÏíå ÚÈÑ ÇäÊÎÇÈÇÊ ÏíãÞÑÇØíÉ äÒíåÉ æÍÑÉ ÊÊæÝÑ ÝíåÇ ßá ÖãÇäÇÊ ÇáÏÚÇíÉ æÇáÊÍÑíÖ æÇáÊÔåíÑ ÇáÇäÊÎÇÈí . ÌãÚíÉ ÊÃÓíÓíÉ ÍÞÇ ÊÄÓÓ Þíã ÇáÌãåæÑíÉ æÊßæä ÚäæÇäåÇ .

áßä ãä ÓíÖãä Åä Êßæä ÇáÌãÚíÉ ÇáÊÃÓíÓíÉ¡ ÊÃÓíÓíÉ ÝÚáÇ ¿ ãä ÓíÖãä ÊãÊÚåÇ ÈÞæÉ ÇáÊÃÓíÓ¿ ãä ÓíÖãä äÒÇåÉ æãÕÏÇÞíÉ ÇáÇäÊÎÇÈÇÊ¿ ãä ÓíÖãä ÍÑíÉ ÇáÇÎÊíÇÑ ááÌãÇåíÑ¿ ãä ÓíÖãä ÍÑíÉ ÇáÏÚÇíÉ æÇáÊÍÑíÖ æÇáÊÔåíÑ¿

Åä ÇáÖÇãä Ýí ÞíÇã ÌãÚíÉ ÊÃÓíÓíÉ æáÞíÇã ÏÓÊæÑ ÌÏíÏ ÏíãÞÑÇØí åæ ÍßæãÉ æØäíÉ ãÄÞÊÉ ãåãÊåÇ ÊæÝíÑ åÐå ÇáÖãÇäÇÊ æÊßÑíÓåÇ. áãÇÐÇ¿ áÃä ÇáØÈíÚÉ ÇááÇÏíãÞÑÇØíÉ ááÓáØÉ ÇáÞÇÆãÉ¡ ØÈíÚÉ ÇáÊßæíä ÇáÇÞÊÕÇÏí æÇáÃÓÇÓ ÇáØÈÞí æÇáÇÑÊÈÇØ ÇáÚÖæí ÈÇáÅãÈÑíÇáíÉ æÂáíÇÊ åíãäÊåÇ åí ÇáÊí ÊÝÑÖ Ðáß. áÃäå áÇ íãßä Ãä ÊäÌÒ åßÐÇ ÇäÊÎÇÈÇÊ æÊÞæã åßÐÇ ÌãÚíÉ ÊÃÓíÓíÉ ÊÍÊ ÅÔÑÇÝ ÇáÅÏÇÑÉ ÇáÍÇáíÉ æÊÍÊ ÞíÇÏÉ ÇáÍßæãÉ ÇáÞÇÆãÉ Ãæ ÈØáÈ ãäåÇ. åÐå ÇáÅÏÇÑÉ æÊáß ÇáÍßæãÉ ÇáãÊÏÇÎáÉ ÊÏÇÎáÇ ÔÇãáÇ ãÚ ÍÒÈ ÇáÓáØÉ ( ÇáÊÌãÚ ÇáÏÓÊæÑí ) ÇáÐí áÇ íãßä ÇÚÊÈÇÑå ÍÒÈÇ ÓíÇÓíÇ æãäÇÝÓÇ ÇäÊÎÇÈíÇ ÈÇáãÚäì ÇáÏíãÞÑÇØí áÃäå áÇ íÚÏæ Ãä íßæä Óæì ÕäíÚå ÇáÏæáÉ æãä ÊÎáíÞ ÇáÅÏÇÑÉ ÍíË Çäå íÍÊßÑ ÇáãÇá ÇáÚÇã æÇáãÞÑÇÊ æÂáÇÝ ÇáãÊÝÑÛíä ÈÇãÊíÇÒÇÊ æÊãæíá ãä ÇáãÇá ÇáÚÇã ÅÖÇÝÉ Åáì ÊÚÈÆÉ ãæÇÑÏ ÇáÏæáÉ æÃÌåÒÊåÇ ááÖÛØ Çáíæãí ÇáãÊæÇÕá Úáì ÇáÓßÇä áÕÇáÍå Ëã ÇäÏãÇäÌÉ ÈÇáÃÌåÒÉ ÇáÃãäíÉ æÊÍæáå Åáì ÃÍÏ ÃÏæÇÊ ÇáÑÞÇÈÉ æÇáÖÈØ æÇáÞãÚ Úáì ÍÑßÉ ÇáãÌÊãÚ ÇáÃåáí ÇáÎ

áÐáß ßáå ÝÇä ÞíÇã ÍßæãÉ ãÄÞÊÉ ãåãÊåÇ ÇáÅÚÏÇÏ æÇáÅÔÑÇÝ Úáì ÇäÊÎÇÈÇÊ ÏíãÞÑÇØíÉ äÒíåÉ ÐÇÊ ãÕÏÇÞíÉ áÌãÚíÉ ÊÃÓíÓíÉ ÍÞíÞíÉ ãåãÊåÇ ÅÕÏÇÑ ÏÓÊæÑ ÌÏíÏ ÏíãÞÑÇØí íßÑÓ ÇáÓíÇÏÉ ÇáÔÚÈíÉ. ßá Ðáß íÓÊæÌÈ ÃíÖÇ ãÕÇÏÑÉ ÇáÃãáÇß æÇáÃãæÇá ÇáÊí åí ÈÍæÒÉ ÇáÊÌãÚ ÇáÏÓÊæÑí áÃäåÇ ãä ÇáãÇá ÇáÚÇã æßÐáß ÊÓÑíÍ ÂáÇÝ ÇáãÊÝÑÛíä ãÚ ÓÍÈ ÇáÇãÊíÇÒÇÊ ÇáÊí íÊãÊÚæä ÈåÇ ÈÇÚÊÈÇÑåÇ ÃíÖÇ ãä ÇáãÇá ÇáÚÇã æÃËÞáÊ ßÇåá ÇáÔÚÈ æåÐå ÇáÅÌÑÇÁÇÊ äÑì ÃäåÇ ÊÄÏí  ÖÑæÑÉ Åáì ÅäåÇÁ æÇäÍáÇá æÊÝÓÎ åÐÇ ÇáßíÇä ÇáãÕØäÚ æÇáÛÑíÈ Úáì ÌÓã ÇáãÌÊãÚ ßãÇ ÇÖãÍáÊ ßá ÇáÃÍÒÇÈ/ÇáÅÏÇÑÉ Ýí ÇáÚÏíÏ ãä Ïæá ÇáÚÇáã.

ãä ÃÌá ÍáÝ ÔÚÈí ÚÑíÖ¡ ãä ÃÌá ÌÈåÉ ÏíãÞÑÇØíÉ ãæÍÏÉ :

Åä ÇáäÖÇá ãä ÃÌá ÇáÌãåæÑíÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ ÇáãåãÉ ÇáãÑßÒíÉ æÇáÔÚÇÑ ÇáäÇÙã ááãÑÍáÉ æÇáãßËÝ áåÇ íÚäí ÇáäÖÇá ãä ÃÌá :

- ÞíÇã ÍßæãÉ æØäíÉ ãÄÞÊÉ¡

- ÌãÚíÉ ÊÃÓíÓíÉ ÍÞíÞíÉ¡

- ÏÓÊæÑ ÏíãÞÑÇØí ÌÏíÏ¡

æåí ÇáãÍÊæì æÖãÇäÇÊ æÂáíÇÊ ÇáÈÏíá ÇáÏíãÞÑÇØí ÇáÔÚÈí æåí ÇáÃÝÞ ÇáÐí äÑì Ãäå æÌÈ Ãä íÍßã ÚãáäÇ æäÖÇáäÇ Çáíæãí Ýí ÓÈíá ÊÍÓíä ÔÑæØ ÇáäÖÇá ÇáÔÚÈí ÓæÇÁ Úáì ÇáãÓÊæì ÇáÇÞÊÕÇÏí ÇáãØáÈí Ãæ ÇáÓíÇÓí ÇáãÈÇÔÑ áÇäå ÇáãÓÇÑ ÇáÐí íßÑÓ ÇáÎíÇÑ ÇáÇÓÊÑÇÊíÌí Ýí ÈäÇÁ:

- ÇáÍáÝ ÇáØÈÞí ÇáÔÚÈí ÇáäÞíÖ ááÊÍÇáÝ ÇáØÈÞí ÇáÍÇßã¡ æÞæÇã åÐÇ ÇáÍáÝ åã ÇáÚãÇá æÇáÝáÇÍíä ÇáÝÞÑÇÁ æÇáÕÛÇÑ æÇáÈÑÌæÇÒíÉ ÇáÕÛíÑÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÔÑÇÆÍ ÇáÝÆÇÊ ÇáæÓØì¡ íÊÌÐÑ  åÐÇ ÇáÍáÝ ÈÊÌÏÑ ÇáÚãáíÉ ÇáäÖÇáíÉ æÈÊäÇãí ÏæÑ ÇáØÈÞÉ ÇáÚÇãáÉ æÑíÇÏíÉ ßÝÇÍåÇ æßÝÇÍ ØáÇÆÚåÇ.

- ÌÈåÉ ÏíãÞÑÇØíÉ ãæÍÏÉ ÊßÑÓ åÐÇ ÇáÍáÝ ÇáÔÚÈí æÊÈáæÑ ÈÑäÇãÌå ÇáÓíÇÓí æÊæÍÏ ÎØ äÖÇáå æÊÌãÚ ãÎÊáÝ ÞæÇå æÊÚÈíÑÇÊå ãä ÃÍÒÇÈ æÞæì æÝÚÇáíÇÊ ÓíÇÓíÉ æÌãÚíÇÊ æãäÙãÇÊ æÍÑßÇÊ æÔÎÕíÇÊ ÝßÑíÉ æËÞÇÝíÉ¡ ÛíÑ Ãä ÖãÇäÉ åÐå ÇáÌÈåÉ æÕãÇã ÃãÇäåÇ åæ æÍÏÉ Þæì ÇáíÓÇÑ ÇáÑÇÏíßÇáí¡ ÇáíÓÇÑ ÇáËæÑí .

ÝÈÏæä ÈäÇÁ åÐå ÇáÌÈåÉ æßÊÚÈíÑ Úä Ðáß ÇáÍáÝ ÇáÔÚÈí áÇ íãßä ÑÈØ ÇáÍÑßÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÈÇáÍÑßÉ ÇáÇÌÊãÇÚíÉ ÇáÌãÇåíÑíÉ æáÇ íãßä ÑÈØ ÇáÞÖíÉ ÇáæØäíÉ ÈÇáÞÖíÉ ÇáÏíãÞÑÇØíÉ æÚáíå áÇ íãßä ãØÇæáÉ ÇáãÑÍáÉ æÇÓÊÍÞÇÞÇÊåÇ Ðáß Ãä ÇáÇäÊÞÇá ãä ÇáÔÚÇÑ Åáì ããÇÑÓÉ ÇáÔÚÇÑ ÚÈÑ ÊÎÕíÕå æÊÈæíÈå ÅäãÇ åæ ÇäÊÞÇá Ýí ÅÏÇÑÉ ÇáÕÑÇÚ ÇáæØäí ÇáØÈÞí Úáì ÞÇÚÏÉ ÇáÊÍÏíÏ ÇáÏÞíÞ ááÃåÏÇÝ æÇáÑÓã ÇáæÇÖÍ áãÚÇáã ÇáãÓíÑÉ .

 íÞæá áíäíä " áíÓ Çáãåã ãÚ ãä äãÖí áßä Çáãåã Åáì Ãíä äãÖí".

                                                                   

        ÍÑÑ ÈÊæäÓ - ÝíÝÑí 2001

      

 
 
QUAND LA JUSTICE FAIT SON TRAVAIL EN TOUTE INDEPENDANCE .. CET EXEMPLE D'UN JUGEMENT EGYPTIEN EN FAVEUR D'UNE ELEVE VOILEE DEVRAIT FAIRE REFLECHIR ET LES AUTORITES ET LES JUGES TUNISIENS!!!
 
 

ÇáÞÖÇÁ ÇáãÕÑí íäÕÝ ÝÊÇÉ ãÍÌÈÉ

ÇáÞÇåÑÉ- ÏÇáíÇ íæÓÝ- ÅÓáÇã Ãæä áÇíä.äÊ/22-3-2001

22mars01Ýí ÓÇÈÞÉ åí ÇáÃæáì ãä äæÚåÇ.. ÚÇÏÊ ÝÊÇÉ ãÕÑíÉ ÈÍßã ÞÖÇÆí Åáì ãÏÑÓÊåÇ ÈãÏíäÉ ÇáÅÓßäÏÑíÉ ÈÚÏ Ãä ßÇäÊ ÞÏ ØõÑÏÊ ãä ÇáãÏÑÓÉ ÈÓÈÈ ÇÑÊÏÇÆåÇ ÇáÍÌÇÈ.

æßÇä ãÍßãÉ ÇáÞÖÇÁ ÇáÅÏÇÑí ÈÇáÅÓßäÏÑíÉ ÞÏ ÃÕÏÑÊ ÞÑÇÑðÇ ÛíÑ ãÓÈæÞ ÈÊÇÑíÎ 19/3/2001 íÞÖí ÈÚæÏÉ "ÚÒÉ Òßí" ÝÊÇÉ ÇáÅÓßäÏÑíÉ ÇáÊí ØÑÏÊåÇ ãÏÑÓÉ ÔãÈáíæä ÇáÝÑäÓíÉ æÅÎæÊåÇ ÇáÐßæÑ ÇáËáÇËÉ ÈÓÈÈ ÇÑÊÏÇÆåÇ ÇáÍÌÇÈ.

ßãÇ ÃãÑÊ ÇáãÍßãÉ ÈÅáÒÇã ãÏíÑ ÇáãÏÑÓÉ ÈÏÝÚ ÊÚæíÖ ÞÏÑå ËáÇËãÇÆÉ ÃáÝ Ìäíå¡ æßÐáß ÅáÒÇã ãÏíÑ ÇáãÏÑÓÉ æãÌáÓ ÂÈÇÆåÇ –ÇáÐí ÃÕÏÑ ÞÑÇÑðÇ ÈÊÇÑíÎ 3/10/2000 ÈÝÕá ÇáÅÎæÉ ÇáÃÑÈÚÉ- ÈÏÝÚ ÊÚæíÖ ÞÏÑå ËáÇËãÇÆÉ ÃáÝ Ìäíå ÃÎÑì áæáí ÃãÑ ÇáÊáãíÐÉ¡ æÅáÒÇãåã ÇáãÏÑÓÉ æãÌáÓ ÇáÂÈÇÁ ÈãÕÑæÝÇÊ ÇáãÍÇãíä.

æßÇä ãÏíÑ ãÏÑÓÉ ÔãÈáíæä ÇáÝÑäÓíÉ ÞÏ ÑÝÖ ÏÎæá ÚÒÉ ÇáØÇáÈÉ ÈÇáÕÝ ÇáÃæá ÇáÅÚÏÇÏí Åáì ÇáãÏÑÓÉ ÈÇáÍÌÇÈ Ýí Ãæá ÃíÇã ÇáÏÑÇÓÉ (5/9/2000)¡ ãÚáäðÇ Ãä ÇáãÏÑÓÉ ÊÇÈÚÉ ááÓÝÇÑÉ ÇáÝÑäÓíÉ ÈãÇ íÌÚáåÇ ÃÑÖðÇ ÝÑäÓíÉ ÊÍßãåÇ ÇáÞæÇäíä ÇáÚáãÇäíÉ æÇáÊí ÊãäÚ –Úáì ÍÏ ÒÚãå- ÙåæÑ ÃíÉ ÑãæÒ ÏíäíÉ ÈÇáãÏÑÓÉ¡ æÐáß ÈÚÏ ÚÏÉ ãÍÇæáÇÊ ÝÇÔáÉ ãä ÌÇäÈå áÅÞäÇÚ ÚÒÉ æÃÓÑÊåÇ ÈÇáÊÎáí ãä ÝßÑÉ ÇÑÊÏÇÆåÇ ÇáÍÌÇÈ¡ ÇÓÊÎÏã ÎáÇá åÐå ÇáãÍÇæáÇÊ ÖÛæØðÇ ãäåÇ: ÍÈÓ ÇáÝÊÇÉ ÈãßÊÈÉ ÇáãÏÑÓÉ¡ æãäÚåÇ ãä ãÎÇáØÉ ÒãáÇÆåÇ.

æÊÕÇÚÏÊ ÍÏÉ ÇáÃÒãÉ ÈÚÏ ÞÑÇÑ ãÌáÓ ÂÈÇÁ ÇáãÏÑÓÉ ÈÝÕá ÚÒÉ æÅÎæÊåÇ ÇáËáÇËÉ: "ÓíÝ – íæÓÝ – ÈÇÓã"¡ ãÚááíä ÇáÞÑÇÑ ÈÃä ÇáÃÓÑÉ ÞÏ ÃÓÇÁÊ Åáì ÇáãÏÑÓɺ ããÇ ÏÝÚ ÇáÃÓÑÉ ááÌæÁ Åáì ÇáÞÖÇÁ ÇáãÕÑí ÈÚÏ Ãä ÝÞÏæÇ ÇáÃãá Ýí ãÓÇäÏÉ Ãí ãä ÇáÌåÇÊ ÇáÑÓãíÉ ÇáãÚäíÉ áãæÞÝåã.

æÕÏÑ ÇáÍßã ÇáãÐßæÑ áíäÕÝ ÚÒÉ æÃÓÑÊåÇ ßãÇ ÌÇÁ ÊÝÓíÑå Ýí 65 ÕÝÍÉ¡ ãæÖÍðÇ æÖÚ ÇáãÏÑÓÉ ÇáÊí ÃÞÑ ÇáÍßã ÈÊÈÚíÊåÇ áæÒÇÑÉ ÇáÊÑÈíÉ æÇáÊÚáíã ÇáãÕÑíÉ¡ ÍíË Åä ÇáãÏÑÓÉ ÎÇÕÉ "ÈãÕÑæÝÇÊ"¡ ßãÇ Ãä ÇáÛÇáÈíÉ ÇáÚÙãì ãä ÃÈäÇÆåÇ åã ãä ÇáãÕÑííä æáíÓæÇ ãä ÃÈäÇÁ ÇáÌÇáíÉ ÇáÝÑäÓíÉ ÝÞØ¡ ßãÇ ÃæÖÍ ÇáÊÝÓíÑ æÖÚ ãÏíÑ ÇáãÏÑÓÉ¡ æäÝì Úäå ÇáÕÝÉ ÇáÏÈáæãÇÓíÉ ÈÇÚÊÈÇÑå ãÏíÑðÇ áãÏÑÓÉ ÎÇÕÉ.

ßãÇ ÌÇÁ Ýí ÇáÊÝÓíÑ Ãä ÊÚæíÖ ÃÓÑÉ ÚÒÉ ÅäãÇ íÃÊí ÑÏðÇ Úáì ÇáÇÚÊÏÇÁ Úáì ÍÑíÉ ÇáÝÊÇÉ ÈÍÈÓåÇ Ýí ãßÊÈÉ ÇáãÏÑÓÉ¡ æãäÚåÇ ãä ÇáÇÓÊãÑÇÑ Ýí ÕÝåÇ ÇáÏÑÇÓí¡ æÚÏã ÇÍÊÑÇã ÏíÇäÉ æÊÞÇáíÏ ÇáÈáÏ ÇáÐí ÊÞæã ÇáãÏÑÓÉ ÇáãÐßæÑÉ Úáì ÃÑÖå.

æÊÞæá ÇáÓíÏÉ "äÌáÇÁ" æÇáÏÉ ÚÒÉ: ÅäåÇ ÓÇÑÚÊ ÈÊäÝíÐ ÇáÞÑÇÑ ÇáÊí æÕÝÊå ÈÃäå ÑÏ ÇÚÊÈÇÑ áåÇ æáÃÈäÇÆåÇ¡ æÃßÏÊ Ãäå ÞÏ ÃÚÇÏ Åáíåã ÇáËÞÉ ÈÃäÝÓåã æÈáÏåã¡ æÇáÊí ßÇäÊ ÞÏ ÇåÊÒÊ ßËíÑðÇ¡ ÍÊì Åä ÇáÃÓÑÉ ÝßÑÊ ÌÏíðÇ Ýí ÇáåÌÑɺ ÅÐ áã ÊáÞó ãÓÇäÏÉ ãÐßæÑÉ ãä ÃíÉ ÌåÉ ÑÓãíÉ Ãæ ÔÚÈíÉ. ßãÇ ÃäåÇ ÚÇäÊ ãä ÓáÈíÉ ÃæáíÇÁ ÇáÃãæÑ ÈÇáãÏÑÓÉ ÇáÐíä ÃÓåãæÇ Ýí ÇÊÎÇÐ ÞÑÇÑ ÝÕá ÃÈäÇÆåÇ ÇáÃÑÈÚÉ.

æÊÖíÝ ÃäåÇ ÊæÌåÊ æÃÈäÇÁåÇ ãÚ ÇáãÍÇãíä æãÍÖÑ ÇáãÍßãÉ Åáì ÇáãÏÑÓÉ æÐáß áæÌæÈ ÇáÊäÝíС æÞÏ ÍÇæáÊ ÅÏÇÑÉ ÇáãÏÑÓÉ ãäÚåã¡ æáßäåÇ ÃÕÑÊ Úáì ÇáÏÎæá ææÌåÊ ÃÈäÇÁåÇ Åáì ÝÕæáåã. æÃÔÇÑÊ Ãäå ÑÛã ÞÑÇÑ ÇáÃÓÑÉ ÈÚÏã ÇÓÊãÑÇÑ ÇáÃÈäÇÁ Ýí ÇáãÏÑÓÉ ÝÅäåÇ ßÇäÊ ÊåÏÝ ãä Ðáß Åáì ÝÑÖ ÞÑÇÑ ÇáÞÖÇÁ ÇáãÕÑí Úáì ÇáãÏÑÓÉ ÇáÊí ÇÏÚÊ Ãä ÇáãÏÑÓÉ ÃÑÖ ÝÑäÓíÉ¡ æÃäåÇ æÇáÃÈäÇÁ ÔÚÑæÇ ÇáÂä ÝÞØ ÈÃäåã íÞíãæä Úáì ÃÑÖ ÈáÇÏåã

 
 
 
 
 
 
 
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